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Santé

Le maire de la commune de Notto Diobass, Alioune Sarr, a inauguré, mardi 6 octobre 2026, à Tattène sérère, un poste de santé d'un coût global de 60 millions de francs CFA, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).


Thiès : un poste de santé de 60 millions de FCFA inauguré à Tattène sérère
Un nouveau poste de santé a vu le jour à Tattène sérère, localité relevant de la commune de Notto Diobass, dans la région de Thiès. L'infrastructure, dont le coût global s'élève à 60 millions de francs CFA, a été inaugurée mardi par le maire de la commune, Alioune Sarr, selon un constat de l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Lors de la cérémonie, l'édile a mis en avant la qualité de l'infrastructure sanitaire désormais mise à la disposition des populations de la localité. Il a indiqué que ce poste de santé dispose d'un plateau technique relevé, destiné à offrir des soins de meilleure qualité aux habitants de Tattène sérère et des environs.
Une infrastructure attendue par les populations Ce nouvel équipement sanitaire vient renforcer l'offre de soins dans la commune de Notto Diobass. Les détails relatifs à la capacité d'accueil, aux équipements médicaux disponibles ainsi qu'aux modalités de fonctionnement du poste de santé n'ont pas été précisés dans les éléments disponibles à ce stade.
Les autorités locales, à travers cette inauguration, entendent répondre à une demande en matière d'accès aux services de santé de proximité pour les populations de cette partie de la région de Thiès. La mise en service de cette structure devrait permettre de réduire les distances que devaient parcourir certains habitants pour accéder à des soins de santé.
Un projet porté par la commune Le financement et la réalisation de ce poste de santé s'inscrivent dans une dynamique d'investissement local au niveau de la commune de Notto Diobass. Le maire Alioune Sarr a tenu, à travers son discours, à souligner l'importance accordée par l'équipe municipale au secteur de la santé.
Aucune précision supplémentaire n'a été communiquée, à ce stade, sur les partenaires éventuels ayant contribué au financement de l'infrastructure, ni sur la date de son ouverture effective aux patients.

Réunies à Dakar, les associations professionnelles du secteur de la santé ont été au centre d'un plaidoyer de la directrice d'Enda Santé, Maty Dia, qui a insisté sur la nécessité de les reconnaître davantage et de les mobiliser dans la conception des politiques sanitaires publiques.


Santé publique : Enda Santé plaide pour une plus grande implication des associations professionnelles
La directrice d'Enda Santé, Maty Dia, a plaidé, mercredi à Dakar, pour une plus grande implication des associations professionnelles du secteur de la santé dans l'élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques sanitaires, rapporte l'APS.
Selon elle, ces associations professionnelles doivent être davantage reconnues et mobilisées par les pouvoirs publics, dans la mesure où elles constituent des acteurs de terrain disposant d'une expertise utile à la conception de politiques de santé adaptées aux réalités du pays.
Un rôle à renforcer dans la gouvernance sanitaire Maty Dia a souligné que les organisations professionnelles du secteur de la santé jouent un rôle important dans le fonctionnement du système sanitaire sénégalais, sans toutefois bénéficier d'une implication suffisante dans les processus décisionnels qui définissent les orientations des politiques publiques.
D'après elle, une meilleure association de ces structures permettrait de renforcer la pertinence et l'efficacité des politiques sanitaires, en tenant mieux compte des besoins exprimés par les praticiens et les acteurs de terrain.
Un appel formulé à Dakar Ce plaidoyer a été formulé dans le cadre d'une rencontre tenue à Dakar, sans que d'autres précisions sur le format ou les participants à cette activité n'aient été communiquées par la source.
La directrice d'Enda Santé a, à cette occasion, insisté sur la nécessité d'une collaboration renforcée entre les autorités sanitaires et les associations professionnelles, afin de garantir une meilleure cohérence entre les politiques définies au sommet et les réalités vécues sur le terrain par les professionnels de santé.
L'APS, qui rapporte ces propos, n'a pas précisé si des engagements concrets ont été pris à l'issue de cette rencontre concernant les modalités de cette implication accrue des associations professionnelles dans l'élaboration des politiques de santé publique au Sénégal.

À l'occasion d'Octobre rose, mois international de sensibilisation au cancer du sein, la Police nationale a annoncé une campagne de dépistage gratuit destinée à 3 000 de ses agents femmes, mardi 6 octobre 2026 à Dakar.


