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Santé

Les communes de Ndiob et Mbellacadio, dans la région de Fatick, disposent désormais de nouveaux postes de santé modernes destinés à améliorer l’accès aux soins des populations. Les infrastructures ont été officiellement inaugurées ce vendredi 8 mai 2026 lors d’une cérémonie présidée par le Gouverneur de la région de Fatick.


Fatick : Ndiob et Mbellacadio renforcent leur offre sanitaire avec de nouveaux postes de santé
Ces réalisations entrent dans le cadre des actions du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), avec un financement assuré par le Fonds Saoudien de Développement. Les nouveaux postes de santé ont été entièrement équipés avec du matériel médical de dernière génération afin de renforcer la qualité des services sanitaires offerts aux populations locales.

La cérémonie d’inauguration s’est tenue en présence du représentant du ministre des Infrastructures, le Secrétaire général Abdoulaye Gueye, ainsi que des autorités administratives, sanitaires et territoriales de la région.

À travers ces nouvelles infrastructures sanitaires, les autorités entendent améliorer la couverture médicale dans ces communes tout en offrant de meilleures conditions de travail au personnel de santé.

Les populations bénéficiaires ont salué cette initiative, qu’elles considèrent comme une réponse concrète à une doléance exprimée depuis plusieurs années.

Avec ces nouveaux postes de santé, les communes de Ndiob et Mbellacadio espèrent renforcer la prise en charge des patients et contribuer à l’amélioration durable du système sanitaire dans la région de Fatick.

Lors de la conférence gouvernementale « Kàddu », le ministre de la Santé Ibrahima Sy a annoncé des recrutements d’ampleur, des régularisations et des réformes majeures pour renforcer durablement le système sanitaire sénégalais.


Santé : recrutements massifs et réformes structurelles au cœur des priorités d’Ibrahima Sy
À l’occasion de la conférence de presse gouvernementale « Kàddu » tenue le 21 avril 2026, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a présenté les grandes orientations du secteur sanitaire, dans le cadre du Pacte de stabilité sociale.

Face aux défis persistants, le ministre a placé la question des ressources humaines au cœur des priorités. Il a ainsi annoncé un recrutement spécial de 2 500 agents de santé, incluant médecins, infirmiers, sages-femmes, ainsi que du personnel administratif et technique. Cette initiative vise à corriger un déséquilibre structurel, caractérisé par une proportion encore élevée de personnel de support par rapport au personnel soignant.

Sur le front de la précarité professionnelle, Ibrahima Sy a détaillé les efforts de l’État en matière de régularisation. Environ 5 milliards de FCFA ont été mobilisés pour intégrer plus de 900 agents issus du programme ISMEA dans un régime contractuel. Par ailleurs, entre 6 et 7 milliards de FCFA supplémentaires ont été engagés pour la régularisation de certains contrats, tandis que 3 330 agents ont déjà été pris en charge entre 2022 et 2023.

Malgré ces avancées, des tensions persistent, notamment autour de l’indemnité de logement des agents contractuels. Le ministre a reconnu le caractère sensible de cette revendication, soulignant la nécessité de poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux.

Au-delà des ressources humaines, plusieurs réformes structurelles sont en cours. Le ministère travaille à l’élaboration d’un Code de la santé, dont la partie législative est finalisée. La réforme hospitalière et la révision de la carte sanitaire progressent également, avec l’objectif d’améliorer l’organisation et l’équité territoriale de l’offre de soins. Une nouvelle direction dédiée à la promotion de la santé est également en préparation.

Sur le plan des investissements, près de 65 milliards de FCFA ont été injectés en deux ans pour moderniser les infrastructures, renforcer le plateau technique et réhabiliter des blocs opératoires.

Se positionnant comme un acteur du dialogue social, Ibrahima Sy a réaffirmé son engagement à maintenir une concertation permanente avec les syndicats. « Je suis le premier des syndicats », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de privilégier des engagements réalistes pour bâtir un système de santé plus performant et durable.

