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Santé

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le mercure, le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a publié un rapport national consacré aux amalgames dentaires au mercure et à la gestion des déchets qui en découlent.


Amalgames dentaires au mercure : le Sénégal publie son rapport national d'évaluation
Le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a mis à la disposition du public un rapport d'évaluation portant sur l'utilisation des amalgames dentaires au mercure et sur la gestion des déchets qui leur sont associés au Sénégal. Ce document, élaboré en 2025, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le mercure, un traité international auquel le Sénégal a adhéré.
Selon le Ministère, cette publication traduit la volonté du pays de renforcer son engagement en faveur de la protection de la santé humaine et de l'environnement. Le mercure, utilisé depuis longtemps dans les amalgames dentaires pour obturer les caries, fait l'objet d'une attention particulière à l'échelle mondiale en raison des risques qu'il peut représenter, aussi bien pour les patients que pour les professionnels de santé et pour l'environnement lorsqu'il n'est pas correctement géré.
Un état des lieux national Le rapport dresse un état des lieux de la situation au Sénégal concernant le recours aux amalgames dentaires au mercure dans les structures de soins. Il s'intéresse également aux modalités de gestion des déchets issus de ces pratiques, un enjeu central dans la mise en œuvre des engagements pris par le pays au titre de la Convention de Minamata.
Cette convention internationale, adoptée pour réduire les émissions et rejets de mercure d'origine humaine, impose à ses États parties de prendre des mesures concrètes dans plusieurs secteurs, dont celui de la santé bucco-dentaire. La publication de ce rapport constitue ainsi une étape dans le processus de conformité du Sénégal à ses obligations internationales en la matière.
Une démarche de transparence En rendant ce document accessible au public via son site officiel, le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique affiche une démarche de transparence sur un sujet qui touche à la fois à la santé publique et à la protection de l'environnement. Le rapport est consultable en ligne sur la plateforme du département ministériel.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains sont engagés dans des processus similaires d'évaluation de l'usage du mercure dans différents secteurs, notamment la santé, l'orpaillage artisanal et l'industrie. Le secteur dentaire, bien que moins souvent évoqué dans les débats publics que l'exploitation minière, représente néanmoins une source identifiée d'utilisation du mercure qui nécessite un encadrement rigoureux.
Vers une réduction progressive Si le résumé communiqué par le Ministère ne précise pas de calendrier détaillé ni de mesures concrètes de réduction, la publication de ce rapport laisse entrevoir une volonté des autorités sanitaires sénégalaises d'orienter progressivement les pratiques dentaires vers des alternatives moins risquées pour la santé et l'environnement, conformément aux orientations de la Convention de Minamata.
Le document devrait permettre aux acteurs du secteur de la santé, mais aussi aux chercheurs et aux organisations engagées dans la protection de l'environnement, de disposer d'une base de données actualisée sur la situation sénégalaise en matière d'amalgames dentaires au mercure.

Le docteur Mounir Dia, membre de la Société sénégalaise de cardiologie, s'est exprimé mardi 20 octobre 2026 en faveur d'une obligation de formation continue pour les professionnels de santé. Selon lui, cette mesure permettrait d'améliorer la sécurité des patients et la prise en charge des maladies chroniques.


