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Santé

Environ 1 500 personnes de l'arrondissement de Tenghory, dans le sud du Sénégal, ont bénéficié de consultations médicales gratuites dispensées sur quatre jours par l'Association santé et développement humain (ASDH), a indiqué lundi le médecin Ndiaga Diop.


Tenghory : environ 1 500 habitants bénéficient de consultations médicales gratuites
Une opération de consultations médicales gratuites a permis à environ 1 500 habitants de l'arrondissement de Tenghory, dans le sud du Sénégal, de bénéficier d'un suivi sanitaire. L'initiative, menée sur quatre jours, a été portée par l'Association santé et développement humain (ASDH), selon des informations rapportées lundi par le médecin Ndiaga Diop.
Le docteur Diop, qui est responsable de la pédiatrie au sein de l'ASDH, a précisé que les consultations proposées à la population locale portaient essentiellement sur plusieurs volets de la santé, sans que le détail complet de ces prestations n'ait été communiqué dans l'immédiat.
Une initiative tournée vers les zones rurales
Ce type d'action s'inscrit dans une dynamique de rapprochement des services de santé des populations vivant dans des zones parfois éloignées des structures sanitaires classiques. L'arrondissement de Tenghory, situé dans le sud du pays, a ainsi vu affluer durant quatre journées des habitants venus bénéficier de ces consultations gratuites.
Le nombre de bénéficiaires, estimé à environ 1 500 personnes, témoigne de l'ampleur de la mobilisation autour de cette caravane médicale. Les détails sur les spécialités médicales représentées et les éventuelles suites données à cette opération n'ont pas été précisés dans l'immédiat par les responsables de l'ASDH.
Le rôle de l'ASDH dans la zone
L'Association santé et développement humain, à travers cette action, confirme son implication dans des activités de santé communautaire dans la région sud du Sénégal. Le docteur Ndiaga Diop, en charge de la pédiatrie au sein de la structure, a été le principal interlocuteur ayant communiqué sur le déroulement de cette opération.
Aucune information complémentaire n'a été donnée, à ce stade, sur le financement de cette initiative, ni sur la fréquence de telles interventions dans la zone de Tenghory ou dans d'autres localités du sud du pays.

L'Amicale des femmes de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi des jeunes (ANPEJ) a offert, lundi 12 octobre 2026, une trentaine de kits de mammographie et de dépistage du cancer du col de l'utérus aux patientes du Centre de prise en charge intégrée des addictions de Dakar (CEPIAD), a constaté l'APS.


L'Amicale des femmes de l'ANPEJ offre des kits de dépistage du cancer à des femmes du CEPIAD
L'Amicale des femmes de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi des jeunes (ANPEJ) a procédé, lundi 12 octobre 2026, à la remise d'une trentaine de kits de dépistage du cancer à des patientes du Centre de prise en charge intégrée des addictions de Dakar (CEPIAD), selon l'Agence de presse sénégalaise (APS) qui a constaté la cérémonie.
Les kits distribués concernent deux types d'examens : la mammographie, destinée au dépistage du cancer du sein, et le test de dépistage du cancer du col de l'utérus. Cette initiative vise à permettre à des femmes suivies au CEPIAD, souvent éloignées des circuits classiques de santé en raison de leur parcours lié à l'addiction, d'accéder à des examens de prévention essentiels.
Une action tournée vers des femmes vulnérables
Le CEPIAD de Dakar est une structure spécialisée dans la prise en charge des personnes souffrant d'addictions. Les femmes qui y sont suivies constituent une population particulièrement exposée à des difficultés d'accès aux soins préventifs, notamment en matière de santé reproductive et de dépistage des cancers féminins.
En ciblant cette trentaine de patientes, l'Amicale des femmes de l'ANPEJ a entendu répondre à un besoin spécifique, en offrant à ces femmes la possibilité de bénéficier d'examens qu'elles n'auraient peut-être pas pu financer ou auxquels elles n'auraient pas eu accès dans le cadre de leur parcours de soins habituel.
Une démarche de solidarité portée par l'ANPEJ
Cette distribution de kits s'inscrit dans les actions menées par l'Amicale des femmes de l'ANPEJ, qui a choisi d'orienter son appui vers une population en situation de vulnérabilité sanitaire et sociale. Le dépistage précoce des cancers du sein et du col de l'utérus demeure, selon les professionnels de santé, un facteur déterminant dans les chances de guérison des patientes concernées.
L'APS, qui a assisté à la cérémonie de remise des kits, n'a pas précisé si d'autres actions de ce type sont prévues par l'Amicale dans les prochains mois, ni le montant ou la provenance exacte du financement de ces kits.

