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Santé

Dix ans après un premier cas de rémission, ce second sujet, identifié comme "le patient de Londres", n'a présenté aucun signe de contamination au virus depuis 19 mois, selon une étude du journal "Nature".


Le patient a reçu une greffe de moelle osseuse, issue d'un donneur ayant une mutation génétique rare et permettant de contrer le virus. © SAMUEL KUBANI / AFP
Le patient a reçu une greffe de moelle osseuse, issue d'un donneur ayant une mutation génétique rare et permettant de contrer le virus. © SAMUEL KUBANI / AFP
Une deuxième personne a connu une rémission durable du VIH-1, le virus à l'origine du sida, après avoir interrompu son traitement, et est probablement guéri, doivent annoncer des chercheurs lors d'une conférence médicale mardi.

Dix ans après le premier cas confirmé d'un patient souffrant du VIH s'étant remis de cette maladie mortelle, un deuxième cas, connu comme "le patient de Londres", n'a pas montré de signe d'être atteint du virus depuis près de 19 mois, ont rapporté les chercheurs dans le journal "Nature".

Une transplantation de moelle osseuse. Les deux patients ont subi des transplantations de moelle osseuse pour traiter des cancers du sang, en recevant des cellules souche de donneurs ayant une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s'installer.

"En parvenant à une rémission sur un deuxième patient tout en utilisant une approche similaire, nous avons montré que le 'patient de Berlin' n'a pas été une anomalie", a dit le principal chercheur Ravindra Gupta, professeur à l'Université de Cambridge, en faisant référence au premier cas mondial de rémission chez un malade atteint du VIH.






Europe1

Boire de l'eau dès le réveil est une vieille pratique issue de l'ancienne médecine ayurvédique. Elle est connue sous le nom d'Usha Paana Chikitsa chez les sages de l'Inde. Cette pratique permet de purifier tout l’organisme et offre une multitude d'avantages pour la santé que votre corps serait heureux d’accueillir !


Boire de l’eau le matin sur un estomac vide est un médicament naturel
Près de 70% de notre corps est composé d’eau et ses bienfaits sont indéniables pour une bonne santé. L’eau est essentielle à un corps sain et au fonctionnement normal et harmonieux de tous les organes.

De l’eau pour guérir ?
Dans les années 1970, le Dr Fereydoon Batmanghelidj a découvert que l’eau pouvait lutter naturellement voire guérir de nombreux problèmes de santé, tels que l’hypertension, l’arthrite, l’asthme, le diabète et les migraines. Ses travaux ont été rapportés dans le Journal of Clinical Gastroenterology en juin 1983 et dans la veille scientifique du New York Times.

Selon le Dr Fereydoon Batmanghelidj, les signaux naturels de la soif du corps sont souvent confondus avec les signes ou symptômes d’autres maladies, et si nous évitons la déshydratation chronique qui se produit au cours de notre vie, il est possible d’éviter pratiquement tous les problèmes de santé, les médicaments inutiles.

Thérapie de l’eau
Buvez un verre d’eau sans fluor de 236ml dès le réveil sur un estomac vide 30 minutes avant le petit déjeuner, puis buvez-en un autre deux heures après les repas.

La Japanese Medical Society of America affirme que si vous suivez cette méthode, vous pourrez traiter la constipation et les problèmes gastriques après 10 jours et un mois pour baisser l’hypertension artérielle.

L’importance de l’eau ne doit jamais être sous-estimée. Boire de l’eau dès le réveil peut avoir des effets miracles sur la santé, puisque notre corps est principalement composé d’eau, il doit toujours être correctement hydraté.

Selon Dr Rachna Pande, médecin interne spécialisée à l’hôpital de Ruhengeri, en Inde, tous les nutriments sont transportés dans le corps à travers l’eau, et les déchets du corps sont éliminés à travers l’eau également. L’eau aide à former la structure des molécules essentielles à divers processus dans le corps. Elle participe activement à de nombreuses réactions chimiques et sert également de solvant pour les minéraux, les vitamines, le glucose, etc. qui sont des substances essentielles pour le corps.