Sécurité des patients : un cardiologue plaide pour une formation continue obligatoire du personnel de santé
Le docteur Mounir Dia, membre de la Société sénégalaise de cardiologie, a plaidé, mardi, pour que la formation continue des professionnels de santé soit rendue obligatoire au Sénégal. Il estime que cette démarche contribuerait à renforcer la sécurité des patients et à améliorer la prise en charge des maladies chroniques, rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Selon lui, l'actualisation régulière des connaissances et des pratiques médicales constitue un levier essentiel pour garantir des soins de qualité, particulièrement dans un contexte où les maladies chroniques, comme les pathologies cardiovasculaires, nécessitent une prise en charge adaptée et évolutive.
Une recommandation claire "Notre recommandation claire, c'est d'en faire une obligation", a déclaré le docteur Dia, cité par l'APS, sans toutefois préciser les modalités concrètes de mise en œuvre d'une telle mesure ni l'instance qui serait chargée de la porter.
Le cardiologue n'a pas davantage détaillé, selon les éléments disponibles, le calendrier ou le cadre réglementaire qu'il envisage pour cette obligation. Ces précisions restent donc à préciser par les autorités sanitaires ou les instances professionnelles concernées.
Un enjeu pour la prise en charge des maladies chroniques Le plaidoyer du docteur Mounir Dia s'inscrit dans une réflexion plus large sur l'amélioration continue des compétences du personnel médical face à l'évolution des pathologies et des techniques de soins. Les maladies chroniques, en particulier les affections cardiovasculaires, exigent une mise à jour régulière des connaissances pour assurer une prise en charge optimale des patients.
La Société sénégalaise de cardiologie, dont le docteur Dia est membre, s'intéresse de près aux questions liées à la formation des praticiens et à la qualité des soins dispensés aux patients souffrant de pathologies cardiaques.
Des précisions attendues À ce stade, aucune réaction officielle des autorités sanitaires sénégalaises n'a été rapportée concernant cette proposition. Il reviendra aux instances compétentes, notamment le ministère de la Santé et de l'Action sociale ainsi que les ordres professionnels, de se prononcer sur la faisabilité et les contours éventuels d'une telle obligation.
Cette question de la formation continue obligatoire pourrait faire l'objet de discussions ultérieures entre les différents acteurs du secteur de la santé au Sénégal.

L'hôpital régional de Kolda s'est vu remettre un équipement médical de pointe par le conseil départemental. Il s'agit d'un amplificateur de brillance, d'une valeur de 55 millions de francs CFA, destiné à renforcer le service d'orthopédie de l'établissement.


Kolda : un amplificateur de brillance de 55 millions de francs CFA remis à l'hôpital régional
Le conseil départemental de Kolda a fait don, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), d'un amplificateur de brillance à l'hôpital régional de la ville. Cet équipement médical, d'une valeur de 55 millions de francs CFA, est destiné au service d'orthopédie de l'établissement de santé.
L'amplificateur de brillance est un appareil d'imagerie médicale utilisé notamment lors d'interventions chirurgicales orthopédiques, permettant aux praticiens de visualiser en temps réel les structures osseuses et de guider certains gestes opératoires avec davantage de précision.
Un appui pour renforcer le plateau technique
Selon l'APS, cette dotation s'inscrit dans le cadre de l'appui apporté par le conseil départemental de Kolda à l'hôpital régional. L'acquisition de ce matériel vise à renforcer le plateau technique de l'établissement, en particulier dans le domaine de la chirurgie orthopédique.
La dépêche de l'APS ne précise pas la date exacte de la remise du matériel ni l'identité des responsables du conseil départemental ou de l'hôpital ayant pris part à cette cérémonie. Ces éléments pourraient faire l'objet de précisions ultérieures.
Un besoin exprimé de longue date
Les hôpitaux régionaux du Sénégal, en particulier ceux situés dans les régions périphériques comme Kolda, font régulièrement face à des besoins en équipements médicaux spécialisés. L'acquisition d'un amplificateur de brillance, appareil dont le coût est généralement élevé, représente un investissement important pour une structure hospitalière régionale.
Ce type de matériel permet généralement de réduire le recours à des évacuations vers des structures sanitaires mieux équipées, souvent situées à Dakar, pour certaines interventions orthopédiques nécessitant ce genre d'imagerie peropératoire.
Des précisions attendues
L'APS indique que ce don a un coût de 55 millions de francs CFA, sans toutefois détailler les modalités de financement ni la provenance exacte des fonds mobilisés par le conseil départemental de Kolda pour cette acquisition.
D'autres informations, notamment sur la mise en service effective de l'appareil au sein du service d'orthopédie et sur l'impact attendu de cet équipement pour la prise en charge des patients, pourraient être communiquées dans les prochains jours par les autorités sanitaires locales ou le conseil départemental.

La Journée mondiale de la sécurité des patients, commémorée chaque 17 septembre, a été l'occasion de rappeler l'importance du dialogue entre soignants et patients au Sénégal, dans un contexte marqué par la progression des maladies non transmissibles, rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS).


