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Santé

À l’issue d’une rencontre avec Makhtar Diop, directeur général de la Société financière internationale (IFC), Saliou Mboup, fondateur et PDG du Groupe COSEMAD, a mis en avant l’accompagnement de l’institution en faveur de Carrefour Médical. Un partenariat axé sur la croissance de l’entreprise, le développement industriel et le renforcement de l’offre locale en équipements de santé.


Carrefour Médical et IFC renforcent leur coopération pour accélérer la souveraineté sanitaire au Sénégal

Le partenariat entre Carrefour Médical et la Société financière internationale (IFC) s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités du secteur de la santé. À l’issue de ses échanges avec Makhtar Diop, directeur général de l’IFC, Saliou Mboup, fondateur et PDG du Groupe COSEMAD, a salué l’accompagnement apporté par l’institution à sa filiale Carrefour Médical.

Cet appui vise à soutenir la croissance de l’entreprise, à améliorer sa gouvernance et à développer ses capacités industrielles. Il doit également contribuer à la création d’emplois qualifiés et à l’alignement de ses activités sur les standards internationaux.
Les discussions ont aussi porté sur les possibilités de mobilisation de financements adaptés aux besoins du secteur de la santé. L’objectif est notamment de travailler avec les partenaires bancaires à la mise en place de mécanismes permettant d’accompagner les acteurs publics et privés dans l’acquisition d’équipements et la modernisation des plateaux techniques.
Cette démarche intervient dans un contexte où le renforcement des infrastructures sanitaires et l’accès à des équipements performants constituent des enjeux majeurs pour le système de santé.
À travers cet accompagnement, l’IFC entend également soutenir la production locale et contribuer à la souveraineté sanitaire. Pour Carrefour Médical et le Groupe COSEMAD, cette coopération représente ainsi un levier de développement industriel et de consolidation de l’offre nationale en équipements médicaux.
 

Carrefour Médical et IFC renforcent leur coopération pour accélérer la souveraineté sanitaire au Sénégal

Carrefour Médical et IFC renforcent leur coopération pour accélérer la souveraineté sanitaire au Sénégal

Le Conseil des ministres du mercredi 28 octobre 2026 a examiné et adopté un projet de décret fixant les conditions d’octroi, de suspension ou de retrait des autorisations de mise sur le marché des médicaments à usage humain.


Médicaments à usage humain : le Conseil des ministres adopte un projet de décret sur les autorisations de mise sur le marché

Le cadre réglementaire applicable aux médicaments à usage humain fait l’objet d’une nouvelle initiative gouvernementale. Réuni le mercredi 28 octobre 2026 au Palais de la République, sous la présidence de Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le Conseil des ministres a examiné et adopté un projet de décret relatif aux autorisations de mise sur le marché.
Le texte fixe les conditions d’octroi, de suspension ou de retrait de ces autorisations pour les médicaments destinés à l’usage humain.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’action réglementaire de l’État dans le domaine du médicament. Elle porte sur les procédures permettant d’autoriser la mise sur le marché de ces produits, mais aussi sur les conditions dans lesquelles une autorisation peut être suspendue ou retirée.
L’adoption du projet de décret constitue une étape dans le processus réglementaire. Les modalités précises de son application devront être appréciées à partir du texte définitif et des éventuelles dispositions complémentaires.
À ce stade, le communiqué du Conseil des ministres ne fournit pas davantage de détails sur les critères techniques, les procédures administratives ou le calendrier d’entrée en vigueur du dispositif.
Le projet adopté constitue néanmoins un point important de l’actualité institutionnelle dans le secteur pharmaceutique sénégalais.


Le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique veut faire du numérique un allié dans la lutte contre les cancers gynécologiques et urologiques. Le ministre Samba Diouf a fait cette annonce lundi 26 octobre 2026 à Dakar.


