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Santé

En attendant d'y revenir avec une ébauche de détails, dakarposte a appris qu'une grosse légume de la classe politique sénégalaise est, au moment où ces lignes sont écrites, "discrètement hospitalisée". Il présenterait des signes de troubles mentaux, nous apprend-on.


Un célèbre responsable politique sénégalais, interné pour...troubles mentaux
Des informations glanées d'une source médicale, au parfum de ce cas à la fois inédit et insolite, il ressort que cette pièce maîtresse d'une formation politique, qui s'est tristement illustrée tout récemment, " a été consulté, loin des indiscrets dans une clinique de la place".

"Le médecin traitant en a déduit que le gars traine, sans en avoir l'air, un trouble mental ou comportemental, qui se caractérise par une perturbation de la réflexion, de l'humeur ou du comportement ."

"En fait, renchérit la source, les troubles mentaux entraînent des symptômes dont s'aperçoivent ceux qui en souffrent ou leurs proches. On peut observer des symptômes physiques (céphalées, troubles du sommeil par ex.), des symptômes émotionnels (tristesse, peur, angoisse par ex.); des symptômes cognitifs (difficulté à raisonner normalement, croyances anormales, troubles de la mémoire par ex.); des symptômes comportementaux (comportement agressif, incapacité à exécuter les activités de la vie courante, usage abusif de substances, par ex.)
des troubles de la perception (perception visuelle ou auditive de choses que les autres ne voient ou n'entendent pas par ex.). Les signes précoces spécifiques varient en fonction du trouble. Les personnes présentant un ou plusieurs des symptômes énumérés ci-dessus devraient aller consulter un professionnel s'ils persistent, provoquent des souffrances importantes ou interfèrent avec les tâches de la vie quotidienne.
"


Affaire à suivre...

La Bceao est touchée par le coronavirus. Selon Guestuinfo et repris par Ma Revue de Presse, un cadre de BCEAO (agence nationale) est décédé, ce samedi 4 Juillet 2029, après avoir été contaminé à la Covid-19.


Covid -19 / Ravages à la BCEAO: Mort d'un cadre, un autre en réanimation et des cas contacts
Le défunt dont Guestuinfo tait le nom, fait donc, partie des quatre (4) décès qui ont été annoncés dimanche par le Ministère de la Santé. En plus de ce décès, un autre agent de la Bceao- nationale infecté, est admis en réanimation et d’autres cas contacts ont été contraints de rester chez eux en confinement.

Mais au niveau de la Direction générale de la banque sous-régionale, on tente de « gérer l’information à l’interne » pour, probablement, sauvegarder l’image de l’institution. Ce qui n’est pas du goût de certains agents, qui demandent aux responsables de la banque de prendre leurs responsabilités. « Il fallait procéder au dépistage massif du personnel dès l’apparition du premier cas. Mais la direction n’a pas assumé ses responsabilités. Nous sommes tous inquiets », se désolent nos sources.

D’ailleurs, Guestuinfo a appris aussi que la BCEAO agence n’a pas fonctionné, ce lundi, puisque la Direction a demandé au personnel de rester chez lui.

 

Près de 2000 malades du coeur attendent dans les coulisses pour se faire opérer, faute de place et de matériel.


A cause de la Covid -19, 1500 malades du coeur attendent d'être opérés
Les hôpitaux censés les recevoir sont pleins à cause de la pandémie de la Covid-19 qui sévit dans le monde. Pour le Docteur Massamba Thiam, c'est une affaire tronquée d'autant que "l'activité qui devait servir d'opérer les malades a été détournée".

Un autre collègue, le Professeur Maboury Diao, l'autre raison de la non opération est que "les malades fuient les hôpitaux, par peur de choper d'autres maladies".

Et pour les principaux concernés, ils sont unanimes à dire que leur maladie est de loin plus grave que la pandémie et "en l'état, celui qui n'a pas de moyens suffisants, peut en mourir, faute d'assistance".

Le poste de santé de Baba Garage est désormais largement sous-fréquenté. Et par ricochet, les accouchements à domicile ont augmenté, renseigne "Enquête".


