Leral.net - S'informer en temps réel

Santé
signature d’Accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et  l’Organisation Internationale Non Gouvernementale (IONG) « MERCY SHIPS » (Bateau-Hôpital)
signature d’Accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et l’Organisation Internationale Non Gouvernementale (IONG) « MERCY SHIPS » (Bateau-Hôpital)
Le plus grand bateau-hôpital  de l’Organisation Internationale Non Gouvernementale (ONG) « Merci Ships », est attendu au Port autonome de Dakar en 2019. C’est du moins l’annonce qui a été faite ce vendredi par M. Donovan Palmer STEPHEN, Directeur général de l’ONG, lors de la cérémonie de signature de la convention avec le Gouvernement du Sénégal, représenté par le ministre de la Santé et de l’Action sociale.

Selon Abdoulaye Diouf Sarr, cette signature traduit en actes la volonté du Président Macky Sall.

« Le 27 juin 2016, il y a donc un peu plus d’un an, Son Excellence Monsieur le Président de la République avait demandé au Ministre de la Santé et de l’Action sociale d’examiner l’offre de M. Don STEPHEN, Fondateur de l’ONG « Mercy Ships » relative à la mise à disposition du navire-hôpital Africa Mercy. Dès ma prise de fonction, le 15 septembre 2017, je me suis intéressé à cette importante offre et j’ai eu deux séances de travail avec le Ministre Conseiller, Monsieur Serigne Guèye DIOP sur la question », a fait savoir M. Abdoulaye Diouf Sarr.

Avec pour vocation première, l’amélioration de l’accès aux soins médicaux pour les personnes démunies, le bateau de « l’ONG Mercy Ships sillonne les mers depuis 1978 et s’installe dans les pays. Des professionnels de santé de qualité effectuent d’innombrables opérations chirurgicales de haute technicité et dans plusieurs domaines de la chirurgie. Plusieurs pays d’Afrique ont été déjà visités et le Sénégal a l’honneur de faire partie de la longue liste des bénéficiaires », a salué Abdoulaye Diouf Sarr.

En plus des interventions chirurgicales, ajoute Abdoulaye Diouf Sarr, « ce partenariat développera un volet formation des personnels de santé ainsi que des formations en techniques agricoles, sécurité alimentaire et nutrition ».

Landing DIEDHIOU, Leral.net
Distribution de médicaments au Sénégal : Des opérateurs privés privilégiés dès le 1er octobre
Des opérateurs privés sélectionnés par la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA), vont désormais assurer la distribution des médicaments et produits essentiels sur le dernier kilomètre à partir des dépôts "Jeguési Na" dans les districts, a annoncé jeudi le directeur de l’Agence de la couverture maladie universelle.

A ce propos, Bocar Mamadou Daff a demandé aux partenaires techniques et financiers, mais aussi à tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement de santé, de ne pas baisser les bras, malgré les résultats probants obtenu avec le programme "Informed Push model-Yeksi Naa" (IPM-YN), a appris l'agence de presse sénégalaise.

"Il est encore trop tôt pour baisser les bras, la Pharmacie nationale d’approvisionnement a encore besoin de votre soutien à tous", a-t-il notamment dit, en présidant la cérémonie de restitution des résultats de l’évaluation finale et de partage des expériences du IPM-YN au Sénégal.

Le docteur Bocar Mamadou Daff était, jusqu’à sa nomination intervenue mercredi, le directeur de la Santé de la reproduction et de la survie de l’enfant (DSRSE). A ce titre, il a suivi de près tout le processus de mise en œuvre du programme IPM-YN.

Ce programme, financé par la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) et l’Association MSD For Mothers (MfM), est mis en œuvre, depuis 2013, par Intrahealth International et le ministère de la Santé et de l’Action sociale, dans le but d’aider au repositionnement et à l’atteinte des objectifs de planification familiale.

Entre août 2013 et avril 2015, trois des quatre objectifs phares ont été atteints : la planification, l’expansion et le système d’information de gestion. Le quatrième objectif est toujours en cours de réalisation et vise à relever les défis de l’intégration des autres produits de santé, ainsi que la pérennisation de l’approche IPM au sein du système sanitaire national.