A l'occasion d'Octobre Rose, mois consacré à la lutte contre le cancer du sein, l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi des jeunes (ANPEJ) affirme vouloir prendre part aux actions de sensibilisation, de dépistage et d'accompagnement des femmes, selon une publication de l'Agence de presse sénégalaise (APS) datée du lundi 12 octobre 2026.


Octobre Rose : l'ANPEJ annonce sa mobilisation pour le dépistage des cancers féminins
Le mois d'octobre est, à travers le monde, consacré à la sensibilisation contre le cancer du sein, sous l'appellation Octobre Rose. Au Sénégal, plusieurs structures publiques et privées profitent de cette période pour multiplier les actions d'information et de dépistage. C'est dans ce cadre que l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi des jeunes (ANPEJ) a fait savoir qu'elle se mobilisait également pour cette cause, selon une information rapportée par l'Agence de presse sénégalaise (APS) ce lundi 12 octobre 2026.
Une mobilisation annoncée dans le cadre d'Octobre Rose
Selon l'APS, l'ANPEJ affiche son engagement en faveur du dépistage des cancers féminins, une démarche qui s'inscrit dans la dynamique nationale de lutte contre cette pathologie. Le cancer du sein et le cancer du col de l'utérus figurent parmi les cancers féminins les plus fréquents, et les autorités sanitaires sénégalaises insistent régulièrement sur l'importance du dépistage précoce pour améliorer les chances de guérison.
L'agence, dont la mission première est la promotion de l'emploi des jeunes, indiquerait vouloir mettre à profit son réseau et ses relais territoriaux pour accompagner cette campagne de sensibilisation, selon les informations disponibles à ce stade.
Dépistage et accompagnement, deux axes évoqués
D'après la publication de l'APS, l'action de l'ANPEJ s'articulerait autour de deux volets : la participation au dépistage des cancers féminins d'une part, et l'accompagnement des femmes concernées d'autre part. Les détails précis de ces initiatives, notamment les modalités pratiques, les lieux ou le calendrier des activités, n'ont pas été communiqués dans l'immédiat.
Il convient de rappeler que la sensibilisation autour du cancer du sein vise notamment à encourager les femmes à consulter régulièrement et à réaliser des examens de dépistage, le diagnostic précoce étant considéré comme un facteur déterminant dans la prise en charge de la maladie.
Le rôle de l'ANPEJ dans ce dispositif
L'Agence nationale pour la promotion de l'emploi des jeunes est habituellement connue pour ses missions liées à l'insertion professionnelle et à l'accompagnement des jeunes dans leurs projets. Son association à une campagne de santé publique telle qu'Octobre Rose illustrerait une volonté d'élargir son champ d'intervention vers des questions sociales et sanitaires touchant particulièrement les femmes, selon ce que rapporte l'APS.
A ce stade, aucune précision supplémentaire n'a été donnée sur l'ampleur de cette mobilisation ni sur d'éventuels partenariats avec d'autres structures sanitaires ou associations de lutte contre le cancer. Des informations complémentaires pourraient être communiquées dans les prochains jours, à mesure que les activités liées à Octobre Rose se poursuivent sur l'ensemble du territoire national.

Le poste de santé de Ngayokhème s'est enrichi d'un nouvel équipement médical grâce à une mobilisation citoyenne. Des jeunes du village ont réuni plus de 2,6 millions de FCFA pour l'acquisition d'un échographe, destiné à renforcer la prise en charge sanitaire des populations locales.


