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Santé
Envie d’uriner fréquente et douleur dans le bas du ventre:  S’agit-il d`une infection urinaire ?

‘’Bonjour Docteur,
Depuis peu, je ressens une douleur accompagnée d’une envie d’uriner fréquente dans le bas du ventre, mais quand j’urine, seulement quelques gouttes sortent. J’ai pris un anti spasmodique, bu de l’eau et pris une douche chaude sans amélioration. Les douleurs sont supportables, mais gênantes. Je commence à avoir chaud et des palpitations. S’agit-il d’une infection urinaire ?’’
Alexandra, 28 ans

La réponse de docteur
Il est probable qu'il s'agisse d'une infection urinaire.
Voici donc quelques conseils :
- Buvez tout de suite un litre et demi d'eau en 30 minutes. Cela permet d'uriner rapidement beaucoup et de nettoyer la vessie si elle contient des bactéries.
- Allez rapidement voir votre médecin. Il vous prescrira une analyse d'urine et un médicament antibiotique.
- Allez ensuite au laboratoire d'analyse directement pour faire l'analyse d'urine.
- Rentrez chez vous et prenez l'antibiotique, en attendant votre analyse d'urine.
- Retournez voir votre médecin dès que vous avez les résultats, pour savoir si l'antibiotique que vous aviez pris, était efficace.
- Et surtout, continuez à boire beaucoup, comme le premier jour.





afriquefemme.com

Se rendre chez son gynécologue n'est jamais une partie de plaisir, mais il peut arriver que ces rendez-vous se transforment en véritables catastrophes.


Nous avons répertorié les 5 situations les plus gênantes qui sont arrivées à des femmes chez leur médecin et qui nous ont été rapportées par des patientes :

1- Le regard des autres
Dès que votre rendez-vous est pris, vous stressez à l'idée de devoir vous exposer, comme à chaque fois. Comme si cela ne suffisait pas, dès que vous pénétrez dans la salle d'attente, vous vous retrouvez face à toutes ces femmes ou ces futures mamans aux ventres bien gonflés, accompagnées de leurs maris excités à l'idée d'assister à l'échographie. Vous vous demandez même s'il ne serait pas préférable de revenir un autre jour.

2- La peur de sentir mauvais
Même si vous avez pris une douche avant de venir, vous vous demandez continuellement si vous êtes propre, si vous sentez bon, et ce que penserait votre gynécologue en voyant que vos poils pubiens ont assez repoussé.

3- Des questions embarrassantes
Votre tour est enfin arrivé. Vous êtes face à votre médecin souriant qui commence à vous poser des questions, parfois plus embarrassantes les unes que les autres, et auxquelles vous ne savez pas quoi répondre.
Soit vous avez oublié la date de vos dernières règles, soit vous ne savez pas comment décrire le problème dont vous souffrez avec les bons mots… c'est toujours ainsi dès que vous franchissez le pas du cabinet de votre gynécologue.

4- La gêne de se faire tripoter
Le simple fait d'écarter ses jambes est assez gênant. Pour certaines femmes qui doivent faire des examens plus poussés, vous ressentez une honte.
Vous avez peur de faire un pet.

5- L'examen gynécologique
Vous tentez d'oublier votre gêne et votre inconfort en essayant tant bien que mal de déchiffrer ces images sur l'écran. Vous avez le cœur qui bat et vous buvez ses paroles, en vous demandant quel sera son verdict, même si vous ne souffrez d'aucun symptôme qui pourrait annoncer une maladie quelconque.

Auteur: faceafrique - Webnews

Une perte de poids de 10 kilos permet de lutter contre le diabète de type 2 chez les patients obèses et peut même entraîner une rémission selon une étude écossaise.


Pour lutter contre le diabète de type 2, rien de tel que la perte de poids. C'est ce que démontre une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Glasgow en Ecosse et publiée dans la revue scientifique The Lancet.

Les chercheurs ont étudié pendant un an les cas de 306 personnes âgées de 20 à 65 ans, dont l'indice de masse corporelle était compris entre 27 et 45, donc atteint d'obésité et obésité morbide pour ceux dont l'IMC est de 45. Les participants étaient atteints de diabète de type 2, dont certains depuis six ans.