D’un autre côté, l’eau sert également de lubrifiant aux différentes articulations du corps. C’est en raison de l’épuisement progressif de cette lubrification que les gens commencent à souffrir de raideur et de douleurs articulaires avec l’âge. Pendant la grossesse, l’eau protège le fœtus dans le sac amniotique où le fœtus se développe dans le ventre de sa mère.

L’eau contribue à la régulation de la température corporelle et au maintien du volume de sang dans le corps. L’équilibre électrolytique est également maintenu dans le corps grâce à l’eau. Cela aide à nettoyer les intestins et facilite la digestion.

De nombreuses études ont confirmé les effets bénéfiques de cette pratique. L’eau peut être considéré comme un médicament naturel que tout le monde doit essayer au moins une fois dans sa vie. Voici donc plusieurs faits intéressants sur la thérapie de l’eau :

Accélérer le métabolisme
Boire de l’eau sur un estomac vide peut donner un coup de fouet à votre métabolisme en augmentant le taux métabolique de près de 25%. Accélérer le métabolisme aide à digérer plus rapidement les aliments et à perdre du poids à long terme.

Renforcer l’immunité
Il est très important de savoir que l’eau est nécessaire au maintien de l’équilibre hydrique dans le corps. Prendre l’habitude de boire de l’eau régulièrement à jeun peut être très bénéfique pour le système immunitaire, ainsi le corps peut mieux combattre les infections.

Boire beaucoup d’eau au cours d’un régime peut vous aider à perdre du poids rapidement, car l’eau ne contient aucune calorie et en boire régulièrement, aide à garder l’estomac plein. Et puisque boire de l’eau aide à accélérer le métabolisme, elle aide aussi à brûler les calories plus rapidement. 

D’après la médecine ayurvédique, l’eau permet également de nettoyer son tube digestif et préparer le corps à recevoir le petit déjeuner dans un corps purifié. Privilégiez une eau minérale, à une température proche de 40° (tiède). 

Partagez ses bons conseils avec vos proches !






La Vie et la Science
Santé: Toujours des substances indésirables dans les tampons et serviettes
Malgré les recommandations officielles, des résidus de substances chimiques indésirables sont toujours présents dans les protections intimes féminines (tampons et serviettes périodiques), déplore jeudi le magazine 60 millions de consommateurs.

"Principal enseignement des nouvelles analyses: les contaminations par des résidus de molécules à risque persistent", écrit le magazine dans son numéro de mars, qui relève essentiellement la présence de résidus de glyphosate, un herbicide controversé, et de phtalates.

Le syndicat des fabricants, Group'hygiène, a réagi en soulignant que "les rares substances détectées (...) le sont à l'état de traces, à un niveau largement inférieur aux seuils sanitaires".

"Le niveau peut être si faible qu'il équivaut à un carré de sucre dans 2.000 piscines olympiques", a ajouté le syndicat dans un communiqué.

La parution de l'enquête de 60 Millions de consommateurs, trois ans après un premier volet qui avait fait grand bruit en 2016, suit de quelques mois un rapport de l'agence de sécurité sanitaire Anses.

Dans son rapport paru en juillet dernier, l'Anses avait relevé la présence de substances chimiques "en très faible concentration" dans les protections féminines, mais avait souligné que cela ne présentait pas de risque pour les utilisatrices.

Pour autant, l'Anses avait recommandé par précaution aux fabricants "d'améliorer la qualité de ces produits afin d'éliminer ou de réduire au maximum la présence des substances chimiques".

"Trois ans après nos premières révélations, +60+ a souhaité vérifier dans quelles mesures les recommandations de l'Anses étaient suivies par les fabricants", indique le magazine.

