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Santé

La région de Thiès fait face à une résurgence de la diphtérie depuis fin août 2026. Les autorités locales ont fait le point vendredi sur la situation, faisant état de 18 cas confirmés mais d'aucun décès enregistré à ce jour.


Diphtérie à Thiès : 18 cas recensés depuis fin août, aucun décès signalé
La région de Thiès surveille de près l'évolution de la diphtérie sur son territoire. Selon les informations communiquées vendredi par Ababacar Sadikh Niang, adjoint au gouverneur chargé du développement, 18 cas confirmés de cette maladie ont été recensés depuis le 21 août 2026, date de déclaration des premiers cas dans la région.
Un point positif ressort néanmoins de ce bilan : aucun décès n'a été enregistré depuis l'apparition de la maladie, selon les propos rapportés par l'APS. Cette information rassure quant à la prise en charge des malades et à l'efficacité des mesures sanitaires mises en place par les autorités locales.
Une maladie sous surveillance La diphtérie, infection bactérienne contagieuse qui touche principalement les voies respiratoires, nécessite une vigilance particulière des autorités sanitaires dès l'apparition des premiers symptômes. La déclaration de cas dès le 21 août a visiblement permis une réponse rapide des services de santé, limitant ainsi la propagation et la gravité de la maladie dans la région.
L'adjoint au gouverneur n'a pas précisé, dans les éléments rapportés, les localités précises touchées au sein de la région de Thiès, ni les mesures spécifiques de riposte déployées par les services sanitaires. Ces informations complémentaires permettraient de mieux cerner l'ampleur et la répartition géographique de l'épidémie.
Un suivi qui se poursuit Les autorités régionales continuent apparemment de suivre l'évolution de la situation, comme en témoigne ce point fait publiquement sur le nombre de cas. Ce type de communication vise généralement à informer les populations tout en évitant la panique, grâce à des données chiffrées et vérifiées.
La diphtérie, bien que rare dans de nombreux pays grâce à la vaccination, reste une préoccupation de santé publique dans certaines régions où la couverture vaccinale peut connaître des lacunes. Les autorités sanitaires sénégalaises, à travers ce bilan communiqué à Thiès, démontrent une volonté de transparence sur l'évolution de cette épidémie localisée.
Aucune indication n'a été donnée sur d'éventuelles campagnes de vaccination ou de sensibilisation menées en parallèle dans la région depuis la déclaration des premiers cas fin août 2026.

Lors d'une rencontre tenue vendredi à Dakar, un représentant du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a annoncé l'ambition du Sénégal de réduire d'au moins 25 % la mortalité liée au cancer d'ici à 2029, en misant sur le renforcement de la prévention, du dépistage et de la prise en charge.


Cancer du col de l'utérus : le Sénégal ambitionne de réduire la mortalité de 25 % d'ici 2029
Le Sénégal s'est donné pour objectif de réduire d'au moins 25 % la mortalité liée au cancer à l'horizon 2029. C'est ce qu'a déclaré, vendredi, Abdallah Wade, représentant du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Cette ambition s'inscrit dans le cadre d'une stratégie nationale qui met l'accent sur plusieurs leviers d'action, notamment le renforcement de la prévention, l'amélioration du dépistage, le diagnostic précoce ainsi que la prise en charge des malades. Le cancer du col de l'utérus figure parmi les pathologies ciblées par ce plan, en raison de son impact sur la santé des femmes au Sénégal.
Une approche basée sur plusieurs axes
Selon les propos rapportés par l'APS, les autorités sanitaires entendent agir simultanément sur la prévention et le diagnostic précoce, deux volets considérés comme déterminants dans la lutte contre cette maladie. Le dépistage précoce permettrait en effet de détecter les lésions avant qu'elles n'évoluent vers des stades plus avancés, facilitant ainsi une prise en charge plus efficace.
La prise en charge des patientes diagnostiquées constitue également un axe important de cette stratégie, dans un contexte où l'accès aux soins spécialisés reste un enjeu pour de nombreuses femmes à travers le pays, notamment dans les zones rurales.
Un objectif chiffré à l'horizon 2029
L'objectif de réduction de 25 % de la mortalité liée au cancer constitue un indicateur clair que le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique entend atteindre dans les prochaines années. Cette annonce, faite vendredi par Abdallah Wade, traduit la volonté des autorités sanitaires de structurer leur action autour de résultats mesurables.
Si les détails complets du plan de mise en œuvre n'ont pas tous été précisés dans les déclarations rapportées, l'accent mis sur le renforcement de la prévention et du dépistage suggère une orientation vers des actions de sensibilisation et d'élargissement de l'accès aux services de santé reproductive dans le pays.
Un enjeu de santé publique majeur
Le cancer du col de l'utérus demeure une préoccupation de santé publique importante pour de nombreux pays, dont le Sénégal. La mise en place d'objectifs chiffrés et datés, comme celui annoncé pour 2029, s'inscrit dans une logique de suivi et d'évaluation des politiques sanitaires mises en œuvre par le gouvernement.
Cette information, rapportée par l'Agence de presse sénégalaise, fera l'objet d'un suivi quant aux modalités concrètes de mise en œuvre de cette stratégie annoncée par le représentant du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique.

