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Santé

La Société sénégalaise de dermatologie vénéréologie (SOSEDEV) a procédé, samedi 10 octobre 2026 à Ziguinchor, au lancement de ses 4èmes Journées scientifiques de la dermatologie. L'objectif affiché est de mettre l'expertise des spécialistes à la disposition des infirmiers, médecins généralistes, sages-femmes et autres praticiens afin d'améliorer la prise en charge des patients.


Ziguinchor : la Société sénégalaise de dermatologie forme les praticiens de santé
La Société sénégalaise de dermatologie vénéréologie (SOSEDEV) a lancé, samedi 10 octobre 2026 à Ziguinchor, ses 4èmes Journées scientifiques de la dermatologie. Cette rencontre vise à partager l'expertise des spécialistes avec les différents acteurs du système de santé impliqués dans la prise en charge des patients.
Selon les organisateurs cités par l'APS, ces journées s'adressent en priorité aux infirmiers, aux médecins généralistes, aux sages-femmes ainsi qu'à d'autres praticiens exerçant sur le terrain, loin des grands centres hospitaliers spécialisés. L'idée est de leur permettre d'acquérir des connaissances pratiques sur les pathologies dermatologiques courantes, afin d'améliorer la qualité des soins apportés aux populations.
Une volonté de rapprocher l'expertise du terrain
'Nous avons souhaité organiser des Journées [...]', a expliqué un responsable de la SOSEDEV, sans que les détails complets de son intervention ne soient précisés dans la source disponible. Cette initiative traduit une volonté de décentraliser le savoir médical spécialisé, souvent concentré dans les grandes villes, vers des zones comme la région de Ziguinchor.
Les maladies de la peau figurent parmi les motifs fréquents de consultation dans les structures sanitaires sénégalaises, qu'il s'agisse d'infections, d'allergies ou d'autres affections dermatologiques. Or, les praticiens de première ligne ne disposent pas toujours des outils ou des formations nécessaires pour poser un diagnostic précis ou orienter correctement les patients vers une prise en charge adaptée.
Renforcer les compétences des professionnels de santé
Ces Journées scientifiques s'inscrivent donc dans une logique de renforcement de capacités. En réunissant des spécialistes de la dermatologie et des professionnels de santé de divers horizons, la SOSEDEV entend créer un espace d'échange et de formation continue, essentiel pour l'amélioration des pratiques médicales sur le terrain.
La tenue de cette quatrième édition à Ziguinchor illustre également une volonté de toucher les régions, au-delà de Dakar où se concentrent habituellement ce type d'événements scientifiques. Les populations de la Casamance pourraient ainsi bénéficier indirectement d'une meilleure prise en charge des affections cutanées grâce à la montée en compétences des praticiens locaux.
L'APS, qui rapporte l'information, n'a pas précisé la durée totale de ces Journées scientifiques ni le nombre de participants attendus. D'autres détails sur le programme et les thématiques abordées pourraient être communiqués dans les prochains jours par les organisateurs.


Samedi 10 Octobre 2026 à 23:00 | Commentaires (0)

Le télétravail séduit par la souplesse qu'il offre et la réduction du stress lié aux déplacements. Mais cette liberté a un revers : la difficulté à tracer une frontière nette entre vie professionnelle et vie personnelle. Le psychologue Ahmed Sakhir Ndiaye alerte sur les risques d'isolement, de sur-engagement et de fatigue qui peuvent en découler.


Télétravail : quand l'hyperconnexion menace la santé mentale des travailleurs
Le télétravail s'est progressivement installé dans les habitudes professionnelles, porté par la promesse d'une meilleure organisation du temps et d'une réduction du stress lié aux trajets quotidiens. Pourtant, derrière cette souplesse apparente, se cache un risque souvent sous-estimé : celui de ne jamais vraiment décrocher du travail.
Selon le psychologue Ahmed Sakhir Ndiaye, cité par Le Soleil, cette difficulté à établir une frontière claire entre vie professionnelle et vie personnelle peut progressivement fragiliser les travailleurs. L'absence de cadre physique séparant le bureau du domicile favoriserait une forme de disponibilité permanente, où les sollicitations professionnelles s'invitent à toute heure.
Isolement et sur-engagement, des signaux à surveiller
Parmi les risques identifiés figure l'isolement social. En travaillant à distance, le salarié perd les interactions informelles qui rythment habituellement une journée de bureau, échanges qui jouent pourtant un rôle important dans l'équilibre psychologique au travail.
À cela s'ajoute un phénomène de sur-engagement, souvent lié à la volonté de prouver son efficacité malgré la distance. Certains travailleurs auraient tendance à multiplier les heures de connexion, par peur d'être perçus comme moins productifs que leurs collègues présents physiquement sur le lieu de travail.
Cette dynamique peut conduire à une fatigue progressive, qui s'installe insidieusement. Contrairement à la fatigue physique classique, celle liée à l'hyperconnectivité serait plus difficile à identifier, car elle se confond souvent avec le simple fait de travailler davantage.
Un équilibre à préserver
Le télétravail n'est pas présenté comme une pratique néfaste en soi. Il offre, selon les éléments rapportés, de réels avantages, notamment en matière de gestion du temps et de réduction du stress lié aux déplacements quotidiens. Mais ces bénéfices dépendent largement de la capacité de chacun à instaurer des limites claires entre les sphères professionnelle et personnelle.
Cette question prend une importance particulière à mesure que le travail à distance se généralise dans différents secteurs d'activité. Elle interroge la manière dont les organisations accompagnent leurs employés dans cette transition, au-delà des seuls aspects logistiques ou techniques.
Vers une vigilance accrue
Face à ces constats, la vigilance individuelle et collective apparaît comme un élément déterminant. Reconnaître les signes avant-coureurs de l'épuisement lié à l'hyperconnexion permettrait d'agir avant que la situation ne se dégrade davantage.
Cette réflexion s'inscrit dans un contexte plus large de questionnement sur les nouvelles organisations du travail et leurs effets sur la santé mentale des employés, un sujet appelé à prendre de l'ampleur à mesure que les modes de travail évoluent.