Selon lui, "la présence récurrente du glyphosate ou d'un de ses dérivés dans des produits de grandes marques (...) interpelle de nouveau". Cela concerne également des marques labellisées bio.

"Autre résultat remarquable: la présence de phtalates que nous n'avions pas détectés auparavant", poursuit l'enquête en citant une substance appelée DEHP.

"Suspecté par l'ECHA, l'Agence européenne officielle en charge des substances chimiques, de pouvoir altérer la fertilité (...), le DEHP fait partie des phtalates les plus préoccupants", selon le magazine.

60 Millions de consommateurs déplore qu'"encore trop de marques restent floues sur les ingrédients utilisés dans leurs protections périodiques", en l'absence de réglementation contraignante.

"Les marques mises en cause ne sont pas forcément les mêmes mais le constat demeure. Les jeunes filles et les femmes qui portent des protections périodiques à usage unique peuvent être au contact de résidus pour le moins indésirables de manière chronique", conclut le magazine.

"L'Anses a clairement conclu en juillet dernier à l'absence de risques pour l'utilisation de ces produits", a insisté Group'Hygiène, en faisant valoir que les substances détectées n'étaient pas ajoutées par les fabricants de manière intentionnelle.

"Elles peuvent être présentes dans la majeure partie de l'écosystème agricole actuel et notre environnement: air, eau, sol...", selon le syndicat.

Le 8 février, après une mise en cause similaire qui avait provoqué une alerte de l'Anses et une injonction du gouvernement, les fabricants de couches pour bébés se sont engagés à indiquer les composants sur leurs emballages.






france24.com
La fistule obstétricale: la pathologie handicapante des pauvres
Elles sont plus de deux millions de femmes vivant avec la fistule obstétricale en Afrique subsaharienne et en Asie. Cette anomalie sévit particulièrement au sein des couches les plus défavorisées.

La fistule obstétricale est une lésion qui entraîne une communication anormale entre le vagin et la vessie, ce qui provoque une perte incontrôlée d'urine chez la femme. L'écoulement permanent dégage une odeur de matières fécales et/ou d'urine.

La fistule obstétricale survient à la suite d'un accouchement difficile et prolongé, sans intervention médicale dans les meilleurs délais. L'intervention chirurgicale permet de mettre fin aux pressions excessives exercées par le fœtus sur l'organisme de la femme.

En l'absence de cette opération chirurgicale, la plupart des bébés meurent durant l'accouchement. La fistule obstétricale peut être considérée comme une pathologie des femmes pauvres. Ces dernières vivent souvent dans des zones rurales et n'ont pas accès aux soins ni aux structures de santé. Par conséquent, elles ne peuvent pas bénéficier d'une césarienne.

La plupart des fistuleuses ignorent, par ailleurs, qu'elles peuvent être traitées. En effet, près de 90 % des cas de fistule peuvent être guéris grâce à une intervention chirurgicale.

Lalla Sy, reporter pour "La Vie", le magazine santé et bien-être de la BBC, s'est rendue dans la région de Kolda, dans le sud du Sénégal. Sur place, elle a rencontré de nombreuses femmes souffrant de fistule dont Seyni Mballo, qui habite dans le petit village de Saré Kanta.

Kolda est l'une des régions qui enregistrent le taux de pauvreté le plus élevé au Sénégal, soit 76,6 %. Selon une étude publiée en 2015 par l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), un service du ministère sénégalais de l'Economie.

L'essentiel du personnel de santé (39 %) du pays est concentré à Dakar, la capitale, et seuls 2 % se trouvent dans la région de Kolda. C'est lors de l'accouchement de son cinquième enfant que Seyni Mballo a présenté une fistule obstétricale. Elle a d'ailleurs perdu le bébé en couches.

"Je croyais que cette maladie était incurable", dit Seyni Mballo. On estime que plus de deux millions de jeunes femmes présentent une fistule non traitée en Afrique et en Asie.