Désigné ambassadeur de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA), Wally Seck revient sur les pertes qui ont profondément marqué sa famille et donnent un sens particulier à son engagement contre la maladie.


Wally Seck engagé contre le cancer : un combat marqué par les drames familiaux

Wally Seck entend mettre sa notoriété au service de la lutte contre le cancer. Dans un entretien accordé à L’Observateur, le chanteur, récemment désigné ambassadeur de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA), a expliqué les raisons personnelles qui l’ont poussé à s’investir dans ce combat.

L’artiste explique que le cancer ne représente pas pour lui une maladie dont il aurait simplement été témoin. Il dit avoir directement vécu ses conséquences au sein de sa famille.

« Quand je parle du cancer, je ne parle donc pas d’une maladie que j’ai simplement vue autour de moi : je parle de quelque chose que ma famille a vécu, que j’ai vécu et dont je porte encore les traces », confie-t-il.

Wally Seck raconte avoir perdu plusieurs femmes de sa famille en l’espace de trois mois. Parmi elles figure sa sœur, décédée le 6 octobre, pendant la période d’Octobre rose.

« Elles se sont toutes battues corps et âme contre cette maladie », témoigne-t-il, avant d’évoquer la disparition de sa sœur. Cette perte l’a particulièrement marqué, d’autant qu’elle est survenue en pleine campagne de sensibilisation contre le cancer.

Le chanteur revient également sur la disparition de sa mère, qu’il décrit comme son « socle ». Après le décès de sa sœur, il dit avoir dû affronter une nouvelle épreuve avec la perte de celle qui occupait une place centrale dans sa vie.

« J’ai à peine eu le temps de faire face à cette perte que ma mère, qui était mon socle, s’en est allée », confie-t-il.

Ces événements ont profondément transformé l’artiste. Pour Wally Seck, son rôle auprès de la LISCA dépasse ainsi le cadre d'une simple mission institutionnelle. Il s’inscrit dans une expérience personnelle et familiale douloureuse.

« Ce sont des épreuves qui vous changent forcément. C’est pour cela que cette mission auprès de la LISCA a une résonance particulière pour moi », souligne-t-il.

À travers cette nouvelle responsabilité, Wally Seck souhaite donc contribuer à la sensibilisation sur le cancer et à la mobilisation autour de cette maladie qui continue de toucher de nombreuses familles.
 


La commune de Kathiote, dans la région de Kaffrine, a doté le poste de santé de Mbelbouck d'une ambulance et d'un appareil échographique. Une initiative portée par le maire Cheikh Wilane pour améliorer la prise en charge des populations.