Ngayokhème : les jeunes du village offrent un échographe au poste de santé
Le poste de santé de Ngayokhème dispose désormais d'un échographe, fruit d'une mobilisation portée par les jeunes du village. Selon Le Soleil, ces derniers ont réuni plus de 2,6 millions de FCFA pour permettre l'acquisition de cet équipement médical, longtemps absent de la structure sanitaire locale.
Cette initiative citoyenne illustre une dynamique de solidarité communautaire autour des questions de santé publique. L'objectif affiché par les jeunes mobilisateurs est d'améliorer la qualité des soins offerts aux populations, en particulier aux femmes enceintes qui devaient auparavant se déplacer vers d'autres localités pour bénéficier d'examens échographiques.
Un équipement essentiel pour le suivi des grossesses L'échographe est un outil incontournable dans le suivi prénatal, permettant de détecter d'éventuelles complications et d'assurer un meilleur accompagnement des femmes enceintes jusqu'à l'accouchement. Avant cette acquisition, les habitants de Ngayokhème devaient parcourir des distances parfois importantes pour accéder à ce type d'examen, ce qui pouvait retarder la prise en charge médicale dans des situations urgentes.
Avec ce nouvel équipement, le poste de santé du village pourra désormais proposer ce service directement sur place, réduisant ainsi les délais et les coûts liés aux déplacements vers des structures plus éloignées, selon les informations rapportées par Le Soleil.
Une mobilisation portée par la jeunesse locale La collecte de fonds a été initiée et portée par des jeunes de Ngayokhème, témoignant d'un engagement local fort autour des enjeux de santé communautaire. Cette mobilisation s'inscrit dans une tendance observée dans plusieurs localités sénégalaises, où les populations, notamment les jeunes, prennent en main des problématiques sanitaires que les moyens publics ne couvrent pas toujours entièrement.
Le montant réuni, supérieur à 2,6 millions de FCFA, a permis l'achat de la machine, qui a été réceptionnée par le poste de santé, selon Le Soleil. Les détails précis concernant la date exacte de la réception et les modalités de mise en service de l'appareil n'ont pas été davantage précisés dans les informations disponibles.
Un geste salué par la communauté Cette initiative devrait renforcer la confiance des populations envers leur structure sanitaire locale et encourager d'autres formes de mobilisation communautaire pour l'amélioration des services de santé de proximité. Le poste de santé de Ngayokhème pourra désormais compter sur un outil diagnostique supplémentaire pour mieux répondre aux besoins médicaux des habitants.
Cette action citoyenne rappelle l'importance de la solidarité locale dans le renforcement des infrastructures sanitaires, particulièrement dans les zones où l'accès aux soins spécialisés reste limité.

Pendant deux jours, la commune de Tattaguine, dans la région de Fatick, a accueilli une caravane médicale qui a profité à 750 habitants. L'opération, portée par l'Association Sine Santé en partenariat avec la municipalité, a aussi permis le dépistage de 121 femmes contre les cancers du sein et du col de l'utérus.


Tattaguine : une caravane médicale soigne 750 personnes et dépiste 121 femmes contre les cancers féminins
La commune de Tattaguine, dans la région de Fatick, a servi de cadre à une caravane médicale organisée sur deux jours. Selon les initiateurs, cette opération a permis à 750 personnes de bénéficier de soins médicaux gratuits, rapporte l'APS, qui cite l'information auprès des organisateurs de l'événement.
L'initiative a été portée conjointement par l'Association Sine Santé et la municipalité de Tattaguine. Les deux structures ont uni leurs efforts pour mettre en place ce dispositif sanitaire destiné aux populations locales, souvent éloignées des structures de santé de référence.
Un volet dépistage pour les femmes Au-delà des consultations générales, la caravane a accordé une attention particulière à la santé des femmes. Au total, 121 d'entre elles ont pu être dépistées pour le cancer du sein et le cancer du col de l'utérus, deux pathologies qui comptent parmi les plus préoccupantes en matière de santé publique féminine au Sénégal.
Ce volet dépistage s'inscrit dans une dynamique plus large de sensibilisation et de prévention, ces maladies étant souvent diagnostiquées tardivement faute d'accès à des moyens de dépistage dans certaines zones rurales du pays.
Une mobilisation communautaire saluée Selon les informations rapportées par l'APS, l'Association Sine Santé aux côtés de la mairie de Tattaguine, a mobilisé les ressources nécessaires pour garantir la gratuité des soins offerts durant ces deux journées. Cette gratuité constitue un facteur déterminant dans la participation massive enregistrée, de nombreux ménages peinant parfois à assumer les frais de consultation ou d'examens médicaux.
Ce type d'initiative, courant dans plusieurs localités du Sénégal, vise à rapprocher l'offre de soins des populations qui n'ont pas toujours un accès facile aux structures sanitaires, notamment dans les zones rurales de la région de Fatick.
Un geste qui s'inscrit dans la durée Si l'APS ne précise pas la fréquence de cette caravane médicale, ni s'il s'agit d'une première édition ou d'un rendez-vous récurrent organisé par l'Association Sine Santé, l'opération démontre l'intérêt que portent certains acteurs associatifs à la santé communautaire dans le département de Fatick.
Les chiffres communiqués, 750 personnes consultées et 121 femmes dépistées, témoignent de l'ampleur de la mobilisation autour de cet événement sanitaire, à Tattaguine, selon les précisions obtenues par l'APS auprès des organisateurs.

