Santé

Le docteur Valérie Quenum Ndiaye est spécialiste en nutrition. Dans cet entretien, elle donne quelques précieux conseils sur l’alimentation durant le mois de Ramadan, notamment le rythme alimentaire à adopter après la période de jeûne. Extrait.


Dr. Valérie Quenum Ndiaye: « Après le Ramadan, il faut réhabituer petit à petit le corps sans le surcharger »

Quel régime alimentaire doit-on adopter juste après la fin du mois de Ramadan ? 

 Il faut progressivement réhabituer le corps aux trois repas journaliers. L’estomac a perdu l’habitude  de recevoir la nourriture pendant la journée. Il faut le réhabituer petit à petit sans faire de la surcharge. 

Ceux qui sont tentés de prendre le poids qu’ils ont perdu durant la période de jeûne en mangeant n’importe comment, mettent le corps en danger. Privilégier évidemment les fruits et les légumes. Actuellement c’est la saison des mangues, il ne faut donc pas hésiter à en consommer. 





intelligences.info
Banane, miel et eau, pour guérir la toux chronique

La guérison de la toux chronique et de la bronchite a toujours été problématique, même pour la médecine traditionnelle.
Cependant, un remède à la maison contient certains des ingrédients les plus puissants qui calment la gorge et les poumons et peuvent guérir la toux et la bronchite dans les plus brefs délais!
Grâce aux caractéristiques du miel et des bananes, qui sont principalement composants de cette recette, vous pouvez donner ce médicament non seulement aux adultes mais aussi aux enfants.
En même temps, vous allez boire la potion et profiter de son goût! -
Avec l'aide de ce médicament, vous serez soulagé du mal de gorge, de la toux dure, même des problèmes intestinaux!
Ingrédients:
▪ 400 millilitres d'eau bouillante,
▪ 2 bananes de taille moyenne,
▪ 2 cuillères à soupe de miel
Préparation:
Placer les bananes en forme de bouchées, mettre dans des pots et ajouter de l'eau bouillante.
Mélangez et laissez reposer 30 minutes. Lorsque la composition est fraîche, ajoutez du miel.
Il est important d'ajouter du miel à la fin, afin de ne pas perdre toutes les qualités importantes qu'il a.
Dose:
Prendre 100 ml de ce médicament 4 fois par jour (400 ml par jour).
La quantité donnée dans la prescription est suffisante pour un jour et le lendemain matin, vous pouvez préparer la nouvelle dose.
Le soulagement sera ressenti dans les trois jours.

astucesdesfemmes.com

Certains aliments et certaines boissons peuvent réduire les effets des médicaments ou, au contraire, devenir dangereux pour le corps.


5 aliments qu`il ne faut jamais associer avec des médicaments
Le fromage ou la charcuterie avec des antibiotiques

Les effets de certains antibiotiques, notamment ceux contre la pneumonie, sont réduits à néant lorsque l'on mange de la charcuterie ou des vieux fromages.

Les boissons gazeuses avec de l'ibuprofène

Les boissons pétillantes comme le coca contiennent du dioxyde de carbone pour continuer à pétiller. Ce processus forme des acides qui viennent endommager la fine pellicule qui couvre le comprimé et qui régule la libération de son contenu dans l'estomac. Le médicament se désagrège donc avant d'avoir atteint sa cible.

L'alcool avec des antidouleurs ou des antihistaminiques

La réaction de ces médicaments à l'alcool peut être toxique pour le corps.

Le lait avec de l'ibuprofène ou des antibiotiques


Le calcium contenu dans le lait peut annuler les effets de certains de ces médicaments. Il est conseillé d'attendre deux à six heures avant de boire du lait, du yaourt ou du fromage.

Le thé ou le café avec des antipsychotiques

Les personnes qui souffrent de schizophrénie ou qui sont bipolaires consomment des antipsychotiques. Pour eux, la caféine peut être dangereuse car il y a un risque que leur pression artérielle ne devienne anormalement élevée.

http://afriquefemme.com
«Nous exhortons l’Asas à surseoir à la rétention d’informations sanitaires…»
Conscient des conséquences qui risquent d’affecter le secteur, avec la série de grèves déclenchées par l’Alliance des syndicats autonomes de la santé (Asas) «And Gueusseum», le ministère de la Santé et de l’action sociale, par la voix de son conseiller technique, Lassana Sidibé, exhorte les syndicalistes à sursoir à la rétention d’informations sanitaires.