Octobre rose : la Police nationale lance un dépistage gratuit pour 3 000 agents femmes
La Police nationale sénégalaise s'engage dans la lutte contre les cancers féminins. Son directeur général, Mame Seydou Ndour, a annoncé mardi 6 octobre 2026 à Dakar le lancement d'une campagne de sensibilisation et de dépistage des cancers du sein et du col de l'utérus, destinée à 3 000 personnels féminins de l'institution.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'Octobre rose, le mois international consacré à la sensibilisation sur le cancer du sein, célébré chaque année à travers le monde. Selon les propos rapportés par l'Agence de presse sénégalaise (APS), le directeur général a souligné la volonté de la Police nationale d'aller au-delà d'une simple communication autour de cette cause.
Une démarche enrichie par la sensibilisation
Mame Seydou Ndour a indiqué que la direction a souhaité, cette année, enrichir sa démarche habituelle par une séance de sensibilisation portant sur les enjeux liés à ces pathologies. Cette orientation traduit une volonté d'accompagner le dépistage médical d'un travail d'information auprès du personnel féminin concerné.
Le choix de cibler spécifiquement 3 000 agentes montre l'ampleur de l'opération envisagée par l'institution policière. Le cancer du sein et le cancer du col de l'utérus figurent parmi les pathologies les plus fréquentes chez les femmes et nécessitent, selon les spécialistes de la santé, un dépistage précoce pour améliorer les chances de guérison.
Un geste pour la santé des femmes policières
En proposant un dépistage gratuit à ses personnels féminins, la Police nationale entend contribuer à la détection précoce de ces cancers, souvent évoqués comme des maladies pouvant être soignées efficacement lorsqu'elles sont identifiées à temps. L'initiative s'adresse à l'ensemble des agentes de l'institution, sans précision supplémentaire sur les modalités pratiques de mise en œuvre selon les informations disponibles à ce stade.
Cette campagne s'inscrit dans un contexte plus large de mobilisation nationale autour d'Octobre rose, période durant laquelle plusieurs structures publiques et privées au Sénégal organisent traditionnellement des actions de sensibilisation et de dépistage à destination du grand public et de leurs employés.
Une mobilisation institutionnelle
L'annonce faite par le directeur général de la Police nationale illustre l'implication des institutions sénégalaises dans la prévention des cancers féminins, un enjeu de santé publique régulièrement souligné par les autorités sanitaires du pays. Les détails complémentaires sur le déroulement de cette campagne, notamment le calendrier précis et les structures médicales partenaires, n'ont pas été précisés dans l'annonce rapportée par l'APS.

Dans le cadre de la campagne internationale Octobre rose, le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal (SPPS) a organisé une randonnée pédestre à Pointe-Sarène, près de Mbour. L'événement visait à renforcer la sensibilisation sur l'importance du dépistage précoce des cancers du sein et du col de l'utérus.


Octobre rose : les pharmaciens se mobilisent à Pointe-Sarène pour le dépistage du cancer
Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal (SPPS) a organisé, à Pointe-Sarène, près de Mbour, dans l'ouest du pays, une randonnée pédestre destinée à soutenir la campagne Octobre rose. Cette mobilisation s'inscrit dans la lutte contre les cancers féminins, notamment le cancer du sein et celui du col de l'utérus, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).
L'initiative a rassemblé plusieurs acteurs autour de la cause : des pharmaciens, des membres de clubs de randonnée ainsi que des associations de femmes ont pris part à l'événement. Cette diversité de participants traduit une volonté de toucher un large public, au-delà du seul secteur de la santé.
Octobre rose est une campagne internationale annuelle de sensibilisation au cancer du sein, relayée chaque année au Sénégal par divers acteurs de la santé publique et de la société civile. Le dépistage précoce est présenté comme un facteur déterminant dans les chances de guérison de ces pathologies.
Une mobilisation de terrain Le choix d'une randonnée pédestre comme format de sensibilisation illustre une approche de proximité, destinée à toucher directement les populations locales de la zone de Mbour. Ce type d'action permet de combiner activité physique et messages de prévention sanitaire.
Les pharmaciens, en tant que professionnels de santé de proximité, occupent une place particulière dans ce dispositif de sensibilisation. Le SPPS, à travers cette initiative, entend rappeler le rôle que peuvent jouer les officines dans l'orientation des patientes vers un dépistage précoce.
La participation d'associations de femmes à cette randonnée renforce par ailleurs la dimension communautaire de l'événement, dans une région où l'accès à l'information sur ces pathologies reste un enjeu de santé publique.
Le dépistage, un enjeu de santé publique Le cancer du sein et le cancer du col de l'utérus figurent parmi les cancers les plus fréquents chez les femmes au Sénégal. Les campagnes de sensibilisation comme Octobre rose visent à encourager les femmes à réaliser des examens de dépistage réguliers, afin de détecter d'éventuelles anomalies à un stade précoce.
Selon l'APS, cette mobilisation à Pointe-Sarène s'inscrit dans un ensemble d'actions menées à travers le pays durant le mois d'octobre, destinées à relayer ce message auprès du plus grand nombre de femmes, notamment dans les zones périurbaines et rurales.

