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Santé

L'annonce d'un cancer du sein est un véritable ouragan. Quand informations et émotions se bousculent, comment gérer la suite ? Nos conseils pour vous aider dans ces moments délicats : à l'annonce de la maladie, au moment du traitement, et après les soins.


Cancer du sein: le guide pour aller mieux de jour en jour
L'annonce
Quand la nouvelle tombe, les questions se bousculent. Enchaîner les examens, passer ou non par l'étape chirurgie avant ou après la chimio… il faut mettre en place le parcours de soins. Le vécu n'est pas le même en fonction du lieu où le diagnostic est posé, en ville ou à l'hôpital. On s'organise au cas par cas.

Au premier rendez-vous
Autant que possible, il faut prévoir d'être accompagnée. “La patiente a beaucoup de mal à enregistrer les informations, a constaté Agnès Lecas, déléguée du service action pour les malades de la Ligue contre le cancer. La personne accompagnatrice peut donc prendre des notes pour elle et, bien sûr, la soutenir”.

Que faire quand on se retrouve seule après ? Certaines associations de patients disposent de services d'écoute. C'est préférable aux échanges sur les forums de discussion, qui accentuent l'angoisse. Dans tous les cas, si on est tentée de surfer sur internet, c'est avec prudence et en privilégiant les sites comme celui du service Cancer Info, e-cancer.fr, où les données sont à jour.

Compter sur son médecin et les bons réseaux
En ville, le spécialiste est le mieux informé pour orienter vers le service d'oncologie compétent, et la coordination entre lui et l'établissement hospitalier se fera facilement. Pour les patientes diagnostiquées à l'hôpital, le médecin traitant reste important et l'on prend rendez-vous avec lui. “Certaines femmes consultent plusieurs spécialistes, a constaté le Pr Catherine Uzan, du service Chirurgie et cancérologie gynécologique et mammaire de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. On peut le comprendre, mais mieux vaut éviter l'errance médicale, qui angoisse et n'aide pas à choisir”, observe-t-elle.

Parallèlement, il faut gérer l'aspect pratique. L'hôpital dispose d'un service d'assistance sociale, et il est bon de s'en rapprocher, même sans besoin déterminé. En ville, les associations de patients proposent aussi des réseaux qui apportent une aide administrative, financière, pour la garde des enfants, etc.

Gagner du temps
Certaines femmes reçoivent l'annonce comme un compte à rebours et veulent faire vite. De plus en plus de parcours “short track” se mettent en place en France, comme le service Accueil sein de la Pitié-Salpêtrière, dirigé par le Pr Uzan. “On a raccourci le temps de prise en charge pour diminuer le stress et optimiser les traitements”, explique-t-elle. Quand une patiente appelle, elle a rendez-vous le lundi suivant pour faire les examens et rencontrer le chirurgien. Elle a les résultats la même semaine et peut être opérée si nécessaire. Une rencontre est aussi prévue avec l'infirmière d'annonce, qui fait le tour des soins de support proposés (oncopsychologie, nutrition, sport, esthétique…). Pour être orientée vers les centres compétents, renseignez-vous auprès de Cancer Info ou de la Ligue contre le cancer".

Pendant le traitement
Même si le traitement de la maladie fait sans cesse des progrès, les soins contre le cancer entraînent encore des effets secondaires comme la douleur, la fatigue, les gonflements, les douleurs articulaires. Heureusement, on peut en limiter les effets. On mise sur les “soins de support”

Hypnose, sophrologie, relaxation, acupuncture… il est devenu évident que les médecines dites “alternatives” ou “complémentaires” sont devenues indispensables pour rendre plus supportable la chimiothérapie ou la radiothérapie. D'ailleurs, 63 % des Français les jugent importantes, selon une enquête réalisée par l'Institut Curie. A l'hôpital, ces disciplines sont regroupées dans les services “de soins de support”. En clinique, ce type de service n'existe pas toujours. Mais l'oncologue est en réseau avec des professionnels qui savent prendre en charge les femmes atteintes d'un cancer du sein. Il vous guidera vers ce qui vous convient le mieux.

L'homéopathie contre les effets secondaires
En France, environ un tiers des femmes traitées recourent aux médecines complémentaires avec, en tête, l'homéopathie car elle propose des traitements personnalisés contre les aphtes, les bouffées de chaleur, les pertes de sensibilité des doigts dus aux traitements lourds. Il est essentiel de se faire traiter “à la carte” par un homéopathe.

Pour en savoir plus, un livre, Cancer et homéopathie, du Dr Jean-Lionel Bagot (éd. Unimedica) et un site, soscancerdusein.org.

La diététicienne pour garder son poids et son immunité
Les traitements contre le cancer modifient le tube digestif et peuvent entraîner douleurs, nausées et perte d'appétit. La diététicienne explique comment fractionner ses repas pour les rendre plus digestes, privilégier les aliments froids, moins odorants, moduler ses boissons plutôt avant et après les repas que pendant.