Les États-Unis, en collaboration avec Gilead Sciences et le Fonds mondial, renforcent leur engagement pour élargir l’accès au lénacapavir, un traitement innovant de prévention du VIH, avec un objectif de trois millions de bénéficiaires d’ici 2028.


VIH : un partenariat international vise 3 millions de bénéficiaires du lénacapavir d’ici 2028
Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans la lutte contre le VIH en annonçant, le 14 avril 2026, le renforcement de leur partenariat avec Gilead Sciences et le Fonds mondial. Cette initiative vise à améliorer l’accès au lénacapavir (LEN), un traitement injectable administré deux fois par an pour prévenir l’infection.

Selon le communiqué officiel, le lénacapavir a démontré une efficacité de 99,9 % lors d’essais cliniques à grande échelle, suscitant un espoir considérable dans la prévention du VIH.

Dans le cadre de ce partenariat élargi, le département d’État américain entend permettre à un million de personnes supplémentaires, vivant dans des pays fortement touchés, d’accéder à ce traitement préventif annuel à deux doses. À terme, les États-Unis et le Fonds mondial ambitionnent de couvrir trois millions de bénéficiaires d’ici 2028.

La sélection des pays concernés reposera sur des critères précis, notamment la prévalence du VIH et la capacité des systèmes de santé à assurer une distribution efficace du médicament. Cette approche vise à maximiser l’impact du programme dans les zones les plus vulnérables.

En parallèle, les autorités américaines, en coordination avec les gouvernements partenaires, continueront de soutenir des initiatives complémentaires destinées à renforcer les systèmes de santé et à améliorer l’accès aux soins. Un accent particulier sera mis sur l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de la stratégie de santé mondiale portée par Donald Trump, qui vise notamment à mettre fin à la transmission du VIH de la mère à l’enfant d’ici la fin de son second mandat.

À travers ce partenariat renforcé, les acteurs impliqués réaffirment leur engagement à accélérer la lutte contre le VIH, en misant sur l’innovation thérapeutique et un accès élargi aux traitements de prévention.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé la détection d'un cas rare d'infection humaine par le virus de la grippe aviaire A (H9N2) en Europe. Le patient, pris en charge en Italie, avait séjourné plus de six mois au Sénégal avant de développer les symptômes.


Santé publique : Un cas de grippe aviaire H9N2 détecté en Italie après un séjour au Sénégal
C'est une première pour la région européenne. Un patient arrivé en Italie à la mi-mars, après un séjour prolongé au Sénégal, a été testé positif au virus H9N2. Présentant une fièvre et une toux persistante dès son arrivée, l'individu a fait l'objet d'examens approfondis ayant révélé une co-infection avec la tuberculose. Les analyses génétiques effectuées par les laboratoires italiens ont confirmé que la souche virale présente une « forte similarité » avec celles précédemment détectées chez les volailles au Sénégal.

Bien que le patient affirme n'avoir eu aucun contact direct avec des oiseaux ou des animaux, les autorités sanitaires poursuivent leurs enquêtes épidémiologiques. L'OMS se veut toutefois rassurante et précise que le risque de transmission entre humains demeure « faible ». À ce jour, l'état de santé du patient est jugé stable et en amélioration sous traitement. Cet événement rappelle néanmoins l'importance d'une vigilance accrue et du respect des mesures d'hygiène lors de contacts potentiels avec des environnements avicoles.

La situation géopolitique au Moyen-Orient commence à produire des effets concrets sur le continent africain. Selon plusieurs acteurs humanitaires, les perturbations logistiques liées au conflit risquent d’entraîner des tensions majeures dans l’approvisionnement en médicaments, avec des conséquences potentiellement graves pour des millions de patients.