"Je ne pouvais pas me contrôler"

Seyni Mballo n'a dû son salut qu'à l'un des nombreux points focaux qui sillonnent les villages pour sensibiliser sur cette maladie. Après avoir subi deux opérations, elle se remet peu à peu de cette pathologie qui l'avait mise à l'écart de la société.

Selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 50 000 à 100 000 femmes présentent, chaque année, une fistule obstétricale dans le monde. La fistule obstétricale est handicapante pour les femmes qui en souffrent. À cause de l'odeur d'urine et de matières fécales provoquées par l'incontinence, la plupart d'entre elles font l'objet d'un rejet.

"Quand j'étais malade, je faisais pipi sur moi, je ne pouvais pas me contrôler", se souvient Seyni Mballo. "Chaque fois que je sentais que ça venait, je m'isolais rapidement", poursuit-elle. Une façon pour elle de fuir les regards inquisiteurs et indiscrets "Durant mon absence, lorsque je suivais mon traitement, personne ne s'est occupé de mon champ", déplore Seyni Mballo.

En plus de la discrimination sociale, l'incontinence urinaire peut causer des infections cutanées, des troubles rénaux, voire la mort, en l'absence de traitement. Les fistuleuses se voient ainsi obligées de se mettre en retrait de la vie en société, par pudeur, mais également par honte. La plupart d'entre elles ignorent qu'elles peuvent être guéries.

Les mariages précoces et la pauvreté sont, entre autres, les causes de la fistule obstétricale. Seyni Mballo ne connait pas exactement sa date de naissance, elle se souvient toutefois qu'elle était encore très jeune quand elle rejoignait son foyer conjugal.

Orpheline, elle a été donnée en mariage à un homme beaucoup plus âgé qu'elle. Selon l'OMS, pour prévenir la fistule obstétricale, il suffit de repousser l'âge de la première grossesse, de mettre fin aux pratiques traditionnelles préjudiciables et de faciliter l'accès aux soins obstétricaux.

Pour le moment, seule une opération chirurgicale peut guérir la fistule obstétricale. Il s'agit de réparer les tissus constituant les organes atteints par l'anomalie. Vous pouvez suivre l'histoire de Seyni Mballo, ainsi que d'autres reportages sur la santé et le bien-être, grâce au magazine "La Vie", une émission produite par la BBC et diffusée sur son réseau des chaînes partenaires.





afriquefemme.com

Chaque année, 150 000 personnes sont touchées par un AVC (Accident Vasculaire Cérébral) et 125 000 en succombent. Il est donc primordial d'alerter le public sur ces accidents, les symptômes et les traitements. Tour d’horizon rapide pour mieux comprendre cette pathologie neurologique grave.


Accident vasculaire cérébral: les signes qui doivent alerter
Selon l'association France AVC, 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit un accident vasculaire cérébral. Quant aux 3/4 des survivants, ils gardent des séquelles définitives et 1/3 devient dépendant dans la vie de tous les jours. D'où l'importance de savoir le reconnaître et d'identifier les principaux facteurs de risque de cette maladie neurologique grave.

C'est quoi un AVC ?
L'accident vasculaire cérébral (AVC) ou "attaque" est une pathologie qui touche les vaisseaux chargés d'amener le sang vers le cerveau. Certains obstacles bloquent le flux sanguin, privant le cerveau d'oxygène :

Un caillot de sang qui se forme dans une artère ou dans le cœur et migre vers le cerveau bloquant une partie de son irrigation.
Une artère qui se bouche peu à peu empêchant une bonne irrigation d'une partie du cerveau.
Une explosion des vaisseaux du cerveau qui provoque une hémorragie cérébrale entraînant une mauvaise irrigation de ce dernier.

AVC : les signes qui doivent alerter
Si un AVC est pris en charge à temps, il peut ne laisser aucune séquelle. En effet, le sigle AVC pourrait très bien se traduire par "Agir Vite pour le Cerveau", car chaque minute compte : plus l'accident est pris en charge tôt, moins les séquelles sont, a priori, importantes.

