leral.net | S'informer en temps réel

Santé

Les femmes qui ont des rapports sexuels fréquents à l'approche de la ménopause l'atteignent moins vite que celles qui ne sont pas aussi actives sexuellement au même âge, selon des chercheurs.


Les rapports se*uels fréquents retarderaient la ménopause
En moyenne, les relations intimes au moins une fois par semaine ont réduit les chances d'entrer en ménopause de 28% par rapport aux femmes qui ont des rapports sexuels moins d'une fois par mois, ont-ils rapporté mercredi dans la revue Royal Society Open Science. Selon l'étude, cela pourrait s'expliquer par une réponse du corps aux pressions de l'évolution.

Les signes d’une possible grossesse

"Si une femme a peu de rapports sexuels ou des rapports peu fréquents à l'approche de la quarantaine, son corps ne recevra pas les signaux physiques d'une éventuelle grossesse", écrivent Megan Arnot et Ruth Mace, scientifiques à l'University College London. "Dans une perspective de maximisation de la forme physique", le corps de la femme pourrait alors davantage investir son énergie dans la prise en charge de sa famille plutôt que dans l'ovulation.
Des recherches antérieures, cherchant à expliquer pourquoi les femmes mariées atteignent la ménopause plus tard que celles jamais mariées ou divorcées, évoquaient l'influence des phéromones mâles, des substances chimiques naturelles du règne animal qui attirent le sexe opposé.

Une étude sur plusieurs décennies

Pour savoir si l'une ou l'autre de ces théories tient la route, Arnot et Mace ont examiné des données sur près de 3.000 femmes aux États-Unis, recrutées en 1996 et 1997 pour participer à une étude sur la santé sur plusieurs décennies. Ce projet (SWAN) a permis de suivre les changements, tant biologiques que psychologiques, se produisant en même temps que la ménopause.

Le virus de la grippe touche près d’une personne sur quatre. Même si certaines personnes sont plus susceptibles de souffrir des conséquences de cette infection, tous peuvent contracter le virus. Il est donc important de se rappeler quoi faire pour limiter sa propagation.


Comment éviter de contaminer son entourage avec la grippe ?
Le rhume ou la grippe?
Il n’est pas rare d’entendre quelqu’un dire qu’il a la grippe, mais est-ce bien le cas? Plusieurs d’entre nous confondent les symptômes du rhume et de la grippe, mais ces deux affections sont pourtant différentes à bien des égards. Si vous…

- êtes congestionné;

- avez le nez qui coule;

- éternuez;

- avez mal à la gorge;

- etc.
… il y a fort à parier que vous souffrez d’un rhume et non de la grippe. Un rhume dure en moyenne 7 à 10 jours.

La grippe, causée par un virus spécifique appelé l’influenza, attaque non seulement les voies respiratoires, mais entraîne d’autres symptômes parfois sévères qui peuvent vous empêcher de fonctionner normalement. Ces symptômes comprennent :

- des frissons;

- des maux de tête;

- des douleurs musculaires;

Diabète, hypertension, cancer… C’est désormais un fait établi : le contenu de notre assiette possède un rôle non négligeable dans la prévention de certaines pathologies. Et l’AVC ne fait pas exception. Des chercheurs chinois ont ainsi passé en revue plusieurs travaux récents conduits sur le sujet. Leur objectif : dresser un tableau des aliments à privilégier et ceux à éviter pour minimiser le risque.


Quels aliments pour réduire le risque d'AVC ?
En passant au crible 18 travaux publiés de 2008 à 2015, les chercheurs de l’Université de Tianjin ont pu étudier le lien entre 13 aliments et le risque de survenue d’un accident vasculaire cérébral. Résultat, une forte consommation de noix, de fruits, de légumes, de produits laitiers, de poissons et de thé (associée à une consommation modérée de café et de chocolat) a démontré un effet protecteur.

En revanche, manger trop de viande rouge et/ou transformée est associé à un risque accru d’AVC. De leur côté, les légumineuses, les œufs et les céréales complètes ne semblent avoir aucun impact, positif ou négatif.

Quels bienfaits pour quel aliment ?