Grâce à elle, vous saurez tout sur les aliments pro ou anti-cancer. En général, on conseille un régime pauvre en graisse animale, riche en légumes et en fruits. En cas de perte de poids, il est recommandé d'augmenter les purées et les soupes, faciles à digérer et riches en vitamines. Mais 40 à 50 % des patientes prennent au contraire au moins 3 kg. Il faut alors, en accord avec la diététicienne, revoir son régime à la baisse. Faire la traque aux sucres rapides, desserts, sodas…, est indispensable. Pour en savoir plus sur la recherche : le réseau Nacre (Réseau national alimentation cancer recherche).

Parler, c'est capital
Le psychothérapeute aide à mettre des mots sur les angoisses et à s'adapter aux changements de vie. Mais le “face-à-face” n'est pas la seule option. De nombreux services d'oncologie organisent des groupes de parole qui permettent aux femmes d'échanger, ensemble, sur leur vie et leur expérience.

Et après
Le sport, prévention contre les rechutes
Après un cancer, le meilleur moment pour reprendre une activité physique est à décider avec l'oncologue. Dans un premier temps, des séances de kinésithérapie sont nécessaires. “Le kinésithérapeute permet de remettre en place l'épaule opérée, car les femmes ont tendance, pour protéger la cicatrice, à se recourber en avant et à avancer l'épaule. Il s'occupe de la cicatrice en assouplissant les tissus, explique Jocelyne Rolland, kinésithérapeute, créatrice de la méthode Rose Pilates, un Pilates spécialement adapté aux femmes opérées d'un cancer.

Puis il faut passer à l'activité physique proprement dite pour ne pas prendre de poids. Les cellules graisseuses sont inflammatoires et augmentent les risques. L'exercice combat les effets secondaires et permet de mieux supporter l'hormonothérapie.” A chaque femme son ordonnance sportive, l'idéal étant de combiner deux types d'entraînement : l'activité d'endurance (marche, vélo, natation) qui augmente le rythme cardiaque en douceur pendant 30 à 45 min, 3 à 5 fois par semaine. Et en parallèle, une activité qui muscle : de la gym par exemple.

Mais on peut joindre les deux : nager avec des palmes, de la marche avec des bâtons pour travailler les bras… Il existe aussi des gyms spécifiques, comme cette méthode Rose Pilates : “Les exercices permettent de reprendre confiance en soi, de se servir et de s'appuyer sur le bras du côté opéré, de s'allonger sur le ventre. Bref de retrouver un corps solide en lequel on a confiance”, poursuit Jocelyne Rolland.

Un cancer, ça change quoi ?
L'annonce d'un cancer bouleverse une vie. “Chaque femme a une représentation différente de la maladie”, souligne Sarah Dauchy, psychiatre, chef du département des soins de support (DISSPO) et de l'unité de psycho oncologie (UPO) à l'institut Gustave-Roussy. Ce n'est pas la même chose quand le diagnostic survient chez une femme qui a perdu sa mère de la même maladie ou chez une autre dont c'est le premier accident de vie et qui réalise sa vulnérabilité…

Mais une malade sur deux éprouve vraiment des difficultés d'adaptation, qui se manifestent par des troubles émotionnels, 15 % d'entre elles subissent une véritable déprime. Or, on sait que cette maladie multiplie par trois le risque d'abandon des traitements qui évitent la rechute. 30 à 50 % des femmes cessent avant trois à cinq ans.

L'impact de la maladie remet parfois en question les choix professionnels, le couple, le désir d'enfant. C'est un vrai test sur la solidité des liens : des amis disparaissent, alors que d'autres, insoupçonnés, se rapprochent. “Mais les couples qui se séparent avaient souvent déjà des problèmes auparavant”, a constaté la spécialiste. Dans l'entreprise, c'est la même chose. La malade rappelle à chacun sa vulnérabilité. Certains collègues ont peur et s'écartent. D'autres sont extrêmement solidaires, font don de leurs RTT, etc.

Le conseil : s'entourer. D'amis, de la famille, de spécialistes… pour ne pas accepter un licenciement sans l'avoir désiré. Ne pas entamer un divorce sans savoir quelle est sa motivation profonde. Et surtout, bien observer son traitement. Il faut un accompagnement psychologique et des services pour soigner le psychisme, la douleur, le besoin de faire du sport…, sur la durée.

Femmeactuelle.fr
 

Le Projet Promotion des Jeunes (PPJ) a organisé ce jeudi 16 mars une rencontre d’information et de partage des résultats de la ligne verte GINDIMA (200 365) à Dakar. Ce moyen d’information, lancé il y a un peu plus de six mois, a pour ambition de promouvoir la santé sexuelle et reproductive des adolescents jeunes. Le temps d’un bilan de « la ligne verte GINDIMA », le directeur du PPJ, Abdoulaye KA a remis son costume d’enseignant pour partager les résultats de son équipe.


