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Santé

Si la sodomie est de plus en plus pratiquée, surtout par la jeune génération, on en sous-estime encore trop les risques.


La pratique du sexe anal peut entraîner de nombreux problèmes de santé chez les femmes
Incontinence, saignements, infections sexuellement transmissibles (IST)… La sodomie est source de nombreux soucis de santé chez les femmes. Pourtant, sa popularité explose. Alors que la pratique a longtemps été considérée comme un sujet tabou, deux chirurgiennes britanniques souhaitent aujourd'hui que les médecins informent davantage leurs patientes quant aux risques qu'elle peut engendrer.

Selon leur article, publié dans le British Medical Journal et dont se fait écho le Guardian, «beaucoup de cas d'incontinence fécale et de lésion du sphincter anal ont été signalés chez les femmes qui s'adonnent à la pratique du sexe anal».

«Si [les femmes] présentent des risques d'incontinence plus élevés [que les hommes], c'est en raison des effets hormonaux qui diffèrent entre hommes et femmes et des conséquences d'une grossesse sur le plancher pelvien», précisent les chirurgiennes Tabitha Gana et Lesley Hunt. Autre facteur de risque: «Les femmes ont des sphincters anaux moins robustes que les hommes et une pression plus faible du canal anal.»

Les deux praticiennes incitent également à être particulièrement vigilants en cas de «douleurs et saignements à la suite d'un rapport anal», car il s'agit souvent de signes «d'un traumatisme corporel qui peut s'accentuer si la sodomie est forcée». D'autant plus que «le sexe anal est une pratique sexuelle jugée particulièrement “à risques” étant donné les liens qu'elle peut entretenir avec l'alcool et la consommation de drogues».

Cette pratique s'est démocratisée au fil des années, notamment à la suite de la diffusion de séries télévisées comme Sex and the City (1998-2004) ou Fleabag (2016-2019). La popularité croissante du sexe anal n'a toutefois pas amené les médecins à communiquer davantage sur ses dangers. Et c'est ce manque d'informations qui est en partie responsable de «l'insouciance de toute une génération de femmes à ce sujet», s'inquiètent Tabitha Gana et Lesley Hunt.

Libérer la parole médicale

Selon une enquête menée en Grande-Bretagne au sujet des attitudes sexuelles, 28,5% des jeunes de 16 à 24 ans ayant des rapports hétérosexuels pratiquent la sodomie, contre 12,5% il y a quelques décennies. En France, 21% des femmes pratiquent fréquemment le sexe anal, d'après un sondage IFOP publié en décembre 2019. «Ce n'est plus considéré comme un comportement inhabituel, mais comme une expérience agréable», constate Lesley Hunt.

Ne voulant pas prendre paraître homophobes, certains médecins peinent à parler à leurs patients des risques encourus lors d'une sodomie. Cependant, ne pas aborder ce sujet mène les femmes à taire certains de leur symptômes, ce qui les expose à «des diagnostics manqués, des traitement futiles et d'autres préjudices dûs à un manque de conseils médicaux», déclarent les deux chirurgiennes.

De manière générale, les informations communiquées par les systèmes de santé comme le National Health Service au Royaume-Uni concernant les risques du sexe anal sont trop partielles: seules les maladies sexuellement transmissibles y sont évoquées. Il n'est jamais fait mention des traumatismes aussi bien physiques (incontinence, déchirure anale) que psychologiques (se sentir forcée) dont les jeunes femmes font souvent état. C'est pourquoi plusieurs institutions, telles que l'Association britannique pour la santé sexuelle et le VIH, estiment elles aussi qu'il est urgent que la parole des médecins se libère sur ce sujet.

SLATE.FR

Sans aucun doute, l’industrie de la beauté fait partie des domaines qui ont un très grand avenir. L’être humain ne cessera jamais de prêter attention à son physique et à celui des autres. De ce fait, travailler dans ce domaine vous offre beaucoup de perceptives d’avenir. Toutefois, pour être qualifié à exercer dans ce monde, sortir diplômé d’une formation comme le CAP esthétique, vous est indispensable. Découvrez ce qu’est la formation CAP esthétique dans la suite de cet article.


Le CAP esthétique : quel est le contenu de ce programme ?

Le CAP esthétique, qu’est-ce que c’est ?