L’entreprise Softcare pourra reprendre ses activités à condition de corriger les insuffisances de son système de management de la qualité, qui avaient éveillé des suspicions. Cette information a été donnée par le chef du service régional du Commerce de Thiès, en référence aux recommandations d’une mission d’information parlementaire et d’un comité ad hoc du ministère de la Santé.


Affaire Softcare : l’entreprise pourra reprendre ses activités sous conditions
L’entreprise Softcare, dont le système de management de la qualité avait fait l’objet de suspicions, pourra reprendre ses activités, à condition de corriger les insuffisances relevées. C’est ce qu’a indiqué le chef du service régional du Commerce de Thiès, selon des propos rapportés par l’Agence de presse sénégalaise (APS) le mardi 6 octobre 2026.
Cette annonce intervient dans le cadre du suivi de l’affaire Softcare, qui avait suscité des interrogations sur les pratiques de l’entreprise en matière de contrôle qualité. Selon la même source, la reprise des activités serait conditionnée au respect des recommandations formulées par deux instances distinctes : une mission d’information parlementaire et un comité ad hoc mis en place par le ministère de la Santé.
Des recommandations venues de deux instances
D’après les informations relayées par l’APS, la mission d’information parlementaire aurait, dans ses conclusions, pointé des manquements dans le système de management de la qualité de Softcare. Ces manquements seraient à l’origine des suspicions ayant conduit à l’examen approfondi du dossier.
De son côté, le comité ad hoc constitué par le ministère de la Santé aurait également formulé des recommandations allant dans le même sens, à savoir la nécessité pour l’entreprise de revoir certains aspects de son fonctionnement avant toute reprise d’activité.
Le chef du service régional du Commerce de Thiès a précisé que la reprise des activités de Softcare serait désormais conditionnée à la mise en œuvre de ces recommandations, sans donner à ce stade davantage de détails sur la nature exacte des correctifs attendus ni sur un calendrier précis.
Une affaire suivie de près
L’affaire Softcare avait pris de l’ampleur après la mise en lumière de ce qui avait été qualifié d’insuffisances dans le système de management de la qualité de l’entreprise. Ces éléments avaient conduit à une mobilisation à la fois parlementaire et ministérielle, avec la mise en place d’instances chargées d’examiner la situation.
Selon l’APS, c’est à l’issue des travaux de ces deux instances que la décision d’autoriser une reprise conditionnelle des activités de Softcare aurait été prise. Le responsable du service régional du Commerce de Thiès n’a pas précisé, dans les propos rapportés, si des contrôles seraient menés pour vérifier l’effectivité des corrections apportées par l’entreprise.
Des précisions attendues
À ce stade, plusieurs éléments restent à préciser, notamment la nature exacte des insuffisances relevées dans le système de management de la qualité de Softcare, ainsi que le délai dans lequel l’entreprise devra se conformer aux recommandations formulées.
L’APS, qui a recueilli ces informations, n’a pas indiqué à ce stade si d’autres acteurs, notamment le ministère du Commerce ou l’entreprise elle-même, se sont exprimés publiquement sur ce dossier. Des précisions supplémentaires pourraient être apportées dans les prochains jours, à mesure que la mise en œuvre des recommandations sera suivie par les autorités compétentes.

L'association Mbamba Solidaire a organisé, en collaboration avec Kaffrine Assistance Médicale (KAAM), une journée de consultations médicales gratuites à Kaffrine. Au total, 303 patients, dont 174 femmes et 129 hommes, ont pu être reçus.