Cancers gynécologiques et urologiques : le numérique au service de la prévention
Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, a annoncé lundi 26 octobre 2026 à Dakar la volonté de son département de renforcer l'usage des outils numériques dans la sensibilisation et la prévention des cancers gynécologiques et urologiques.
Selon lui, les technologies numériques peuvent contribuer à sauver des vies en facilitant l'accès à l'information et aux services de santé liés à ces pathologies. Cette déclaration s'inscrit dans une démarche visant à associer davantage le secteur du numérique aux enjeux de santé publique au Sénégal.
Une approche transversale annoncée
Le ministre a mis l'accent sur le rôle que peuvent jouer les plateformes numériques dans la diffusion de messages de prévention à destination des populations, notamment pour encourager le dépistage précoce de ces cancers, souvent associés à des taux de guérison plus élevés lorsqu'ils sont détectés à temps.
L'APS, qui rapporte ces propos tenus lundi, précise que cette initiative s'inscrit dans une volonté du ministère de positionner le numérique comme un levier au service de causes sociales et sanitaires, au-delà de ses missions traditionnelles liées aux télécommunications.
Des détails encore attendus
À ce stade, les contours précis de cette stratégie numérique de prévention n'ont pas été détaillés dans les déclarations rapportées. Il n'est pas précisé si des plateformes spécifiques seront créées, ni selon quel calendrier ces mesures seront mises en œuvre, ni quels partenariats éventuels seraient noués avec le ministère de la Santé ou d'autres structures sanitaires.
Les cancers gynécologiques, tels que le cancer du col de l'utérus, et les cancers urologiques, comme celui de la prostate, figurent parmi les préoccupations de santé publique au Sénégal, où les campagnes de sensibilisation et de dépistage demeurent des leviers essentiels pour réduire la mortalité liée à ces maladies.
Un sujet à suivre
Cette annonce du ministre Samba Diouf devrait être suivie de précisions supplémentaires sur les actions concrètes envisagées par son département en matière de prévention numérique contre le cancer. En l'absence de détails supplémentaires sur le calendrier et les modalités de mise en œuvre, cette initiative demeure, pour l'heure, à l'état d'annonce.

Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Mamadou Lamine Dianté, a pris l'engagement, samedi 24 octobre 2026, de doter le centre hospitalier régional de Kolda d'un mammographe, dans le but d'améliorer la prise en charge du cancer féminin dans cette partie du pays.


Kolda : le ministre Mamadou Lamine Dianté annonce un mammographe pour l’hôpital régional
Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Mamadou Lamine Dianté, s'est rendu samedi 24 octobre 2026 à Kolda, dans le sud du pays, où il a pris l'engagement de doter le centre hospitalier régional d'un appareil de mammographie, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Cette annonce intervient dans un contexte où la région de Kolda, comme plusieurs localités du sud du Sénégal, fait face à des difficultés d'accès aux équipements de dépistage précoce de certaines maladies, notamment le cancer du sein, qui touche particulièrement les femmes. L'acquisition d'un tel appareil permettrait de renforcer les capacités de diagnostic de l'établissement hospitalier régional.
Un engagement pour la prise en charge du cancer féminin
Selon les propos du ministre rapportés par l'APS, cet appareil viserait à améliorer significativement la prise en charge du cancer féminin dans la région de Kolda. Le mammographe est un outil essentiel de dépistage qui permet de détecter précocement les tumeurs mammaires, augmentant ainsi les chances de traitement efficace et de guérison des patientes concernées.
L'absence d'un tel équipement dans certaines structures hospitalières régionales oblige souvent les femmes à se déplacer vers Dakar ou d'autres grandes villes pour effectuer des examens de dépistage, ce qui constitue un frein important à l'accès aux soins, notamment pour les populations les plus éloignées ou disposant de ressources limitées.
Une visite dans le cadre d'activités officielles
La déclaration du ministre Mamadou Lamine Dianté a été faite samedi à Kolda, dans le cadre d'une visite dont les contours précis n'ont pas été davantage détaillés par la dépêche de l'APS. Le ministre n'a pas communiqué, selon la source, de calendrier précis concernant la livraison effective de l'appareil mammographique promis au centre hospitalier régional.
Cette promesse s'inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des infrastructures sanitaires dans les régions du Sénégal, où les disparités en matière d'équipements médicaux entre la capitale et les zones périphériques restent une préoccupation récurrente des autorités sanitaires et politiques.
Attentes des populations locales
Les autorités sanitaires de la région de Kolda, tout comme les populations locales, devraient suivre de près la concrétisation de cet engagement ministériel. La dotation effective du centre hospitalier régional en mammographe représenterait une avancée notable pour l'offre de soins dans cette partie du territoire national, où l'accès aux services de santé spécialisés demeure, selon plusieurs témoignages recueillis dans la zone, l'une des principales doléances des habitants.
Aucune précision supplémentaire n'a été apportée, à ce stade, sur le financement de cet équipement ni sur le délai dans lequel il pourrait être mis à disposition de l'établissement hospitalier de Kolda.