Les scientifiques ont divisé les volontaires en deux groupes, un groupe témoin et un second groupe composé de 149 personnes qui ont suivi un programme de perte de poids. Pendant trois mois, ils ont suivi un régime strict au cours duquel ils ne consommaient qu'entre 825 et 853 calories par jour, ce qui est très bas. Puis a suivi une phase de stabilisation et réintégration progressive de certains aliments pendant deux à huit semaines. Ils n'ont en revanche pas modifié leur activité physique.

PLUS LA PERTE DE POIDS EST IMPORTANTE, PLUS LE TAUX DE RÉMISSION EST ÉLEVÉ
Dans le groupe témoin, qui a bénéficié de conseils diététiques classiques, la perte de poids moyenne était de 1 kilo. Pour le second groupe, cette moyenne s'élève à 10 kilos perdus. Résultats, 57% des participants qui avaient perdu entre 10 et 15 kilos, n'avaient plus de diabète à la fin de l'étude. Lorsque la perte de poids était supérieure à 15 kilos, ce pourcentage passe à 86%.

Cette étude montre que la masse grasse du corps est liée au diabète et qu'une rémission est possible, même si le patient a du diabète depuis plusieurs années.

Cependant, le Professeur Bruno Vergès, chef du service d'endocrinologie du CHU de Dijon et président de l'association francophone du diabète, contacté par le Figaro, apporte une nuance. "Ce n'est pas si facile que cela de suivre un régime très basses calories. D'ailleurs, dans cette étude où les volontaires étaient pourtant très motivés au départ, 17% ont abandonné le régime en cours de route", explique-t-il.




TopSante
Post-coïtum, us et coutumes : Après l’amour les hommes s’endorment, les femmes se réveillent...
 
La réalité post-coïtale est plus complexe qu’elle n’y paraît - les hommes s’endorment, les femmes se réveillent, estime la chroniqueuse de « La Matinale » Maïa Mazaurette, qui suggère de s’intéresser aux possibilités de l’après-sexe pour bousculer la routine.

Après l’amour les hommes s’endorment… et les femmes se réveillent. Simple cliché, réalité biologique, construction sociale ? Un peu des trois.

A mille lieues des représentations faciles, certains hommes confessent leur envie de câliner, de discuter, de manger. De se connecter émotionnellement ou au contraire de déconnecter complètement. Certaines femmes confessent qu’elles jouent les belles au bois dormant, d’autres ressentent l’urgence de filer sous la douche.
Commençons donc par étouffer nos clichés sous l’oreiller : si l’endormissement était automatique, jamais personne ne ferait l’amour le matin.

Que se passe-t-il dans notre corps exactement ? Sérotonine, prolactine, diminution de l’activité du cortex préfrontal : les hommes sont soumis à un cocktail chimique qui pousse à l’endormissement. Les femmes aussi, mais de manière moins immédiate. La pop culture en a fait un motif de frustration féminine, mais hors écrans rien n’est moins sûr : voir un homme s’assoupir laisse plutôt supposer qu’il se sent en totale confiance… et en situation de totale béatitude. Preuve que le partenaire a rendu des services miraculeux et que sexuellement, en toute humilité, nous sommes au sommet de notre art.

« Quoi faire après »
Attention aussi aux généralisations hâtives : nous sommes inégaux face aux décharges hormonales, et ce moment de sérénité peut s’accompagner d’effets secondaires pas piqués des hannetons. Certains ou certaines se sentiront après l’amour vulnérables, désemparés, dégoûtants, honteux, voire déprimés (selon l’Institut de santé et d’innovation biomédicale, la prévalence de la dysphorie post-coïtale est identique selon le sexe).
La construction sociale a également un impact sur les comportements. Par exemple, comme chacun sait, les vrais bonhommes n’ont pas de sentiments. Ils sont trop occupés à chasser le mammouth. Après avoir obtenu « ce qu’ils voulaient », après avoir répondu à l’impératif consistant à répandre leur semence, on attend d’eux qu’ils se désintéressent de leur proie (je ne parle plus du mammouth).