Le docteur Babacar Guèye, directeur pays d’Intrahealth, a rappelé que l’objectif avancé en 2012, était éliminer durablement les ruptures de stock de contraceptifs qui frappaient en moyenne 80% des points de prestation de service (PPS) publics. Il s’agissait aussi de faire remonter tout le long de la chaîne de distribution, les données logistiques afin que le système de santé puisse s’en servir pour améliorer la prévision des besoins et la gestion des programmes de santé.

"Aujourd’hui, ce rêve est devenu une réalité ; les populations concernées vivent dans les PPS de Dakar, de Kédougou, de Tambacounda, etc., les plus proches, comme les plus reculés et les moins accessibles, car les taux de ruptures de stock des contraceptifs y sont inférieurs en moyenne à 2%, depuis plus de trois ans", s’est-il réjoui.

Il a salué les innovations de la PNA qui a initié une profonde réflexion sur les stratégies innovantes à mettre en place pour améliorer les performances de la chaîne d’approvisionnement, en lançant le concept de la pharmacie régionale d’approvisionnement (PRA) mobile, destinée à l’approvisionnement des régions dépourvues de pharmacies régionales d’approvisionnement.

La directeur de la PNA, docteur Annette Ndiaye Seck, a expliqué pour sa part, que la transformation de la chaîne d’approvisionnement est un processus dynamique, encore en maturation. Elle estime que l’euphorie créée par les premiers résultats obtenus, ne doit pas faire oublier qu’il doit être consolidé.

Elle a sollicité, pour ce faire, l’implication de toutes les parties prenantes et à tous les niveaux du système de santé qui, pour elle, "sera un facteur clé de succès".

Elle a demandé à ce que désormais le modèle "Yeksi naa" soit identifié comme "le nouveau schéma national de distribution des médicaments essentiels et non comme celui de la PNA".
Déficience auditive: Abdoulaye Diouf Sarr au chevet des "sourds"
Pour sa première sortie, en tant que ministre de la Santé et de l’Action, Abdoulaye Diouf Sarr a présidé la cérémonie officielle de lancement de la 20e édition semaine nationale des sourds. Une occasion pour le successeur d’Awa Marie Coll Seck, de réitérer son engagement à aider les sourds.

« La prise en charge de la surdité est une question de santé publique. Raison pour laquelle l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a adopté le 4 mai 2017, la résolution A70 34 sur la prévention de la surdité et la déficience auditive. Ces articles sur la surdité sont en constante évolution», a-t-il déclaré.

Abdoulaye Diouf Sarr a ainsi instruit la Direction générale de l’Action sociale de prendre contact rapidement avec l’ANSD, pour la mise à niveau en rapport avec la structure.

« En effet, selon l’OMS, 360 millions de personnes dans le monde souffrent de déficience auditive  incapacitante dont 32 millions d’enfants. Près de 90 mille personnes de déficience auditive vivent dans des pays pauvres, 11% dans les pays développés. Une analyse profonde montre que la prévalence auditive décroit de façon exponentielle à mesure qu’augmente le revenu national par habitant. Chez les enfants, la prévalence de ce trouble est aussi inversement proportionnelle au taux d’alphabétisation des parents. Ainsi, nous conviendrons que la problématique de l’intégration économique est un problème essentiel pour aborder la question de la surdité », a-t-il soutenu.

En outre, « avec le développement de la technologie plus d’un milliard de jeunes de 12 à 35 ans présentent un risque accru de développer une déficience auditive, en raison de l’utilisation dangereuse de l’appareil audio personnel et l’exposition à des niveaux sonores préjudiciables dans les salles de spectacles bruyants.

Ce risque apparait dans l’utilisation croissant des smartphones, de l’écoute prolongé de la musique avec les écouteurs. Une perte d’audition non traitée a de profondes répercussions tant sur les personnes touchées que sur leurs familles et leurs communautés. Les faits les plus manifestes de la déficience d’un enfant concernent la communication »
, a-t-il poursuivi en indiquant, « les enfants sourds ont un retard d’acquisition du langage, sauf si ces interventions sont mises en temps utile. En revanche, la déficience auditive fragilise ou compromet ainsi l’apprentissage des fondements, l’estime de soi et la sociabilité».