Afrique : la guerre au Moyen-Orient fait peser une menace sur l’approvisionnement en médicaments
Depuis Dakar, Rodrigue Alitanou, responsable des opérations de l’ONG médicale Alima, tire la sonnette d’alarme. Il redoute une rupture imminente des stocks si la situation perdure. « À la fin du mois d’avril, on n’aura pas de médicaments », avertit-il, soulignant que les impacts pourraient rapidement affecter la continuité des soins, notamment dans les zones déjà fragilisées.

Une chaîne logistique fortement perturbée

Le Moyen-Orient constitue un hub stratégique dans l’acheminement des médicaments vers l’Afrique, en raison de sa position entre l’Asie — principal producteur pharmaceutique — et le continent africain. Or, les tensions actuelles perturbent fortement ce circuit.

La fermeture partielle de l’espace aérien, les difficultés de transit maritime dans le détroit d’Ormuz et l’augmentation du coût du carburant compliquent considérablement le transport des fournitures médicales. Certaines cargaisons ont même dû être annulées ou redirigées, rallongeant les délais d’acheminement de plusieurs semaines.

Des organisations comme Médecins Sans Frontières et la plateforme logistique de l’Organisation mondiale de la Santé à Dubaï font état de retards significatifs et d’une hausse des coûts opérationnels.

Une dépendance structurelle préoccupante

La vulnérabilité de l’Afrique face à cette crise s’explique en grande partie par sa forte dépendance aux importations. Le continent importe plus de 70 % de ses médicaments et plus de 90 % des principes actifs nécessaires à leur fabrication.

Cette dépendance structurelle rend les systèmes de santé particulièrement sensibles aux chocs externes. Déjà fragilisés par la baisse des financements internationaux, notamment américains, plusieurs programmes de santé risquent désormais d’être ralentis, voire suspendus.

« Sur le continent africain, on fonctionne à flux tendu », rappelle Inès Alaoui de Coalition Plus. Une situation qui limite les capacités de stockage et accentue les risques de rupture.

Des conséquences sanitaires redoutées

Si la crise se prolonge, les conséquences pourraient être lourdes. Les ONG évoquent notamment :

des interruptions de traitement pour les patients atteints de maladies chroniques, comme le VIH ;
une baisse de la prise en charge des cas de malnutrition ;
un recours accru à des médicaments de contrefaçon, avec des risques sanitaires importants.

Pour certains experts, il ne s’agit pas encore d’une pénurie généralisée, mais d’une pression supplémentaire sur un système déjà fragile. Toutefois, la tendance reste préoccupante, d’autant que l’instabilité dans la région du Golfe persiste malgré les tentatives de cessez-le-feu.

Une crise révélatrice des fragilités du système

Au-delà de l’urgence, cette situation met en lumière la nécessité pour les pays africains de renforcer leur souveraineté sanitaire. Le développement d’une industrie pharmaceutique locale, la diversification des sources d’approvisionnement et l’augmentation des capacités de stockage apparaissent comme des priorités stratégiques.

En attendant, les acteurs humanitaires restent mobilisés pour éviter une rupture brutale des soins, dans un contexte où chaque retard logistique peut avoir des conséquences directes sur des vies humaines.

Malgré les campagnes de sensibilisation, de nombreuses idées fausses persistent encore sur le VIH/SIDA. Cette désinformation entretient la peur, la stigmatisation et freine la prévention.


VIH / SIDA : Comment le virus se transmet réellement (et ce qui est faux)
Voici un point clair, scientifique et accessible sur les vrais modes de transmission du VIH et ce qui ne présente aucun risque.

🔬 Qu’est-ce que le VIH ?

Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) est un virus qui affaiblit progressivement le système immunitaire.
Sans traitement, il peut évoluer vers le SIDA.
Aujourd’hui, grâce aux traitements antirétroviraux, le VIH est une maladie chronique maîtrisable.