Ce discours est encore régulièrement transmis aux garçons. Pour se conformer à cette masculinité rigide, il faut se montrer indifférent. Or quelle coupure plus absolue que le sommeil ? Quand on quitte la pièce, on peut continuer de penser à son/sa partenaire, mais quand on quitte l’état de conscience, la communication est complètement impossible. La représentation sociale se télescope avec la grosse fatigue.
Parce que cette masculinité-là commence à embêter son monde, toute une littérature parallèle s’est développée à l’attention des mammouthosceptiques, qui répond à la question du « quoi faire après ». Les experts en politesse post-coïtale recommandent à leurs lecteurs mâles de se secouer pour câliner leur partenaire. Ils suggèrent de lui susurrer des mots doux, de lui faire couler un bain ou de lui préparer un snack (steak tartare pour la 12, merci). On soulignera la double contrainte parfaite : l’homme qui s’endort est un monstre, l’homme qui ne s’endort pas n’est pas un homme, et Socrate est un chat.

Phase réfractaire
La même pression pèse sur les femmes : comment se mettre à ronfler en toute décontraction, quand la féminité est supposée veiller, prendre soin, sécuriser l’affection d’un possible père pour sa progéniture ? Nous attendons plus ou moins consciemment qu’une femme soit dans la continuation, le lien, encouragée en cela par la décharge d’ocytocine qui, effectivement, pousse à vouloir se rapprocher de l’autre.
Qu’on opte pour la nature vive ou le bouillon de culture, une chose est sûre : le script post-coïtal est bien plus complexe qu’il n’y paraît – et échappe volontiers à l’assignation de genre. Reste une question épineuse : l’endormissement n’étant ni obligatoire ni généralisable à tous les hommes… pourquoi cesse-t-on de faire l’amour ? Si nous nous accordons à trouver cette expérience supérieurement agréable, pourquoi ne pas la faire durer interminablement – pourquoi ne pas imaginer non seulement qu’on recommence mais qu’on ne s’arrête pas ?

On pourrait très raisonnablement arguer que la phase réfractaire oblige les hommes à laisser leurs organes sexuels se remettre de leurs émotions. Une telle assertion implique cependant que le rapport ait lieu jusqu’à cette jouissance-là spécifiquement – un scénario certes culturellement répandu, mais qui implique l’éjaculation comme fin de l’histoire.

Rien n’empêche pourtant les autres zones érogènes de prendre le relais. Nous pourrions passer du pénis à la prostate, d’une stimulation clitoridienne à une pénétration vaginale, nous pourrions tester tous les fantasmes du catalogue sexuel, tous les sex-toys, nous pourrions étirer massages et caresses sur plusieurs heures.

Le potentiel de désir a besoin d’être rechargé
Quoi ? Ne sommes-nous pas censés en vouloir toujours plus, comme la publicité nous y encourage, comme le cinéma le représente ? Il semble que non. Nos marathons sexuels restent exceptionnels. Le rapport-type dure de trois à treize minutes. La mise en bouche se limite le plus souvent au minimum vital : il faut environ dix minutes aux hommes comme aux femmes pour atteindre un état d’excitation suffisant (30 secondes pour les plus rapides).

Au risque de mettre les pieds dans le plat de mammouth : si on arrête de faire l’amour, c’est parce qu’on en a assez. Le plaisir a tué le désir. Nous pouvons nous gaver, mais ça n’est plus vraiment drôle… ce qui contredit l’idée romantique d’une passion sexuelle insatiable.

Nous n’arrêtons pas de faire l’amour parce qu’on n’en peut plus, mais parce qu’on ne veut plus. Justement parce que nous ne sommes pas que des corps, justement parce que nous investissons la sexualité de charges symboliques et émotionnelles, le potentiel de désir a besoin d’être rechargé. Exactement comme le potentiel de plaisir.
Terminons par la question qui fâche : de toute façon, si on continuait, on ferait quoi ? Saurions-nous varier suffisamment nos pratiques pour nous amuser encore ? Car l’énorme avantage d’une relation sexuelle rapidement interrompue et constamment recommencée, c’est que l’on peut repartir la fois suivante… de zéro.