Abdoulaye Diouf Sarr de lancer : « J’ai été impressionné par vos engagements et effectivement, vous devez revendiquer vos droits. Pour cela, nous allons vous y accompagner, vous soutenir ». Et, selon ses propres termes : « Dans les lieux dépourvus d’accès convenable au service, les enfants souffrant de déficience auditive ne sont pas scolarisés. La DGS doit être renforcée pour l’intérêt des personnes souffrant d’un handicap ».

« Au Sénégal, la prévalence du taux est de 5,9% soit environ 800 mille personnes concernées, selon l’ANSD. Aussi, en vue de l’amélioration des conditions des personnes handicapées, le Sénégal a initié des projets et programmes sociaux sensibles à la question de surdité. Il s’agit du financement de 12 mille projets individuels pour des personnes handicapées d’un (1) milliards 47 millions (F CFA), la production de 35 mille 921 cartes d’égalité de chance pour les personnes handicapées dont 25 mille 926 ont obtenu la bourse de sécurité familiale et 13 mille 327 inscrits dans les mutuels de santé », a souligné Abdoulaye Diouf Sarr, qui a annoncé l’adoption d’un instrument national de mesure des handicaps.

Par ailleurs, un plan d’actions de mise en œuvre pour l’amélioration des conditions de vie des handicaps de l’année 2017-2018, est en vue pour que les réalisations traduisent la volonté du chef de l’Etat d’assurer la protection des couches vulnérables.
Sénégal : Les sourds réclament des ‘’interprètes de signes" dans les structures de santé et ‘’les programmes de télévision"
Le collectif des sourds du Sénégal a réclamé la mise à disposition des ‘’interprètes de signes » dans les structures de santé et dans ‘’les programmes de télévision ».

Lors de la célébration ce jeudi, de la 20e édition de la semaine des sourds, Aminata Fall Mme Mbacké, présidente du collectif des sourds, a expliqué que l’affectation des ‘’interprètes de signes" dans les centres de santé permettra de faciliter la communication entre les acteurs de santé et les personnes sourdes, car ‘’99℅ des femmes sourdes meurent en donnant la vie faute de communication".

Le collectif des sourds revendique des ‘’interprètes de signes" dans les programmes de télévision, rappelant que le droit à l’information est un droit fondamental.

Si les autorités étatiques ont délivré une carte d’égalité des chances à tous les handicapés du pays, Mme Mbacké déploré le fait que cette carte ne soit pas encore opérationnelle.

Elle a aussi dénoncé le manque de moyens de la Direction générale de l’Action sociale.

‘’Nous voulions que notre direction de tutelle qui est la direction générale de l’action sociale soit dotée de moyens afin de pouvoir répondre à nos attentes », explique-t-elle.

Selon Yatma Fall, président de la Fédération des associations des personnes handicapées, l’Etat doit mettre en place, ‘’un fonds d’appui pour lutter contre la mendicité des jeunes sourds" .

Venu présider la rencontre qui marque sa première sortie officielle après sa nomination, Abdoulaye Diouf Sarr, Ministre de la Santé et de l’Action sociale se dit conscient que ‘’la faiblesse du taux d’analphabétisme des sourds ne favorise pas leur insertion économique ».

Découvrez combien l’oignon peut être utile pour vous autres les hommes dans cette vidéo.


« Le cancer du col de l’utérus est un véritable problème au Sénégal. Chaque année, le Sénégal enregistre environ 875 cas. Et malheureusement, 75% de ces cas arrivent chez les spécialistes à des stades très tardifs. Au point de ne rien pouvoir faire », a révélé Dr Fatma Guénoune, président de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA).


Cancer du col de l’utérus : « Chaque année, le Sénégal enregistre 875 cas », selon la Lisca
Pour autant, cette association entend se battre pour ne plus voir cette situation. «Nous voulons voir disparaître cette maladie. C’est pourquoi, nous formons les sages-femmes », a dit Dr Guenoune. L’objectif de la Ligue sénégalaise contre le cancer du col de l’utérus, est d’étendre sa lutte dans les 78 districts sanitaires que compte le Sénégal.

Il faut dire que pour une meilleure en charge et une sensibilisation sur le cancer, la LISCA a initié depuis quelques années, des campagnes de prévention du cancer du col de l’utérus. C’est dans ce cadre que cette association était ce week-end dans le département de Rufisque, pour une formation des sages-femmes aux techniques de dépistage du cancer du col de l’utérus.