Mais les scientifiques ne se sont pas contentés de dresser le constat. Ils ont ainsi pris les aliments indépendamment afin d’évaluer les caractéristiques de chacun. Commençons par les noix. « Elles contiennent principalement des graisses insaturées, qui ont des effets bénéfiques sur les lipides sanguins », avancent les chercheurs. « De plus, elles sont riches en arginine, précurseur de l’oxyde nitrique, qui est un vasodilatateur. Enfin, elles contiennent du potassium, du magnésium, des folates et des fibres qui agissent sur la pression artérielle ».

Riches en vitamines et antioxydants, les fruits et légumes interviennent directement sur certains facteurs de risque comme le LDL cholestérol (le mauvais), l’Indice de masse corporelle (IMC) ou encore le stress oxydatif.

Plusieurs mécanismes biologiques peuvent être impliqués dans les effets protecteurs des produits laitiers. Ces derniers sont en effet riches en minéraux (calcium, potassium, magnésium), en protéines (caséine et lactosérum) et en vitamines qui ont montré des effets bénéfiques sur l’incidence des maladies cardiovasculaires.
Le gingembre pour réduire les douleurs liées à l'arthrite
L'arthrite peut générer des douleurs et des gênes à ceux qui en souffre. Il est possible de réduire ces douleurs grâce à la médecine naturelle, c'est le cas du gingembre. Les bienfaits du gingembre sont très nombreux. Le gingembre est l’un des traitements naturels les plus efficaces pour réduire les symptômes de l’arthrite. Grâce à son effet anti-inflammatoire, le gingembre permet de diminuer les gonflements, la rigidité et la douleur.

Comment ça marche ?

Le gingembre peut être consommé sous diverses formes.
En tisane, c’est très simple: ajoutez une cuillère à café de gingembre en poudre dans une tasse d’eau bouillante. Puis buvez.
Répétez cela 2 à 3 fois par jour.
Ou vous pouvez également trouver le gingembre en supplément nutritionnel sous forme de capsules de gingembre séché. Ou simplement, vous pouvez en mâcher un petit norceau.
NB: Consultez toujours votre médecin avant de prendre tout supplément ou aliment naturel.

Mam Dieng

Selon les spécialistes, les femmes qui veulent un enfant doivent songer à la maternité avant 35 ans.


Grossesse: Quel âge limite pour tomber enceinte ?
Même si les traitements d’aide médicale à la procréation existent et qu’il n’est plus rare d’avoir un bébé à 40 ans, les experts réunis au British science festival de Newcastle ont tenu à rappeler que l’horloge biologique des femmes n’a pas beaucoup changé. Et que celles qui veulent avoir un enfant doivent songer à le faire avant 35 ans si elles ne veulent pas connaître les déconvenues de l’infertilité.

Selon ces experts, le nombre de grossesses tardives ayant considérablement augmenté ces dernières années, les femmes ont fini par oublier que la fertilité diminuait grandement dès l’âge de 30 ans. « 95% des femmes âgées de 35 ans qui ont des relations sexuelles non protégées arrivent à avoir à un enfant au bout de trois ans, contre 75% seulement pour les femmes âgées de 38 ans » a rappelé l’Agence sanitaire britannique (NHS). Une baisse de la fertilité qui va de pair avec la chute du nombre d’ovules dont nous disposons. Une récente étude menée à l’Université d’Edinbourg a en effet montré que les « réserves ovariennes » dont chaque femme dispose à la naissance, diminuent à un rythme beaucoup plus rapide qu’on ne le croit. Ainsi, à l'âge de 30 ans, une femme ne disposerait plus que de 12% de ses ovules… et n'en aurait plus que 3% à l'âge de 40 ans.

« 35 ans semble être un âge charnière car au-delà de cet âge les femmes qui veulent avoir un enfant par fécondation in vitro, y parviennent également plus difficilement. Le nombre de fausses-couches est en effet plus important après 35 ans qu’avant » ont souligné les experts.

En France, les chercheurs de l’Inserm qui travaillent actuellement sur la fertilité des couples français, parlent « d’un problème de santé non négligeable ». Ils ont en effet constaté que 24 % des couples ne parviennent pas à obtenir une grossesse après un an de tentatives et que 11% n’y arrivent toujours pas après deux ans de tentatives.