Changer de paradigme?
Et parce qu’un minuscule quart d’heure est tout juste suffisant pour accomplir les tâches considérées comme obligatoires (câlin, pénétration, éjaculation), nous avons tendance à suivre l’exacte même feuille de route.
Au risque de transformer la sexualité en routine : les différentes études montrent que 15 % des hommes et un tiers des femmes ressentent un manque d’intérêt pour le sexe. Plus on avance en âge (et potentiellement en répétition des routines), plus le phénomène s’amplifie.
Alors peut-être pourrait-il être intéressant – au moins comme expérimentation – de se focaliser moins sur l’après-sexe immédiat (qui s’endort et pourquoi) que sur l’après-sexe en général : puisqu’il faut s’interrompre pour retricoter la distance nécessaire au désir, pourquoi ne pas changer de paradigme ? Au lieu de recommencer la fois suivante, nous pourrions continuer. Si l’on cesse de partir de zéro, nous changeons l’équation. Et bousculons l’ennui.

Source LeMonde

L’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives de la région de Ziguinchor, Ibrahima Ismaïla Ndiaye, a plaidé jeudi pour que le dépistage du VIH/Sida, jusque-là volontaire, soit "obligatoire pour permettre d’atteindre les objectifs qui sont fixés à l’horizon 2030".


"Il faut rendre le dépistage obligatoire dans les écoles, les établissements publics, les quartiers, les groupes vulnérables, [assorti d’une] amende en cas de refus", a-t-il confié à des journalistes, notant "qu’il ne s’agit pas d’être répressif, mais dissuasif".

Au Sénégal, il est mis en œuvre une stratégie dénommée Tatarsen (test, treat and retain), consistant à dépister, traiter et retenir les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) au point de rendre leur charge virale indétectable.

Cette stratégie, encore appelée 90-90-90, vise à mettre fin à l’épidémie du sida d’ici 2030, en dépistant 90% des personnes infectées, en mettant 90% des personnes infectées sous traitement et en rendant indétectable la charge virale chez 90 % des patients sous traitement.

Selon Ibrahima Ismaëla Ndiaye, il y a beaucoup d’activités qui amènent les jeunes à se rencontrer. L’une de ces occasions est le 1er mai, date à laquelle se tient chaque année à Ziguinchor le "undo mayo", une fête regroupant des milliers de jeunes en provenance des régions frontalières pour des moments intenses de "happy day".

"Donc, avec toutes les mesures qu’on prend, aussi performantes soient-elles, si on ne parvient pas régler cette question de dépistage obligatoire, cela risque d’être un éternel recommencement", a-t-il argumenté.

Il s’est dit optimiste quant à une élimination du Sida au Sénégal d’ici 2030. Mais pour lui, ce combat ne doit pas être engagé en ayant des doutes et dans l’incertitude.

"C’est une projection dans le temps, compte tenu de nos moyens et de toutes les stratégies qui sont mises en place, mais aussi de l’accompagnement de nos partenaires techniques et financiers", a-t-il encore confié. Selon lui, "si tous les paramètres sont respectés, il est possible d’arriver à bout de ce combat de longue haleine".

Il dit attendre beaucoup des journalistes, qui peuvent porter à un niveau élevé la voix du gouverneur. Pour cette raison, le CNLS les invite toujours à les accompagner pour porter l’information, fait-il remarquer.

"Si nous réussissons la bataille de la communication, nous pouvons gagner la bataille de la prise en charge, parce que certains disent qu’ils ne sont pas suffisamment informés. Et si on arrive à couvrir et mailler toutes les zones, on peut y arriver", a souligné Ibrahima Ismaïla Ndiaye.

Il faut y croire et même si par extraordinaire, on n’arrive pas totalement à endiguer la pandémie au moins d’ici 2030, un bond qualitatif sera tout de même fait, a-t-il estimé.

L’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), en collaboration avec le Conseil national de lutte contre de le sida (CNLS), travaille à documenter les bonnes pratiques sur le sida, dans la région sud du Sénégal (Kolda, Sédhiou et Ziguinchor).