🔴 Les liquides qui transmettent le VIH

Le VIH ne survit pas à l’air libre et ne se transmet que par certains liquides biologiques :

le sang

le sperme

les sécrétions vaginales

les sécrétions anales

le lait maternel

Pour qu’il y ait contamination, ces liquides doivent entrer directement dans l’organisme (plaie, muqueuse, injection).

⚠️ Les principaux modes de transmission
1️⃣ Rapports sexuels non protégés

Les relations sexuelles vaginales ou anales sans préservatif constituent la première cause de transmission du VIH dans le monde.
Le risque augmente en cas de blessures, saignements ou infections sexuellement transmissibles.

2️⃣ Contact avec du sang contaminé

Partage de seringues ou aiguilles

Utilisation d’objets tranchants non stérilisés (rasoirs, tatouages, scarifications)

Transfusions sanguines non sécurisées

3️⃣ Transmission de la mère à l’enfant

Le VIH peut se transmettre :

pendant la grossesse

lors de l’accouchement

par l’allaitement

👉 Avec un suivi médical et un traitement, ce risque peut être réduit à presque zéro.

❌ Ce qui NE transmet PAS le VIH

Il est essentiel de le rappeler pour lutter contre la stigmatisation :

❌ Poignée de main

❌ Câlins, contacts physiques

❌ Baisers

❌ Partage de repas, de verres ou d’ustensiles

❌ Salive, sueur, larmes

❌ Toilettes, piscines

❌ Piqûres de moustiques

👉 Le VIH ne se transmet pas par la vie quotidienne.

🛡️ Comment se protéger efficacement ?

Utiliser systématiquement le préservatif

Faire un dépistage régulier

Ne jamais partager seringues ou objets coupants

Suivre un traitement en cas de séropositivité

💡 Une personne vivant avec le VIH sous traitement efficace et à charge virale indétectable ne transmet pas le virus.

🧠 Informer pour protéger

Le VIH n’est ni une honte, ni une malédiction.
La peur vient de l’ignorance.
👉 L’information sauve des vies.

Parler du VIH, c’est prévenir.
Comprendre le VIH, c’est protéger toute la société.

Apprendre ou soupçonner avoir été en contact avec une personne vivant avec le VIH, peut provoquer peur, stress et confusion.
Pourtant, tous les contacts ne sont pas à risque, et des solutions existent, même après une exposition potentielle.


Contact avec une personne vivant avec le VIH : Que faire concrètement et sans paniquer ?
🟢 Étape 1 : comprendre s’il y a réellement un risque

Le VIH ne se transmet pas par la vie quotidienne.
Il n’y a aucun risque si le contact était :

une poignée de main

un câlin

un baiser

un repas partagé

un contact social ou professionnel

la salive, la sueur ou les larmes

👉 Dans ces cas, aucune action médicale n’est nécessaire.

🔴 Quand le risque existe réellement

Il peut y avoir un risque uniquement si le contact a impliqué :

un rapport sexuel sans préservatif

un contact direct avec du sang

le partage de seringues ou d’objets tranchants

une plaie ouverte exposée à un liquide contaminant

👉 Dans ces situations, il faut agir rapidement, mais sans paniquer.

⏱️ Étape 2 : agir rapidement (dans les 72 heures)

Si l’exposition est récente (moins de 72 heures) :

💊 La prophylaxie post-exposition (PPE)

Il s’agit d’un traitement d’urgence

À commencer le plus tôt possible

À prendre pendant 28 jours

👉 Ce traitement peut empêcher le VIH de s’installer dans l’organisme.

📍 Rendez-vous immédiatement dans :

un centre de santé

un service d’urgence

un centre de dépistage VIH

🧪 Étape 3 : faire un dépistage

Même si vous vous sentez bien, le dépistage est indispensable.

Calendrier recommandé :

✅ Premier test : immédiatement (test de référence)

✅ Deuxième test : à 6 semaines

✅ Troisième test : à 3 mois

👉 Un test négatif après la période fenêtre est fiable.

💬 Étape 4 : parler à un professionnel

Ne restez pas seul avec vos angoisses.