« GINDIMA 200 365 »: Une ligne sans tabou pour une meilleure promotion de la santé sexuelle des adolescents
Tout est parti d’une visite du ministre de la Jeunesse Mame Mbaye NIANG à des adolescents de Mbour. L’objectif était d’informer les jeunes sur les enjeux de la santé sexuelle et reproductive. Et très rapidement, il est ressorti de cette rencontre l’idée de mettre sur pied une ligne gratuite et accessible afin de permettre aux jeunes de mieux s’imprégner de sujets qui engagent directement leur santé.
La matérialisation de ce projet a donné lieu à la rencontre tenue ce jour, jeudi 16 mars.

De ces travaux d’information et de partage des résultats de « la ligne » présentée par M. Abdoulaye Ka, directeur du PPJ, il ressort que dans la liste des thématiques traitées, « le cycle menstruel » reste le sujet qui a fait l’objet du plus grand nombre d'appels, avec un taux de 20%. Il est suivi par la thématique IST/VIH à hauteur de 11%.

En terme d’appels toujours, M. Ka a souligné dans sa présentation que les 53 % sont émis par des hommes. Et les autres 46 % par des femmes.

Les jeunes de 10 à 24 ans restent la principale cible de cette initiative « ligne GINDIMA ». Car ils constituent à eux seuls, à 1/3 de la population sénégalaise.

A cette rencontre, a également pris part Mme Andréa Wojnar Diagne, représentante résidente de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population). Elle s’est réjouie à l’idée de savoir que, « quatre mois après le lancement de la ligne, ils ont (PPJ) dépassé par 4 fois l’objectif des 10 000 appels à la fin de l’année 2016 ».

Avant de déclarer, avec conviction, que « le Sénégal ne sera émergent que lorsque les jeunes du pays seront informés, éduqués et en bonne santé ».

« Demain se construit aujourd’hui » finit-elle par lâcher. Pour rappel, cette ligne a été officiellement lancée le 12 aout 2016 à Matam lors des vacances citoyennes.

Pour clôturer les travaux, il a été procédé à une remise de prix à Moustapha Dia, journaliste à Sud fm, et auteur de la formule : « Gindima – 200 365 ».

Pour la petite histoire, GINDIMA signifie renseigne-moi en langue national ouolof, et le chiffre 200 365 indique que le service est fonctionnel à 200% durant 365 jours.

Information pratique: Pour joindre le service Gindima, tous les jours et à toute heure, il faut faire le 200 365, ligne gratuite, sans aucun frais avec des professionnels au bout du fil.

MMS – LERAL
 

Les scientifiques ont enfin trouvé un moyen d'identifier les cellules dans lesquelles le virus du VIH survit à l'état dormant, malgré les trithérapies.


La découverte fondamentale de chercheurs français qui ouvre la porte à un traitement définitif contre le sida

Voilà plus de trente ans que les scientifiques cherchent un moyen de venir à bout du Sida. Si les trithérapies ont réussi à contenir l'action du VIH, il est pour le moment impossible d'éradiquer totalement le virus.

 

Mais les choses pourraient bien changer dans les années à venir grâce à une importante découverte réalisée par des chercheurs français, dont les travaux  sont publiés ce mercredi 15 mars dans la revue Nature.

 

Si les traitements actuels ne peuvent éradiquer définitivement le VIH (et nécessitent la prise, à vie, de médicaments), c'est à cause des "cellules réservoirs". Appelées T CD4+, ces cellules immunitaires peuvent héberger une version dormante du VIH. Un peu comme des porteurs sains. Si la trithérapie est arrêtée chez un patient, le virus contenu dans ces cellules peut se réveiller, se multiplier et se répandre dans l'organisme.

 

Logiquement, une des pistes consiste à tuer ces cellules réservoirs. Mais autant chercher une aiguille dans une gigantesque botte de foin: il n'y a qu'un porteur sain pour un million de cellules T CD4+. La prouesse de l'équipe française est d'avoir trouvé un moyen pour identifier facilement ces réservoirs.

 

Un drapeau pour repérer les cellules infectées

"Nous avons mis en place un modèle de laboratoire qui récapitule les caractéristiques de la cellule réservoir", explique au HuffPost Monsef Benkirane, chercheur au CNRS de l'université de Montpellier, co-auteur de l'étude. Pour faire simple, ils ont réussi, in vitro, à infecter des cellules saines pour qu'elles deviennent des porteurs sains du virus. "Cela a été possible grâce à nos précédents travaux de 2011", précise-t-il.

Ils ont ensuite réussi à isoler 103 gènes qui sont actifs uniquement quand la cellule est contaminée par le VIH. Ces gènes servent notamment à créer une protéine bien spécifique, qui se trouve à la surface de la cellule et donc facilement identifiable, appelée CD32a.