Le CAP esthétique ou le Certificat d’aptitude professionnelle esthétique est une formation de 2 ans où les apprenants apprennent et maitrisent diverses techniques de soin esthétique (maquillage, épilation, etc.). Ils apprennent également au cours de celle-ci le fonctionnement des salons de beauté c’est-à-dire les méthodes de réception des clients, la présentation des produits cosmétiques, les règles d’hygiènes à adopter, les outils de prospection  adéquats pour la promotion du centre, etc. En clair, cette formation offre aux apprenants non seulement les connaissances nécessaires pour sublimer la beauté d’une personne, mais aussi le savoir-faire pour bien gérer une activité dans ce monde très concurrentiel.

Le CAP esthétique peut être suivi comme une formation initiale en étant au lycée ou dans une école d’esthétique. Il peut également se faire en alternance avec un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Cette option vous offre d’ailleurs un statut d’alternant ou d’apprenti qui vous permet de gagner de l’argent au cours de votre formation. Vous pouvez également obtenir le CAP esthétique en effectuant une validation des acquis de l’expérience (VAE) si vous travaillez déjà dans le secteur sans en avoir le diplôme. La formation à distance est également une option chez certains organismes délivrant ces cours.  

Programme et matières rencontrés au cours de cette formation

Le Certificat d’Aptitude Professionnelle esthétique est une formation dont le cursus a été mis en place pour aider les personnes à la recherche d’emploi, mais qui n’ont pas un diplôme, à en obtenir un rapidement. C’est la raison pour laquelle, le programme du cap esthétique  a été conçu pour ne demander que deux ans d’apprentissage. Au cours de ces deux années, les étudiants apprennent les matières suivantes :

  • Le Français ;

  • Les mathématiques ;

  • Les arts appliqués et cultures artistiques ;

  • L’histoire, la géographie et l’éducation civique ;

  • Les sciences physiques et chimiques ;

  • La prévention santé environnement ;

  • L’éducation physique et sportive ;

  • La biologie ;

  • La cosmétologie ;

  • Les techniques esthétiques ;

  • La vente des produits et des prestations de services ;

  • La technologie des appareils et des instruments ;

  • La connaissance du milieu professionnel ;

L’examen pour l’obtention du diplôme sera validé si vous obtenez la moyenne dans les épreuves écrites et/ou orales de ces différentes matières. Vous pourrez en plus des cours dispensés lors de votre formation, des annales de sujets d’examen pour vous aider dans vos révisions.

Comment s’inscrire en CAP esthétique ?


S’inscrire en CAP esthétique n’a rien de compliqué. En effet, la seule condition à remplir est d’avoir au minimum le niveau de 3e. D’ailleurs, en fonction du niveau d’étude présenté lors de l’inscription, la durée de la formation à suivre pourrait varier.

Les deux années conventionnelles représentent la durée de formation des apprenants n’ayant que le niveau de la classe de 3e. Si vous avez le niveau d’une seconde professionnelle ou d’une première année de CAP ou de BEP, vous pouvez choisir l’option d’un cursus d’un an seulement.

Pour ce qui est des formalités administratives, la liste des documents à fournir est disponible auprès de chaque centre de formation. De plus, après avoir monté et présenté votre dossier de candidature, il vous faudra passer devant un jury pour un entretien de motivation. Cela ne devrait pas être de problème pour une personne désirant véritablement suivre cette formation, mais il est important de toujours bien se préparer pour ces genres d’entretien. Donc, n’hésitez pas à faire des recherches sur les questions qui reviennent souvent lors des entretiens de motivation.

Que faire après l’obtention d’un CAP esthétique ?

C’est une question dont la réponse est évidente pour beaucoup de personnes puisqu’elles ont pensé à cette formation, car elles ont envie d’entrer dans la vie active le plus rapidement possible. Toutefois, le CAP esthétique n’est pas la fin de la route de l’apprentissage dans le monde de l’esthétique. En réalité, ce n’est que le début. En effet, après votre CAP esthétique, vous pouvez poursuivre les études et acquérir un Bac pro esthétique, un Bac pro cosmétique ou un BP esthétique.

Avec le BP esthétique, vous pourrez même ouvrir votre propre établissement et travailler à votre compte. Vous apprendrez naturellement au cours de ce cursus les techniques de gestion d’entreprise et les méthodes de vente les plus poussées pour vous faire une place sur le marché.