En fait, non seulement l’Alliance «And Gueusseum» a décidé de la rétention des informations sanitaires et sociales, mais elle entend boycotter les activités de supervision, réunions et ateliers de formation. Ce, pour exiger du Gouvernement le respect des accords signés en 2014. Ce à quoi ne sont pas insensibles les autorités en charge du secteur. Le ministère de la Santé exhorte l’Asas à surseoir à la rétention des informations sanitaires.

«Le fait de mettre la menace de la rétention d’informations sanitaires à exécution, a des conséquences néfastes à tous points de vue et constitue une violation du droit positif en vigueur. Si nous prenons les maladies à déclaration obligatoire, par leur caractère souvent infectieux et potentiellement épidémique, elles doivent obligatoirement et urgemment être déclarées aux autorités, pour qu’on surveille un éventuel départ d’épidémie et prenne les mesures appropriées. Aussi exhortons-nous les syndicalistes à sursoir à là rétention d’informations », indique Lassana Sidibé, Conseiller technique du ministre de la Santé. Qui note que le paiement des arriérés de salaires est effectif pour les agents de la Jica et les contractuels du plan Cobra.

Pour ce qui est de l’augmentation du régime indemnitaire, Sidibé soutient : «Tout le monde sait que c’est totalement injusteD’ailleurs, le Président Macky Sall avait demandé de réfléchir, avec les syndicalistes fonctionnaires et non fonctionnaires, sur une perspective globale permettant de dépasser cette situation et d’apporter des réformes qui soient à même d’accompagner les travailleurs dans l’équité




Igfm
Soigner l’hypertension par le jeûne

« L’hypertension artérielle est la plus fréquente des affections cardiovasculaires, touchant environ 20 % de la population adulte. Son incidence augmente avec l’âge de sorte que le pourcentage d’hypertendus est très faible chez les personnes de 20 ans et augmente ensuite régulièrement pour atteindre 40 % chez les personnes âgées de 65 ans et 90 % chez celles de 85 ans ! » (Source INSERM)

Selon l’OMS, l’hypertension vient en deuxième position, après le tabagisme et avant l’alcoolisme, sur la liste des facteurs diminuant le nombre d’années de vie en bonne santé.

Qu’est-ce que la tension artérielle ?
La tension artérielle correspond à une pression du sang dans les artères qui elles-mêmes conduisent le sang du cœur vers les différents tissus de l’organisme afin de fournir aux cellules l’oxygène indispensable à leur survie. A chaque contraction du cœur, le sang est chassé avec des cavités cardiaques et il est propulsé dans ces conduits. Pour remplir leur fonction de manière satisfaisante, ils doivent rester souples et non obstrués.

L’hypertension artérielle (HTA) correspond à une hyperpression du sang sur la paroi des artères. Ce qui constitue un risque majeur d’accident cardiovasculaire.

L’hyperpression artérielle, en essayant de maintenir le débit sanguin constant, augmente indirectement l’activité du cœur, ce qui peut entrainer une hypertrophie ventriculaire gauche (augmentation du volume du ventricule gauche) et une perte progressive de son activité contractile pouvant évoluer vers une insuffisance cardiaque.

Les facteurs de risque :
L’HTA est l’un des principaux facteurs de risque vasculaire. Elle entraine des anomalies et une rigidification de la paroi des artères du fait de la pression mécanique permanente exercée sur ces dernières.

De plus, elle augmente le risque d’apparition ou d’aggravation de plaques d’athérome (dépôt de graisse souvent dû aussi au cholestérol). Les artères les plus fréquemment touchées sont celles qui irriguent le cerveau (carotide), le cœur (coronaires), les reins ou encore les membres inférieurs.

C’est pourquoi l’hypertension augmente le risque d’AVC, de cardiopathies ischémiques (angine de poitrine, infarctus), d’artériopathie des membres inférieurs (rétrécissement des artères qui irriguent les jambes) ou encore d’insuffisance rénale pouvant nécessiter à terme une dialyse. Encore, selon l’OMS, 62 % des accidents vasculaires cérébraux sont attribués à une pression artérielle élevée.

Tous ces facteurs de risque sont augmentés par la présence d’autres facteurs de risque cardiovasculaires, comme une hypercholestérolémie ou un diabète.