Kaffrine : le poste de santé de Mbelbouck reçoit une ambulance et un appareil échographique
Le poste de santé de Mbelbouck, situé dans la commune de Kathiote, dans la région de Kaffrine, au centre du Sénégal, vient de bénéficier d'un important renforcement de son plateau technique. La structure sanitaire a réceptionné, le 1er octobre 2026, une ambulance et un appareil échographique, selon l'agence de presse sénégalaise (APS).
Ces équipements ont été acquis par la municipalité de Kathiote, dans le cadre d'une politique locale visant à améliorer l'accès aux soins pour les populations de la zone. Le maire de la commune, Cheikh Wilane, a présenté cette dotation comme une réponse aux besoins exprimés par les habitants en matière de santé.
Une volonté de renforcer la prise en charge des patients
Selon les propos rapportés par l'APS, cette initiative vise à renforcer les capacités de prise en charge des patients au niveau du poste de santé de Mbelbouck. L'acquisition d'un appareil échographique devrait notamment permettre d'améliorer le diagnostic médical sur place, sans que les patients aient à se déplacer vers des structures plus éloignées pour ce type d'examen.
L'ambulance, quant à elle, devrait faciliter l'évacuation des cas urgents nécessitant une prise en charge dans des structures sanitaires de référence, notamment lorsque les équipements disponibles localement ne permettent pas de traiter certaines pathologies.
Une préoccupation partagée par les autorités locales
Cette dotation s'inscrit dans un contexte où de nombreuses collectivités territoriales sénégalaises cherchent à combler les insuffisances en matière d'équipements sanitaires dans les zones rurales. Les postes de santé, souvent premiers points de contact des populations avec le système de soins, font face à des défis importants en termes de moyens matériels et humains.
Le maire de Kathiote a indiqué, selon l'APS, que cette initiative traduit une volonté de la municipalité d'accompagner les efforts de l'État dans le secteur de la santé, en apportant un appui concret aux structures sanitaires de la commune.
Un geste salué localement
La réception de ces équipements devrait, selon les responsables locaux cités par l'APS, contribuer à améliorer significativement les conditions de travail du personnel médical du poste de santé de Mbelbouck, ainsi que la qualité des services offerts aux populations de la zone.
Il n'a pas été précisé, dans les éléments disponibles, le montant exact investi par la municipalité pour l'acquisition de ces équipements, ni le nombre de bénéficiaires potentiels de cette dotation. Ces précisions pourraient être apportées ultérieurement par les autorités communales ou sanitaires concernées.
Cette initiative s'ajoute aux efforts entrepris par plusieurs collectivités locales à travers le pays pour améliorer l'offre de soins, dans un contexte où l'accès aux services de santé de qualité demeure une préoccupation majeure, en particulier dans les zones rurales du Sénégal.


Jeudi 1 Octobre 2026 à 17:00 | Commentaires (0)

Le ministère de la Santé et de l'Action sociale travaillerait actuellement, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), à l'élaboration d'un projet destiné à renforcer la lutte contre le cancer au Sénégal. Le financement est estimé à plus de 65 milliards de francs CFA, soit environ 100 millions d'euros, rapporte Le Soleil.