Poste de santé de Baba Garage: La Covid -19 fait accoucher à domicile
La structure sanitaire de Baba Garage, dans le département de Bambey, ne fait quasiment plus recette. Les femmes arrivées à terme ont peur de fréquenter les structures de santé. La conséquence, c’est que les accouchements à domicile augmentent dans cette localité. Depuis trois mois, il est noté une courbe exponentielle de cette pratique. “Ces accouchements sont de l’ordre de 10 par mois." De nombreuses femmes sont ainsi obligées, faute de moyens de déplacement, d’accoucher à domicile. Des drames proviennent de ces accouchements à domicile.

Il est arrivé que des enfants meurent ou se retrouvent avec des lésions. Des femmes accouchent à domicile et se font ensuite examiner. Mais d’autres ne viennent pas. Il y en a qui ne font pas de consultations prénatales et souffrent après, d’hémorragies, d’anémies et d’infections. Des facteurs culturels expliquent les accouchements à domicile. Les belles-mères prennent presque toutes les décisions, en milieu rural. Elles disent à leurs belles-filles qu’une brave femme accouche à la maison.

"L'accouchement à domicile demeure aussi une cause majeure de décès maternel et néonatal au Sénégal’’, a fait savoir Nafissatou Sagna, sage-femme.

il y a de fortes chances que le paludisme soit beaucoup plus mortel que la Covid-19. Le coordonnateur du PNLP tire la sonnette d’alarme dans "Enquête". Surtout que l'hivernage sera précoce et les patients, en cette période de pandémie, fuient les hôpitaux comme la peste.


Hivernage et patients qui désertent les hôpitaux: Et si le paludisme tuait plus que la Covid - 19?
Avec un hivernage précoce, le pays va apprendre à vivre avec deux (2) maladies, la covid-19 et le paludisme. La situation est d’autant plus grave que les deux pathologies ont pratiquement les mêmes symptômes. Ce qui fait dire au coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), Docteur Doudou Sène, qu’ils ont un double défi à relever. C’est-à-dire garantir la mise en œuvre des programmes et barrer la route à la Covid-19.

Plus de morts du paludisme lors des pandémies

On s’est rendu compte, en 2014, lors d’Ebola en Guinée et en Sierra Leone, qu’il y a eu plus de 14 mille morts supplémentaires liées au paludisme. Ce sont les mêmes impacts, actuellement. Parce la population a commencé à fuir les structures de santé, le personnel de santé aussi avait peur. Donc, toutes ces leçons sont tirées par notre système de santé’’, a argumenté Dr. Sène.

Que les populations se rendent à l'hôpital

"On leur fait le test de diagnostic rapide (TDR). Si c’est le paludisme, on traite, si c’est la Covid, on vous prend en charge’, précise-t-il. La guerre, c’est toutes ses composantes. Il faudra garantir ce combat pour que les gens soient dans une bonne santé. Covid, paludisme et toutes les autres maladies qu’il y a, nos pays n’ont pas les moyens de supporter autant de catastrophes sanitaires de cette ampleur. Il commence déjà à pleuvoir dans certaines zones. Si on nemaintient pas les activités, il y a des fortes chances que le paludisme soit beaucoup plus mortel que la Covid elle-même’’, prévient le Dr. Sène.

Le danger qui guette les femmes enceintes

Pour le coordonnateur du PNLP, il urge de faire le plaidoyer afin que les populations continuent d’utiliser les moustiquaires imprégnées. Car, révèle-t-il, le paludisme devient très grave dans des zones où il y a une disparition progressive de cette maladie.
Parce qu’il y a une baisse de l’immunité des populations. Donc, quand on a un paludisme, rapidement, on développe la forme grave qui peut être mortelle, plus mortelle que la Covid-19. Les femmes enceintes doivent assurer le traitement préventif intermittent. Ce traitement les protège et protège le fœtus’’, conseille le médecin.

Le paludisme a connu une baisse de plus de la moitié des cas en 2019 au Sénégal. Le pays était à 530 745 cas en 2018. En 2019, il s’est retrouvé avec 354 000 cas confirmés. Soit une réduction d’environ 28 % sur l’ensemble du territoire national. Le nombre de décès a également chuté. Il était de 550 en 2018, contre 260 décès pour 2019, une réduction de plus de 51 %.