Il faut donc savoir repérer les signes avant-coureurs les plus courants : 

Paralysie ou engourdissement brutaux d'un côté du corps ou du visage, faiblesse générale.

Difficulté soudaine à parler, à articuler ou à comprendre.

Diminution de la vue d'un œil ou des yeux, troubles de la vision.

Perte d'équilibre, de coordination, vertiges.

Difficulté à avaler, incontinence.

Maux de tête souvent accompagnés de nausées et de vomissements.


Quelles sont les causes d'un accident vasculaire cérébral ?
L'hypertension artérielle représente le premier facteur de risque d'AVC. Certaines maladies cardiovasculaires, le diabète, un taux de cholestérol élevé ou encore une consommation de tabac et d'alcool en excès, peuvent également être responsables. Enfin, les personnes atteintes de fibrillation auriculaire, un trouble spécifique du rythme cardiaque, sont cinq fois plus sujettes aux AVC.

Dès la première apparition de ces symptômes et même s'ils s'estompent peu à peu, il faut impérativement appeler les secours afin d'être rapidement pris en charge et redirigé vers une unité de soins spécialisés.







Marie Claire

Opérationnel depuis quelques mois dans le service de radiothérapie du CHU de Bordeaux , le Cyberknife dernière génération, est un robot révolutionnaire dans le traitement d’un grand nombre de cancers. Il permet de traiter des tumeurs bénignes et malignes inaccessibles à la chirurgie.


L’intelligence artificielle au service des patients
Pour soigner un cancer actuellement il existe 3 traitements: la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie.

Indolore et non invasif, le CYBERKNIFE, nouveau robot médical révolutionne la prise en charge des malades.

Il diminue le temps des traitements. Par radiothérapie conventionnelle, il faut pour une tumeur cérébrale compter 15 séances d'une dizaine de minutes chacune. Avec le robot Cyberknife 1 à 5 séances suffisent entre 30 à 90 minutes chacune.

Il permet de traiter des zones difficilement accessibles avec la chirurgie. Grâce à une précision infra millimétrique, il envoie sur les tumeurs un faisceau de rayons sans endommager les tissus autours de la zone à traiter. C'est une frappe chirurgicale. 

De l'automobile au patient   
                                  
Le Cyberknife est issu des ateliers de finitions de l’industrie automobile. Au bout de son bras, un accélérateur de particules crée un faisceau de photons pour les traitements. C’est avec une  précision inégalée que le Cyberknife traite les tumeurs.

D'abord destiné aux cancers du cerveau, les chercheurs ont développé ce robot innovant  pour qu'il s'adapte aux mouvements du corps du malade comme sa respiration par exemple, tout en continuant de délivrer la dose de traitement nécessaire, en recalculant toutes les 20 secondes la trajectoire.  

Opérationnel depuis quelques mois dans le service de radiothérapie du CHU de Bordeaux , le Cyberknife dernière génération, est un robot révolutionnaire dans le traitement d’un grand nombre de cancers.

La haute technologie a un coût 4,5 millions d'euros ont été nécessaire pour cette acquisition.









Franceinfo


 







Franceinfo
Alerte sur la trop grande quantité de dentifrice utilisée par les enfants
Une récente étude des autorités sanitaires américaines alerte : 40% des enfants en bas âge mettent trop de dentifrice sur leur brosse à dents, ce qui peut entraîner la formation de tâches sur leur dentition. S'il est à utiliser avec modération, le dentifrice, supplémenté en fluor, pose toutefois moins de problèmes. Le chirurgien-dentiste Yassine Corbin nous explique pourquoi.

Chewing-gum, de cola, de fruits rouges... Au rayon des dentifrices pour enfants, les saveurs sucrées et acidulées se déclinent à l'infini pour rendre le moment du brossage de dents moins pénible. Malgré l'intention louable des fabricants, ces petites astuces peuvent aussi avoir un effet pervers : celui de faire confondre aux tout-petits dentifrice et sucrerie.