L’objectif est de contribuer au renforcement de l’information et de la communication sur le Sida au Sénégal, surtout dans cette partie sud où la prévalence est plus élevée qu’à l’échelle nationale.



APS

Entre le travail, les enfants, la maison... pas facile d'avoir une libido au top et d'être toujours disponible pour un rapprochement sous la couette ! Du coup, on multiplie les excuses pour "ne pas perdre de temps" à faire l'amour, mais plutôt dormir. Retour sur les principaux prétextes à oublier et ce qu'ils signifient.


"Je suis fatigué(e)"
"En majorité, ce sont les femmes qui invoquent des excuses pour ne pas faire l’amour. Il y a une différence d’attentes, notamment entre 18 et 40 ans, quand les hommes ont des besoins plus importants", selon Isabelle Braun-Lestrat, psychologue et sexologue clinicienne, vice-présidente du Syndicat national des sexologues cliniciens. Avec sa variante "Je dois me lever tôt", l’excuse de la fatigue revient donc le plus souvent. Mais "pas besoin que la relation sexuelle dure longtemps pour être bénéfique".

"J’ai la migraine"
Plutôt que prendre un médicament lorsqu’on a la migraine, mieux vaut faire l’amour ! Cette activité "produit en effet des endorphines qui réduisent le mal de tête et relaxent", glisse Isabelle Braun-Lestrat. D’autant plus que faire l’amour a d’autres effets bénéfiques comme "produire un rapprochement affectif et donner la satisfaction d’avoir partagé un moment agréable ensemble".

"Les enfants peuvent nous entendre"
Cette excuse, qui fonctionne aussi avec les amis, relève d’une notion d’intimité. "Le couple peut ne pas se sentir libre de s’exprimer dans sa sexualité à cause de parois fines, notamment lors de vacances à plusieurs", ajoute Isabelle Braun-Lestrat. Mais des solutions existent comme réduire le bruit de ses ébats ou attendre que tout le monde soit endormi. "A 23 heures, les enfants dorment. Il n’y a pas de raison pour s’empêcher d’avoir alors une relation sexuelle agréable et accomplie."

"J’ai grossi"
Lorsqu’un des deux partenaires avance cette excuse pour refuser une relation sexuelle, il faut surtout entendre, "je me sens mal dans ma peau". "Ce prétexte dépend de la façon dont la personne se sent regardée par son partenaire, notamment après une grossesse. Les femmes ont alors besoin d’un regard bienveillant et leur compagnon doit être un partenaire et non un censeur." Faire l’amour peut alors être un moyen pour la femme de retrouver son corps et sa confiance en elle.

"J’ai mes règles"
"Certains couples ne sont pas dérangés par les règles. Mais dans beaucoup de cas, l’un des partenaires ne souhaite pas faire l’amour pendant cette période", continue Isabelle Braun-Lestrat. Toutefois, faire l’amour ne signifie pas forcément pénétration. "Il peut y avoir masturbation croisée et caresses le temps des règles." Sauf si aucun des deux partenaires n’apprécie le sexe à ce moment : dans ce cas-là, pas la peine de se forcer ! Il suffit d’attendre.

Que cachent ces fausses excuses ?
Il peut s’agit de vraies raisons dues des causes diverses et variées. Dans ce cas, "il faut sentir si, en se donnant un petit coup de pied aux fesses, on va obtenir un effet bénéfique pour soi et pas uniquement pour faire plaisir à l’autre". Mais ces excuses sont souvent le signe d’une mauvaise communication dans le couple. "Lorsqu’ils sont récurrents, ces prétextes peuvent cacher un problème plus profond. Il faut alors parler pour ne pas crisper la relation" conseille Isabelle Braun-Lestrat.




E-sante

En moyenne, les femmes seraient deux fois plus touchées par l'asthme que les hommes. D'après une nouvelle étude américaine, ce serait la faute de leurs hormones sexuelles. Explications.


En France, 4 millions de personnes environ seraient asthmatiques. Mais cette inflammation chronique des bronches (qui se manifeste par des crises, sous la forme de sifflements et de gênes respiratoires) serait, en réalité, deux fois plus répandue chez les femmes...

