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Santé

Le district sanitaire de Bakel, dans la région de Tambacounda, a procédé jeudi au lancement de sa campagne Octobre rose à Moudéry. L'initiative prévoit des activités de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l'utérus, selon l'APS.


Bakel : lancement de la campagne Octobre rose à Moudéry
Le district sanitaire de Bakel, dans la région de Tambacounda, a procédé jeudi 15 octobre au lancement officiel de sa campagne Octobre rose à Moudéry. L'évènement marque le top départ d'une série d'activités de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l'utérus, a constaté l'Agence de presse sénégalaise (APS) sur place.
Cette campagne, organisée chaque année au mois d'octobre, vise à informer les populations, en particulier les femmes, sur l'importance de la détection précoce de ces deux pathologies qui comptent parmi les cancers les plus fréquents chez la femme. Le choix de la localité de Moudéry pour le lancement traduit la volonté des autorités sanitaires locales de toucher les zones rurales, souvent moins couvertes par les services de dépistage.
Des activités de sensibilisation prévues
Selon les informations rapportées par l'APS, le district sanitaire de Bakel entend dérouler, durant tout le mois, un programme d'actions combinant sensibilisation communautaire et consultations de dépistage. Ces initiatives s'inscrivent dans la continuité des campagnes annuelles menées par les structures sanitaires locales, qui mobilisent personnel médical et relais communautaires pour aller à la rencontre des populations.
Si le résumé disponible ne précise pas encore le contenu détaillé du programme ni le nombre de femmes attendues lors de ces séances, il indique clairement que l'accent sera mis sur l'information autour des signes précurseurs du cancer du sein et du cancer du col de l'utérus, ainsi que sur l'accès aux examens de dépistage.
Une tradition annuelle dans le district
Les propos recueillis sur place, selon l'APS, évoquent une habitude bien ancrée dans le district sanitaire de Bakel, qui organiserait chaque année ce type de campagne à la même période. Cette régularité témoignerait d'un engagement constant des autorités sanitaires locales à maintenir la vigilance autour de ces pathologies, dont le dépistage précoce reste déterminant pour les chances de guérison.
Le cancer du sein et celui du col de l'utérus figurent parmi les principales causes de mortalité par cancer chez les femmes dans plusieurs régions du Sénégal, ce qui justifie la mobilisation récurrente des structures sanitaires autour de la campagne Octobre rose, célébrée dans de nombreux pays à la même période de l'année.
Des précisions attendues
Pour l'heure, les détails complémentaires sur le déroulement exact de la campagne à Bakel, notamment le calendrier précis des séances de dépistage dans les différentes localités du district, n'ont pas été communiqués dans leur intégralité. L'APS, qui a assisté au lancement à Moudéry, devrait apporter d'autres éléments d'information au fil de l'avancement de cette campagne annuelle de sensibilisation.


Vendredi 16 Octobre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)

Face à la recrudescence des cas de conjonctivite, le docteur Mouctar Dieng Badiane, coordonnateur du Programme national de promotion de la santé oculaire (PNPSO), recommande aux parents et aux établissements scolaires de maintenir à la maison les élèves atteints de cette infection oculaire, afin d'éviter sa propagation en milieu scolaire.