Ainsi, selon une étude réalisée par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux Etats-Unis, 40 % des enfants de 3 à 6 ans utilisent trop de dentifrice. Or, à cet âge, et poussé par les saveurs délectables, nombreux sont ceux qui avalent cette pâte à dents, s'exposant à l'ingestion d'une trop grande quantité de fluor, ce qui peut entraîner, précise l'étude, "des modifications visibles de la structure de l'émail, telles qu'une décoloration".

Mais, alors que nos dentifrices pour enfants ont une composition similaire, les petits Français sont-ils également touchés par cette dégradation de l'émail ? Nous avons posé la question au chirurgien-dentiste Yassine Corbin.

Un émail plus poreux

"Les Américains ont une problématique particulière puisqu'ils ont du fluor dans l'eau de ville, volontairement ajouté par les autorités. Ce qui n'est pas le cas chez nous", explique à LCI le chirurgien-dentiste Yassine Corbin. Là-bas donc, en plus du fluor qui se trouve dans l'eau qu'ils boivent tous les jours, les enfants en bas âge, qui ne maîtrisent pas bien la déglutition, vont être exposés au fluor qui se trouve dans leur dentifrice.

"S'ils en utilisent trop, ils vont en ingérer trop et se retrouver avec ce que l'on appelle des fluoroses. Ce sont de petites tâches, d'abord d'un blanc laiteux, qui deviennent marronâtres par la suite et fragilisent l'émail." L'enveloppe protectrice de la dent, trop concentrée en fluor, va devenir plus poreuse, permettant aux bactéries de s'accrocher plus facilement et facilitant la formation de caries.







afriquefemme.com

Pendant plusieurs semaines et après de multiples examens, les médecins ont été incapables de déterminer la cause des symptômes d'un jeune athlète. Il avait finalement ingéré sans le vouloir, un cure-dent.


L'ingestion d'un cure-dent a failli lui coûter la vie
Il était jeune et en bonne santé, pourtant, un athlète professionnel a failli mourir après avoir accidentellement avalé... un simple cure-dent. L'objet a semé le chaos dans le corps de l'Américain de 18 ans, perforant la partie basse de son intestin pour s'enfoncer dans une artère. Les blessures étaient telles qu'elles ont provoqué une infection du sang, allant même jusqu'à mettre sa vie en jeu.

Il a fallu plusieurs semaines et des visites dans trois hôpitaux différents pour que les médecins découvrent la source de ses maux : un cure-dent, que le jeune homme ne souvenait pas avoir avalé. Une histoire peu banale, rapportée dans un article publié dans The New England Journal of Medicine le 31 janvier dernier.

De douleurs abdominales aux saignements d'une artère
Les auteurs de l'article racontent comment, alors qu'il était en voyage dans le sud-est des États-Unis, l'athlète a commencé à souffrir de douleurs abdominales, de fièvre, de nausées et de diarrhées. Aux urgences, aucune anomalie n'a néanmoins été détectée. Cinq heures plus tard, le jeune homme était renvoyé à son hôtel. Les symptômes se sont atténués, pour revenir deux semaines plus tard. À la liste des maux se sont ajouté des douleurs au dos et des selles sanglantes. Le patient est donc retourné aux urgences.

Cette fois-ci, la présence d'air et de liquide dans le gros intestin a été révélée. Mais nul médecin ne trouvait la source de tous ses problèmes. De retour chez lui, dans le Massachussets, le jeune de 18 ans souffrait encore de fièvre et de frissons, ainsi que de saignements abondants dans ses selles. Les professionnels de santé lui ont diagnostiqué une infection bactérienne dans le sang. Puis une coloscopie a enfin dévoilé le coupable : un cure-dent de 5 cm, pénétrant dans son gros intestin.