Or, cette protéine n'est jamais présente sur une cellule saine, mais elle l'est sur la moitié des cellules réservoirs. Bref, une sorte de drapeau rendant visibles les réservoirs au milieu de la masse de cellules T CD4+.

"De plus, si l'on regarde les cellules contenant un virus compétent, qui peut infecter l'organisme, soit une sur dix, la protéine est présente dans 80% des cas", précise Monsef Benkirane. Ces résultats ont été obtenus à partir d'échantillons sanguins de douze patients atteints du VIH.

D'autres marqueurs d'ici un an ou deux?

Si l'on est encore loin d'un traitement définitif contre le VIH, il y a tout de même des raisons d'être optimiste. "La porte était fermée, elle est maintenant ouverte", lance Monsef Benkirane, qui met tout de même en garde: "Le VIH nous a beaucoup surpris, il faut rester prudent, on n'en est pas encore là".

Justement, quelles sont les perspectives? Il va dans un premier temps falloir préciser cette découverte: quel est vraiment le rôle de cette protéine, savoir combien de cellules réservoirs sont touchées et est-ce que celles qui ne sont pas présentes dans le sang disposent aussi de cette protéine.

Mais aussi vérifier si la centaine de gènes spécifiques découverts ne permet pas de trouver d'autres marqueurs pour cibler encore plus efficacement les cellules dormantes. Cela pourrait aller assez vite. "D'ici un an ou deux, on aura une cartographie complète", estime le chercheur.

"Un traitement pourrait arriver dans quelques années"

Si jamais tout se passait au mieux, "un traitement pourrait arriver dans quelques années", espère Monsef Benkirane, qui précise que beaucoup de chercheurs vont partir de cette découverte pour cibler les cellules réservoirs.

Ces travaux ont été réalisés via une collaboration entre le CNRS, l'Université de Montpellier, l'Inserm, l'Institut Pasteur, l'Institut de recherche vaccinale et plusieurs hôpitaux. Le CNRS a justement déposé un brevet sur l'utilisation de ce détecteur de cellules réservoirs.

Il faudrait pour autant de longues années pour qu'un hypothétique traitement soit ensuite vérifié et autorisé sur le marché. Il faut comme toujours rester prudent, en attendant de découvrir le chemin qui se dessine maintenant que cette porte est ouverte.

source: huffingtonpost

Perdre du ventre : Cette boisson fait fondre la totalité des graisses du ventre sainement et rapidement !!

Heureusement, les bananes sont un type de fruit qui est autorisé à être consommée pendant un régime parce que ce super-fruit contient un niveau élevé de potassium qui aide à éliminer les toxines du corps. Quand les bananes sont combinées avec le lin et les épinards, ils stimulent le travail du métabolisme et aident ainsi le processus de perte de poids.

 

En effet, pour se débarrasser de la graisse du ventre, nous vous conseillons d’essayer cette boisson qui est très facile à préparer et elle n’est pas chère. Vous remarquerez la différence juste après quelques jours. En fait, votre taille sera visiblement plus mince.

Ingrédients nécessaires :

-1 Banane

-1 orange ,

-½ verre de yogourt à faible teneur en gras ou sans gras

-1 cuillère à soupe d’ huile de noix de coco

-¼ cuillère à soupe de gingembre en poudre

-1/2 tasse d’épinards

-2 cuillères à soupe de graines de lin

-2 cuillères à soupe de poudre de lactosérum

 

Préparation :

Mélangez tous les ingrédients dans un mélangeur pour obtenir une boisson avec une texture plus fine. Cette boisson peut remplacer un repas complet (par exemple, votre petit-déjeuner) en raison de son contenu nutritif. Elle doit être consommée le matin comme un choix sain pour le petit déjeuner et après avoir fait quelques activités physiques telles que la marche, la course, le vélo, ou après une séance d’entraînement.

Les reins font parties des organes vitaux, même si nous pouvons vivre qu’avec un seul. Ils permettent de filtrer le sang des toxines. En outre, le principe est d’éliminer l’excès d’eau du corps, ou de le conserver en cas de besoin. Les reins régulent les niveaux de phosphate, du calcium et d’autres minéraux dans le corps.


Les 10 habitudes mortelles qui endommagent sérieusement vos reins
Les 10 habitudes mortelles qui endommagent sérieusement vos reins
Les reins ont un rôle dans la régulation de la pression artérielle vu qu’ils produisent des hormones importantes à cette fonction, ainsi que dans la production des globules rouges qui transportent d’importants éléments nutritifs et de l’oxygène dans tout le corps.

Comme vous pouvez le constatez, les reins ont plusieurs fonctions importantes dans notre corps, il est donc essentiel de préserver leur fonctionnement. Les symptômes habituels des problèmes des reins incluent: des vomissements, des étourdissements, des problèmes respiratoires, l’anémie, la fatigue, la mauvaise haleine, des démangeaisons cutanées, quantité et couleur d’urine anormale, et douleur brutale dans le corps.