Cancer : un projet de plus de 65 milliards de FCFA en préparation au Sénégal
Le Sénégal s'apprêterait à se doter d'un nouvel outil dans la lutte contre le cancer. Selon des informations rapportées par Le Soleil, un projet d'envergure est actuellement en cours d'élaboration sous la supervision du ministère de la Santé et de l'Action sociale. Ce programme bénéficierait d'un financement estimé à plus de 65 milliards de francs CFA, soit environ 100 millions d'euros.
Le montage de ce projet se ferait en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), organisation internationale régulièrement impliquée dans des programmes de santé publique en Afrique de l'Ouest, notamment ceux touchant à la santé maternelle et infantile.
Un enjeu de santé publique majeur Le cancer demeure l'une des principales préoccupations sanitaires au Sénégal, comme dans de nombreux pays du continent, où l'accès aux soins spécialisés, au dépistage précoce et aux traitements reste souvent limité, en particulier dans les zones rurales. Le montant annoncé pour ce projet, s'il se confirme, témoignerait d'une volonté de renforcer sensiblement les moyens consacrés à cette pathologie.
Les détails précis du projet, notamment son calendrier de mise en œuvre, ses axes d'intervention et les modalités exactes du partenariat avec l'UNICEF, n'ont pas encore été communiqués de manière exhaustive. Le Soleil indique que l'initiative est encore au stade de l'élaboration, ce qui laisse supposer que des arbitrages et des validations institutionnelles restent à venir avant un lancement effectif.
Un partenariat avec les Nations unies L'implication de l'UNICEF dans ce dossier s'inscrit dans une dynamique de coopération internationale fréquemment mobilisée par les autorités sénégalaises pour financer des projets de santé de grande ampleur. Ce type de collaboration permet généralement de mobiliser des expertises techniques et des ressources financières complémentaires à celles de l'État.
Il conviendra d'attendre des précisions supplémentaires de la part du ministère de la Santé et de l'Action sociale, ou de l'UNICEF elle-même, pour connaître les contours définitifs de ce projet, ses bénéficiaires directs ainsi que les structures sanitaires qui seront concernées par sa mise en œuvre.
Des précisions attendues À ce stade, aucune date de lancement officiel n'a été évoquée, pas plus que la répartition des financements entre les différents volets du projet, qu'il s'agisse de la prévention, du dépistage, de la prise en charge thérapeutique ou du renforcement des infrastructures hospitalières. Le Soleil devrait apporter des éléments complémentaires à mesure que le dossier avancera.

La présidente de l'association « Yaayu Tidiane », Dieynaba Kane Wane, a plaidé pour la gratuité des soins et des médicaments essentiels destinés aux enfants atteints de cancer, tout en appelant à la construction d'un Centre national d'oncologie pédiatrique, selon l'APS.


Cancer pédiatrique : l'association Yaayu Tidiane plaide pour la gratuité des soins et un centre national dédié
La question de la prise en charge des enfants atteints de cancer au Sénégal revient au cœur du débat public. Selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), la présidente de l'association « Yaayu Tidiane », Dieynaba Kane Wane, a lancé un appel pour que les soins et les médicaments essentiels contre les cancers pédiatriques soient rendus gratuits dans le pays.
D'après les propos rapportés par l'APS, Mme Kane Wane estime que la lutte contre le cancer de l'enfant ne peut plus reposer uniquement sur la charité ou la bonne volonté des donateurs. Elle appelle ainsi les autorités à s'engager davantage dans la prise en charge médicale de ces jeunes patients, dont les traitements représentent souvent un coût important pour les familles.
Un centre national réclamé
Au-delà de la gratuité des soins, la présidente de l'association plaide également pour la construction d'un Centre national d'oncologie pédiatrique au Sénégal. Un tel établissement permettrait, selon elle, de centraliser et d'améliorer la prise en charge des enfants malades, qui doivent aujourd'hui composer avec des structures de santé parfois peu adaptées à leurs besoins spécifiques.
Cette revendication s'inscrit dans un contexte où plusieurs familles sénégalaises doivent faire face à des dépenses élevées pour soigner leurs enfants atteints de cancer, faute d'une couverture sanitaire suffisante dédiée à cette pathologie. L'association « Yaayu Tidiane » intervient régulièrement, selon l'APS, pour accompagner ces familles dans leurs démarches.
Un appel à l'engagement de l'État
Pour Dieynaba Kane Wane, l'implication de l'État sénégalais est indispensable pour garantir un accès équitable aux traitements contre le cancer pédiatrique. Elle souligne que la dépendance à la charité ne constitue pas une solution pérenne face à l'ampleur des besoins des enfants malades et de leurs familles.
L'APS rapporte que cette prise de position vise à interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de mettre en place une politique de santé spécifique pour les cancers pédiatriques, incluant la gratuité des traitements mais aussi une infrastructure hospitalière dédiée.
Vers une mobilisation plus large
Cet appel de l'association « Yaayu Tidiane » pourrait contribuer à relancer le débat sur la prise en charge des maladies graves chez les enfants au Sénégal. La création d'un centre national spécialisé en oncologie pédiatrique figure parmi les demandes formulées par plusieurs acteurs de la santé publique depuis quelques années, sans qu'une décision concrète n'ait encore été annoncée par les autorités compétentes.
Pour l'heure, aucune réaction officielle du ministère de la Santé n'a été rapportée concernant cette requête de l'association. L'affaire reste donc à suivre, notamment pour connaître les suites qui pourraient être données à cet appel en faveur des enfants atteints de cancer au Sénégal.