Source : topsante.com

Voici des exercices ciblés sur les muscles faciaux permettent de maigrir des joues.
En plus d’amincir les joues, ces exercices permettent de tonifier le visage et à remonter les traits qui se sont affaissés naturellement.


Six exercices faciaux pour maigrir de la joue
Mâchez du chewing-gum

Le mouvement de mastication répétitif renforce votre mâchoire. Vous pouvez vous fixer l’objectif de mâcher du chewing-gum juste quelques minutes après chaque repas, cela vous rafraîchira l’halante en même temps.

L'exercice du X-O

Prononcez profondément X-O au moins 15 fois. Faites une pause et répétez l’exercice trois fois. Cet exercice fera bouger la mâchoire de deux façons différentes, ce qui la renforcera et brulera des calories de vos joues. On peut le faire à n’importe quel moment.

Remonter vos joues

Remontez vos joues vers vos yeux aussi haut que possible. Les coins de votre bouche vous aideront à remonter vos joues. Vous devriez avoir l’impression de faire un sourire forcé. Vous pouvez même fermer les yeux bien forts pour vous aider à remonter vos joues.
Maintenez chaque joue remontée pendant dix secondes et répétez cet exercice plusieurs fois.

La bouche de poisson

Aspirez vos joues jusqu’à faire une bouche de poisson en fronçant vos lèvres vers l’extérieur. Maintenez cette position comme si vous essayiez de sourire. Gardez ce sourire dix secondes et répétez dix fois cette position.

En modifiant son alimentation, il est possible de faire baisser le taux de cholestérol dans l’organisme. Accompagné d’un mode de vie sain, ses aliments permettent de rééquilibrer le mauvais et le bon cholestérol de façon naturelle.


Cinq aliments pour réduire le taux de cholestérol naturellement
L’huile d’olive

L’huile d’olive réduisent les taux de cholestérol LDL chez les gens qui souffrent de diabète. Consommez de l’huile d’olive surtout les soirs en l’ajoutant à votre diner.

La cannelle

Ajoutez une demi-cuillerée à soupe de cannelle dans vos infusions permet de réduire de près de 30% le taux de LDL des personnes affligées d’un diabète de type 2.

Les fibres solubles

Les aliments riches en fibres solubles peuvent aider à réduire le taux de cholestérol dans le sang. Pour en consommer d’avantage mangez vos fruits et vos légumes crus plutôt que cuits. Le pamplemousse, la pomme, 2 et 3 pommes par jour pour maximiser ses effets bénéfiques.

Les légumineuses

Les haricots, les lentilles ou les pois chiches sont un excellent moyen pour réduire son taux de cholestérol. Consommez-en régulièrement.

Les poissons gras

Le saumon, le maquereau, les sardines, le thon, le hareng… contiennent beaucoup d’acides gras insaturés oméga-3. Ils aident à stabiliser le rythme cardiaque et à réduire les niveaux de cholestérol dans le sang. Il est conseillé d’en 2 à 3 fois par semaine.

Les vitamines ont un incroyable rôle de booster de fertilité. Parmi elles, l’acide folique est la plus importantes de toutes, et il est très fréquent que les médecins en recommandent la consommation avant la conception. Mais quelle est l’action de cette vitamine exactement ? On vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’acide folique et son aide pour tomber enceinte rapidement.


L'acide folique aide-t-il à tomber enceinte ?
L’acide folique, qu’est-ce que c’est ?

L’acide folique est mieux connue sous le nom de vitamine B9 ou de folates. Comme la vitamine C, il s’agit d’une vitamine hydrosoluble, c’est à dire soluble dans l’eau. Et comme la majorité des vitamines, elle n’est pas produite directement par l’organisme et doit donc être fournie par l’alimentation.

Dans le corps, l’acide folique occupe diverses fonctions importantes pour la santé. Il contribue notamment à la fabrication des globules rouges et au fonctionnement des systèmes immunitaire et nerveux.Il intervient également dans la division cellulaire et dans la réparation et la production du matériel génétique (ADN), d’où son importance lors d’une grossesse.

Les bienfaits de l’acide folique avant et durant la grossesse

Dès que vous envisagez de tomber enceinte, il est très important de consommer suffisamment d’acide folique. Pourquoi ? Parce que la vitamine B9 tient un rôle clé dans le développement de l’embryon, en particulier dans celui de son système nerveux qui commence à se former dès la 4e semaine de grossesse.