Dans environ 10 % des cas, les hypertensions artérielles sont dites « secondaires » car elles sont la conséquence d’une autre maladie d’origine rénale, surrénalienne, neuro vasculaire ou hormonale (excès de minéralocorticoïdes, hyper- ou hypothyroïdie).

Dans l’immense majorité des cas, l’hypertension artérielle est dite « essentielle », c’est à dire qu’aucune cause connue ne peut expliquer son apparition. Le trouble apparaît le plus souvent insidieusement et la gravité est liée à ses conséquences à long terme sur les différents organes.

Il existe néanmoins plusieurs facteurs de risque en dehors de ceux cités précédemment. L’âge est le principal d’entre eux car le vieillissement est associé à une perte d’élasticité des artères. Les autres facteurs de risque, et pas des moindres, sont le surpoids, la sédentarité, l’alimentation (dont un excès de sel, des apports insuffisants en potassium, ou la consommation d’alcool).

Nous rencontrons beaucoup de personnes qui viennent jeûner dans nos séminaires et qui ont un traitement hypotenseur sans maladies collatérales décelées. Beaucoup d’entre elles ont été mises sous traitement de façon aléatoire, sans avoir été soumis au protocole de mesure en consultations et/ou complété par des mesures à domicile.

Plusieurs mesures sont nécessaires pour diagnostiquer une hypertension. En effet, La pression artérielle varie au cours de la journée : plus basse pendant le sommeil et le repos, plus élevée pendant la journée. Et elle augmente lors des activités physiques, du froid, de choc émotionnel, ou du stress.

Le diagnostic de l’hypertension (> à 140mmHg de systolique ou ≥ 90mmHg de diastolique en moyenne d’après l’OMS) doit ainsi être confirmé par des mesures (à répéter à deux reprises) au cours de trois consultations, sur une période de 3 à 6 mois. Afin d’affiner de préciser le diagnostic, le patient peut également faire des mesures à domicile. Ce qui est tout à fait recommandé.

D’autres personnes peuvent aussi ignorer qu’elles sont hypertensives car l’hypertension, si elles ne donnent pas quelques symptômes lors de poussées (maux de têtes violents, des vertiges, malaises, troubles de la vue, palpitations cardiaques, ou même saignements de nez,…), est le plus souvent silencieuse.

Le jeûne et le réglage alimentaire :
Le jeûne permet en effet de nettoyer le sang, la lymphe, d’assouplir les vaisseaux, de réguler le taux de sodium et potassium dans le sang, et la tension artérielle se régule naturellement. Le sang devient plus fluide au bout de 3 à 5 jours de jeûne et le cœur a moins besoin de faire d’efforts. Le cœur fait jusqu’a 50 % d’économie pendant le jeûne. Un cœur au repos est un cœur qui se répare.

De nombreux jeûneurs viennent dans nos séminaires dans le but de se débarrasser d’un traitement qu’ils jugent superflu et beaucoup d’entre eux soignent leur hypertension au bout de 5 à 15 jours de jeûne, selon les cas.

Par la suite, il suffit de maintenir un réglage alimentaire sain et équilibré et de jeûner régulièrement pour maintenir une tension correcte sans la prise ou reprise d’hypotenseurs (tout en continuant à suivre régulièrement sa tension).








jeunerpoursasante.fr
 
Enceinte, peut-on faire Ramadan ?

Si le jeûne est bien souvent contre-indiqué pour les futures mamans, certaines peuvent, en accord avec leur médecin, le poursuivre. Comment bien le pratiquer quand on est enceinte ? Quels sont les risques ?
Enceinte pendant le Ramadan : est-ce obligatoire ?

Le Ramadan correspond à une période de jeûne pour de nombreux musulmans, dont les femmes enceintes - et les mamans allaitantes - sont généralement dispensées pour éviter les risques de complications pour la maman et le bébé.

• Ce que dit le Coran
Pendant le jeûne du ramadan, tout musulman doit s'abstenir de s'alimenter, de boire et d'avoir des relations sexuelles pendant la journée. Une façon de se purifier et de contenir ses passions et ses désirs. Le Coran dispense toutefois toute personne dont la santé pourrait être fragilisée, comme les malades ou les femmes enceintes.

Si elles le souhaitent, ces dernières peuvent tout de même respecter le jeûne. Elles peuvent aussi l'interrompre et/ou le reporter à plus tard, en cas de problème.