La SONACOS poursuit sa campagne de dépistage des cancers du sein et du col de l'utérus. Selon son directeur général, 446 femmes issues de différentes régions du Sénégal ont déjà bénéficié de cet examen, à quelques unités seulement de l'objectif fixé.


Cancers du sein et du col de l'utérus : la SONACOS proche d'atteindre son objectif de 500 femmes dépistées
La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a fait un point sur sa campagne de dépistage des cancers du sein et du col de l'utérus, le vendredi 23 octobre 2026, à Tawfex, dans la région de Diourbel. Selon le directeur général de la société, 446 femmes venues de différentes régions du pays ont déjà pu bénéficier de ce dépistage.
L'objectif fixé par la SONACOS pour cette campagne est de dépister 500 femmes sur l'année. Avec 446 femmes déjà touchées, la direction générale de l'entreprise s'est dite confiante quant à la possibilité d'atteindre, voire de dépasser ce chiffre d'ici la fin de la campagne.
Une initiative de santé publique Cette campagne de dépistage s'inscrit dans une démarche de sensibilisation et de prévention contre deux cancers qui figurent parmi les plus répandus chez les femmes au Sénégal. Le cancer du sein et le cancer du col de l'utérus demeurent des préoccupations majeures de santé publique dans le pays, le dépistage précoce étant considéré comme un facteur déterminant dans les chances de guérison.
La SONACOS, à travers cette initiative, entend ainsi contribuer aux efforts de lutte contre ces pathologies en facilitant l'accès des femmes, notamment celles résidant dans les zones où l'entreprise est implantée, à des examens de dépistage.
Une mobilisation au-delà de Diourbel Le résumé de la direction générale souligne que les femmes bénéficiaires de cette campagne proviennent de différentes régions du Sénégal, et non uniquement de la zone de Diourbel où s'est tenue cette rencontre. Cette dimension nationale témoigne d'une volonté de la SONACOS d'élargir la portée de son action sanitaire au-delà de son bassin d'activité habituel.
Les détails sur les modalités pratiques de cette campagne, notamment les lieux de dépistage, les professionnels de santé mobilisés et le calendrier précis des différentes étapes, n'ont pas été précisés dans les déclarations du directeur général rapportées par l'APS.
Vers l'atteinte de l'objectif annuel Avec 446 femmes déjà dépistées sur un objectif de 500, la SONACOS se trouve à moins d'une centaine de bénéficiaires de son but fixé pour l'année. Le directeur général de l'entreprise a exprimé son optimisme quant à la capacité de la campagne à non seulement atteindre, mais également dépasser cet objectif initial.
Cette campagne illustre l'implication croissante d'entreprises publiques sénégalaises dans des actions de responsabilité sociale liées à la santé des populations, en particulier dans le domaine de la prévention des cancers féminins, qui demeure un enjeu de santé publique au Sénégal.