Après l’obtention de votre CAP esthétique, vous pourrez également poursuivre avec une formation complémentaire dans un domaine bien précis en rapport avec l’esthétique comme la coiffurele stylisme ongulairela beauté des mains ou des pieds, etc. Le CAP esthétique vous ouvre donc énormément de nouvelles portes.

Les métiers accessibles aux détenteurs du CAP esthétique

Comme vous le savez, avec le CAP esthétique vous pouvez déjà vous permettre de chercher un emploi. Le premier métier auquel vous devez penser avec ce diplôme est bien entendu celui d’esthéticienne salariée. Elles sont souvent employées dans les instituts de beauté, les spas, les centres de soin corporel, etc. Vous pouvez également travailler à votre propre compte comme esthéticienne.

Les autres postes que vous pouvez briguer avec ce diplôme sont :

  • Conseillère de vente de produit cosmétique ;

  • Conseillère de beauté à domicile ;

  • Styliste ongulaire ;

  • Formateur dans une école d’esthétique ;

  • Maquilleuse professionnelle ;

  • Spa praticien.

Où chercher un métier avec un CAP esthétique ?

Les diplômées d’un CAP esthétique sont pour la plupart du temps engagées dans les instituts de beauté, les parfumeries, les salons de coiffure, les parapharmacies, les établissements de cure, etc. Elles peuvent également travailler à domicile comme dit plus haut. Étant donné qu’elles acquièrent au cours de leur formation beaucoup de connaissances sur les produits de soins, de maquillage et de parfumerie, elles peuvent également travailler dans les grands magasins de cosmétiques comme gestionnaire de stock.

En somme, le CAP esthétique est un programme très intéressant si vous voulez entrer très rapidement dans la vie active. Avec cette formation d’au plus deux années, vous pourrez apprendre à travers les différentes matières qui y sont dispensées le métier d’esthéticienne. Vous pourrez alors travailler les instituts de beauté ou à votre propre compte si vous le désirez.

Ce qu’il faut savoir sur l’épidémie de variole du singe et ses différents modes de propagation
Une maladie extrêmement rare appelée monkeypox ou variole du singe, un cousin beaucoup moins grave de la variole, se propage dans le monde. Plus de 250 cas ont été signalés dans au moins 16 pays, selon l’Organisation mondiale de la santé. Les experts disent qu’elle se transmet par un contact étroit et prolongé avec une personne infectée.

Le monkeypox est endémique près des forêts tropicales humides d’Afrique centrale et occidentale, mais il est de plus en plus observé près des zones urbaines, selon l’OMS.

La variole du singe ou monkeypox est un problème de santé publique car la maladie est similaire à la variole et peut se propager à partir d’humains, d’animaux et de matériaux infectés contaminés par le virus, mais le monkeypox est moins transmissible que la variole.

La maladie a été identifiée pour la première fois en 1958, principalement dans les pays d’Afrique centrale et occidentale. Des cas de monkeypox sont survenus aux États-Unis (principalement liés à des voyages internationaux ou à l’importation d’animaux).

Les symptômes
Chez l’homme, les symptômes du monkeypox peuvent être similaires mais plus légers que les symptômes de la variole.

Les symptômes peuvent commencer par :

- Fièvre
- Mal de crâne
- Douleurs musculaires
- Mal au dos
- Des ganglions lymphatiques enflés
- Des frissons
- Épuisement
Dans les 1 à 3 jours (parfois plus longs) après l’apparition de la fièvre, le patient peut développer une éruption cutanée qui évolue de rouge et plate, à une bosse, jusqu’à être remplie d’eau, à être remplie de pus, être une croûte, commençant souvent sur le visage et s’étendant ensuite à d’autres parties du corps (comme les extrémités et les régions génitales).

Une personne efféminée est un homme qui ressemble à une femme dans sa manière de s'habiller, ses paroles et sa manière de marcher. Ce type de personne a été maudit par le Prophète (Psl) rapporte Ibn 'Abbâs, qu'Allah soit satisfait de lui, a rapporté : « Le Messager d'Allah () a maudit les hommes efféminés et les femmes aux manières hommasses. », rapporte (Boukhari), informe le site islamweb.net


Les hermaphrodites et les hommes efféminés : la position de l'Islam
Quant à l’hermaphrodite, il est de deux types : la personne qui possède à la fois un sexe de femme et un sexe d'homme et la personne qui ne possède aucun des deux sexes et ne possède qu'un orifice d'où elle urine et qui ne ressemble à aucun des deux sexes. Le premier type de personne hermaphrodite est jugé comme étant un homme ou une femme d'après plusieurs critères, dont les suivants :