Sécurité des patients : le dialogue entre soignants et malades mis en avant au Sénégal
La Journée mondiale de la sécurité des patients, célébrée chaque année le 17 septembre, a servi de cadre pour rappeler un principe simple mais souvent négligé dans les systèmes de santé : la qualité des soins repose en grande partie sur la qualité de l'échange entre le soignant et le patient. Selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), cette journée met cette année l'accent sur le dialogue comme levier pour améliorer la prise en charge médicale au Sénégal.
Le contexte dans lequel s'inscrit cette célébration est celui de la montée des maladies non transmissibles, qui regroupent notamment le diabète, l'hypertension artérielle et certaines pathologies chroniques. Ces affections, dont la prise en charge s'étale souvent sur plusieurs années, exigent une relation de confiance durable entre le patient et les professionnels de santé qui l'accompagnent.
Comprendre la maladie pour mieux la combattre D'après l'APS, la compréhension de la maladie et du traitement par le patient lui-même constitue un facteur déterminant dans le renforcement de la sécurité des soins. Un patient informé sur sa pathologie, les médicaments qu'il doit prendre et les précautions à observer serait, selon cette approche, mieux armé pour suivre son traitement et éviter les complications évitables.
Cette exigence de communication concerne aussi bien les consultations initiales que le suivi au long cours des maladies chroniques. Dans le cas des maladies non transmissibles, qui nécessitent souvent des ajustements de traitement et une vigilance de tous les instants, l'échange régulier entre le malade et l'équipe soignante permettrait de détecter plus tôt d'éventuels signes d'alerte ou effets indésirables.
Un enjeu de santé publique au Sénégal La célébration de cette journée au Sénégal s'inscrit dans une dynamique plus large de sensibilisation sur la sécurité des patients, un sujet qui occupe une place croissante dans les politiques de santé publique à travers le monde. L'Organisation mondiale de la santé (OMS), à l'origine de cette journée instaurée au niveau international, insiste chaque année sur un thème différent lié à la sécurité des soins.
Au-delà du dialogue entre soignants et patients, la sécurité des patients recouvre d'autres dimensions telles que la prévention des erreurs médicales, l'hygiène hospitalière ou encore la gestion des risques liés aux médicaments. Mais c'est bien la relation humaine entre celui qui soigne et celui qui est soigné qui a été mise en exergue à l'occasion de cette édition, selon les éléments rapportés par l'APS.
Vers un renforcement des pratiques Cette journée constitue généralement une occasion pour les acteurs du système de santé sénégalais de rappeler les bonnes pratiques à adopter, tant du côté des professionnels que des usagers des structures sanitaires. Elle vise également à encourager les patients à poser des questions, à exprimer leurs inquiétudes et à mieux s'approprier leur parcours de soins.
Dans un pays où la prévalence des maladies non transmissibles tend à progresser, selon les tendances observées à l'échelle du continent, le renforcement du dialogue entre soignants et patients apparaît comme un axe de travail que les autorités sanitaires et les professionnels de santé continueront probablement à promouvoir dans les mois à venir.

Le président du Conseil d'administration des hôpitaux de la région de Matam a procédé, ce mardi 20 octobre 2026, à la remise d'un important lot de moustiquaires imprégnées aux trois hôpitaux de la région, dans le cadre de la prévention contre le paludisme.


Matam : des moustiquaires imprégnées remises aux hôpitaux de Matam, Ourossogui et Agnam
Les hôpitaux de Matam, Ourossogui et Agnam ont reçu, ce mardi 20 octobre 2026, un lot important de moustiquaires imprégnées. Ce don a été offert par Amadou Djibril Diallo, président du Conseil d'administration de ces trois structures sanitaires situées dans la région nord du Sénégal.
Selon l'APS, cette initiative s'inscrit dans le cadre de la prévention du paludisme, une maladie qui continue de toucher durement les populations de cette partie du pays. En remettant ce matériel, M. Diallo a rappelé que la région de Matam se trouve dans une zone d'endémie palustre, justifiant ainsi l'urgence de renforcer les mesures de protection auprès des structures de santé locales.
Les moustiquaires imprégnées, reconnues comme un outil efficace de prévention contre les piqûres de moustiques vecteurs du paludisme, seront mises à la disposition des patients et des services concernés dans les trois hôpitaux bénéficiaires.
Une zone particulièrement exposée La région de Matam, à l'instar d'autres zones du nord et de l'est du Sénégal, fait partie des territoires où la transmission du paludisme reste préoccupante, notamment pendant la saison des pluies et dans les mois qui suivent. Les autorités sanitaires locales multiplient régulièrement des actions de sensibilisation et de distribution de matériel de prévention pour limiter la propagation de la maladie.
Le geste du président du Conseil d'administration des hôpitaux de Matam, Ourossogui et Agnam s'ajoute ainsi aux efforts déjà engagés dans cette zone pour réduire l'incidence du paludisme, qui demeure l'une des principales causes de consultations dans les structures sanitaires de la région.
Un geste salué par les responsables hospitaliers D'après l'APS, source primaire de cette information, la distribution de ces moustiquaires imprégnées a été bien accueillie par les responsables des trois hôpitaux concernés, qui y voient un appui concret à leurs actions de prévention au quotidien.
Aucune précision supplémentaire n'a toutefois été donnée, à ce stade, sur la quantité exacte de moustiquaires distribuées ni sur l'origine du financement de cette opération. Les autorités sanitaires de la région n'ont pas non plus communiqué de détails sur un éventuel calendrier de distribution élargie à d'autres structures de santé de la zone.
Cette action intervient dans un contexte où la lutte contre le paludisme reste une priorité de santé publique au Sénégal, les autorités sanitaires appelant régulièrement les populations, notamment dans les zones à forte transmission comme Matam, à utiliser systématiquement les moustiquaires imprégnées pour se protéger.

