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Accusations infondées : Le CDEPS démonte « les affabulations de Cheikh Bara Ndiaye »

Le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) dénonce ce qu’il qualifie d’« affabulations » et de propos « gravement diffamatoires » tenus par le député Cheikh Bara Ndiaye sur le plateau de Seneweb, le mardi 13 janvier 2026.


Rédigé par leral.net le Mercredi 14 Janvier 2026 à 20:17 | | 1 commentaire(s)|

Dans un communiqué rendu public ce 14 janvier, l’organisation patronale de la presse rejette avec fermeté les déclarations selon lesquelles Farba Ngom aurait été à l’origine de la journée sans presse du 13 août 2024. Le CDEPS fustige des accusations « sans la moindre précaution oratoire ni le moindre élément probant », estimant qu’elles sont « infondées, dénuées de toute nuance ».

Pour le CDEPS, cette sortie médiatique s’inscrit dans une stratégie plus large de discrédit contre la presse privée. « Ces déclarations mensongères s’inscrivent dans une dynamique plus large de discrédit systématique de la presse privée, portée par les tenants du nouveau régime », souligne le communiqué, rappelant que la journée sans presse d’août 2024 visait exclusivement à « protester contre les agissements et les atteintes répétées aux libertés de la presse imputables au gouvernement issu de la troisième alternance ».

L’organisation professionnelle rejette également toute tentative d’établir un lien entre cette mobilisation des médias et l’arrestation de Farba Ngom intervenue en février 2025. Une telle lecture relève, selon elle, « davantage de l’affabulation que d’une analyse fondée sur des faits établis ». Le CDEPS y voit même « une volonté manifeste de manipuler l’opinion publique ».

En ce sens, face à ce qu’il considère comme une dérive grave, le CDEPS annonce son intention de tirer « l’ensemble des conséquences juridiques de ces propos diffamatoires ». Il appelle enfin les professionnels des médias à ne « s’associer, ni par complaisance ni par silence, à quelque tentative que ce soit de dénigrement de la presse privée sénégalaise ».


Ousseynou Wade