Dans tous les cas, l'ensemble des études sur le sujet ne démontre aucun effet du jeûne sur l'enfant ; seule la mère peut être sujette à des malaises.

Ainsi, certaines femmes choisissent de le reporter à un autre mois de l'année, tandis que d'autres préfèrent nourrir un démuni pour chaque jour manqué, en guise de charité. En revanche, si la future mère souhaite faire Ramadan, un point avec son médecin traitant s'impose. En effet, en 2017, le Ramadan tombe en pleine saison estivale où les journées sont particulièrement longues et chaudes...

Enceinte pendant le Ramadan : quels risques encoure-t-on en cas d'observation du jeûne ?

Un jeûne strictement observé peut être dangereux pour la santé de la future mère et de son fœtus. En effet, en cas de mauvaise hydratation pendant la journée, le bébé peut manquer de liquide amniotique et la maman souffrir de diverses complications : "Les infections urinaires peuvent survenir chez la femme enceinte puisque la mauvaise hydratation affecte les reins principalement. Elles peuvent également souffrir de coliques néphrétiques." indique Teddy Linet, gynécologue-obstétricien.

En cas de nausées, vision floue ou vertiges, il ne faut surtout pas hésiter à alerter son médecin et rompre le jeûne. D'autre part, il faut impérativement éviter les activités sportives : elles risquent de provoquer une forte soif et beaucoup de fatigue...

Enceinte pendant le Ramadan : comment s'organiser quotidiennement ?
Vous avez choisi de faire Ramadan ? Avant d’entamer le jeûne, mieux vaut consulter un médecin, qui vérifiera que la maman ne manque pas de vitamines, ou de fer au cours de sa grossesse.

Une fois le jeûne commencé, le plus important reste l'hydratation. Buvez beaucoup d'eau le matin et le soir.

Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. En effet, il est primordial de bien vous nourrir et vous hydrater avant une journée de jeûne. Pour Teddy Linet, le petit-déjeuner doit ainsi être riche en vitamines et céréales complètes ainsi qu'en produits laitiers.

Quant au repas qui rompt le jeûne, qui est essentiellement composé d'aliments sucrés tels que des dattes et des noix, attention au risque de pics d'hyperglycémie. Alimentez-vous progressivement, en évitant de vous jeter tout de suite sur les sucreries.

Enfin, pour le dîner, mieux vaut miser sur la légèreté avec une viande blanche ou du poisson, des légumes et des féculents. "Les sels minéraux doivent être très présents pour ce dernier repas de la journée. En effet, le manque d'hydratation peut induire des carences. Les femmes doivent donc privilégier les potages, excellents pour rétablir les carences en sel", précise notre spécialiste.





magicmaman.com
Diabète et sport : comment éviter l’hypo et l’hyper ?
L’activité physique joue un rôle important dans la gestion du diabète. Mais chacun doit trouver celle qui lui convient. Pour bouger en toute sécurité, régularité, contrôle de glycémie et modération sont les maîtres mots !

Une activité physique modérée, la plus régulière possible est plus bénéfique pour l’organisme. Mieux vaut marcher 30 à 45 minutes par jour, plutôt que de faire une randonnée de trois heures chaque dimanche. Les activités les plus conseillées en cas de diabète sont les activités dites douces, ou d’endurance :
-Natation
-Marche
-Vélo : le vélo d’appartement facilite la régularité
-Jogging

Gare à l’hypoglycémie…
La baisse de la glycémie pendant et après l’effort est fréquente: durant l’activité physique, l’organisme utilise davantage de glucose et sa sensibilité à l’action de l’insuline augmente. L’activité physique régulière permet donc de lutter contre la résistance à l’insuline, caractéristique du diabète de type 2.

Mais prévenir les hypoglycémies reste important, en diminuant les doses d’insuline qui couvrent les moments d’activité physique.
Les hypoglycémies peuvent aussi être différées, le mieux est alors de vérifier votre glycémie après l’activité et de diminuer, si nécessaire, les doses d’insuline qui suivent l’effort.

Des hypoglycémies peuvent également survenir lors de traitements par antidiabétiques oraux. C’est pourquoi il est fondamental, dans tous les cas, de garder avec soi de quoi se resucrer durant l’effort.

… et à l’hyperglycémie !
Les moments d’activité intense peuvent par contre faire grimper la glycémie.
Les hormones de stress, comme l’adrénaline, poussent l’organisme à produire plus de glucose qu’il n’en dépense, ce qui peut provoquer, paradoxalement, une hyperglycémie.