« Cette journée est importante pour la population de Rufisque parce qu’elle y adhère. Mais, l’importance, c’est la pratique parce que les sages-femmes ont été formées. Et cela leur permet de pratiquer sur les personnes sous notre contrôle. Elles vont, après la formation, continuer de faire le dépistage au niveau de leurs postes de santé », souligne Mme Guénoune.



La rédaction de leral.net

Entre amis ou en famille, à la maison ou dans les cafés, la chicha est devenue la nouvelle tendance. Cultivant une apparence de convivialité et de moindre dangerosité, ce tabagisme séduit les plus jeunes. Mais cette nouvelle mode est-elle réellement inoffensive ? Le point avec Doctissimo.


Narguilé, chicha :  Quels sont les dangers ?

Rien qu'à Paris, on compte plus de 150 salons ou cafés orientaux dans lesquels on peut fumer le narguilé. Autre témoin de cet engouement, la vente de tabac à narguilé ou tabamel (mélange de tabac, glycérine et arômes), serait en constante augmentation. Dans le cadre du congrès de pneumologie de langue française 2007, plusieurs travaux présentés se sont intéressés à ce phénomène.

Un tabagisme essentiellement domestique

Pour en savoir plus sur les modes de consommation de ce produit, une enquête auprès de 50 consommateurs a été conduite par des pneumologues français.

Essentiellement des hommes (87 %), les consommateurs étaient âgés en moyenne de 22,3 ans. Plus de la moitié fument plus d'une fois par semaine, presque toujours le soir (85 %), surtout le week-end (70 %). Dans plus de la moitié des cas, la prise dure de 40 à 60 minutes.

La consommation est essentiellement à domicile (65 % des cas) et plus rarement, dans un bar à chicha (5 % des cas). Les personnes se fournissent en tabamel auprès des buralistes mais aussi de sites internet.

En matière d'hygiène, les fumeurs sont assez négligents… Les tuyaux ne sont qu'exceptionnellement, changés. Moins d'un tiers des consommateurs utilisent des embouts personnels. Des pratiques qui ne sont pas sans conséquences…

Ils sont conscients du danger de la fumée, puisque plus de 85 % la considèrent comme "plutôt toxique" ou "toxique". Néanmoins, moins de 2 % des répondants, envisagent un arrêt de la chicha. Une pratique sans rapport avec les autres formes de tabagisme, puisque 79 % disent ne pas fumer habituellement de cigarettes.

Plusieurs dangers insoupçonnés

Le Groupe d'étude sur la réglementation des produits du tabac de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dénonce la croyance selon laquelle la chicha serait relativement inoffensive. Une idée entretenue par des indications très insuffisantes des fabricants.

L'étude de 18 paquets vendus en France, conclut que les informations présentées sont "non conformes à la loi et trompeuses pour les consommateurs".

Selon ce rapport de l'OMS 2, le fait que l'eau retienne une partie de la nicotine au passage incite les fumeurs à inhaler plus profondément (pour "avoir leur dose"). Cela les expose à des quantités plus importantes de carcinogènes et de monoxyde de carbone.

Toujours selon ce rapport, cet usage constitue un risque sanitaire sérieux pour les fumeurs actifs ou passifs (en particulier pour les femmes enceintes) ; le passage par l'eau n'élimine pas les composants toxiques (en particulier le monoxyde de carbone, les métaux lourds et les carcinogènes, produits aussi bien par la combustion du tabac que celle des braises).

Les experts estiment ainsi qu'il ne s'agit pas là d'une alternative sûre à la cigarette, mais plus une dangereuse porte d'entrée dans le tabagisme pour des jeunes séduits par ce nouveau mode de consommation.

Chercheur en socio-anthropologie et tabacologie, Kamal Chaouachi juge ces conclusions alarmistes et dénonce une méthodologie amenant à des conclusions très fluctuantes selon les études : une séance de narguilé est comparée à 40 ou même 200 cigarettes, le taux de monoxyde ingéré varie de 14 à 120 ppm (parties par million)... Ne niant pas les risques pulmonaires liés à la fumée de narguilé (et au charbon de bois destiné à chauffer le tabamel dans le fourneau), il craint cependant que sa diabolisation n'aboutisse qu'à disculper la cigarette.