Conjonctivite en milieu scolaire : un médecin recommande d'éloigner les enfants malades des classes
Le coordonnateur du Programme national de promotion de la santé oculaire (PNPSO), le docteur Mouctar Dieng Badiane, a recommandé, le 15 octobre 2026 à Dakar, de garder à la maison les enfants présentant des signes de conjonctivite, et ce jusqu'à leur guérison, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS). Cette mesure viserait en particulier les élèves, afin de limiter la propagation de cette infection oculaire au sein des établissements scolaires.
Selon le spécialiste, cette période de l'année serait propice à la circulation de la conjonctivite, une infection qui se transmet facilement par contact direct ou par l'intermédiaire d'objets contaminés. Le milieu scolaire, où les enfants évoluent en contact rapproché les uns avec les autres, constituerait un terrain favorable à la propagation rapide de la maladie si aucune précaution n'est prise.
Une mesure de précaution pour limiter la contagion Le docteur Mouctar Dieng Badiane insiste sur l'importance d'isoler les enfants malades dès l'apparition des premiers symptômes. Cette recommandation s'adresse tant aux parents qu'aux responsables d'établissements scolaires, appelés à être attentifs aux signes caractéristiques de la conjonctivite chez les élèves.
La conjonctivite se manifeste généralement par une rougeur de l'œil, des démangeaisons, un larmoiement excessif ou encore des sécrétions pouvant coller les paupières, notamment au réveil. Face à ces signes, le spécialiste recommande une prise en charge rapide et un éloignement temporaire du milieu scolaire pour éviter toute propagation à d'autres élèves.
Un appel à la responsabilité collective Au-delà de la seule responsabilité des parents, le coordonnateur du PNPSO appelle également à une mobilisation des acteurs du système éducatif pour sensibiliser sur les bonnes pratiques d'hygiène susceptibles de limiter la propagation de cette infection oculaire. Le lavage régulier des mains, l'évitement du partage d'objets personnels tels que les mouchoirs ou les serviettes, ainsi que la désinfection des surfaces fréquemment touchées figureraient parmi les mesures préventives à privilégier.
Cette recommandation du docteur Mouctar Dieng Badiane intervient dans un contexte où les infections oculaires auraient tendance à se multiplier à certaines périodes de l'année, notamment lors des changements saisonniers, propices à la circulation de divers agents pathogènes.
Vers une meilleure prise en charge dans les écoles Le PNPSO, à travers cette sortie de son coordonnateur, entend ainsi sensibiliser l'ensemble des acteurs concernés par la santé scolaire sur l'importance d'une détection précoce et d'une prise en charge adaptée des cas de conjonctivite. Les familles sont invitées à consulter rapidement un professionnel de santé en cas de suspicion de cette infection, afin de bénéficier d'un traitement approprié et de limiter la durée de la contagion.
Cette démarche s'inscrit dans les missions plus larges du Programme national de promotion de la santé oculaire, qui œuvre pour la prévention et la prise en charge des affections touchant la vue au Sénégal.

Le coordonnateur du Programme national de promotion de la santé oculaire (PNPSO), le docteur Mouctar Dieng Badiane, a mis en garde contre l'automédication et l'utilisation de produits traditionnels dans les yeux en cas de conjonctivite. Il recommande aux personnes atteintes de consulter un professionnel de santé pour bénéficier d'un traitement adapté.


Conjonctivite : le Dr Mouctar Dieng Badiane déconseille l'automédication
Le docteur Mouctar Dieng Badiane, coordonnateur du Programme national de promotion de la santé oculaire (PNPSO), a tiré la sonnette d'alarme concernant les pratiques d'automédication face à la conjonctivite, selon des propos rapportés par l'Agence de presse sénégalaise (APS) ce vendredi 16 octobre 2026.
Le spécialiste a particulièrement insisté sur les dangers liés à l'utilisation de produits traditionnels directement appliqués dans les yeux des personnes atteintes de cette affection oculaire courante. Une pratique qui, selon lui, peut comporter des risques pour la santé des patients.
Un appel à la consultation médicale
Face à ces comportements à risque, le docteur Badiane recommande fermement aux personnes souffrant de conjonctivite de ne pas recourir à des traitements improvisés mais plutôt de consulter un professionnel de santé. Cette démarche permettrait, selon le coordonnateur du PNPSO, de bénéficier d'un diagnostic précis et d'un traitement adapté à la nature de l'infection oculaire.
La conjonctivite, inflammation de la membrane qui tapisse l'intérieur des paupières et la surface du globe oculaire, peut avoir plusieurs origines : virale, bactérienne ou allergique. Chaque type nécessiterait une prise en charge spécifique, d'où l'importance, selon le spécialiste, de passer par un avis médical avant tout traitement.
Les risques de l'automédication
Si la dépêche de l'APS ne détaille pas l'ensemble des risques évoqués par le docteur Badiane, la mise en garde du coordonnateur du PNPSO s'inscrit dans une démarche de sensibilisation plus large sur les dangers de l'automédication en matière de santé oculaire. L'utilisation de substances non adaptées ou de produits traditionnels dans les yeux pourrait, dans certains cas, aggraver l'état du patient ou retarder une prise en charge appropriée.
Cette alerte intervient dans un contexte où les affections oculaires restent une préoccupation de santé publique au Sénégal, le PNPSO ayant pour mission de promouvoir la santé oculaire à travers diverses actions de sensibilisation et de prévention.
Vers une meilleure prise en charge
Le message du docteur Mouctar Dieng Badiane vise ainsi à encourager les populations à adopter les bons réflexes face à la conjonctivite, en privilégiant systématiquement la consultation médicale plutôt que les solutions maison ou les produits traditionnels dont l'efficacité et l'innocuité ne sont pas garanties.
Cette recommandation du coordonnateur du PNPSO s'adresse à l'ensemble des personnes susceptibles d'être confrontées à cette affection oculaire, qui touche aussi bien les adultes que les enfants et qui peut se révéler contagieuse selon son origine.