Kaffrine : plus de 300 patients reçus lors de consultations médicales gratuites
La ville de Kaffrine a accueilli une opération de consultations médicales gratuites au bénéfice de plusieurs centaines d'habitants. Selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), 303 patients ont été reçus lors de cette initiative, dont 174 femmes et 129 hommes.
L'opération a été organisée par l'association Mbamba Solidaire, en partenariat avec Kaffrine Assistance Médicale (KAAM), une structure locale dédiée à l'accès aux soins de santé dans la région.
Un appui institutionnel et associatif Selon l'APS, cette initiative a également bénéficié du soutien de l'Alliance nationale des communautés pour la santé (ANCS). La participation du district sanitaire de Kaffrine a aussi été mentionnée par la source, même si les détails sur son rôle précis n'ont pas été précisés dans la dépêche.
Ce type de partenariat entre associations locales, structures de santé communautaire et autorités sanitaires s'inscrit dans une dynamique récurrente visant à faciliter l'accès aux soins pour les populations qui en sont parfois éloignées, notamment pour des raisons financières ou géographiques.
Une initiative à visée sociale Les consultations médicales gratuites de ce type permettent généralement de répondre à des besoins de santé primaire pour des populations qui n'ont pas toujours un accès facile aux structures sanitaires classiques, que ce soit pour des raisons de coût ou d'éloignement.
La mobilisation de plusieurs centaines de patients en une seule journée témoigne de l'ampleur de la demande en matière de soins de santé dans la région de Kaffrine, ainsi que de l'intérêt que suscitent ces initiatives solidaires auprès des populations locales.
La dépêche de l'APS ne précise pas la date exacte de l'événement, ni les pathologies traitées lors de cette journée de consultations, ni si d'autres actions similaires sont prévues dans les prochains mois à Kaffrine ou dans d'autres localités de la région.

A Kaolack, le directeur de l'hôpital régional El Hadji Ibrahima Niass, docteur Ousmane Guèye, a appelé lundi à une réforme des procédures de marchés publics applicables aux établissements hospitaliers, estimant qu'elles freinent l'acquisition rapide des équipements médicaux.


Marchés publics hospitaliers : le directeur de l'hôpital de Kaolack plaide pour une réforme des procédures
Le directeur de l'hôpital régional El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack, docteur Ousmane Guèye, a plaidé lundi pour une réforme des procédures de marchés publics applicables aux établissements hospitaliers. Selon lui, ces procédures, dans leur forme actuelle, constituent un frein à l'acquisition rapide d'équipements médicaux dont les structures de santé ont besoin.
S'exprimant sur la question, le docteur Guèye a employé une formule sans détour pour qualifier les contraintes imposées par la réglementation en vigueur. « Le code des marchés publics nous étouffe », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Cette sortie du directeur de l'hôpital régional de Kaolack met en lumière une difficulté récurrente évoquée par plusieurs responsables d'établissements sanitaires au Sénégal : la lenteur des procédures administratives liées aux appels d'offres et aux achats publics, qui retarderait souvent la mise à disposition de matériel médical essentiel.
Un frein à la modernisation des plateaux techniques Pour les responsables hospitaliers, l'enjeu dépasse la simple question administrative. Les délais imposés par le code des marchés publics, conçus pour garantir la transparence et l'équité dans l'attribution des contrats, peuvent dans certains cas retarder de plusieurs mois l'acquisition d'un appareil médical pourtant jugé urgent par les équipes soignantes.
Cette situation pose la question de l'équilibre à trouver entre les impératifs de contrôle et de transparence dans la gestion des deniers publics, d'une part, et la nécessité pour les hôpitaux de réagir rapidement aux besoins sanitaires, d'autre part.
Le docteur Ousmane Guèye n'a pas précisé, selon les éléments disponibles, quelles modifications concrètes il souhaiterait voir apportées au cadre réglementaire actuel, ni s'il s'exprimait à titre personnel ou au nom d'un collectif de directeurs d'hôpitaux.
Une préoccupation partagée dans le secteur hospitalier La prise de parole du directeur de l'hôpital régional de Kaolack intervient dans un contexte où la question de la gouvernance des établissements de santé publics fait régulièrement débat au Sénégal. Les difficultés liées à l'approvisionnement en matériel médical, qu'il s'agisse d'équipements d'imagerie, de dispositifs de réanimation ou de matériel courant, sont souvent citées parmi les obstacles à l'amélioration de la qualité des soins dans les structures hospitalières régionales.
Il reviendra aux autorités compétentes, notamment le ministère de la Santé et celui en charge des Finances, d'examiner les pistes de réforme éventuelles évoquées par ce type d'interpellations, afin de concilier célérité administrative et bonne gestion des fonds publics.

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a communiqué ce 5 octobre 2026 sur la situation de la diphtérie au Sénégal. Depuis le début de la flambée, 248 cas ont été confirmés dans 51 districts sanitaires répartis à travers 13 régions, avec 11 décès enregistrés.


Diphtérie au Sénégal : 248 cas confirmés et 11 décès, Dakar en tête des régions touchées

La situation épidémiologique liée à la diphtérie reste préoccupante au Sénégal. Selon le point communiqué ce lundi 5 octobre par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, 248 cas ont été confirmés depuis le début de la flambée.