Une nouvelle étude menée par la Vanderbilt University (aux États-Unis), a peut-être découvert l'origine de cette différence entre les sexes : publiés ce 28 novembre 2017 dans la revue spécialisée Cell Reports, ces travaux nous expliquent que c'est avant tout une question d'hormones.

« Avant la puberté, les petits garçons ont environ 1,5 fois plus de risques de devenir asthmatiques que les petites filles, expliquent les chercheurs américains. Ces chiffres s'inversent dès la puberté : les femmes deviennent alors 2 fois plus susceptibles de devenir asthmatiques que les hommes. En revanche, lorsque survient la ménopause (vers 50-55 ans), le rapport s'équilibre. »

La Testostérone protège les hommes contre l’Asthme

En réalisant plusieurs expériences sur des souris, les scientifiques ont découvert que la testostérone (l'hormone sexuelle masculine, produite par les testicules chez l'homme) empêchait la multiplication des cellules du groupe ILC2. Celles-ci, parce qu'elles produisent certaines protéines, les cytokines, sont en partie responsables de l'inflammation des voies aériennes et de l'excès de production de mucus pulmonaire que l'on constate chez les personnes asthmatiques. En revanche, les hormones sexuelles féminines (œstrogènes et progestérone), elles, n'avaient aucun impact sur ces cellules pulmonaires ILC2.

« Les hormones sexuelles jouent un rôle important dans le développement de l'asthme chez l'être humain » analysent les chercheurs, qui concluent en expliquant que la testostérone pourrait « protéger » les hommes contre cette maladie chronique. Injuste, vous avez dit « injuste » ?



Top Santé

Natation, yoga, vélo… Les sports « amis » du dos existent bel et bien. Néanmoins, certaines règles sont à respecter pour en tirer le meilleur bénéfice.


Les 6 sports à privilégier pour soulager son mal de dos

Pour soulager leur dos  fragile, certains n’hésitent pas à suivre la philosophie de Winston Churchill qui répondait, «no sport» quand on lui demandait quel était son secret pour rester en forme. De fait, le sport peut être traumatisant pour notre colonne vertébrale , surtout s’il est pratiqué intensément et/ou dans de mauvaises conditions.

«Le pire ennemi de notre dos est la pression mécanique qu’on lui fait subir lors de certains efforts, explique le Dr Yves Demarais, rhumatologue et ancien responsable du centre de santé de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep). Et le point faible principal, surtout au niveau lombaire, ce sont les disques intervertébraux, dont le rôle est justement d’amortir les pressions. Trop de contraintes, vives ou répétées, accélèrent leur dégénérescence. Cela peut provoquer une hernie discale ou de l’arthrose vertébrale et de nombreuses douleurs. Il convient donc de protéger son rachis.»
 

Les activités sportives à privilégier

● Le gainage ou la gym du dos: Ces exercices permettent de renforcer tous les muscles paravertébraux et abdominaux qui protègent notre dos. Le plus souvent, ils les sollicitent en isométrie, c’est-à-dire sans mouvement. Il s’agit d’adopter une position  que l’on maintient un certain temps. L’avantage est triple: éviter les gestes brusques générateurs de tensions néfastes, mobiliser en synergie plusieurs groupes musculaires et agir sur les muscles profonds. De nombreux clubs proposent aujourd’hui cette gym spéciale dos.

● Le stretching: Cette gymnastique  combine musculation et étirements des ligaments et des tendons. La mobilité musculaire et articulaire s’en trouve accrue, on bouge mieux, on se contracte moins inutilement. Le stretching soulage ainsi rapidement les douleurs du dos dues aux contractions musculaires, aux rigidités ligamentaires ou à l’inflammation des tendons.

● Yoga, Tai-chi, Qi gong…:Ces activités ancestrales en Asie basées sur des mouvements lents et des postures statiques en isométrie permettent de se muscler sans tensions brusques et délétères. Associées à des exercices respiratoires, voire à la méditation, elles permettent également de se relaxer.

Ainsi, les contractions musculaires liées au stress s’estompent et, avec elles, de nombreuses douleurs cervicales et dorsales. Attention toutefois: certaines postures de 
yoga  peuvent s’avérer douloureuses pour le dos. Aussi est-il important de s’initier avec un professeur en salle et non pas via une application sur votre téléphone.