L’Etablissement hospitalier militaire de Ziguinchor dispose désormais d’un centre d’imagerie médicale moderne. L’inauguration a eu lieu jeudi 15 octobre 2026 en présence du directeur du Service de santé des armées, le médecin-colonel Abdoul Razak Ndiaye, selon l’APS.


Un centre d’imagerie médicale moderne inauguré à l’hôpital militaire de Ziguinchor
L’Etablissement hospitalier militaire de Ziguinchor a inauguré, jeudi 15 octobre 2026, un centre d’imagerie médicale moderne. La cérémonie s’est déroulée en présence du médecin-colonel Abdoul Razak Ndiaye, directeur du Service de santé des armées, qui a présidé la mise en service officielle de cette nouvelle infrastructure, selon l’APS, qui a constaté l’événement sur place.
Ce nouveau centre vient renforcer le plateau technique de l’hôpital militaire de la ville, un établissement qui accueille aussi bien des patients militaires que des civils de la région de Ziguinchor et des zones environnantes. Son ouverture s’inscrit dans une logique de modernisation des capacités de diagnostic au sein des structures de santé des armées.
Un plateau technique de dernière génération Selon les informations rapportées par l’APS, le centre est équipé d’un scanner et d’un système de radiographie numérisée de dernière génération. Ce dispositif doit permettre de réaliser sur place des examens d’imagerie qui, jusque-là, nécessitaient parfois des déplacements vers d’autres structures hospitalières, notamment pour des examens plus poussés.
La disponibilité de ce type d’équipement sur place vise à réduire les délais de prise en charge des patients et à faciliter le travail des praticiens de l’établissement, qui pourront désormais s’appuyer sur des outils de diagnostic modernisés directement au sein de l’hôpital militaire de Ziguinchor.
Un renforcement pour la zone sud du pays L’inauguration de ce centre d’imagerie intervient dans un contexte où les structures sanitaires de la région de Ziguinchor, et plus largement de la Casamance, sont régulièrement sollicitées pour la prise en charge de populations parfois éloignées des grands centres hospitaliers du pays. Le renforcement du plateau technique de l’hôpital militaire pourrait ainsi contribuer à améliorer l’offre de soins dans cette partie du territoire national.
L’APS n’a pas précisé, dans les éléments disponibles, le coût de l’investissement ni les modalités de financement ayant permis la mise en place de ce centre d’imagerie. Aucune indication supplémentaire n’a par ailleurs été donnée sur un éventuel calendrier d’extension de ce type d’équipement à d’autres établissements hospitaliers militaires du pays.
Une cérémonie supervisée par le Service de santé des armées La présence du médecin-colonel Abdoul Razak Ndiaye, en sa qualité de directeur du Service de santé des armées, souligne l’importance accordée par les autorités militaires à la modernisation des infrastructures sanitaires relevant de leur compétence. Cette inauguration s’ajoute aux efforts engagés ces dernières années pour équiper les établissements hospitaliers militaires du pays en matériel médical performant.
Aucun autre détail, notamment sur la capacité d’accueil du centre ou sur le nombre de patients susceptibles d’en bénéficier quotidiennement, n’a été communiqué par l’APS à ce stade.

À l'occasion d'Octobre rose, mois international dédié à la lutte contre les cancers féminins, l'Amicale des femmes du Soleil organise une marche de sensibilisation. Selon Le Soleil, l'événement débutera à 8h30 depuis le siège du quotidien et vise à rappeler l'importance de la prévention et du dépistage précoce.