Dans une édition parue le 12 octobre 2026, Le Soleil dresse le portrait de Dr Fatma Guenoun, présidente de la Ligue sénégalaise de lutte contre le cancer (Lisca). Le quotidien décrit une femme au sourire communicatif, dont l'engagement auprès des patientes atteintes de cancer traverse les années malgré la gravité du sujet qu'elle côtoie au quotidien.


Dr Fatma Guenoun, présidente de la Lisca, un visage d'espoir pour les femmes atteintes de cancer
Le quotidien national Le Soleil a publié, le 12 octobre 2026, un portrait consacré à Dr Fatma Guenoun, présidente de la Ligue sénégalaise de lutte contre le cancer (Lisca). Selon le journal, cette dernière se distingue par un sourire et une gaieté qui tranchent avec la gravité du sujet qu'elle aborde quotidiennement : le cancer, et plus particulièrement son impact sur la vie des femmes.
Le Soleil décrit une praticienne qui rit facilement et garde, même dans les échanges les plus sérieux, une pointe de malice. Cette attitude, précise le journal, accompagne pourtant un parcours intimement lié à la souffrance des patientes qu'elle reçoit depuis plusieurs années dans les services de prise en charge du cancer.
Une présence quotidienne auprès des patientes
D'après le portrait publié par Le Soleil, Dr Fatma Guenoun occupe une place particulière auprès des femmes confrontées à la maladie. Sa fonction de présidente de la Lisca l'amène à côtoyer régulièrement des patientes traversant des épreuves difficiles liées au diagnostic et au traitement du cancer.
Le quotidien insiste sur le contraste entre la légèreté apparente de la présidente de la Lisca et la lourdeur des situations qu'elle gère au quotidien. Cette capacité à conserver une forme de légèreté, tout en restant pleinement investie dans l'accompagnement des malades, est présentée par Le Soleil comme l'une des caractéristiques marquantes de son engagement.
Un rôle associatif tourné vers le soutien
La Lisca, dont Dr Fatma Guenoun assure la présidence, est présentée par Le Soleil comme une structure engagée dans la lutte contre le cancer au Sénégal. Le portrait publié met l'accent sur le volet humain de cet engagement, davantage que sur des données chiffrées ou des statistiques précises concernant la prévalence de la maladie.
Le journal ne détaille pas, dans les extraits disponibles, les actions concrètes menées par la Lisca sous la présidence de Dr Guenoun, ni les chiffres relatifs au nombre de femmes accompagnées. Ces éléments pourraient faire l'objet de précisions supplémentaires dans la suite du portrait publié par Le Soleil.
Une maladie qui continue de bouleverser des vies
Le Soleil rappelle, à travers ce portrait, que le cancer demeure une maladie qui bouleverse profondément la vie de nombreuses femmes. L'accompagnement proposé par des structures comme la Lisca, à travers des figures telles que Dr Fatma Guenoun, s'inscrit dans cette réalité sanitaire qui continue de toucher de nombreuses familles sénégalaises.
Le portrait, publié dans son intégralité sur le site de Le Soleil, invite à mieux connaître le parcours et l'engagement de cette présidente de la Lisca, dont le sourire, selon le quotidien, continue de donner le ton à des échanges pourtant consacrés à l'une des maladies les plus redoutées.