Médecin

Infirmier

Conseiller en dépistage

Psychologue si nécessaire

👉 Le VIH se traite médicalement et émotionnellement.

💡 À savoir absolument

Une personne vivant avec le VIH sous traitement efficace et à charge virale indétectable ne transmet pas le virus

Le stress et la peur n’empêchent pas l’infection, mais l’information oui

Se faire dépister n’est pas une accusation, c’est un acte responsable
Qu’est-ce que l’accident vasculaire cérébral ?
L’accident vasculaire cérébral, ou AVC, se caractérise par une lésion d’une partie du cerveau à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau sanguin. L’interruption du flux sanguin, ou l’accumulation de sang lors de rupture, provoque la destruction par asphyxie des cellules nerveuses dans la région concernée. Les AVC sont la deuxième cause de mortalité en France et la première cause de handicap. Chaque année, on compte 140 000 nouveaux cas d'AVC en France. Cette maladie touche autant les hommes que les femmes et 75 % des personnes atteintes ont plus de 65 ans.

Les conséquences de l’AVC varient selon la zone du cerveau touchée et l’ampleur des lésions. Environ 85 % des AVC sont d’origine ischémique (infarctus cérébral) et 15 % d’origine hémorragique (hémorragie cérébrale).

Quels sont les symptômes des AVC ?
Les symptômes de l’AVC apparaissent soudainement. Ce sont :

l'apparition soudaine d'une difficulté à s’exprimer ou à comprendre les autres ;
- une perte de force ou une paralysie d’un côté du visage, d’un bras ou d’une jambe ;
- une perte soudaine de la vue, souvent dans un seul œil ;
- une perte d'équilibre ou de la coordination des mouvements ;
- un mal de tête soudain et violent, sans cause apparente.

L'AVC doit être très rapidement pris en charge médicalement pour éviter des lésions irréversibles et faciliter la récupération.

L'intensité des symptômes observés lors d'un AVC ne permet pas de prévoir l'intensité d'éventuelles séquelles. Un AVC ayant entraîné des symptômes sévères et variés peut ne laisser que peu de séquelles.

Depuis un certain temps, l’utilisation de la glutathion cause énormément de dégâts avec des cancers de la peau mortels. Dr Hadi Hakim, dermatologue, s’est penché sur la question il y a quelques semaines à l’émission Encore+ de la 2S Tv.


XESSAL - LE GLUTATHION EST UTILISE POUR LE PARKINSON OU L’ALZHEIMER
«Le glutathion se vend en pharmacie et pas ailleurs»

«Le glutathion est un médicament qui se vend en pharmacie et personne n’a le droit de le vendre en dehors de l’officine. Sinon, cela s’appelle les médicaments de la rue. C’est un produit qu’on utilise pour les maladies neurodégénératives comme le Parkinson, l’Alzheimer. C’est une injection pour soigner le patient. Mais quand on l’injecte à un patient, il y a un effet secondaire puisque ça rend claire la peau du malade. C’est pourquoi je dis que ce sont des produits qui ne se vendent pas n’importe où, encore moins qu’on injecte à une personne qui n’est pas atteinte de ces maladies précitées. Parce que ce produit n’est pas purifié pour le sang. Ensuite, il y a un protocole pour le prendre. On ne peut pas l’injecter chaque jour encore moins tous les deux jours. Parce qu’il peut provoquer plusieurs complications. Quand la peau s’éclaircit, alors que vous êtes en Afrique, il y a le soleil et cela peut provoquer le cancer de la peau. C’est pourquoi le taux du cancer de la peau est très élevé sur le continent, notamment au Sénégal. C’est aussi le cas chez des Européens qui sont en Australie qui a le même climat que Sénégal. Du coup, la première cause de maladie en Australie c’est le mélano, c’est-à-dire le cancer de la peau et c’est ce qu’on a commencé à avoir au Sénégal. Il faut éviter les produits éclaircissants au maximum».