Octobre rose : l'Amicale des femmes du Soleil organise une marche contre les cancers féminins
Dans le cadre du mois d'Octobre rose, consacré à la sensibilisation contre les cancers féminins, l'Amicale des femmes du Soleil a organisé une marche de mobilisation. Selon les informations rapportées par Le Soleil, le départ est prévu à 8h30 depuis le siège du groupe de presse.
Cette initiative s'inscrit dans une démarche de sensibilisation et de solidarité autour d'un enjeu de santé publique majeur. Les cancers féminins, notamment ceux du sein et du col de l'utérus, demeurent parmi les principales causes de mortalité liées au cancer chez les femmes, d'où l'importance accordée chaque année à cette campagne mondiale.
Un rendez-vous devenu habituel D'après Le Soleil, cette marche n'en est pas à sa première édition. Les organisatrices rappellent avoir mené une initiative similaire par le passé, et espèrent, cette fois encore, réunir un nombre important de participants. L'événement se veut à la fois un moment de mobilisation collective et un temps de convivialité entre les membres de l'Amicale et les personnes qui souhaitent se joindre à la cause.
Toujours selon la même source, les organisatrices attendent notamment la présence de membres de divers clubs, ainsi que d'autres personnes désireuses de participer à cette dynamique de sensibilisation. Cette ouverture à un public plus large illustre la volonté de l'Amicale d'élargir l'impact de son message au-delà du cercle restreint des collaboratrices du journal.
Prévention et dépistage au cœur du message L'objectif principal de cette marche, comme le souligne Le Soleil, est de rappeler l'importance de la prévention et du dépistage précoce des cancers féminins. Ces pathologies, lorsqu'elles sont détectées à un stade précoce, offrent de meilleures chances de traitement et de guérison, d'où l'intérêt de ce type d'actions de sensibilisation menées chaque année au mois d'octobre à travers le monde.
Ce type d'initiative, portée par des structures associatives ou professionnelles comme l'Amicale des femmes du Soleil, participe à une mobilisation plus large observée au Sénégal durant cette période, où plusieurs organisations, entreprises et institutions relaient le message d'Octobre rose à travers diverses actions de terrain.
Une dynamique associative au sein du Soleil L'Amicale des femmes du Soleil, en organisant cette marche, confirme son rôle dans l'animation de la vie associative au sein du groupe de presse. Au-delà de l'aspect symbolique, l'événement se veut également un espace d'échange et de partage entre les participantes, autour d'un sujet qui touche directement la santé de nombreuses femmes.
Le Soleil précise que cette mobilisation s'inscrit dans la continuité des actions menées lors des précédentes éditions, confirmant ainsi l'engagement constant de l'Amicale dans la lutte contre les cancers féminins. Les détails concernant le déroulement complet de la marche, ainsi que d'éventuelles actions annexes, n'ont pas été précisés à ce stade par la source.

À l'occasion d'Octobre Rose, le ministère de la Fonction publique a annoncé, selon l'APS, le renforcement de ses actions de sensibilisation aux cancers auprès des agents de l'Etat.


Octobre Rose : le ministère de la Fonction publique renforce la sensibilisation aux cancers
Le ministère de la Fonction publique a annoncé, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), le renforcement de ses actions de sensibilisation aux cancers dans le cadre d'Octobre Rose, ce mois international consacré à la lutte contre le cancer du sein et à la promotion du dépistage précoce.
Chaque année, au mois d'octobre, des institutions publiques et privées à travers le monde se mobilisent pour informer les populations sur les risques liés à cette maladie et encourager les femmes à se faire dépister. Le Sénégal n'échappe pas à cette dynamique, avec plusieurs structures qui multiplient les initiatives de communication et de prévention durant cette période.
Selon l'APS, le département dirigé par le ministre en charge de la Fonction publique s'inscrit dans cette logique en direction des agents de l'Etat, avec pour objectif de les informer davantage sur les facteurs de risque et l'importance du diagnostic précoce des cancers, en particulier celui du sein.
Une démarche inscrite dans la durée Cette initiative du ministère s'ajoute aux efforts déployés par d'autres structures étatiques et organisations de la société civile qui, chaque année au mois d'octobre, organisent des campagnes de sensibilisation, des séances d'information et parfois des dépistages gratuits à l'intention des populations.
Le cancer du sein demeure l'une des pathologies les plus redoutées chez les femmes, et les autorités sanitaires insistent régulièrement sur la nécessité d'un dépistage précoce pour améliorer les chances de guérison. Dans ce contexte, les administrations publiques sont de plus en plus sollicitées pour relayer les messages de prévention auprès de leur personnel.
L'APS rapporte que cette action du ministère de la Fonction publique s'inscrit dans cette perspective, sans que des détails supplémentaires sur le contenu précis des activités menées n'aient été communiqués à ce stade.
Un rendez-vous annuel de mobilisation Octobre Rose constitue, depuis plusieurs années, un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la santé publique au Sénégal comme ailleurs. La campagne vise à lever les tabous encore associés à la maladie et à encourager les femmes à consulter rapidement en cas de symptômes suspects.
Dans l'administration publique sénégalaise, ce type d'initiative s'inscrit également dans une volonté plus large de promouvoir le bien-être des agents de l'Etat, en les sensibilisant sur des questions de santé qui touchent directement leur quotidien et celui de leurs familles.
D'autres précisions sur les modalités pratiques de cette campagne, notamment les dates et lieux des activités prévues, pourraient être communiquées dans les prochains jours par le ministère de la Fonction publique, selon la même source.