Ces résultats ont été obtenus grâce aux actions menées en 2018, notamment la grande campagne de distribution de Milda. “Neuf millions de moustiquaires ont été distribuées. Mais c’est également grâce à la prise en charge précoce des cas, avec la stratégie de Pcadom (prise en charge à domicile des cas). Celle-ci permet de recenser rapidement les cas
suspects et de les tester
", a-t-il conclu.

Quand celui qui est censé, de par sa connaissance, soigner, est plus malade que le patient, cela pose problème. Les médecins au chevet des malades de la Covid-19 depuis le début de la pandémie, désertent pour non paiement de salaires et indemnités.


Covid-19: Des médecins plus malades que les malades, où est passé l'argent ?
Les médecins doctorants qui officiaient à Dalal Diam et à Diamniadio, ont déserté les lieux, laissant les malades à eux-mêmes. Pour une raison assez récurrente au Sénégal: ils réclament leurs salaires et des indemnités de garde.

Ces derniers déplorent le non respect des engagements du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr.

Déjà à bout de souffle psychologiquement, les médecins souffrent d'un autre traumatisme, celui financier.

L'argent étant le noeud de la guerre, il est légitime de se demander où est passé l'argent dégagé pour la lutte contre la Covid-19?

Le Dr. Bousso a révélé que le nombre de morts élevé de la Covid-19 était "prévu", compte tenu des malades avec des pathologies chroniques. S'il est satisfait du taux de guérison, il s'inquiète par contre de la prolifération de la maladie par des personnes asymptomatiques.


Covid -19: Malgré 25% de décès dans les réanimations, le Sénégal a 60% de guérisons
Invité à la Tfm ce mercredi, le directeur du Centre des Opérations d'urgences sanitaires (COUS), le Dr. Bousso estime qu'il y a 25% de décès dans les réanimations.

A l'en croire, le nombre élevé de décès était « prévu », compte tenu des malades avec des pathologies chroniques.

Les personnes asymptomatiques propagent le virus

Le Dr Bousso est d'avis que 60% des personnes contaminées sont asymptomatiques et le problème est qu’elles "pensent qu’elles ne sont pas malades mais ce sont elles qui contaminent et propagent le virus".

Il a révélé au cours de l'émission que 160 agents de santé sont  infectés. " Aucun pays n’a de solution, mais au Sénégal on se félicite déjà  d’avoir un taux de 65% de guérison ".

A Bignona, un enseignant a été testé positif ce mercredi, à Kolda, 64 écoles sans eau et 36 non fonctionnelles. Même situation à Louga, avec 77 écoles sans toilettes et 43, sans eau. Le décor est campé pour la rentrée d'aujourd'hui.


Rentrée Covid - 19 aujourd'hui: Ce que le virus a déjà "mangé" dans les écoles
Selon le secrétaire de l'Inspection de l'Education et de la Formation de Louga, Idrissa Bâ, "dans les écoles implantées sur la périphérie des villes à 40 km, le déficit en latrines scolaires ou l’inaccessibilité de toilettes, font que beaucoup d'élèves préfèrent se soulager dans la nature".

L'Ief de Kédougou, Boubacar Barry reste inquiet. "La seule question qui nous tienne à cœur, c'est l'eau dans les écoles. Nous savons tous que Kédougou est une ville qui a un problème d'eau".

Et pour les cas de localités comme Foundiougne, l'eau n'y coule plus depuis presque quatre ans, s'inquiètent des enseignants.

Il y a autant de raisons d’aimer les bananes que celles d’en manger. Car c’est en effet, un fruit délicieux qui peut être dévoré à chaque fois que l’occasion se pointe. Seulement, il ne faut pas le consommer avec certains aliments.

Si consommer les bananes est un plaisir pour qui les a, les associer avec certains aliments, pourrait s’avérer un dommage irréparable pour ce dernier. Avec ce goût doux et sucré et sa valeur nutritive, les bananes sont très appréciées non seulement par les enfants, mais également par les adultes.


Ne consommez jamais les bananes avec ces aliments…
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