L'urine : si la personne urine uniquement par son organe génital mâle, elle est alors un homme et si elle urine par son organe génital femelle, elle est une femme. Par contre, si elle urine par les deux, il faut alors observer lequel des deux organes urine en premier s'ils s'arrêtent d'uriner en même temps et lequel des deux organes s'arrête d'uriner en dernier s'ils commencent à uriner en même temps. Ainsi, si l’un des deux urine en premier et que le second s’arrête en dernier, le sexe correspond au premier. Enfin, s'ils commencent et s'arrêtent tous les deux d'uriner en même temps, la personne est alors un mélange des deux sexes et il faut attendre la puberté pour pouvoir faire la distinction.

L'écoulement de menstrues ou de sperme au moment opportun. Dans ce cas, si le sperme s'écoule du pénis, il s'agit alors d'un homme et si les menstrues surviennent, il s'agit alors d'une femme à condition que ces menstrues surviennent régulièrement.

Le penchant : ce signe est examiné lorsque les signes précédents sont inexistants. Dans ce cas, si la personne penche vers les hommes, elle est une femme et si elle penche vers les femmes, elle est un homme. Enfin, si elle penche vers les deux, elle est alors un mélange des deux.

Des nationaux, spécialistes des douleurs du coeur, ouvrent une clinique à Dakar. Le projet porté par des Sénégalais, dont le site doit bientôt être fonctionnel, dispose d’appareils de coronarographie, marque Générale électrique modèle Optima IGS 320, d’appareils d’échographie, marque Esaote modèle mylab X8, d’appareils d’épreuves d’efforts, marque schiller modèle. Il s’agit d’équipements adaptés pour un meilleur contrôle et suivi cardiologique.

L'evenement sera retransmis en direct sur Leral TV , Leral.net et Leral FM ( Dakar, Touba, Kaolack , Ziguinchor )


Photos/ Cardiologie : une clinique de nationaux, spécialistes du cœur, ouvre ses portes à Dakar ce 2 Mai 2022

Le directeur des statistiques démographiques sociales de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), Samba Ndiaye, explique les causes de la baisse du taux de fécondité au Sénégal. D’après l’étude, ledit taux passe de 6,4 enfants par femme en 1986, à 4,7 en 2019.


Baisse du taux de fécondité : Les méthodes contraceptives et la scolarité, pointées du doigt
« Le taux d’utilisation des méthodes contraceptives augmente ces dernières décennies, remarque le chercheur. Les anciennes générations pouvaient ne pas les utiliser faute d’accès ou bien pouvaient avoir des réticences, ou bien même faute de connaissances.

Aujourd’hui, les générations que nous avons, ce sont des générations qui ont accès à l’information sur l’existence des méthodes, les avantages et les inconvénients pour pouvoir faire un choix. Et si je prends par exemple l’éducation : plus les filles vont rester à l’école, plus on aura tendance à une baisse de l’indice de fécondité.

Les taux de scolarisation de manière générale ont augmenté, mais aussi, partiellement, les taux de scolarisation des filles. D’une génération à une autre, l’âge d’entrée en maternité augmente. En plus de ça, quand la femme a des activités économiques, très souvent, cela peut avoir un effet sur ses choix pour la reproduction », a précisé Samba Ndiaye.


Pourquoi faire craquer ses articulations est loin d’être anodin
Il y a deux types de personnes : celles qui ont l'habitude de faire craquer les articulations de leurs mains et celles qui ne le peuvent pas… et qui sont souvent irritées par les premiers ! Qu'y a-t-il derrière cette petite manie ? Et pourquoi, d'ailleurs, se « faire craquer » ? D'où vient ce bruit si caractéristique ? Cette pratique est-elle dangereuse ? Les idées reçues sont légion.

Avant de poursuivre, il est important de noter que nous parlons dans cet article de personnes qui font craquer leurs propres articulations (doigts, cou, etc.). C'est ce qu'on appelle l'« automanipulation ». Lorsqu'un physiothérapeute ou un chiropraticien fait craquer (ou manipule) votre colonne vertébrale, l'origine des bruits est la même, mais les conséquences peuvent être très différentes de celles dont il est question ici. Bien qu'elle puisse agacer amis et famille, l'automanipulation de nos articulations n'est probablement ni utile ni nuisible directement pour l'individu.