L'histoire ne s'arrête pas là pour autant. Une fois l'objet retiré, l'athlète a été victime d'un saignement « mettant [sa] vie en danger », décrivent les auteurs. Une opération a été nécessaire pour réparer les dégâts et arrêter les écoulements de l'artère, elle aussi blessée par le cure-dent. Sept mois et un programme de rééducation à long terme plus tard, le jeune homme a pu reprendre le sport et jouer son premier match professionnel. Après tout cela, il se souvenait avoir mangé un « sandwich qui n'est pas bien passé ». Sûrement un club sandwich, dont l'ensemble des ingrédients est maintenu par un cure-dent.

Les cure-dents, un danger bien connu
La dangerosité des cure-dents est déjà connue. En 2014, une étude allemande recensait 136 cas d'ingestion de ceux-ci. 80 % des patients étudiés avaient souffert d'une perforation et près de 10 % en étaient décédés. Mais les chercheurs rassurent. De telles blessures sont rares. Un problème provient principalement quand le patient ne se souvient pas en avoir avalé un. Les cure-dents en bois sont en effet difficiles à repérer sur les tests d'imagerie, rendant le diagnostic plus complexe.






Source : Live Science

 

Combiner un régime pauvre en sel aux principes «cardioprotecteurs» du régime DASH, s’avère plus efficace que la prise de médicaments hypotenseurs efficace pour réduire la pression sanguine systolique, selon une nouvelle étude d’intervention.


Hypertension: l’alimentation fait mieux que les médicaments pour baisser la tension
Le régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension), promu depuis longtemps par le National Heart, Lung, and Blood Institute et la American Heart Association, est riche en fruits, légumes, céréales complètes, produits laitiers maigres, poisson, volaille, légumineuses, noix et graines.

Il a déjà largement prouvé son efficacité pour réduire la pression sanguine, tout comme un régime pauvre en sel. L’objet de cette nouvelle étude, menée à la John Hopkins University School of Medicine, consistait à évaluer les effets combinés de ces deux approches chez des adultes avec des formes précoces ou modestes de pression sanguine élevée, c’est-à-dire un groupe à haut risque de développer une forme plus sévère d’hypertension.

Régime DASH, moins de sel et des résultats spectaculaires sur la pression sanguine
Pendant 12 semaines, 412 adultes avec une pression sanguine (PS) systolique de 120 à 159 mm Hg ont suivi soit un régime DASH, soit un régime contrôle, proche de celui de la moyenne de la population américaine.

L’apport en sodium a été modifié de façon randomisée pendant des périodes de quatre semaines, avec un niveau bas (1150 mg de sodium par jour), moyen (2300 mg/j) ou élevé (3450 mg/j). Les participants ont été classés en groupes selon leur PS systolique de départ.

Les résultats, publiés dans le Journal of the American College of Cardiology, montrent que le régime DASH entraine une réduction de la PS qui est d’autant plus importante que la PS de départ était élevée. Les résultats les plus spectaculaires apparaissent cependant pour la combinaison du régime DASH et d’un apport en sodium bas.

Plus efficace que les médicaments antihypertenseurs

Ainsi, alors que le régime DASH seul ne réduit la PS systolique que de 4 mm Hg chez ceux avec la PS de départ la plus faible (120-129 mm Hg), la réduction est de 11 mm Hg chez ceux avec une PS de 150 à 159 mm Hg.

Et lorsque ceux avec la PS de départ la plus élevée combinent régime DASH et apport en sodium bas, c’est une réduction moyenne de 21 mm Hg, par rapport au régime contrôle.

Pour situer l’importance de ces résultats, les auteurs expliquent que la Food and Drug administration exige, pour tout nouveau médicament antihypertenseur soumis à approbation, une réduction de la PS systolique de 3-4 mm Hg. Et que les médicaments les plus utilisés, les bêtabloquants, réduisent en moyenne la PS systolique de 10-15 mm Hg.








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