A Mbour, le chef du service national d'Hygiène a annoncé, mardi 20 octobre 2026, un dispositif renforcé de prévention sanitaire en vue des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, incluant contrôles sanitaires, lutte antivectorielle et sécurité des aliments.


Dakar 2026 : le service national d'hygiène annonce un renforcement de la prévention sanitaire
Le service national d'Hygiène a annoncé, mardi 20 octobre 2026 à Mbour, son intention de renforcer la prévention sanitaire dans les sites d'hébergement et de compétition retenus pour les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026. L'annonce a été faite par le chef de ce service, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Cette mesure vise à anticiper les risques sanitaires liés à l'affluence attendue autour de cet événement sportif international. Le service national d'Hygiène entend ainsi mobiliser ses équipes pour sécuriser l'environnement des athlètes, des officiels et des visiteurs durant toute la durée des compétitions.
Trois axes d'intervention annoncés Selon les propos rapportés par l'APS, le dispositif reposerait sur trois volets principaux. Le premier concerne le renforcement des contrôles sanitaires dans les différents sites concernés par les JOJ. Le deuxième porte sur la lutte antivectorielle, destinée à limiter la prolifération d'insectes et autres vecteurs de maladies susceptibles de se développer notamment en période de forte fréquentation.
Le troisième axe a trait à la sécurité sanitaire des aliments, un volet jugé important au regard du grand nombre de repas qui devront être préparés et servis aux délégations, aux bénévoles et aux visiteurs pendant la compétition.
Un enjeu pour l'image de l'événement La tenue des Jeux olympiques de la jeunesse à Dakar en 2026 constitue un événement majeur pour le Sénégal, qui accueillera pour la première fois une compétition olympique sur le continent africain. Dans ce contexte, les autorités sanitaires entendent anticiper tout incident qui pourrait ternir le déroulement de l'événement ou mettre en danger la santé des participants.
Le renforcement annoncé par le service national d'Hygiène s'inscrirait dans un dispositif plus large de préparation sanitaire, dont les détails complets n'ont pas été précisés dans la communication relayée par l'APS. Il n'a pas été indiqué si ce dispositif ferait intervenir d'autres services de l'Etat ou des partenaires extérieurs.
Des précisions attendues A ce stade, aucune information complémentaire n'a été communiquée sur le calendrier précis de mise en œuvre de ces mesures, ni sur les moyens humains et matériels qui y seront consacrés. Des précisions supplémentaires pourraient être apportées par les autorités sanitaires à l'approche de l'échéance des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026.


Mardi 20 Octobre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)

Du 14 au 18 septembre 2026, le Sénégal a accueilli une mission d'échange réunissant des experts camerounais et sénégalais autour de l'approche « des données aux politiques » (D2P), selon le ministère de la Santé.