Le souffle, c'est la vie !

Enfin, le rapport de l'OMS estime que le fait d'aspirer la fumée sur un même embout, pose des problèmes de transmission de maladies telles que la tuberculose ou l'hépatite. Ce danger a été étudié par des chercheurs français, qui ont examiné 41 tubes de narguilé ramassés par hasard dans plusieurs cafés et restaurant de la ville d'Alep.

Après avoir étudié ces tubes (rinçage et mise en milieu de culture), les chercheurs ont isolé 74 germes bactériens différents. Selon les auteurs, « l'utilisation répétée du même narguilé par plusieurs fumeurs consécutifs ou en même temps sans prendre en compte de changer le tube après chaque utilisation peut engendrer plusieurs infections pulmonaires ».

Même s'il est difficile de comparer le risque lié à la fumée de narguilé et celle de cigarette, on ne peut nier l'existence d'un risque pulmonaire pour ces deux pratiques. Ainsi, l'utilisation régulière de la chicha peut conduire aux mêmes maladies que celles auxquelles s'exposent les fumeurs réguliers : broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), cancer du poumon…

En conclusion, il convient de rappeler que pour préserver votre souffle, la meilleure solution est de vous abstenir de toutes formes de tabagisme.


doctissimo.fr


Contrairement à ce que certaines associations de parents affirment, coucher bébé sur le dos n’augmente pas le risque de plagiocéphalie. Les médecins de l’hôpital Femme Mère Enfant des Hospices Civils de Lyon (HCL), insistent sur l’importance du couchage sur le dos dans la prévention de la mort subite du nourrisson.


Syndrome de la tête plate : Coucher bébé sur le dos, n’augmente pas le risque !

« Non, les consignes de couchage sur le dos pour prévenir la mort inattendue du nourrisson, ne sont pas en contradiction avec les conseils de prévention des déformations posturales du crâne du bébé », insistent les pédiatres, neurochirurgiens et chirurgiens maxilo-faciaux de l’hôpital Femme Mère Enfants-HCL.

Dans un communiqué publié le 15 septembre, ces médecins tiennent à rappeler aux parents, le bien-fondé du couchage sur le dos et les informer sur les gestes de prévention de la plagiocéphalie.

Coucher bébé sur le côté est dangereux

A l’occasion de la semaine nationale de prévention de la mort inattendue du nourrisson (MIN), qui se tient du 18 au 22 septembre, des médecins des Hospices civils de Lyon rappellent que le couchage sur le dos n’est pas responsable de l’augmentation des cas d’aplatissement du crâne chez les bébés. Cette fausse information est relayée par certaines associations de parents, qui conseillent de coucher bébé sur le côté avec un cale-bébé.

Or, cette position « augmente singulièrement le risque de mort inattendue du nourrisson par basculement puis étouffement », explique Béatrice Kugener, responsable du Centre de Référence "Mort Inattendue du Nourrisson" aux Hospices civils de Lyon. Les coussins et les cale-bébés de toutes sortes sont aussi dangereux pour l’enfant car ils augmentent le risque de suffocation.

Comment bien coucher bébé

Un tout-petit doit être couché sur le dos avec la tête tournée tantôt à droite tantôt à gauche, et ce, dès la maternité. Il n’a besoin que d’un matelas ferme à plat pour bouger facilement, un drap housse et une turbulette bien ajustée à sa taille pour lui tenir chaud.

Les mauvaises pratiques qui augmentent le risque de plagiocéphalie
Si les cas de tête plate chez les bébés augmentent en France, ce n’est pas à cause du couchage sur le dos. La plagiocéphalie positionnelle est souvent congénitale et plusieurs facteurs de risque de ces déformations du crâne sont connus : poids élevé, présence d’un retard psychomoteur, grossesse gémellaire, présence d’un torticolis congénital…

Cependant, certaines mauvaises positions de l’enfant à l’éveil peuvent augmenter le risque de déformation de son crâne. Ainsi, utiliser trop souvent et de façon prolongée, des équipements qui imposent à l’enfant de rester la tête appuyée sur un support et l’empêchent de bouger naturellement, peut favoriser le syndrome de la tête plate :
Utilisation du siège auto hors de la voiture ;
• Le transat ;
• Le pouf ;
• Le cocon ;
• Le coussin d’allaitement ;
• La balancelle.