A Dakar, le directeur de cabinet du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Omar Fall, a lancé un appel aux agents du ministère afin qu'ils s'impliquent dans la sensibilisation contre les cancers féminins, selon l'APS.


Cancers féminins : le ministère de la Fonction publique veut mobiliser son personnel pour la sensibilisation
Le directeur de cabinet du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Omar Fall, a invité, mardi 13 octobre 2026 à Dakar, l'ensemble du personnel du ministère à s'engager comme relais de sensibilisation dans la lutte contre les cancers du sein et du col de l'utérus, rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS).
Cet appel intervient dans un contexte où les cancers féminins demeurent une préoccupation majeure de santé publique au Sénégal. Le cancer du sein et celui du col de l'utérus figurent en effet parmi les pathologies les plus redoutées chez les femmes, en raison de leur prévalence et des conséquences souvent lourdes d'un diagnostic tardif.
Selon l'APS, Omar Fall a souligné l'importance pour les agents du ministère de porter ce message de prévention, tant au sein de leur administration que dans leur entourage. L'initiative s'inscrit dans une logique de mobilisation institutionnelle, où chaque agent public pourrait devenir un vecteur d'information auprès des populations.
Un rôle de relais au sein de l'administration La démarche vise à faire du personnel du ministère un maillon essentiel dans la diffusion des messages de prévention. L'enjeu, selon les propos rapportés par l'APS, est de démultiplier les canaux de sensibilisation en s'appuyant sur les agents de la Fonction publique, susceptibles de toucher un large public à travers leurs réseaux professionnels et personnels.
La prévention de ces cancers repose en grande partie sur le dépistage précoce, qui permet d'améliorer significativement les chances de guérison. Les campagnes de sensibilisation ont ainsi pour objectif d'inciter les femmes à consulter régulièrement et à se faire dépister, notamment par la mammographie pour le cancer du sein et le frottis cervico-utérin pour le cancer du col de l'utérus.
Une mobilisation qui s'inscrit dans la durée L'appel lancé par le directeur de cabinet du ministère traduit une volonté d'ancrer la sensibilisation contre les cancers féminins dans les pratiques quotidiennes des institutions publiques. Il s'agit, selon l'APS, de dépasser le cadre des campagnes ponctuelles pour instaurer une dynamique continue d'information et de prévention.
Cette orientation s'inscrit dans un mouvement plus large de mobilisation des structures étatiques et administratives autour des questions de santé publique, à un moment où les autorités sanitaires sénégalaises cherchent à renforcer la détection précoce de ces cancers, encore trop souvent diagnostiqués à un stade avancé.
L'APS n'a pas précisé, dans les éléments disponibles, les modalités concrètes de mise en œuvre de cette initiative au sein du ministère, ni le calendrier des actions qui pourraient en découler.

Le maire de Ndindy, Cheikh Seck, a annoncé que le centre de santé de la commune va bientôt bénéficier de six unités de dialyse offertes par des partenaires français. Cette annonce a été faite lundi, en marge d'une cérémonie de remise de fournitures scolaires.