Le directeur de l’hôpital régional de Matam, Dr Ibrahima Sow, est décédé dans un accident de la route sur l’axe Ndioum-Matam, à hauteur de Galoya, dans le département de Podor. Le drame a également fait deux blessés, dont un dans un état grave.


Dr Ibrahima Sow, directeur de l’hôpital régional de Matam, tué dans un accident à Galoya

Le secteur de la santé est endeuillé par le décès du Dr Ibrahima Sow, directeur de l’hôpital régional de Matam, dans un accident de la circulation survenu samedi 10 octobre 2026, aux environs de 22 heures, à hauteur de Galoya, dans le département de Podor.

Selon les informations rapportées par la RTS, le drame s’est produit sur l’axe Ndioum-Matam, alors que le responsable sanitaire et deux autres directeurs d’établissements de santé rentraient de Ndioum. Ils avaient pris part au lancement des activités d’Octobre Rose dans cette localité.
D’après les premiers éléments rapportés, le véhicule aurait quitté la chaussée après une tentative d’évitement d’animaux en divagation, avant d’effectuer plusieurs tonneaux. Le Dr Ibrahima Sow aurait perdu la vie sur le coup.
L’accident a également fait deux blessés parmi les occupants du véhicule. Le directeur du centre hospitalier régional d’Ourossogui a été grièvement blessé, tandis que le directeur de l’hôpital des Agnams a subi des blessures légères.
Alertée, la gendarmerie s’est rendue sur les lieux pour effectuer les constatations nécessaires et établir les circonstances exactes de l’accident.
À la suite de ce drame, une suspension des activités d’Octobre Rose prévues dans la région de Matam aurait été décidée par le ministre de la Santé, selon les informations rapportées.
La disparition du Dr Ibrahima Sow constitue une perte pour le secteur sanitaire, alors que les circonstances précises de cet accident restent à établir par les services compétents.
 

Une opération de délarvagement a été lancée vendredi à Touba dans le cadre de la lutte contre le paludisme, selon l'APS. Cette initiative, qui en est à sa deuxième édition, associe plusieurs structures dont Bara Gaye Social, Touba Ça Kanam, la Direction de la protection des végétaux et la brigade spéciale d'hygiène.


Touba : une opération de délarvagement lancée contre le paludisme
Une opération de délarvagement a été lancée vendredi à Touba, dans le but de lutter contre le paludisme, rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS). Cette action s'inscrit dans le cadre d'un dispositif visant à limiter la prolifération des moustiques, principaux vecteurs de transmission de la maladie.
L'initiative a été menée avec la contribution de plusieurs structures, à savoir "Bara Gaye Social", Touba Ça Kanam, la Direction de la protection des végétaux (DPV) ainsi que la brigade spéciale d'hygiène. Cette collaboration entre acteurs associatifs et services techniques témoigne d'une volonté de mutualiser les moyens pour renforcer l'efficacité de la lutte antipaludique dans la cité religieuse.
Selon l'APS, cette opération en est à sa deuxième édition, ce qui laisse supposer qu'une première campagne similaire avait déjà été organisée par ces mêmes partenaires. L'objectif affiché est de réduire les gîtes larvaires, c'est-à-dire les zones où les moustiques pondent leurs œufs, afin de couper le cycle de reproduction de l'insecte avant qu'il ne puisse transmettre la maladie.
Une mobilisation de plusieurs acteurs La présence conjointe de la DPV, structure technique relevant généralement du ministère de l'Agriculture, et de la brigade spéciale d'hygiène, illustre la dimension transversale de cette lutte contre le paludisme à Touba. Le délarvagement, qui consiste à traiter les points d'eau stagnante susceptibles d'abriter des larves de moustiques, est considéré comme une méthode complémentaire aux campagnes de distribution de moustiquaires imprégnées et aux pulvérisations intra-domiciliaires.
L'implication d'organisations comme Bara Gaye Social et Touba Ça Kanam, dont les détails sur la nature exacte des activités n'ont pas été précisés par l'APS, confirme l'ancrage communautaire de cette opération. Ces structures locales jouent souvent un rôle de sensibilisation et de mobilisation des populations dans ce type d'initiative sanitaire.
Un enjeu de santé publique à Touba Touba, ville religieuse qui accueille chaque année un grand nombre de fidèles notamment lors du Magal, représente un enjeu particulier en matière de santé publique. La concentration de population et les conditions environnementales peuvent favoriser la prolifération des moustiques, d'où l'importance accordée par les autorités locales et les acteurs associatifs à ce type d'opération préventive.
L'APS n'a pas précisé la durée de cette campagne de délarvagement ni les zones spécifiques ciblées au sein de la ville. Aucune information supplémentaire n'a également été communiquée sur le nombre de personnes mobilisées pour cette opération ou sur les moyens matériels déployés.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte plus large de lutte contre le paludisme au Sénégal, maladie qui demeure un défi sanitaire important dans plusieurs régions du pays, en particulier durant la saison des pluies, période propice à la multiplication des gîtes larvaires.