Les bonnes pratiques

Un bébé doit évoluer dans un environnement qui stimule l’activité motrice spontanée et permet la variation des postures. Cela passe par :
• Des tapis d’éveil avec des jeux au sol, en évitant les arches de jeu qui attirent l’attention du bébé en haut et non sur les côtés ;
• Le respect du mouvement de l’enfant ;
• Le portage encouragé ;
• La stimulation de la rotation cervicale pendant les soins, le change et les repas.

Si des parents observent une déformation du crâne chez leur enfant, il est important de mettre en pratique les gestes cités précédemment, d’appuyer l’enfant du côté de "la bosse" lorsqu’il est dans les bras et d’avoir recours à la kinésithérapie cervicale pour normaliser les amplitudes des mouvements cervicaux.

Si la déformation persiste à 4 mois, il faut consulter un médecin spécialisé, qui mettra en place des traitements adaptés.



doctissimo.fr

La peau noire ou métissée est particulièrement sensible aux changements saisonniers et ses besoins évoluent : souvent sèche, inconfortable en hiver, très grasse en été. Aussi, adaptez vos produits de soin, en toute connaissance de cause.


Les bonnes techniques pour garder une peau parfaite
La partie visible de la peau, l’épiderme, se renouvelle en continu. De nouvelles cellules naissent en profondeur et migrent en surface en s’aplatissant, puis meurent et s'éliminent progressivement, une fois arrivées en surface pour être remplacées. Ces cellules mortes, organisées en couches superposées constituent la couche cornée, qui a un rôle protecteur. 

Sur une peau saine, la couche cornée s’exfolie progressivement par un mécanisme naturel invisible à l’œil nu. Le processus s’effectue normalement en 4 à 6 semaines. 

Hors du climat intertropical humide auquel elle est adaptée, la peau noire est sensible à la déshydratation. En milieu plus sec, l’exfoliation naturelle se fait mal. La couche cornée devient plus compacte, plus épaisse. La peau est fragilisée. Elle perd de son éclat, devient terne. Le sébum s’écoule mal. Des brillances, des imperfections et des boutons peuvent apparaître, et ce, à tout âge. 
Déshydratée, la peau présente tous les signes extérieurs...d'une peau grasse ! Pour lui rendre son équilibre, il faut restaurer la barrière cutanée et le bon niveau d’hydratation.

Alors que faire maintenant?

Je lave mon visage soir et matin... tout en douceur. Inutile d’en mettre trop. Une seule pression de pompe suffit. Je ne rince pas à l’eau trop chaude, pour éviter d'endommager le film protecteur de la peau. Une peau décapée souffre d’une sécrétion accrue de sébum avec son cortège de luisances, boutons, taches. J’évite.

J’aide ma peau à se renouveler en favorisant l’exfoliation... J’assainis ma peau en désincrustant les pores en profondeur... mais toujours en douceur...


1 à 2 fois par semaine, je chouchoute ma peau avec un masque... Le masque est un concentré d’actifs. En 20 minutes, il représente l’équivalent de toute une semaine de soins. 
 
J’évite les gommages mécaniques qui favorisent la dissémination des bactéries et irritent une peau déjà fragilisée. Le Peel Off, c’est la solution : en se décollant, mon masque entraîne toutes les impuretés et les cellules mortes. Ma peau est toute neuve !

Une peau souple et douce et saine est une peau bien hydratée. Pas question de zapper l’étape  HYDRATATION ! Les peaux grasses ont, elles aussi besoin d’être hydratées. Le matin comme le soir, c’est jamais sans ma crème. Et je ne laisse jamais l’eau sécher sur mon visage car, aussi étrange que cela semble...l’eau dessèche ! J’essuie sans frotter, en tamponnant délicatement.

 Ma lotion, c’est sans alcool. La lotion le nettoyage et aide à éliminer les cellules mortes et impuretés. En plus, elle procure une agréable sensation de fraîcheur...Les formules à base d’alcool déshydratent et occasionnent des taches sombres. J’évite. Ma peau est sensible ? Je dilue la lotion dans 1 volume d’eau ou je l’applique sur peau humide.
1 ... « 143 144 145 146 147 148 149 » ... 161