N’hésitez surtout pas à consulter un médecin si vous remarquez certains de ces symptômes afin de prévenir les maladies rénales. Les problèmes rénaux peuvent être dus a plusieurs causes qui ne sont que des habitudes pour la majorité des gens, qui peuvent vraiment endommager vos reins.

Voici une liste de 10 habitudes communes qui mettent beaucoup de pression sur vos reins et peuvent causer de sérieux dégâts au fil du temps :

1. Retarder l’envie d’uriner

L’une des causes majeures du dysfonctionnement des reins n’est pas de vider votre vessie, mais de laisser les urines séjourner longtemps dans la vessie, ce qui permet aux bactéries de se reproduire et se multiplier et endommager ainsi considérablement le rein en menant à l’insuffisance rénale.
Se retenir d’uriner peut provoquer l’incontinence urinaire et la lésion rénale, à cause de la pression exercée sur les reins.

Si vous faites partie de ceux qui retardent l’envie d’uriner, il est temps de changer cela avant qu’il ne soit trop tard.

2. Ne pas boire assez d’eau :

La fonction la plus importante de vos reins est de filtrer le sang et d’éliminer les toxines et les déchets, et si votre corps manque d’eau, votre sang deviendra dense et il y aura donc moins de sang dans vos reins, cela altère leurs fonctions.

Si vous buvez moins d’un litre par jour, sachez que cela n’est pas bon pour votre santé. L’idéal serait de consommer au minimum 10 à 12 verres par jour. De cette façon, votre corps sera bien hydraté et vous garderez vos reins en bonne santé. En outre, il ne faut pas boire avec modération afin de ne pas compliquer la fonction des reins.

3. Consommation élevée de sel :

Consommer trop de sel et de façon régulière peut sérieusement endommager les reins et affecter l’état général de la santé aussi, 95% du sodium consommé à travers les aliments est métabolisé par les reins. Si vous consommez trop de sel, vos reins devront travailler beaucoup plus dur afin d’évacuer l’excès de sel, ceci peut réduire le bon fonctionnement de vos reins, conduisant a la rétention d’eau dans le corps. La rétention d’eau peut aussi bien augmenter la pression artérielle que provoquer une maladie rénale.

Selon beaucoup d’études, la prise de sel augmente la quantité de protéines dans les urines, ce qui est un autre facteur favorisant le développement de troubles rénaux.

Il ne faut pas consommer plus de cinq grammes par jour. Une cuillère a café de sel est d’approximativement six grammes.

4. L’abus d’antalgiques :

Beaucoup de gens prennent des antalgiques afin de réduire les inflammations et la fièvre. Cependant, cette habitude peut gravement endommager vos reins ainsi que d’autres organes. Une recherche a montré que les antalgiques peuvent ralentir la circulation sanguine dans les reins et endommager leur fonctionnement. L’utilisation excessive ou abusive d’antalgiques provoque de l’insuffisance rénale aiguë ou la néphrite interstitielle qui est une maladie rénale chronique.

Ceux qui souffrent d’insuffisance rénale devraient consulter leur médecin avant de prendre des antalgiques. Ces derniers devraient être pris le moins souvent possible et pendant de courtes durées.

5. Trop de protéines animales :

Une consommation excessive d’aliments à base de protéines comme la viande rouge, augmente le risque de la maladie rénale. Les reins ont un autre rôle important qui est celui de métaboliser et éliminer les déchets azotés de l’organisme qui sont en fait sous-produits par la digestion des protéines. Une surconsommation de protéines augmente de façon chronique la pression de filtration glomérulaire, en augmentant de ce fait, la charge métabolique des reins, ce qui a son tour risque de provoquer des maladies rénales.

La meilleure chose pour vos reins serait donc de limiter la consommation de viande rouge, et ceux qui se traitent déjà pour un problème rénal, devraient arrêter immédiatement d’en consommer car cela pourrait aggraver leur état.

6. La consommation d’alcool :

L’alcool est un poison qui cause beaucoup de stress sur le foie et les reins, c’est pour cela que boire des quantités excessives pourrait causer des lésions graves pour les reins ,mieux vaut donc en consommer avec modération.

Si vous buvez des quantités excessives d’alcool, l’acide urique sera stocké dans les tubules rénaux provoquant une obstruction lobulaires ce qui augmente le risque de développer une insuffisance rénale. D’autre part, l’alcool déshydrate ce qui empêche le bon fonctionnement du rein. La consommation modérée recommandée d’alcool serait un verre pour une femme et deux verres pour un homme.

7. Halte a la cigarette :

Fumer n’est pas seulement mauvais pour les reins mais presque pour tous les organes de notre corps comme la rapporté (The Centers for Disease Control and Prevention ).