Ces cas sont répartis dans 51 districts sanitaires de 13 régions, tandis que le bilan fait état de 11 décès.

Dakar, région la plus touchée

La région de Dakar concentre le plus grand nombre de cas avec 42 personnes confirmées positives, dont 11 cas à Guédiawaye.
Elle est suivie par Kédougou avec 35 cas, Diourbel avec 33 cas, Touba avec 29 cas et Kaolack avec 28 cas.
Les autres chiffres communiqués par les autorités sanitaires font état de 24 cas à Louga, tandis que Matam et Thiès comptent chacun 22 cas.
Cette répartition témoigne d’une présence de la maladie dans plusieurs parties du territoire national et appelle à une vigilance accrue des populations.

La vaccination au cœur de la prévention

Le ministère de la Santé rappelle que la diphtérie est une maladie infectieuse et contagieuse, mais qu’elle peut être prévenue grâce à la vaccination.
Parmi les principaux symptômes figurent notamment le mal de gorge, la fièvre, les difficultés à avaler, l’enrouement, le gonflement du cou ainsi que l’apparition de membranes grisâtres au niveau de la gorge.
Face à la situation, les autorités sanitaires invitent les parents à vérifier le statut vaccinal de leurs enfants et à s’assurer que les différentes doses prévues par le Programme élargi de vaccination (PEV) ont bien été administrées.
Les parents sont également invités à compléter les doses manquantes lorsque cela est nécessaire.

Les autorités appellent à consulter rapidement

Le ministère recommande par ailleurs de se rendre rapidement dans une structure de santé dès l’apparition de symptômes évocateurs.
Les autorités déconseillent fortement l’automédication et encouragent les populations à privilégier une prise en charge médicale rapide.
Dans ce contexte, le respect du calendrier vaccinal, la détection précoce des symptômes et une prise en charge sans délai constituent des éléments essentiels pour limiter la propagation de la maladie.
 

Pharmaciens et membres de clubs de randonnée se sont mobilisés, dimanche, à Pointe-Sarène, dans le département de Mbour, pour une marche de soutien à la campagne nationale de prévention des cancers du sein et de l'utérus.


À Pointe-Sarène, les pharmaciens marchent pour la prévention des cancers du sein et de l'utérus
Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal (SPPS) a organisé, dimanche 4 octobre 2026, à Pointe-Sarène, localité située près de Mbour, dans l'ouest du pays, une randonnée pédestre destinée à appuyer la campagne de sensibilisation sur les cancers du sein et du col de l'utérus, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS).
L'initiative a rassemblé des pharmaciens ainsi que des membres de clubs de randonnée pédestre, mobilisés pour marquer leur engagement aux côtés des autorités sanitaires dans la lutte contre ces pathologies, qui figurent parmi les cancers les plus fréquents chez les femmes au Sénégal.
Une mobilisation de proximité Le choix de Pointe-Sarène pour cette randonnée s'inscrit dans une démarche de proximité, visant à toucher les populations locales souvent moins exposées aux campagnes de sensibilisation organisées dans les grandes villes. Ce type d'action permet, selon les organisateurs cités par l'APS, de porter le message de prévention au plus près des communautés.
Le mois d'octobre est traditionnellement consacré, à l'échelle internationale, à la lutte contre le cancer du sein, avec de nombreuses initiatives menées à travers le Sénégal par des associations, des structures sanitaires et des acteurs de la société civile.
Le rôle des pharmaciens dans la prévention En s'impliquant dans cette campagne, le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal réaffirme le rôle que peuvent jouer les professionnels de la pharmacie dans la diffusion de messages de santé publique. Présents sur tout le territoire, les pharmaciens constituent souvent un premier point de contact pour les populations en matière d'information sanitaire.
La dépêche de l'APS ne précise pas le nombre exact de participants à cette randonnée pédestre, ni les détails complets du programme de sensibilisation qui l'accompagnait. D'autres informations pourraient être communiquées ultérieurement par les organisateurs sur le déroulement de cette campagne.
Un enjeu de santé publique Les cancers du sein et du col de l'utérus demeurent des préoccupations majeures de santé publique au Sénégal, où le dépistage précoce reste un levier essentiel pour améliorer les chances de guérison des patientes. Les campagnes de sensibilisation, telles que celle organisée à Pointe-Sarène, visent à encourager les femmes à consulter régulièrement et à se faire dépister.
Ces initiatives s'ajoutent aux efforts déployés par les autorités sanitaires sénégalaises pour renforcer l'accès au dépistage et à la prise en charge de ces maladies, dans un contexte où la sensibilisation demeure un outil clé de la prévention.

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