Les médecins conseillent d’ailleurs de ne pas commencer une activité physique intense, comme un match de foot, un sprint, etc. lorsque vous êtes en hyperglycémie.

Le risque ? Une décompensation sous forme d’acidocétose. C’est pourquoi mesurer sa glycémie avant et pendant une activité intense est plus que recommandé.

Préparation et écoute de soi
Malgré ces grands principes, chacun peut réagir différemment à une même activité physique. Il y a beaucoup de paramètres individuels à évaluer et à identifier avec votre médecin :
- La dose d’insuline,
- La durée de l’activité,
- La collation la plus adaptée à votre situation.
Quelques règles d’or pour vous aider :
-Contrôler sa glycémie : avant, pendant et après l’activité physique, et être capable d’adapter sa dose d’insuline
-Toujours avoir du sucre avec soi
-S’équiper de chaussures adaptées, et inspecter ses pieds avant et après chaque activité
-Connaître son niveau de forme physique : pour la même activité, une personne non entraînée consommera plus de glucose qu’une personne sportive.





dinnosante.fr
Vous êtes diabétique? Vous désirez jeûner ?
Avant le jeûne et pendant le jeûne
Pour préparer et gérer au mieux cette période, il est impératif que vous consultiez votre médecin avant le début du jeûne afin :
-D’éliminer toute contre-indication médicale formelle de jeûner et ;
-D’adapter votre traitement antidiabétique (comprimés et/ou insuline).

1. Contrôles glycémiques fréquents :
Durant le jeûne et même les semaines qui précèdent, il faut renforcer l’auto surveillance glycémique.
Prenez votre glycémie :
-Le matin à jeun puis en post prandial (2 heures après le 1er repas).
-Le soir avant les repas et 2 heures après chaque repas.
-En milieu de journée et si vous ressentez un malaise.
-Si vous modifiez ou adaptez votre traitement

2. Adaptation thérapeutique :
Certains traitements ne sont pas compatibles avec le jeûne. Votre médecin est le seul à pouvoir modifier votre traitement.
Les risques de la pratique du jeûne chez les diabétiques
-L’hypoglycémie :
Elle correspond à une quantité insuffisante de glucose dans le sang. C’est un facteur de risque pouvant aboutir à un coma. Elle peut être due à la réduction des apports alimentaires sans adaptation thérapeutique préalable.
-L’hyperglycémie :
Elle correspond à un taux trop élevé de glucose dans le sang. Elle est souvent due à des apports alimentaires excessifs à la rupture du jeûne et /ou à une réduction inadaptée du traitement oral et/ou de l’insuline.
L’acido-cétose :
C’est une phase de décompensation avancée du diabète, en particuliers chez le diabétique insulino dépendant et c’est la conséquence d’une carence en insuline.
Le risque est augmenté lorsque la glycémie est élevée au début de la période de jeûne. Elle entraine fatigue, nausées, troubles respiratoires et sans traitement peut aboutir à un coma.
Déshydratation et thrombose :
La déshydratation pouvant apparaitre (en rapport avec la limitation de consommation de boissons surtout chez les personnes qui effectuent des travaux physiques) accentue le risque de thrombose (formation d’un caillot de sang entravant la circulation sanguine).

Situations nécessitant d’interrompre le jeûne avant le coucher du soleil :
-Si vous faites une hypoglycémie ≤ 0,60g /L.
-Si vous faites une hyperglycémie ≥ 2,50g /L en particulier si présence d’acétone dans les urines.

Contre-indications au jeûne
Si vous êtes diabétique, il vous sera formellement déconseillé de jeûner dans les cas suivants car vous mettriez votre santé en danger :
Diabète mal équilibré, instable… (Hypoglycémies et/ou hyperglycémies fréquentes),
-Diabète compliqué d’une insuffisance rénale, de rétinopathie sévère, etc,
-Maladie grave : insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde,
-Maladie intercurrente avec fièvre, diarrhées, etc,
-Femmes enceintes diabétiques ou ayant un diabète gestationnel (le jeûne présente un haut risque pour la mère et l’enfant),
-Diabète dont le traitement antidiabétique n’est pas adapté pour le jeûne,
-Diabète chez le sujet âgé.






dinnosante.fr

Des articles qui circulent régulièrement sur les réseaux sociaux affirment sans fondement que ce fruit serait « 100 fois plus fort » que la chimiothérapie.