● La natation:L’eau limitant les effets de la pesanteur et amortissant les mouvements, la natation est une activité où la pression exercée sur les disques vertébraux reste minimale. Elle est donc classiquement recommandée à tous ceux qui souffrent de la colonne vertébrale d’autant qu’elle offre un bon gainage musculaire et un étirement naturel.

«Attention toutefois à la brasse, alerte le Dr Demarais. Il convient de pratiquer la brasse coulée exclusivement, sinon on cambre le bas du dos et on fragilise ses lombaires tout en fatiguant ses cervicales en gardant la tête hors de l’eau.» Le dos crawlé reste la nage la plus sûre pour son dos. Le crawl, plus technique, nécessite de garder une bonne symétrie de mouvements.

● Le vélo: La petite reine est un sport porté qui limite les contraintes mécaniques de la masse corporelle. Pas de tensions brutales, pas de dissymétrie, ça roule pour se muscler et s’étirer sans fatiguer son dos . Idéalement, il faut être le plus droit possible sur sa selle.

Pour une conduite sur route, où il est inévitable de se pencher en avant, il faut limiter sa recherche d’aérodynamisme en relevant un peu la potence et en baissant la selle. C’est un bonus pour sa 
colonne vertébrale . Quant au VTT, mieux vaut oublier: le dos apprécie rarement les secousses répétées des descentes hors route.

● La marche: Qu’elle soit rapide ou lente, la marche permet de muscler son dos en douceur à condition de privilégier les petits pas aux grandes enjambées qui favorisent les torsions de la colonne. Il convient de favoriser les terrains souples en campagne lors de grandes randonnées, en évitant les sacs trop chargés, mais en étant toujours bien chaussé.

Il est essentiel de pratiquer une activité physique, modérée mais régulière, trente minutes par jour. De fait, c’est prouvé, rester inactif majore le risque de douleurs lombaires et dorsales , mais faire trop de sport également. Il faut donc bouger avec modération, mais bouger. D’abord pour renforcer les muscles localisés en avant, en arrière et sur les côtés de l’abdomen.

Ainsi gainé, ce dernier protège nos 
disques intervertébraux , en faisant diminuer la pression de 20 à 30 %, pour un même effort. Bouger ensuite pour muscler les paravertébraux qui, en se contractant, préservent la colonne. Avec un caisson abdominal et des paravertébraux bien musclés, la résistance aux pressions mécaniques se trouve renforcée. La maîtrise des postures vertébrales est également mieux assurée en cas de déséquilibres ou de positions contraignantes et les excès de pression liés à ces contraintes sont mieux gérés. Au final, ce travail musculaire  assure une meilleure mobilité du dos tout en garantissant sa solidité.

Les sports à éviter si l’on a mal au dos

Tous les sports qui génèrent des pressions importantes sont à proscrire, surtout s’ils nous placent par ailleurs dans une position asymétrique pour le dos . Autrement dit, mieux vaut éviter toutes les activités qui tassent la colonne (course à pied, saut à la corde, cheval, judo), les sports nécessitant des gestes brusques et asymétriques (tennis, squash, golf) et ceux où les chocs peuvent être violents (judo, rugby, football).

«Toutefois, nuance le Dr Demarais, en l’absence de problèmes lombaires, aucun sport n’est à bannir au motif de vouloir préserver son dos. Il faut simplement appliquer les 
bonnes pratiques . Apprendre d’abord les bons gestes avec un professeur qui pourra proposer une préparation physique adaptée aux sports “agressifs”. Et faire preuve de bon sens: avoir du matériel performant, toujours s’échauffer avant l’effort et s’étirer après, savoir se reposer et s’arrêter quand les douleurs dorsales apparaissent.»






santé.lefigaro.fr

Vous voulez découvrir le secret d’une santé de fer et d’un système immunitaire capable de se défendre contre les différents agents pathogènes ? La réponse est simple : l’alimentation. En effet, les fruits et légumes frais regorgent de vitamines, minéraux et antioxydants qui assurent le bon fonctionnement de notre organisme. Pour tirer un maximum de bienfaits de ces derniers, le mieux serait de les combiner. Pour vous y aider, voici la recette simple et facile d’un jus 100% naturel, qui vous aidera à lutter contre plusieurs maladies.