«Ceux qui prescrivent le glutathion ne sont ni des infirmiers, ni des médecins»

«Le constat est là. On le trouve sur le marché parallèle, dans la rue. Il y’en a même qui, à visage découvert, le vendent sur Facebook, Tik-tok, Instagram à des prix variant entre 50 000 FCFA et 200 000 FCFA. Or, ces personnes-là ne sont ni des infirmiers, ni des des médecins ou des professionnels de la santé en général. Le jour où vous aurez une complication, elles fuient leurs responsabilités. Nous, en tant que médecins, si nous faisons un acte médical, nous assumons totalement toute notre responsabilité».

«Nous ne connaissons aucun médecin qui injecte le glutathion à une personne»

«Par rapport à l’injection du glutathion pour le xessal, nous dermatologues du Sénégal, jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous ne connaissons aucun dermatologue ou médecin qui injecte le glutathion à une personne. Je ne l’imagine d’ailleurs pas un seul instant. Personnellement je ne prescris ce médicament à personne. Et 99,9% des dermatologues que je connais idem. Parce que nous sommes contre l’éclaircissement volontaire. Nous sommes d’ailleurs en train de nous battre, dans le cadre d’une association qui s’appelle Association internationale d’information sur la dépigmentation artificielle (Aida) contre ce fléau. Parce que nous sommes fatigués dans nos consultations de voir les complications que la dépigmentation engendre dans ce pays. Or, notre rôle c’est de soigner les problèmes de dermatologie et non les complications de la dépigmentation».

«L’injection du corticoïde aux fesses peut donner l’obésité, le diabète ou l’hypertension»

«S’agissant du corticoïde, c’est aussi un médicament qu’on ne peut avoir que dans une pharmacie. C’est un excellent médicament pour soigner plusieurs maladies. Par exemple, les cas de Covid extrême, les maladies comme le lupus ou arthrose. Par ailleurs, contrairement à une idée répandue, quand on vous injecte tous les jours ou toutes les semaines ou encore tous les mois le corticoïde au niveau des fesses, cela ne les fait pas grossir. Mais ça cause de l’obésité et au bout de quelques semaines, vous aurez le diabète, l’hypertension partielle, des vergetures, des difficultés à la cicatrisation, un faible poids de naissance. C’est vrai que vous aurez la peau très claire, mais est-ce que ça vaut la peine de se retrouver avec autant de maladies. La réponse est non»
Révélation choc: Les risques cachés des produits Nestlé pour bébés au Sénégal
Une enquête révèle des niveaux alarmants de sucre ajouté dans les produits pour bébés de Nestlé, posant un risque sérieux pour la santé des tout-petits sénégalais. Cette découverte soulève des préoccupations quant aux pratiques de l'entreprise dans les pays à faibles revenus.

Des niveaux inquiétants de sucre ajouté : Les céréales Celerac pour bébés de Nestlé, largement consommées au Sénégal, contiennent jusqu'à 5,9 grammes de sucre ajouté par portion. Cette quantité dépasse de loin, les recommandations de santé pour les enfants et peut entraîner des problèmes de santé graves.

Des pratiques douteuses de Nestlé : Alors que les mêmes produits sont vendus sans sucre ajouté en Europe, leur présence dans les aliments pour bébés au Sénégal, soulève des questions sur les pratiques de Nestlé dans les pays à revenus modestes.

L'Appel à l'action : En l'absence de régulation efficace de l'industrie alimentaire, il est crucial que les parents et la communauté prennent des mesures pour protéger la santé des enfants. Nous devons rester vigilants et exiger des entreprises comme Nestlé, qu'elles assument leur responsabilité envers la santé publique.

La santé de nos enfants ne devrait jamais être compromise pour des gains financiers. Il est temps de prendre des mesures pour garantir une alimentation saine et équilibrée pour nos tout-petits au Sénégal.
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