Le ministère de la Santé et de l'Action sociale, en partenariat avec le Fonds des Nations unies, élabore un projet de renforcement de la lutte contre le cancer, dont le financement est évalué à plus de 65 milliards de francs CFA.


Un projet de plus de 65 milliards de francs CFA pour renforcer la lutte contre le cancer au Sénégal
Un vaste projet destiné à renforcer la lutte contre le cancer au Sénégal est actuellement en cours d'élaboration, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS). L'initiative, portée par le ministère de la Santé et de l'Action sociale, bénéficie du partenariat du Fonds des Nations unies dans le cadre de son appui aux politiques de santé publique du pays.
Le financement de ce programme est évalué à plus de 65 milliards de francs CFA, soit l'équivalent de 100 millions d'euros. Ce montant, cité par l'APS comme source primaire, donne une idée de l'ampleur de l'engagement envisagé pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer sur le territoire national.
Le cancer demeure une préoccupation majeure de santé publique au Sénégal, où l'accès aux traitements, aux équipements de dépistage et aux structures spécialisées reste inégalement réparti sur le territoire. Un projet de cette envergure financière viserait donc à combler certains des manques identifiés dans la chaîne de prise en charge des patients.
Un partenariat entre l'État et les Nations unies La collaboration entre le ministère de la Santé et de l'Action sociale et le Fonds des Nations unies s'inscrit dans une dynamique de coopération internationale autour des enjeux sanitaires. Ce type de partenariat permet généralement de mobiliser des financements extérieurs tout en associant l'expertise technique des agences onusiennes aux priorités définies par les autorités sénégalaises en matière de santé.
Pour l'heure, les détails précis du projet, notamment son calendrier de mise en œuvre, les structures hospitalières concernées ou encore la répartition des financements entre les différentes composantes de la lutte contre le cancer, n'ont pas été précisés dans les informations disponibles à ce stade.
Une annonce encore à préciser L'APS indique que ce projet est en cours d'élaboration, ce qui suggère que les contours définitifs du programme pourraient encore évoluer avant sa finalisation. Des informations complémentaires sont attendues de la part du ministère de la Santé et de l'Action sociale ou du Fonds des Nations unies concernant les modalités concrètes de ce projet, son échéancier ainsi que les bénéficiaires visés parmi les structures de santé du pays.
Cette annonce intervient dans un contexte où la lutte contre les maladies non transmissibles, dont le cancer fait partie, figure parmi les priorités affichées par les autorités sanitaires sénégalaises depuis plusieurs années, avec une volonté répétée de renforcer les capacités de dépistage précoce et de traitement à travers le pays.

À l’occasion d’Octobre Rose, le chef de l’État a demandé au gouvernement de renforcer la prévention, l’accès aux traitements et la prise en charge des patients atteints de cancer, notamment les enfants.


Cancer au Sénégal : le président insiste sur la prévention et l’accès aux soins

La lutte contre le cancer reste au cœur des priorités sanitaires au Sénégal. Le président de la République a réaffirmé cet engagement en saluant le travail de la Ligue sénégalaise contre le cancer (LISCA), ainsi que celui des organisateurs et partenaires d’« Octobre Rose ».

Dans ce cadre, le chef de l’État a demandé au ministre de la Santé et de l’Hygiène publique de veiller à la mise en œuvre inclusive du Plan national de lutte contre le cancer. Il souhaite notamment qu’un volet consacré à la prévention y soit systématiquement intégré.