Le vice-président de la Société sénégalaise d'ORL et de chirurgie cervico-faciale, le professeur Malik, a souligné, vendredi 23 octobre 2026 à Dakar, la nécessité de renforcer le plateau technique et les ressources humaines dans les structures sanitaires régionales afin d'améliorer la prise en charge des maladies oto-rhino-laryngologiques au Sénégal.


Maladies ORL : un spécialiste plaide pour un meilleur plateau technique dans les régions
La prise en charge des maladies oto-rhino-laryngologiques (ORL) au Sénégal fait face à des obstacles persistants liés aux équipements et au personnel disponibles dans les structures sanitaires régionales. C'est le constat dressé, vendredi 23 octobre 2026 à Dakar, par le professeur Malik, vice-président de la Société sénégalaise d'ORL et de chirurgie cervico-faciale, selon l'agence de presse sénégalaise APS.
Le spécialiste a indiqué que le renforcement du plateau technique, c'est-à-dire des équipements médicaux nécessaires au diagnostic et au traitement des pathologies ORL, constitue un défi à surmonter pour améliorer la qualité des soins offerts aux populations en dehors de la capitale.
Un déficit en ressources humaines et matérielles Selon les propos rapportés par l'APS, les structures sanitaires régionales souffriraient également d'un manque de ressources humaines qualifiées pour la prise en charge de ces maladies. Cette situation obligerait souvent les patients des régions à se déplacer vers Dakar pour bénéficier de soins spécialisés, ce qui peut retarder la prise en charge et alourdir les coûts pour les familles concernées.
Le professeur Malik n'a pas précisé, dans les éléments disponibles, de chiffres exacts sur le nombre de structures concernées ni sur l'ampleur du déficit en personnel spécialisé. Ces informations complémentaires permettraient de mieux cerner l'étendue du problème évoqué.
Un appel à l'amélioration des capacités sanitaires Le vice-président de la Société sénégalaise d'ORL et de chirurgie cervico-faciale aurait ainsi appelé, selon l'APS, à une meilleure dotation des structures sanitaires régionales en équipements adaptés et en personnel formé, afin de réduire les disparités entre Dakar et les autres régions du pays en matière de prise en charge ORL.
Cette déclaration intervient dans un contexte où la question de l'accès équitable aux soins spécialisés reste une préoccupation pour de nombreux acteurs du secteur de la santé au Sénégal. Les maladies ORL, qui touchent l'oreille, le nez et la gorge, nécessitent souvent des équipements spécifiques pour un diagnostic précis et un traitement adapté.
Des précisions attendues Les circonstances exactes de cette déclaration, notamment le cadre dans lequel s'exprimait le professeur Malik à Dakar ce vendredi, n'ont pas été précisées dans les éléments disponibles à ce stade. Des informations supplémentaires sur un éventuel événement, colloque ou rencontre scientifique organisé à cette occasion permettraient de mieux contextualiser ces déclarations.
Cette question du renforcement des capacités sanitaires dans les régions du Sénégal s'inscrit dans un débat plus large sur l'équité territoriale en matière d'accès aux soins spécialisés, qui concerne également d'autres spécialités médicales à travers le pays.


Vendredi 23 Octobre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)

Vendredi 23 octobre 2026 à Dakar, la directrice de cabinet du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, docteur Ndèye Maguette Ndiaye Ndom, a défendu la dématérialisation des procédures d'homologation des médicaments et autres produits de santé, un chantier porté par l'Agence de régulation pharmaceutique (ARP).