Pourquoi faire craquer ses articulations ?

Tout simplement parce que nous nous sentons mieux, plus souples ou moins raides après coup (au niveau de l'articulation manipulée tout du moins). Le soulagement n'est toutefois que temporaire et ses effets s'estompent après une vingtaine de minutes, ce qui conduit généralement les « craqueurs » à récidiver.

Si le craquement des articulations peut sembler incompréhensible pour nous, les « non-craqueurs », nous avons des comportements similaires. Par exemple, la « pandiculation » (du latin s'étendre, s'allonger) : il s'agit de cet étirement presque universel que nous faisons après avoir été inactifs – même les chiens, les chats, les éléphants, les araignées ou les moutons à naître le font.

L'envie de « pandiculer » et ses effets transitoires sont similaires aux craquements des articulations. Cependant, on pense que la pandiculation a des effets positifs sur le corps en rétablissant et en réinitialisant l'équilibre structurel et fonctionnel. Il n'en va pas de même pour le craquement des articulations…

Qu'en est-il du risque d'arthrite ?
Presque tous ceux qui s'automanipulent ont eu droit à la remarque – généralement par un individu exaspéré par ce comportement – qu'il allait se provoquer de l'arthrite, voire de l'arthrose plus tard. Soyons honnêtes : la menace ne tient plus. Il est maintenant clair que ce n'est pas le cas.

Le médecin américain Donald Unger a fait craquer les articulations d'une seule de ses mains pendant plus de cinquante ans : la vérité est qu'il n'a constaté aucun signe d'augmentation de l'arthrite par rapport à l'autre main. Il a reçu pour cela le Prix Ig Nobel de médecine en 2009, une récompense pour des réalisations exceptionnelles dans le domaine de la recherche. Une autre étude menée chez deux groupes de personnes âgées, certaines s'étant fait craquer et les autres non, a également constaté que ce comportement n'augmentait pas l'incidence de l'arthrite. De même, elle n'était pas plus élevée dans les articulations qui avaient pu être fêlées suite à cette pratique.

Il existe bien quelques rapports de blessures dues au craquement des articulations, mais ces cas sont probablement trop mineurs et peu fréquents pour être très préoccupants. En bref, le craquement des articulations ne semble pas avoir d'effets négatifs importants.

Le nombre de cas de contaminations à Omicron ne cesse de décroître en France : - 44 % de nouveaux cas positifs par rapport à la semaine dernière en ce lundi 14 février. La sortie de crise semble se dessiner… à moins que de nouveaux variants plus contagieux ou plus dangereux ne surgissent. Un cas de Deltacron a été détecté au Royaume-Uni en fin de semaine dernière. De quoi s’agit-il ? Faut-il s’en inquiéter ?


Ce que l’on sait sur le premier cas du variant Deltacron détecté au Royaume-Uni
Le variant Deltacron avait déjà fait parler de lui début janvier. Il s’agirait d’un nouveau variant du coronavirus, résultant d’une recombinaison entre Delta et Omicron. Une équipe chypriote affirmait à ce moment-là avoir détecté 25 cas de Deltacron. Dès lors, des doutes sérieux avaient été émis quant à l’existence de ce variant. Des contaminations d’échantillons avaient été évoquées.

Ce vendredi 11 février, le variant Deltacron est revenu sur le devant de la scène : l’agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni a indiqué avoir détecté un premier cas d’infection hybride. Ce variant, sous la dénomination « Delta x Omicron recombinant », fait désormais partie de la liste des variants « sous surveillance » des autorités britanniques. Alors s’agit-il véritablement d’un nouveau variant ?

Un simple cas de co-infection ?

Avant de parler de nouveau variant, il faut éliminer les autres explications, notamment le cas d’une co-infection. Il faut savoir qu’une même cellule peut être infectée par deux virus en même temps. Des cas d’infections à la grippe et au SARS-CoV-2 ont été rapportés il y a peu. À ce moment-là, on avait très vite entendu parler de Flurona, contraction entre « flu » (la grippe) et coronavirus. Il ne s’agissait pourtant pas d’un nouveau virus ou d’un nouveau variant mais d’un patient ayant été infecté par les deux virus en même temps. Concernant le cas de Deltacron détecté en Grande-Bretagne, il est fort probable que le patient ait été infecté par le variant Delta et le variant Omicron du SARS-CoV-2 en même temps.