Le tabagisme augmente le rythme cardiaque et la pression sanguine, diminue le flux sanguin et rétrécit les vaisseaux sanguins dans les reins. Cette mauvaise habitude peut aggraver une maladie rénale déjà existante, accélérant ainsi le dysfonctionnement des reins. La meilleure façon d’éviter cela est d’arrêter de fumer, comme cette habitude est nuisible pour chaque partie de votre corps.

8. L’abus de caféine :

Si vous abusez de caféine, votre pression artérielle sera augmentée et chargera ainsi la fonction des reins, qui sur de longues périodes, peut les endommager. Kidney International a publié une étude de 2002, selon laquelle la consommation de caféine est étroitement liée aux calculs rénaux. La caféine peut augmenter l’excrétion du calcium dans l’urine.

Cependant, les personnes consommant la caféine avec modération ne courent absolument aucun danger. Donc consommer 3 tasses de thé,1 a 2 tasses de café est parfaitement correct, mais n’oubliez pas de tenir compte des autres sources de caféine comme le cacao, les boissons gazeuses, le chocolat, d’autres sous-produits et quelques médicaments. Alors assurez-vous d’en limiter aussi la quantité.

9. Ignorer les infections courantes :

Ignorer la toux, le rhume, la grippe, l’amygdalite, la pharyngite et d’autres infections courantes peut provoquer des lésions rénales graves. Ceux ayant une maladie rénale ont souvent rapporté ne s’être pas reposé lorsque ils étaient malades, ces personnes sont souvent celles qui sont sensibles aux changements du temps.

Si vous ne traitez pas votre infection, les virus ou bien les bactéries peuvent endommager vos reins, il serait donc recommandé de bien traiter une infection banale en se reposant et en suivant une antibiothérapie adéquate.

10. Le manque de sommeil :

Beaucoup de gens ignorent l’importance d’un bon sommeil à cause de leur mode de vie trop chargé. Les 6 a 8 heures de sommeil sont cruciaux pour la santé d’une personne, les tissus des organes se renouvellent pendant que vous dormez, donc si vous ne dormez pas assez, vous interrompez ce processus, ce qui endommage bon nombre d’organes y compris vos reins.

Selon de nombreuses études, un sommeil inadéquat peut causer l’obstruction accrue des artères (Athérosclérose) et une pression artérielle élevée, ce qui endommage les reins .

Essayez de toujours trouver le bon équilibre entre travail et repos, et adopter une bonne habitude de sommeil, de cette façon vous ménagez vos reins et tout votre ensemble vital.

La résistance aux antibiotiques est un problème majeur de santé publique qui n'a pas encore de solution. Elle pourrait venir des varans de Komodo, qui possèdent des protéines antimicrobiennes.


SANTE-Le varan de Komodo, la solution contre la résistance aux antibiotiques ?

Il y a fort à parier que le varan de Komodo n'ait jamais entendu parler de la résistance aux antibiotiques , pourtant il pourrait être un élément clé dans la résolution de ce problème. Depuis quelques décennies, les antibiotiques ont révolutionné le monde de la médecine en détruisant des bactéries autrefois mortelles. Malheureusement, ces dernières ont appris avec le temps à leur résister en sélectionnant les bactéries les plus tenaces : les antibiotiques perdent de leur efficacité, avec la menace de revoir surgir des infections mortelles. Que vient faire le varan de Komodo dans ce problème de santé publique ?

Des protéines anti-bactéries

Le varan de Komodo a beau abriter des dizaines de bactéries hautement toxiques dans sa bouche, il n'en meurt pas, même en cas de morsure d'un semblable. Des scientifiques se sont donc intéressés à son cas et ont découvert dans son sang, des portions de protéines appelés peptides antimicrobiens. Comme leur nom l'indique, ces peptides possèdent des propriétés contre les microbes qui aident le varan à résister aux bactéries toxiques.

L'idée est donc venue aux chercheurs de synthétiser ces peptides et de les confronter à des super-bactéries, c'est-à-dire des bactéries qui ont montré des résistances aux antibiotiques. Sur les huit peptides, sept ont réussi à tuer les deux super-bactéries, le huitième étant efficace uniquement sur l'une d'entre elles.

Cette étude  parue dans Journal of Proteome apporte de premiers résultats qu'il faudra confirmer par la suite. Les scientifiques ont donc du pain sur la planche avant de trouver un moyen d'utiliser, peut-être, cette faculté du varan pour résoudre le fléau de l'antibio-résistance  .

 

Des os mal emboîtés, un système ligamentaire sophistiqué... l'articulation du genou, à la fois stable et mobile, est une des plus sollicitée. Nos conseils pour la garder en bonne santé le plus longtemps possible


4 conseils pour préserver vos genoux

Je ménage mes genoux

En adoptant les bons réflexes : monter les escaliers en gardant le dos droit et en appuyant sur toute la surface du pied (et pas seulement l'avant), fléchir les genoux dans l'axe des pieds en gardant les talons au sol pour se baisser. Pour se tourner sur le côté, on pivote toujours les genoux en même temps que les pieds.