Homologation des médicaments : l'ARP mise sur la dématérialisation des procédures
La question de la régulation pharmaceutique au Sénégal a été au centre d'une rencontre tenue vendredi 23 octobre 2026 à Dakar. À cette occasion, la directrice de cabinet du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, docteur Ndèye Maguette Ndiaye Ndom, a mis en avant les atouts de la dématérialisation des procédures d'homologation des médicaments et autres produits de santé.
Selon elle, cette transition numérique portée par l'Agence de régulation pharmaceutique (ARP) devrait permettre de renforcer plusieurs aspects essentiels du système de régulation, notamment la transparence des processus, la traçabilité des produits de santé mis sur le marché, ainsi que l'efficacité globale de la supervision pharmaceutique dans le pays.
Un chantier numérique pour la santé publique La dématérialisation des procédures d'homologation s'inscrit dans une dynamique plus large de modernisation des outils de gestion administrative dans le secteur de la santé. Elle vise, selon les propos rapportés par l'APS, à simplifier les démarches pour les acteurs du secteur pharmaceutique tout en garantissant un meilleur contrôle de la qualité des produits qui entrent sur le marché sénégalais.
Cette initiative intervient dans un contexte où les autorités sanitaires cherchent à renforcer la confiance des populations et des professionnels de santé dans les circuits de distribution des médicaments. La traçabilité, en particulier, est présentée comme un levier important pour lutter contre la circulation de produits non homologués ou de qualité douteuse.
Le rôle de l'Agence de régulation pharmaceutique L'ARP, structure chargée de la régulation du secteur pharmaceutique au Sénégal, est directement concernée par cette réforme. L'agence devrait voir ses procédures internes transformées par l'introduction d'outils numériques permettant un suivi plus rigoureux des dossiers d'homologation déposés par les opérateurs du secteur.
Les détails techniques de cette dématérialisation, notamment le calendrier de mise en œuvre et les modalités pratiques pour les acteurs concernés, n'ont pas été précisés dans les déclarations rapportées. Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique devrait, selon toute vraisemblance, communiquer davantage d'informations sur l'avancement de ce chantier dans les prochaines semaines.
Un enjeu de gouvernance sanitaire Au-delà de l'aspect technique, cette réforme soulève des questions plus larges de gouvernance dans le secteur de la santé publique au Sénégal. La modernisation des procédures administratives est souvent présentée par les autorités comme un moyen de réduire les délais de traitement des dossiers et de limiter les risques de corruption ou de dysfonctionnement dans l'octroi des autorisations de mise sur le marché.
Il reste à voir comment cette annonce se traduira concrètement dans le fonctionnement quotidien de l'ARP et dans les relations entre l'agence et les acteurs du secteur pharmaceutique, qu'il s'agisse des laboratoires, des importateurs ou des distributeurs de produits de santé opérant au Sénégal.


Vendredi 23 Octobre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)

À Saint-Louis, le projet AfriCam, une initiative internationale de lutte contre l'émergence de maladies zoonotiques épidémiques, contribue au renforcement de la prévention de ces pathologies ainsi qu'à une meilleure collaboration entre les différents intervenants engagés dans ce combat, a indiqué le directeur régional de l'Élevage et des Productions animales.