Cette stratégie devra être déployée au plus près des communautés, en collaboration avec les différents acteurs et partenaires concernés.

Le gouvernement est également invité à examiner les moyens permettant d’améliorer continuellement l’accès des patients aux traitements et aux médicaments contre le cancer. Une attention particulière devra être accordée à la prise en charge des enfants atteints de la maladie.

Autre priorité évoquée : le Centre national d’Oncologie en construction à Diamniadio. Le président de la République a demandé au Premier ministre de prendre les mesures urgentes nécessaires pour finaliser les travaux et permettre sa mise en service dans les meilleurs délais.
 


La région de Matam fait face à une flambée de diphtérie. Le directeur régional de la Santé, Dr Bayal Cissé, a annoncé mercredi que treize cas ont été confirmés parmi cinquante-cinq cas suspects enregistrés dans la région.


Diphtérie à Matam : treize cas confirmés sur cinquante-cinq suspects
La région de Matam, dans le nord du Sénégal, est confrontée à une situation sanitaire préoccupante liée à la diphtérie. Selon le directeur régional de la Santé, Dr Bayal Cissé, treize cas de cette maladie ont été confirmés à ce jour, sur un total de cinquante-cinq cas suspectés dans la région.
L'annonce a été faite mercredi 30 septembre 2026, lors d'une réunion du Comité régional de développement consacrée à la situation épidémiologique. « Nous sommes à 55 cas suspects, parmi lesquels 13 cas confirmés », a déclaré le Dr Cissé, cité par l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Une surveillance renforcée dans la région
La tenue de ce comité régional témoigne de la mobilisation des autorités sanitaires locales face à cette situation. Le Comité régional de développement (CRD) constitue, dans l'organisation administrative sénégalaise, l'instance qui réunit les services techniques déconcentrés autour du gouverneur pour traiter des questions touchant à la vie de la région, y compris les urgences sanitaires.
La diphtérie est une infection bactérienne aiguë, hautement contagieuse, qui touche principalement les voies respiratoires supérieures. Elle peut, en l'absence de prise en charge rapide, entraîner des complications graves. La vaccination reste le moyen de prévention le plus efficace contre cette maladie, intégrée au calendrier vaccinal de routine des enfants au Sénégal.
Un dispositif de riposte attendu
Face à l'écart important entre le nombre de cas suspects et celui des cas confirmés, les autorités sanitaires de la région de Matam devraient poursuivre les investigations épidémiologiques afin de déterminer l'ampleur réelle de la circulation de la bactérie responsable de la diphtérie. Les résultats des analyses en cours permettront de confirmer ou d'infirmer le statut des quarante-deux autres cas encore classés comme suspects.
Les précisions communiquées par le Dr Bayal Cissé lors de cette rencontre ne font pas état, dans les éléments rendus publics à ce stade, de mesures spécifiques annoncées pour contenir la propagation de la maladie dans la région. Des informations complémentaires sur le dispositif de prise en charge, la couverture vaccinale locale et l'éventuelle extension de la surveillance à d'autres localités de Matam sont attendues dans les prochains jours.
Une maladie sous surveillance au niveau national
Au Sénégal, la diphtérie fait partie des maladies à déclaration obligatoire, ce qui impose aux structures de santé de signaler tout cas suspect aux autorités sanitaires compétentes. Cette obligation vise à permettre une réaction rapide des services de santé publique en cas de résurgence de la maladie, notamment dans les zones où la couverture vaccinale pourrait être insuffisante.
La situation observée à Matam devrait faire l'objet d'un suivi de la part du ministère de la Santé et de l'Action sociale, dans la mesure où elle concerne une pathologie évitable par la vaccination. Aucune précision supplémentaire, concernant d'éventuelles décisions prises au niveau central, n'a été communiquée à ce stade par les autorités sanitaires nationales.


Mercredi 30 Septembre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)
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