Ce jus puissant remplace 8 médicaments et vous éloigne des maladies



Grâce à la combinaison de 3 aliments naturels, le jus que nous vous présenterons dans cet article est une véritable bombe nutritive. En effet, il apporte au corps une très grande richesse en vitamines (A, B, C, E, K) et en minéraux (Calcium, potassium, zinc, magnésium…), essentiels au bon fonctionnement de ses organes, ainsi que des polyphénols à la puissante action antioxydante, qui luttent contre le stress oxydatif et favorisent l’élimination des toxines. Comment donc le préparer ?

Recette de jus à base de betterave, pomme et carotte :

Ingrédients :
1 carotte
1 pomme verte
1 betterave
150 ml d’eau
Des glaçons

Préparation :
Avant tout, essayez de choisir des légumes et fruits de taille équivalente, pour que votre jus soit bien équilibré. Ensuite, trempez-les dans le mélange d’eau et de bicarbonate de soude pendant 5 minutes pour les débarrasser des résidus de pesticides, avant de les rincer et de les couper en morceaux, sans les éplucher. Versez les morceaux dans un mixeur, ajoutez l’eau et les glaçons – si vous désirez boire votre jus frais – et mixez le tout, jusqu’à obtenir une texture homogène. Votre jus est prêt !

Consommé chaque matin, 30 minutes avant le petit-déjeuner, ce jus 100% naturel vous procure une bonne dose de nutriments pour bien commencer votre journée, augmente votre niveau d’énergie, booste vos performances cognitives et vous protège contre plusieurs problèmes de santé.

Les bienfaits santé de ce jus de betterave, pomme et carotte :
Il aide à prévenir le cancer :
Grâce à sa forte teneur en antioxydants, ce jus permet de neutraliser les radicaux libres qui s’attaquent aux cellules des différents organes, endommageant leur ADN et favorisant leur mutation en cellules cancéreuses.
Il améliore la qualité de la peau :
En favorisant l’élimination des toxines et en luttant contre le stress oxydatif des cellules, ce jus réduit l’état inflammatoire dans le corps, luttant ainsi contre l’apparition des boutons et points noirs et ralentissant le vieillissement de la peau. Résultat : une peau plus saine et un teint plus lumineux.
Il protège les organes du corps :
Riche en nutriments et en polyphénols, ce jus permet de booster le fonctionnement des organes internes du corps et de les protéger contre l’assaut des radicaux libres.
Il booste le fonctionnement du système digestif :
Ce mélange de pomme, betterave et carotte est excellent pour la digestion. En plus de faciliter le transit intestinal et donc de lutter contre la constipation, il protège également la muqueuse de l’estomac et prévient les ulcères.
Il stimule la fonction cérébrale :
En fournissant au cerveau une quantité importante de nutriments et d’antioxydants, ce jus booste le fonctionnement du cerveau, améliore la mémoire et les performances cognitives.
Il améliore la vision :
Renfermant une quantité importante de provitamine et de vitamine A, ce jus permet d’améliorer la vision et de préserver la santé des yeux. Il est donc idéal pour les personnes qui souffrent de fatigue ou d’irritation oculaire, ou qui passent de longues heures devant leur ordinateur.
Il agit comme un protecteur hépatique :
En favorisant l’élimination des toxines et des déchets accumulés dans le corps, et en stimulant la production de globules rouges grâce à sa teneur en fer, ce jus aide à détoxifier le foie et à le protéger.
Il préserve la santé cardiovasculaire :
Les bêta-carotènes et la lutéine contenus dans la carotte et la betterave sont très efficaces pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang, ce qui prévient l’accumulation de plaque sur les parois des artères et réduit les risques des maladies cardiovasculaires.
Il soulage les crampes et douleurs :
Ce jus soulage également les crampes et les douleurs menstruelles et réduit les douleurs musculaires ressenties après un effort physique intense.



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