Ndindy : six unités de dialyse bientôt installées au centre de santé
Le centre de santé de Ndindy, commune du département de Diourbel, va prochainement s'équiper de six unités de dialyse. L'annonce a été faite par le maire de la localité, Cheikh Seck, lundi, lors d'une cérémonie consacrée à la remise symbolique de fournitures scolaires.
Selon l'édile, ce matériel médical provient de partenaires français, dont il n'a pas précisé l'identité complète dans les déclarations rapportées. Cette dotation vise à renforcer les capacités du centre de santé local dans la prise en charge des patients nécessitant des soins de dialyse, un traitement généralement réservé aux grandes structures hospitalières.
Un partenariat avec la France
Le maire Cheikh Seck a profité de la cérémonie, qui portait initialement sur la distribution de fournitures scolaires, pour évoquer ce projet d'équipement sanitaire. Il a indiqué que ces partenaires français accompagnent la commune dans plusieurs initiatives de développement, sans donner davantage de précisions sur la nature exacte de cette coopération ni sur un calendrier précis de livraison du matériel.
L'arrivée de ces six unités de dialyse représenterait une avancée notable pour les populations de Ndindy et des environs, qui devaient jusque-là souvent se déplacer vers des structures plus éloignées pour bénéficier de ce type de traitement, bien que cette information n'ait pas été détaillée dans les propos du maire.
Une cérémonie axée sur l'éducation
La cérémonie de lundi avait pour objet principal la remise de fournitures scolaires, dans un contexte de rentrée des classes. C'est en marge de cet événement que le maire a saisi l'occasion pour communiquer sur ce projet sanitaire, illustrant ainsi la diversité des actions menées par la municipalité en faveur du bien-être des habitants de la commune.
Aucune date précise n'a été communiquée quant à la réception effective des unités de dialyse au centre de santé de Ndindy. L'annonce reste donc, pour l'heure, au stade de projet confirmé par les autorités locales, sans échéance ferme.


Mardi 13 Octobre 2026 à 17:04 | Commentaires (0)

La quête d'un teint plus clair continue de gagner du terrain au Sénégal, portée selon plusieurs observateurs par l'influence des réseaux sociaux. Dans un entretien avec Le Soleil, la dermatologue Dr Mame Aminata Ndir détaille les risques sanitaires associés aux produits dépigmentants, allant des troubles cutanés aux maladies chroniques.


Dépigmentation : une dermatologue alerte sur les risques pour la santé
La pratique de la dépigmentation volontaire, loin de reculer, continuerait de se répandre au Sénégal, favorisée notamment par la mise en avant de certains standards de beauté sur les réseaux sociaux. C'est dans ce contexte que la dermatologue Dr Mame Aminata Ndir a accordé un entretien au journal Le Soleil, publié le 12 octobre 2026, pour alerter sur les conséquences sanitaires de cette pratique.
Selon elle, les produits utilisés pour éclaircir la peau exposent les utilisateurs à de nombreuses complications, qui ne se limitent pas à des désagréments esthétiques passagers mais peuvent engager des pathologies durables.
Des troubles cutanés aux maladies chroniques Dr Ndir évoque en premier lieu les troubles pigmentaires, qui se traduisent par une altération irrégulière de la couleur de la peau, ainsi que des infections cutanées favorisées par la fragilisation de la barrière cutanée naturelle. Ces produits, selon la spécialiste, perturberaient également les mécanismes de cicatrisation, rendant la peau plus vulnérable aux plaies et aux lésions.
Plus préoccupant encore, la dermatologue établit un lien entre l'usage prolongé de ces substances et l'apparition de maladies chroniques telles que le diabète et l'hypertension artérielle. Des pathologies qui, selon elle, peuvent se développer insidieusement chez les personnes qui recourent de manière répétée à ces pratiques.
Le risque de cancer de la peau évoqué Parmi les complications les plus graves citées par Dr Mame Aminata Ndir figure le risque accru de cancer de la peau. La dermatologue explique que certains composants chimiques présents dans les produits dépigmentants fragiliseraient la peau face aux rayons ultraviolets, augmentant ainsi la vulnérabilité des utilisateurs face à ce type de pathologie.
Cette mise en garde intervient alors que la pratique continuerait de toucher une large frange de la population, y compris de jeunes utilisateurs influencés par des tendances relayées en ligne, selon les observations rapportées dans l'entretien.
Un phénomène amplifié par les réseaux sociaux Le résumé de l'entretien souligne le rôle des réseaux sociaux dans la banalisation de la quête du teint clair. Des contenus mettant en avant certains critères esthétiques contribueraient, selon la dermatologue, à encourager de nouvelles générations à adopter ces pratiques sans toujours avoir conscience des risques encourus.
Face à ce constat, Dr Mame Aminata Ndir insiste sur la nécessité d'une meilleure information du public quant aux dangers que représentent ces produits pour la santé, tant sur le plan dermatologique que sur le plan des maladies chroniques qu'ils peuvent favoriser.
L'entretien accordé au Soleil s'inscrit ainsi dans une démarche de sensibilisation, à un moment où la question de la dépigmentation volontaire continue d'alimenter les débats de santé publique au Sénégal.


Mardi 13 Octobre 2026 à 17:04 | Commentaires (0)
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