En pratique, le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) conseille de soigner ses apports en vitamine B9 au moins 3 mois avant la conception. Parlez-en à votre médecin : il pourra vous prescrire des suppléments en acide folique au besoin.

Une vaste étude chinoise a montré que le fait de boire du thé vert au moins trois fois par semaine augmentait les chances de vivre plus longtemps et en meilleure santé.


Boire fréquemment du thé vert permettrait de vivre plus longtemps
Boire du thé vert au moins trois fois par semaine serait bon pour la santé, mais le thé noir ne produirait pas autant de bienfaits.
Cette nouvelle étude, menée par des scientifiques de l'Académie chinoise de sciences médicales, a suivi 100.902 adultes chinois sans antécédents de crise cardiaque, d'AVC ni de cancer, et les ont partagé en deux groupes selon leur consommation de thé. Le premier regroupait les personnes qui consommaient du thé au moins trois fois par semaine, et le second ceux qui buvaient cette boisson moins de trois fois par semaine. Les participants ont ensuite été suivis pendant environ sept années.

Leurs résultats, parus le 9 janvier dans la revue European Journal of Preventive Cardiology, ont montré que le groupe habitué à la consommation de thé était plus susceptible de bénéficier d'années de vie en bonne santé et d'une plus longue espérance de vie. Par exemple, les chercheurs ont estimé que les cinquantenaires amateurs de thé développeraient en moyenne un accident vasculaire cérébral ou une maladie coronarienne 1,41 an plus tard et qu'ils vivraient 1,26 année de plus que ceux qui ne buvaient pas ou peu de thé.

Les amateurs de thé vert enregistraient un risque abaissé de 20% de maladies cardiaques et d'AVC, un risque moindre de 22% de maladie cardiaque létale, et un risque abaissé de 15% de mort toutes causes confondues, en comparaison avec les personnes qui buvaient peu de cette boisson.

L'équipe scientifique a aussi cherché à savoir si le changement d'habitudes de consommation de thé pouvait affecter le risque de maladie et de mort chez 14.081 participants. Après avoir évalué leur santé à deux moments de leur vie, ils ont trouvé que les sujets qui maintenaient une consommation régulière de thé au moment des deux entretiens, voyaient leur risque d'AVC et de maladie cardiaque baisser de 39%, de maladie cardiaque létale décroître de 56%, alors que leur risque de mort toutes causes confondues baissait de 29% par rapport aux sujets moins friands de thé.

"Les effets protecteurs du thé étaient plus prononcés chez les personnes du groupe des buveurs réguliers de thé", a noté l'auteur Dongfeng Gu. "Des études des mécanismes ont montré que les principaux composés bioactifs du thé, appelés polyphénols, ne sont pas stockés par le corps sur le long terme. Ainsi, un apport fréquent de thé sur une longue période pourrait être nécessaire à l'effet protecteur du coeur."
Leurs résultats ont aussi suggéré que la consommation de thé vert était liée à un risque abaissé de 25% de maladies cardiaques et d'AVC, de maladie cardiaque fatale et de mort toutes causes confondues, en revanche, aucune association significative n'a été trouvée pour le thé noir.

Le docteur Gu souligne que la préférence pour le thé vert est caractéristique de l'Asie de l'est. "Dans la population que nous avons étudié, 49% des consommateurs fréquents de thé buvaient surtout du thé vert, alors que seulement 8% préféraient le thé noir. La petite proportion de buveurs de thé noir pourrait rendre plus difficile l'observation d'associations claires, mais nos résultats laissent entendre qu'il y aurait un effet différentiel entre les deux types de thé".

Les scientifiques ajoutent que le thé vert est une bonne source de polyphénols, qui protègent des maladies cardiovasculaires et des facteurs de risque de la maladie, comme la tension artérielle. Le thé noir, en revanche, est totalement fermenté. Ce processus oxyde les polyphénols et peut leur faire perdre leurs effets antioxydants. De plus, le thé noir est souvent servi avec du lait, or des recherches précédentes ont montré que le lait pouvait contrecarrer les bienfaits sur la santé de la consommation de thé.






Source: doctissimo.fr
1 2 3 4 5 » ... 62