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Soigner l’hypertension par le jeûne

Rédigé par leral.net le Dimanche 27 Mai 2018 à 08:00 | | 0 commentaire(s)|


« L’hypertension artérielle est la plus fréquente des affections cardiovasculaires, touchant environ 20 % de la population adulte. Son incidence augmente avec l’âge de sorte que le pourcentage d’hypertendus est très faible chez les personnes de 20 ans et augmente ensuite régulièrement pour atteindre 40 % chez les personnes âgées de 65 ans et 90 % chez celles de 85 ans ! » (Source INSERM)

Selon l’OMS, l’hypertension vient en deuxième position, après le tabagisme et avant l’alcoolisme, sur la liste des facteurs diminuant le nombre d’années de vie en bonne santé.

Qu’est-ce que la tension artérielle ?
La tension artérielle correspond à une pression du sang dans les artères qui elles-mêmes conduisent le sang du cœur vers les différents tissus de l’organisme afin de fournir aux cellules l’oxygène indispensable à leur survie. A chaque contraction du cœur, le sang est chassé avec des cavités cardiaques et il est propulsé dans ces conduits. Pour remplir leur fonction de manière satisfaisante, ils doivent rester souples et non obstrués.

L’hypertension artérielle (HTA) correspond à une hyperpression du sang sur la paroi des artères. Ce qui constitue un risque majeur d’accident cardiovasculaire.

L’hyperpression artérielle, en essayant de maintenir le débit sanguin constant, augmente indirectement l’activité du cœur, ce qui peut entrainer une hypertrophie ventriculaire gauche (augmentation du volume du ventricule gauche) et une perte progressive de son activité contractile pouvant évoluer vers une insuffisance cardiaque.

Les facteurs de risque :
L’HTA est l’un des principaux facteurs de risque vasculaire. Elle entraine des anomalies et une rigidification de la paroi des artères du fait de la pression mécanique permanente exercée sur ces dernières.

De plus, elle augmente le risque d’apparition ou d’aggravation de plaques d’athérome (dépôt de graisse souvent dû aussi au cholestérol). Les artères les plus fréquemment touchées sont celles qui irriguent le cerveau (carotide), le cœur (coronaires), les reins ou encore les membres inférieurs.

C’est pourquoi l’hypertension augmente le risque d’AVC, de cardiopathies ischémiques (angine de poitrine, infarctus), d’artériopathie des membres inférieurs (rétrécissement des artères qui irriguent les jambes) ou encore d’insuffisance rénale pouvant nécessiter à terme une dialyse. Encore, selon l’OMS, 62 % des accidents vasculaires cérébraux sont attribués à une pression artérielle élevée.

Tous ces facteurs de risque sont augmentés par la présence d’autres facteurs de risque cardiovasculaires, comme une hypercholestérolémie ou un diabète.

Dans environ 10 % des cas, les hypertensions artérielles sont dites « secondaires » car elles sont la conséquence d’une autre maladie d’origine rénale, surrénalienne, neuro vasculaire ou hormonale (excès de minéralocorticoïdes, hyper- ou hypothyroïdie).

Dans l’immense majorité des cas, l’hypertension artérielle est dite « essentielle », c’est à dire qu’aucune cause connue ne peut expliquer son apparition. Le trouble apparaît le plus souvent insidieusement et la gravité est liée à ses conséquences à long terme sur les différents organes.

Il existe néanmoins plusieurs facteurs de risque en dehors de ceux cités précédemment. L’âge est le principal d’entre eux car le vieillissement est associé à une perte d’élasticité des artères. Les autres facteurs de risque, et pas des moindres, sont le surpoids, la sédentarité, l’alimentation (dont un excès de sel, des apports insuffisants en potassium, ou la consommation d’alcool).

Nous rencontrons beaucoup de personnes qui viennent jeûner dans nos séminaires et qui ont un traitement hypotenseur sans maladies collatérales décelées. Beaucoup d’entre elles ont été mises sous traitement de façon aléatoire, sans avoir été soumis au protocole de mesure en consultations et/ou complété par des mesures à domicile.

Plusieurs mesures sont nécessaires pour diagnostiquer une hypertension. En effet, La pression artérielle varie au cours de la journée : plus basse pendant le sommeil et le repos, plus élevée pendant la journée. Et elle augmente lors des activités physiques, du froid, de choc émotionnel, ou du stress.

Le diagnostic de l’hypertension (> à 140mmHg de systolique ou ≥ 90mmHg de diastolique en moyenne d’après l’OMS) doit ainsi être confirmé par des mesures (à répéter à deux reprises) au cours de trois consultations, sur une période de 3 à 6 mois. Afin d’affiner de préciser le diagnostic, le patient peut également faire des mesures à domicile. Ce qui est tout à fait recommandé.

D’autres personnes peuvent aussi ignorer qu’elles sont hypertensives car l’hypertension, si elles ne donnent pas quelques symptômes lors de poussées (maux de têtes violents, des vertiges, malaises, troubles de la vue, palpitations cardiaques, ou même saignements de nez,…), est le plus souvent silencieuse.

Le jeûne et le réglage alimentaire :
Le jeûne permet en effet de nettoyer le sang, la lymphe, d’assouplir les vaisseaux, de réguler le taux de sodium et potassium dans le sang, et la tension artérielle se régule naturellement. Le sang devient plus fluide au bout de 3 à 5 jours de jeûne et le cœur a moins besoin de faire d’efforts. Le cœur fait jusqu’a 50 % d’économie pendant le jeûne. Un cœur au repos est un cœur qui se répare.

De nombreux jeûneurs viennent dans nos séminaires dans le but de se débarrasser d’un traitement qu’ils jugent superflu et beaucoup d’entre eux soignent leur hypertension au bout de 5 à 15 jours de jeûne, selon les cas.

Par la suite, il suffit de maintenir un réglage alimentaire sain et équilibré et de jeûner régulièrement pour maintenir une tension correcte sans la prise ou reprise d’hypotenseurs (tout en continuant à suivre régulièrement sa tension).








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