Le Monde.


Non, le corossol n’est pas un « fruit miracle » pour lutter contre le cancer

Ce que dit la rumeur

Des gros titres prétendent qu’il existerait un « fruit miracle », le corossol, pour lutter contre le cancer. Egalement appelé graviola, ce fruit est issu d’un arbre tropical qu’on trouve notamment en Afrique et en Amérique. Pour certains, ses feuilles, sa pulpe ou son jus auraient des propriétés médicinales extraordinaires.

C’est par exemple le cas d’un article publié par le site Lesmoutonsrebelles.com, qui nous apparaît peu fiable dans le Décodex, en avril, selon lequel « les feuilles de corossol sont 100 fois plus fortes pour tuer les cellules cancéreuses que la chimiothérapie ! »

Ces affirmations émanent souvent de sites qui prétendent diffuser des informations « alternatives » en matière de santé. Et connaissent un succès considérable sur les réseaux sociaux, où leurs publications sont souvent partagées plusieurs milliers de fois.

POURQUOI C’EST FAUX

Il n’existe pas de « remède miracle » contre « le cancer »

En réalité, aucune étude scientifique ne valide ces thèses. D’abord, l’idée même qu’il existerait un ou des aliments « miracles » contre le cancer pose problème en soi. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) écrivait ainsi ceci en 2011 dans ses recommandations :

« Il n’existe pas d’aliment ou de nutriment “anticancer” en soi. Ainsi la consommation d’un aliment, d’un nutriment ou d’un complément alimentaire en particulier n’est pas suffisante, à elle seule, pour prévenir l’apparition d’un cancer, surtout lorsque l’alimentation dans son ensemble est déséquilibrée. »

Par ailleurs, encore faut-il savoir de quel type de cancer on parle. L’Institut national du cancer montrait ainsi, dans un document de synthèse sur les effets connus de la nutrition dans la prévention primaire des cancers publiés en 2015, qu’en l’état actuel des connaissances scientifiques, la consommation de certains fruits et légumes est loin d’être considérée comme pouvant influer sur la prévention de tous les types de cancers. Cette consommation a par exemple des effets considérés « non concluants » pour réduire les risques de cancers du pancréas ou du rein.

Le corossol en lui-même n’a pas d’effet « anticancer » connu

Quant au prétendu « fruit miracle », le corossol, rien ne démontre ses prétendues vertus en la matière. Le Cancer Research UK (équivalent de l’Institut national du cancer au Royaume-Uni) estime ainsi qu’« il n’y a aucune preuve qui montre que le corossol permet de guérir du cancer ». Sa recommandation est donc de rester « très prudent au sujet d’informations présentes sur Internet ou de payer pour tout type de thérapie alternative contre le cancer ».

L’institution met par ailleurs en garde contre les effets secondaires du fruit :

« Certains chercheurs sont préoccupés par certains composants chimiques du corossol qui pourraient causer des changements nerveux et des troubles du mouvement si on en consomme de grandes quantités. (…) Parlez toujours à votre médecin avant de prendre tout type de complément alimentaire ou d’entamer toute thérapie alternative. »

De fausses informations grossières, mais qui séduisent beaucoup

Malgré leur caractère grossier, les fausses nouvelles de ce type peuvent toucher un public considérable au fil du temps. Ici, les dizaines d’articles sensationnalistes que nous avons identifiés ont été partagés des milliers de fois sur les réseaux sociaux. Les visites générées ensuite sur les sites web qui les hébergent alimentent une véritable économie de la désinformation, grâce aux revenus publicitaires qu’elles rapportent à leurs diffuseurs.

Décodex : nos outils contre les fausses informations

Utilisez les outils développés par Les Décodeurs pour vous aider à éviter les fausses informations :

  • Fiables ou pas ? Testez les sites que vous consultez sur notre moteur de recherche (cliquez ici pour y accéder) ;
  • Pour savoir en un coup d’œil si vous êtes sur un site fiable ou pas, installez notre extension pour les navigateurs Chrome (à télécharger ici) et Firefox (à télécharger ici) ;
  • Vous voulez apprendre à vérifier l’information en ligne ? Lisez nos conseils pour éviter les fausses informations ;
  • Besoin d’aide pour vérifier une info ? Interrogez notre robot Facebook (cliquez ici pour y accéder).
 
 
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