Dimanche 11 Octobre 2026 à 08:00 | Commentaires (0)

La Société sénégalaise de dermatologie vénéréologie (SOSEDEV) a procédé, samedi 10 octobre 2026 à Ziguinchor, au lancement de ses 4èmes Journées scientifiques de la dermatologie. L'objectif affiché est de mettre l'expertise des spécialistes à la disposition des infirmiers, médecins généralistes, sages-femmes et autres praticiens afin d'améliorer la prise en charge des patients.


Ziguinchor : la Société sénégalaise de dermatologie forme les praticiens de santé
La Société sénégalaise de dermatologie vénéréologie (SOSEDEV) a lancé, samedi 10 octobre 2026 à Ziguinchor, ses 4èmes Journées scientifiques de la dermatologie. Cette rencontre vise à partager l'expertise des spécialistes avec les différents acteurs du système de santé impliqués dans la prise en charge des patients.
Selon les organisateurs cités par l'APS, ces journées s'adressent en priorité aux infirmiers, aux médecins généralistes, aux sages-femmes ainsi qu'à d'autres praticiens exerçant sur le terrain, loin des grands centres hospitaliers spécialisés. L'idée est de leur permettre d'acquérir des connaissances pratiques sur les pathologies dermatologiques courantes, afin d'améliorer la qualité des soins apportés aux populations.
Une volonté de rapprocher l'expertise du terrain
'Nous avons souhaité organiser des Journées [...]', a expliqué un responsable de la SOSEDEV, sans que les détails complets de son intervention ne soient précisés dans la source disponible. Cette initiative traduit une volonté de décentraliser le savoir médical spécialisé, souvent concentré dans les grandes villes, vers des zones comme la région de Ziguinchor.
Les maladies de la peau figurent parmi les motifs fréquents de consultation dans les structures sanitaires sénégalaises, qu'il s'agisse d'infections, d'allergies ou d'autres affections dermatologiques. Or, les praticiens de première ligne ne disposent pas toujours des outils ou des formations nécessaires pour poser un diagnostic précis ou orienter correctement les patients vers une prise en charge adaptée.
Renforcer les compétences des professionnels de santé
Ces Journées scientifiques s'inscrivent donc dans une logique de renforcement de capacités. En réunissant des spécialistes de la dermatologie et des professionnels de santé de divers horizons, la SOSEDEV entend créer un espace d'échange et de formation continue, essentiel pour l'amélioration des pratiques médicales sur le terrain.
La tenue de cette quatrième édition à Ziguinchor illustre également une volonté de toucher les régions, au-delà de Dakar où se concentrent habituellement ce type d'événements scientifiques. Les populations de la Casamance pourraient ainsi bénéficier indirectement d'une meilleure prise en charge des affections cutanées grâce à la montée en compétences des praticiens locaux.
L'APS, qui rapporte l'information, n'a pas précisé la durée totale de ces Journées scientifiques ni le nombre de participants attendus. D'autres détails sur le programme et les thématiques abordées pourraient être communiqués dans les prochains jours par les organisateurs.


Samedi 10 Octobre 2026 à 23:00 | Commentaires (0)
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