Data for Health : le Sénégal et le Cameroun partagent leur expertise sur les données sanitaires
Le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué publié le 20 octobre 2026, la tenue d'une mission d'échange entre experts sénégalais et camerounais consacrée à l'approche dite « des données aux politiques » (D2P). Cette rencontre s'est déroulée du 14 au 18 septembre 2026 au Sénégal, dans le cadre de l'initiative Data for Health.
Selon la même source, cette mission visait à favoriser un apprentissage mutuel entre les deux pays sur la manière d'utiliser les données sanitaires pour orienter les décisions publiques. L'objectif affiché est de renforcer les capacités des acteurs de santé à transformer des données brutes en recommandations concrètes pour les politiques publiques.
Quatre axes de travail identifiés
D'après le ministère de la Santé, les échanges entre les experts des deux délégations ont porté sur plusieurs dimensions complémentaires. La première concerne l'institutionnalisation de l'approche D2P, c'est-à-dire les moyens d'ancrer durablement cette démarche dans les structures sanitaires nationales plutôt que de la limiter à des initiatives ponctuelles.
La deuxième dimension abordée est l'économie de la santé, un volet qui permet d'évaluer le coût et l'impact financier des décisions sanitaires à partir de données fiables. Les participants se sont également penchés sur la communication autour des données probantes, afin de rendre les résultats des études plus accessibles aux décideurs et au grand public.
Enfin, le plaidoyer fondé sur les preuves a constitué le quatrième axe de discussion, selon le communiqué du ministère. Il s'agit de la capacité des acteurs de santé à défendre des orientations politiques en s'appuyant sur des données vérifiées plutôt que sur des impressions ou des intuitions.
Une coopération Sud-Sud affichée
Le ministère de la Santé présente cette mission comme une illustration de la coopération Sud-Sud entre le Sénégal et le Cameroun en matière de santé publique. Les deux pays partagent, selon le communiqué, une volonté commune de mieux utiliser les données pour éclairer leurs politiques sanitaires respectives.
Le document ne précise pas le nombre exact d'experts ayant pris part à cette mission, ni les structures sanitaires spécifiques visitées durant la semaine d'échanges. Il ne mentionne pas non plus les noms des responsables ayant supervisé cette initiative, ni les suites concrètes qui seront données à cette collaboration.
Une initiative portée par Data for Health
Cette mission d'échange s'inscrit dans le cadre plus large du programme Data for Health, qui accompagne plusieurs pays dans le renforcement de leurs systèmes d'information sanitaire. Le ministère sénégalais de la Santé indique que cette dynamique de partage d'expériences avec le Cameroun doit se poursuivre, sans toutefois donner de calendrier précis pour de prochaines étapes.
Le communiqué du ministère ne fournit pas davantage de détails sur les résultats concrets attendus de cette mission ni sur un éventuel bilan chiffré de la coopération entre les deux pays sur ce dossier. D'autres précisions pourraient être apportées ultérieurement par les autorités sanitaires sénégalaises ou camerounaises.

Le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a organisé, le 16 septembre 2026, le Comité de pilotage du projet Africa Health Collaborative. Mis en œuvre depuis avril 2024 en partenariat avec AMREF et la Fondation Mastercard, ce projet ambitionne de renforcer les ressources humaines en santé par la formation, l'emploi et l'entrepreneuriat, avec une attention portée aux jeunes et aux femmes.