En corrigeant ma posture : des genoux qui tournent vers l'intérieur ou l'extérieur, une voûte plantaire qui s'affaisse, peuvent, à la longue, user les cartilages. Si besoin, on prend rendez-vous chez un podologue qui pourra confectionner des semelles correctrices.

En gardant un poids de forme : 1 kg en trop représente une force de 3 à 4 kg supplémentaires sur chaque genou lorsqu'on marche.

J'entretiens leur mobilité

Chaque matin, allongée dans son lit, on les dérouille en douceur pendant quelques minutes. D'abord avec des flexions et extensions dans l'axe du corps en faisant glisser le pied sur le lit. Puis, jambe fléchie on effectue des rotations du genou et de la cheville, en faisant pivoter le talon sur le lit, vers la droite, puis la gauche.

Régulièrement, on étire les muscles des jambes. Plus souples, ils seront moins contraignants pour l'articulation et limiteront l'usure du cartilage.

On pense aussi à travailler son équilibre pour renforcer ses capteurs proprioceptifs (qui permettent de stabiliser le corps et limitent les risques de blessures). Debout, on fléchit une jambe et on garde l'équilibre pendant 30 sec à 1 min. Si c'est trop facile, on fait l'exercice sur un coussin.

Je renforce mes genoux

Nos genoux sont maintenus par des ligaments mais aussi par des muscles. Plus ils sont toniques, plus l'articulation est stable. Les exercices recommandés sont simples et à la portée de tous : fentes, squats, extensions arrière des jambes avec élastique...

Hyper efficace pour tonifier les cuisses : l'exercice de la chaise. Dos au mur on fléchit les genoux pour que les cuisses soient parallèles au sol et on tient le plus longtemps possible.

On prend toujours les escaliers, une bonne habitude permettant de muscler à la fois les jambes et les fesses.

Je fais du sport (raisonnablement)

Même si on a des genoux fragiles, il est indispensable de bouger pour préserver la bonne santé de ses articulations. Dans ce cas, les sports à privilégier sont la natation (sauf la brasse) la marche et le vélo (sur terrain plat de préférence) et toutes les activités douces comme l'aquagym, le yoga, le Pilates...

Si on pratique un sport d'impact (running , tennis...), on ajoute régulièrement à ses séances du renforcement musculaire et des étirements de tout le corps. Ainsi, on ne sollicite pas toujours les mêmes muscles.

Six premiers mois de tests ont révélé une "efficacité à 100%" d'un protocole visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs par le seul odorat du chien, selon l’Institut Curie.


Les chiens renifleurs qui détectent le cancer sont « 100 % efficaces »

Cette nouvelle méthode pourrait révolutionner les méthodes de dépistage du cancer. Six premiers mois de tests ont révélé une "efficacité à 100%" du protocole Kdog visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs cancéreuses par le seul odorat d'un chien, a indiqué mercredi à l'AFP, l'Institut Curie qui porte ce projet.

Après un semestre d'entraînement sur le site de Magnac-Laval (87), Thor et Nikios, les deux malinois acquis par l'Institut afin d'être formés à la détection précoce du cancer du sein ont rempli leur mission. Si bien que l'Institut Curie a annoncé un "résultat positif à 100%" de cette phase-test menée sur une cohorte de 130 femmes volontaires.
Un projet issu du financement participatif

Les chiens sont dressés à "repérer les composés odorants" permettant de détecter un cancer sur une lingette imprégnée de la transpiration ou de tissus prélevés sur un sujet.

Portée par une équipe pluridisciplinaire associant l'institut de recherche et des experts cynophiles, cette première étape du projet Kdog a été rendue possible par un financement participatif de 100.000 euros, collectés notamment via la plate-forme HelloAsso
Les résultats "très positifs" des six premiers mois confirment la pertinence d'une "étude clinique" qui pourra, cette fois, entrer dans le cadre d'un financement en partie porté par le programme hospitalier de recherche clinique. "Une demande est sur le point d'être déposée en ce sens", a précisé l'Institut Curie.

Vers une étude clinique plus approfondie
Cette étude clinique, qui associera quatre chiens, se déroulera sur une période de trois ans entre 2018 et 2021 et s'appuiera sur une sélection de 1.000 femmes. "Il s'agit de prendre en compte un échantillon plus important pour valider la sensibilité du projet Kdog", selon l'institut de recherche.

Deux nouveaux chiens de race différente et conduits par un autre dresseur rejoindront les deux malinois pionniers du projet Kdog, afin "de démontrer également que le protocole Kdog est indépendant de la race du chien renifleur et de son maître", a expliqué Aurélie Thuleau, ingénieur en biochimie, impliquée dans le projet Kdog mené sous la houlette de la chercheuse Isabelle Fromantin.