Hypertension artérielle, un tueur sous-estimé au Sénégal
C'est un ennemi pour la plupart du temps invisible. Elle ne se manifeste presque pas. L'hypertension artérielle fait pourtant des ravages au Sénégal.

C'est un secret de Polichinelle : le Sénégalais ne se rend à l'hôpital qu'en dernier recours. Une situation qui favorise les ravages causés par l'hypertension artérielle. En effet, cette maladie qui ne se manifeste que tardivement est un tueur en série au Sénégal au point que le ministère de la Santé et de l'Action sociale a lancé une campagne pour inciter les Sénégalais à se faire dépister.


Quelles sont les causes de l'hypertension artérielle ?
C'est une question difficile à répondre dans la mesure où elle n'a pas de symptômes visibles. L’apparition d’une hypertension artérielle n'a pas une cause certifiée. C’est pour cela qu’on parle d’hypertension artérielle « essentielle ». Néanmoins certains facteurs peuvent favoriser son développement. Une alimentation riche en sel, pauvre en fruits et légumes, une consommation excessive d’alcool et de tabac, le surpoids, le stress, etc. Voilà autant d'éléments d'une hygiène de vie qui favorise l'hypertension artérielle.

Avec l'âge, on est beaucoup plus exposé à l'hypertension artérielle. Généralement, les médecins conseillent à leurs patients de respecter certaines mesures hygiéno-diététiques : manger équilibré, limiter sa consommation de sel et d’alcool, faire du sport, arrêter des fumer. Si cela ne baisse pas la pression sanguine, prenez rendez-vous chez le médecin !


Les chiffres du Sénégal
Au Sénégal, une personne sur trois souffre de l'hypertension artérielle selon l'Oms qui estime que ce chiffre pourrait largement augmenter. L'hypertension artérielle est considérée comme l'un des premiers facteurs de risques cardiovasculaires comme l'accident vasculaire cérébral (AVC), l’infarctus ou encore, l'insuffisance cardiaque. Autant de soucis qu'on aimerait bien éviter. C'est dans cette optique qu'il faut analyser la loi anti-tabac voté en 2018.

Le combo Webcams femmes Jerkmate ne vous sauvera même pas. Par ailleurs, l'Oms recommande de limiter sa consommation de sel et de matières grasses et de pratiquer une activité sportive régulière. Il est aussi très important de surveiller son poids et de limiter sa consommation d'alcool, tout comme il est essentiel de consulter son médecin pour un bilan annuel complet afin de vérifier la tension, le niveau du cholestérol ou encore, le taux de cholestérol.

Douze personnes contaminées par le variant Omicron du Covid-19 sont mortes et 104 sont hospitalisées au Royaume-Uni, confronté à une vague de contaminations suscitant des appels à de nouvelles restrictions, a déclaré lundi le vice-Premier ministre Dominic Raab.


Omicron: 104 hospitalisations et 12 morts au Royaume-Uni
Douze personnes contaminées par le variant Omicron du Covid-19 sont mortes et 104 sont hospitalisées au Royaume-Uni, confronté à une vague de contaminations suscitant des appels à de nouvelles restrictions, a déclaré lundi le vice-Premier ministre Dominic Raab. "Si nous observons Omicron, ce que nous savons c'est que ça se répand très rapidement. Nous avons actuellement 104 hospitalisations dues à Omicron, nous avons eu 12 décès. Mais il y a un décalage dans le temps en termes de données donc nous ne savons pas vraiment à quel point ça va être grave", a déclaré sur Times Radio M. Raab qui est aussi ministre de la Justice.

"La seule chose que nous savons, c'est que ceux qui reçoivent une piqûre de rappel bénéficient d'une protection efficace à plus de 70%", a-t-il ajouté, justifiant l'accélération de la campagne de rappel vaccinal décidée par le gouvernement il y a huit jours. Près de la moitié des plus de 12 ans ont reçu un rappel ou une troisième dose de vaccin anti- Covid au Royaume-Uni, frappé par une forte augmentation du nombre de cas (+82,886 enregistrés en 24 heures dimanche) attribuée au variant Omicron. Le pays est l'un des plus touchés par la pandémie en Europe avec plus de 147.000 morts.
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