Africa Health Collaborative : le Sénégal mise sur la formation pour renforcer son système de santé
Le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a tenu, le 16 septembre 2026, le Comité de pilotage (COPIL) du projet Africa Health Collaborative (AHC). Cette rencontre a réuni les différentes parties prenantes du projet, mis en œuvre en collaboration avec l'organisation AMREF et son partenaire, la Fondation Mastercard.
Selon le Ministère de la Santé, ce projet est exécuté depuis avril 2024 et vise à renforcer durablement les ressources humaines dans le secteur de la santé au Sénégal. L'approche retenue repose sur trois leviers principaux : la formation, l'emploi et l'entrepreneuriat, avec une attention particulière accordée aux jeunes et aux femmes.
Un objectif chiffré à l'horizon 2027
Le projet Africa Health Collaborative prévoit la formation de 7 000 jeunes professionnels de santé d'ici 2027, d'après les informations communiquées par le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique. Cette ambition s'inscrit dans une volonté plus large de consolider les capacités humaines du système sanitaire sénégalais, confronté à des défis persistants en matière de couverture et de qualité des soins.
La tenue de ce Comité de pilotage marque une étape dans le suivi de la mise en œuvre du projet, lancé il y a plus de deux ans. Elle permet aux partenaires impliqués, à savoir le Ministère de la Santé, AMREF et la Fondation Mastercard, de faire le point sur l'avancement des actions menées sur le terrain.
Formation, emploi et entrepreneuriat comme piliers
Au-delà de la seule formation initiale, le projet AHC entend favoriser l'insertion professionnelle des jeunes formés ainsi que le développement de l'entrepreneuriat dans le secteur de la santé. Cette dimension entrepreneuriale viserait à encourager l'émergence d'initiatives portées par les professionnels de santé eux-mêmes, dans une logique de création d'emplois et de dynamisation du secteur.
L'attention particulière accordée aux jeunes et aux femmes traduit une volonté affichée par les partenaires du projet de réduire les inégalités d'accès aux opportunités professionnelles dans le domaine de la santé, selon les éléments communiqués par le Ministère.
Un partenariat entre institutions publiques et organisations internationales
Le projet Africa Health Collaborative illustre la collaboration entre le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique du Sénégal et des organisations internationales telles qu'AMREF et la Fondation Mastercard. Ce type de partenariat s'inscrit dans une dynamique de mobilisation de ressources et d'expertises variées pour répondre aux besoins du système de santé sénégalais.
Le Ministère n'a pas communiqué, à ce stade, de détails supplémentaires sur le nombre de bénéficiaires déjà formés depuis le lancement du projet en avril 2024, ni sur le calendrier précis des prochaines étapes avant l'échéance de 2027.

Le ministère de la Santé a annoncé la participation du Sénégal à la session ministérielle du Forum « Rays of Hope », tenue les 15 et 16 septembre 2026 à Vienne, en Autriche. Cette rencontre internationale était placée sous le thème « Honorer la promesse de soins contre le cancer ».


Cancer : le Sénégal réaffirme son engagement pour un accès équitable aux soins
Le ministère de la Santé a fait savoir que le Sénégal a pris part, les 15 et 16 septembre 2026, à Vienne, en Autriche, à la session ministérielle du Forum « Rays of Hope ». Cette rencontre de haut niveau réunissait plusieurs délégations autour du thème « Honorer la promesse de soins contre le cancer ».
Selon le communiqué du ministère, publié le 20 octobre 2026, cette participation traduit la volonté du Sénégal de rester engagé dans les efforts mondiaux visant à améliorer l'accès aux soins oncologiques, en particulier dans les pays où les moyens de diagnostic et de traitement du cancer restent limités.
Un forum consacré à la lutte contre le cancer Le Forum « Rays of Hope » est une initiative portée au niveau international pour renforcer les capacités des pays en matière de radiothérapie et de prise en charge du cancer. La session ministérielle de Vienne a permis aux participants d'échanger sur les avancées et les défis persistants dans ce domaine, avec un accent particulier sur l'équité d'accès aux soins entre les différentes régions du monde.
Le ministère de la Santé indique que cette participation du Sénégal s'inscrit dans la continuité des engagements pris par le pays pour améliorer la prévention, le dépistage et la prise en charge des cancers sur le territoire national.
Un engagement réaffirmé pour l'équité des soins D'après le communiqué, le Sénégal a réaffirmé à cette occasion son engagement pour un accès équitable aux soins contre le cancer, un enjeu majeur de santé publique dans de nombreux pays africains confrontés à une hausse des cas tout en disposant de ressources souvent insuffisantes pour y faire face.
Le ministère n'a pas précisé, dans son communiqué, les engagements concrets ou les projets spécifiques qui pourraient découler de cette participation. Aucune information supplémentaire n'a été donnée quant à la composition de la délégation sénégalaise présente à Vienne lors de cette session.
Une mobilisation internationale autour du cancer La tenue de ce forum ministériel à Vienne s'inscrit dans un contexte de mobilisation internationale croissante autour de la lutte contre le cancer, maladie dont la charge continue d'augmenter dans plusieurs régions du monde, notamment en Afrique subsaharienne.
Le ministère de la Santé assure, à travers ce communiqué, que le Sénégal entend poursuivre sa coopération avec les partenaires internationaux impliqués dans cette initiative, afin de renforcer les capacités nationales de prise en charge des patients atteints de cancer.
Aucune date n'a été communiquée pour de prochaines étapes ou rencontres de suivi dans le cadre de ce partenariat.


Mardi 20 Octobre 2026 à 17:00 | Commentaires (0)
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