Un dépistage précoce

Avec ce dispositif "simple", "non-invasif et peu coûteux", l'Institut Curie espère à terme "étendre ce processus dans les pays en voie de développement (...) où les outils de diagnostic peuvent faire défaut".
Le flair très développé du chien lui permet de détecter les cancers à des stades précoces. Ce dépistage précoce permet, entre autres, "un meilleur diagnostic, un choix plus important des traitements et une plus grande chance de guérison", a souligné Aurélie Thuleau.


A l'origine du projet, "il s'agissait de se concentrer sur la nécessité de simplifier le diagnostic du cancer du sein", mais devant les excellents résultats obtenus au cours des six derniers mois, "l'équipe de travail projette sur le long terme d'étendre cette méthode de dépistage à tous les types de cancer, notamment le cancer de l'ovaire".

L'équipe de la professeure Marina Cavazzana, pédiatre à l'hôpital Necker-Enfants malades, a réussi à soigner un patient atteint de cette grave maladie du sang, qui touche plus de 50 millions personnes dans le monde. Une première.


Drépanocytose: première guérison par thérapie génique

Guérir d’une drépanocytose, qui pouvait en rêver ? Voilà une forme grave d’anémie d’origine génétique, touchant plus de 50 millions personnes dans le monde. Ce jeudi, dans la prestigieuse revue médicale The New England Journal of Medicine, la professeure Marina Cavazzana publie, avec plus de deux années de recul, le succès d’une thérapie génique dans le cadre d’un essai clinique chez un patient de 13 ans atteint de drépanocytose sévère.

C’est une première et c’est une avancée médicale très importante. «Parler de guérison, c’est toujours difficile, nous explique cette pédiatre à l’hôpital Necker-Enfants malades et chercheuse à l’institut Imagine. La guérison, cela veut dire un état stable toute sa vie. Là, je peux dire que tous les examens biologiques effectués, en particulier ceux sur la moelle osseuse, avec un recul de plus de sept cents jours, nous le laisse espérer.»

Cellules souches

La drépanocytose est une maladie qui peut être très pénible. Elle est caractérisée par la production d’une hémoglobine anormale et de globules rouges déformés, dus à une mutation génétique. Cette maladie entraîne des épisodes de douleurs importantes provoqués par des crises vaso-occlusives, les vaisseaux rétrécissant.

Elle cause également des lésions sur tous les organes vitaux,  ainsi qu’une surcharge en fer et des troubles endocriniens. Rangée dans la catégorie des hémoglobinopathies, qui touchent 7% de la population mondiale, la drépanocytose est considérée comme la plus fréquente. Les personnes porteuses de la mutation ont soit un risque de transmettre la maladie, soit sont déjà  atteintes.

Jusqu’à présent, il n’y avait pas d’autres traitements que symptomatiques. L’essai clinique, coordonné par Marina Cavazzana, a été mené à l’hôpital Necker-Enfants malades et à l’institut Imagine. La première phase a consisté à prélever des cellules souches, à l’origine de la production de toutes les lignées de cellules sanguines, au niveau de la moelle osseuse du patient. Puis un vecteur viral porteur d’un gène thérapeutique a été introduit dans ces cellules afin de les corriger. Ce vecteur, capable de transporter de longs segments d’ADN complexes, a été développé par le professeur Philippe Leboulch (du CEA-Facultés de médecine de l’université Paris-Sud, et de l’université d’Harvard).

«Elargir ce traitement»
 

Le jeune patient qui a fait l’objet d’un essai thérapeutique va on ne peut mieux. Neuf mois après avoir reçu cette greffe de cellules corrigées, il produisait déjà environ 51.5% d’hémoglobine normale. Et depuis, cela continue. Pour Marina Cavazzana, l’avenir clinique est complètement ouvert. Deux autres patients ont depuis commencé le parcours de cette thérapie génique.

Le changement est de taille par rapport à ce qui s’était passé en 2002, avec la saga des «bébés bulle», qui avaient été traités par une autre forme de thérapie génique. L’essai s’était alors assombri, après une grave complication, avec l’apparition d’une leucémie qui affectera quatre des dix enfants traités. «Avec acharnement, nous avons cherché l’explication scientifique, puis élaboré de nouveaux protocoles de thérapie génique plus sûrs», expliquait alors la chercheuse.

Aujourd’hui, les risques d’effets secondaires semblent oubliés. «On a compris que les premiers vecteurs viraux étaient trop forts. Là, tout se déroule comme on le souhaitait, sans effets secondaires. Je ne suis pas du tout pessimiste, je pense que la thérapie génique sera essentielle et va s’imposer, mais il faut que toutes les conditions soient remplies.

Là, les résultats sont très encourageants pour la drépanocytose, mais la prochaine étape est d’élargir ce traitement à d’autres patients. Et nous allons essayer aussi de l’étendre à d’autres maladies, comme le HIV ou des pathologies osseuses, voire d’autres maladies génétiques.»

source:
liberation.fr

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