Saint-Louis : le projet AfriCam au service de la lutte contre les maladies zoonotiques
Le projet AfriCam, une initiative internationale de lutte contre l'émergence de maladies zoonotiques épidémiques, est à l'œuvre à Saint-Louis pour renforcer la prévention de ces pathologies et consolider la collaboration entre les différents acteurs mobilisés dans ce domaine. C'est ce qu'a indiqué le directeur régional de l'Élevage et des Productions animales, le Dr Mouhamed, selon des propos rapportés par l'APS le 23 octobre 2026.
Les maladies zoonotiques, c'est-à-dire celles qui se transmettent des animaux à l'homme, représentent une préoccupation sanitaire majeure, en particulier dans les régions où l'élevage occupe une place importante dans l'économie locale, comme c'est le cas à Saint-Louis. Le projet AfriCam s'inscrit dans cette logique de surveillance et de prévention, en misant sur une approche associant plusieurs secteurs concernés par la santé publique et animale.
Une approche collaborative entre acteurs de la santé Selon le directeur régional de l'Élevage et des Productions animales, l'initiative AfriCam mise sur la collaboration entre les divers intervenants engagés dans la lutte contre les zoonoses. Cette approche, qui mobilise différents services techniques, viserait à mieux coordonner les actions de prévention et de surveillance face à l'émergence potentielle de maladies à caractère épidémique.
Le renforcement de cette coopération entre acteurs serait, selon les responsables cités par l'APS, un élément central du dispositif mis en place dans la région de Saint-Louis, zone particulièrement concernée par les interactions entre populations humaines et animales dans le cadre des activités d'élevage.
Un enjeu sanitaire pour la région de Saint-Louis La région de Saint-Louis, connue pour l'importance de son secteur de l'élevage, constitue un terrain pertinent pour la mise en œuvre de ce type de projet. La prévention des maladies zoonotiques y revêt un enjeu particulier, tant pour la santé des populations que pour la protection du cheptel, qui représente une ressource économique essentielle pour de nombreux ménages de la région.
Les détails sur les modalités concrètes de mise en œuvre du projet AfriCam, ses partenaires ou encore son calendrier n'ont pas été précisés dans les éléments communiqués par l'APS. Des informations complémentaires pourraient être apportées par les autorités sanitaires et vétérinaires dans les prochains jours.
Une initiative à suivre Le projet AfriCam s'ajoute aux différents dispositifs déjà existants dans la lutte contre les maladies à transmission animale au Sénégal. Sa mise en œuvre à Saint-Louis illustre la volonté des autorités régionales de renforcer la vigilance face aux risques sanitaires liés aux zoonoses, dans un contexte où la surveillance épidémiologique demeure une priorité pour les services vétérinaires et de santé publique.
D'autres précisions sur l'ampleur et les résultats attendus de cette initiative pourraient être communiquées ultérieurement par les responsables du projet ou les autorités sanitaires de la région.


Vendredi 23 Octobre 2026 à 17:00 | Commentaires (0)

Le centre de santé de Bambey dispose désormais d'une unité dédiée aux soins ophtalmologiques. Inaugurée jeudi, cette infrastructure vise à rapprocher les services oculaires des populations locales et à réduire le nombre d'évacuations vers l'hôpital régional de Diourbel.


Bambey : une unité de soins oculaires inaugurée au centre de santé
Le centre de santé de Bambey a inauguré, jeudi, une nouvelle unité de soins oculaires. Cette infrastructure a pour objectif d'améliorer l'accès des populations locales aux soins ophtalmologiques, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).
L'initiative répond à un besoin identifié dans la zone, où de nombreux patients devaient jusque-là se déplacer vers l'hôpital régional de Diourbel pour bénéficier de consultations et de traitements liés aux affections oculaires. L'unité nouvellement mise en place devrait permettre de réduire ces évacuations, en offrant une prise en charge de proximité.
Un investissement de 80 millions de francs CFA
Selon l'APS, la réalisation de cette unité a nécessité un investissement d'environ 80 millions de francs CFA. Une part importante de ce financement, à hauteur de 85 %, proviendrait de partenaires dont l'identité n'a pas été précisée dans les informations disponibles à ce stade.
Cette dotation financière traduit un effort pour doter le centre de santé de Bambey d'équipements capables de prendre en charge les pathologies oculaires courantes, qui nécessitaient auparavant un déplacement vers une structure hospitalière de niveau supérieur.
Réduire la pression sur l'hôpital régional
En permettant un diagnostic et un traitement plus rapides des problèmes de vue au niveau local, cette unité devrait contribuer à désengorger l'hôpital régional de Diourbel, qui recevait jusqu'ici une partie des patients de la zone de Bambey pour ce type de soins.
L'amélioration de l'accès aux soins ophtalmologiques s'inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des capacités sanitaires locales, destinée à limiter les déplacements souvent coûteux et contraignants pour les familles concernées.
Les détails sur les équipements précis de l'unité, le nombre de personnels affectés et les modalités de prise en charge des patients n'ont pas été communiqués dans les informations disponibles pour l'instant.


Vendredi 23 Octobre 2026 à 11:00 | Commentaires (0)
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