Des personnes ayant survécu au noma, une maladie gangreneuse sévère touchant la sphère buccale et faciale, ont appelé à un accompagnement renforcé de leur réintégration sociale. Selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), ces survivants insistent sur la nécessité de développer des activités génératrices de revenus pour favoriser leur autonomie financière.


Noma : les survivants plaident pour leur réintégration sociale et leur autonomie financière
Des survivants de la maladie du noma ont lancé un appel pour une meilleure prise en charge de leur réintégration dans la société, a rapporté l'Agence de presse sénégalaise (APS) le 10 octobre 2026. Au cœur de leurs revendications figure la création d'activités génératrices de revenus, perçues comme un levier essentiel pour accéder à une autonomie financière durable.
Le noma est une maladie gangreneuse qui affecte le visage et la cavité buccale, laissant souvent des séquelles physiques importantes chez les personnes qui y survivent. Ces séquelles peuvent compliquer la réinsertion sociale et professionnelle des malades guéris, qui font parfois face à des difficultés d'acceptation et d'intégration dans leur environnement.
Selon l'APS, l'un des survivants interrogés a estimé que la réintégration sociale serait facilitée si les personnes concernées bénéficiaient d'un accompagnement leur permettant de ne plus dépendre uniquement de l'aide extérieure. Cette déclaration, rapportée de manière partielle par l'agence, met en lumière le souhait des survivants de retrouver une place active dans la société grâce à des moyens de subsistance propres.
Un accompagnement économique jugé indispensable Au-delà du suivi médical et psychologique, les survivants du noma mettent l'accent sur la dimension économique de leur réinsertion. Pour eux, disposer d'une source de revenus stable constituerait un facteur déterminant pour sortir de la précarité et retrouver une autonomie dans leur vie quotidienne.
Cette revendication s'inscrit dans une logique plus large de prise en charge globale des maladies négligées, où le traitement médical seul ne suffit pas à garantir une réinsertion complète des patients guéris. Les survivants plaident ainsi pour des programmes d'accompagnement qui iraient au-delà des soins, en intégrant des volets de formation professionnelle et de soutien à l'entrepreneuriat.
L'objectif affiché par ces survivants serait de pouvoir mener des activités rémunératrices adaptées à leur situation, afin de limiter leur dépendance vis-à-vis des aides ponctuelles et de bâtir une stabilité financière sur le long terme.
Un enjeu de dignité et d'inclusion Cet appel des survivants met également en évidence un enjeu plus large de dignité et d'inclusion sociale pour les personnes touchées par le noma. Les séquelles visibles de la maladie peuvent en effet exposer les malades guéris à des regards stigmatisants, rendant leur réinsertion dans la vie sociale et professionnelle particulièrement délicate.
En réclamant un accompagnement structuré vers l'autonomie financière, les survivants cherchent ainsi à transformer leur statut de bénéficiaires d'assistance en acteurs économiques à part entière, capables de subvenir à leurs besoins et de participer pleinement à la vie communautaire.
Cette prise de parole des survivants, relayée par l'APS, pourrait contribuer à nourrir la réflexion des autorités sanitaires et des organisations impliquées dans la lutte contre le noma sur les moyens à mettre en œuvre pour accompagner durablement les personnes guéries de cette maladie.

Une opération de lutte contre les larves de moustiques a été lancée le vendredi 9 octobre 2026 à Touba, dans le cadre de la prévention du paludisme. Il s'agit de la deuxième édition de cette initiative qui cible en priorité les bassins de rétention des eaux pluviales et d'autres sites favorables au développement des larves.


Touba : une opération de saupoudrage contre les larves de moustiques pour prévenir le paludisme
Une opération de lutte contre les larves de moustiques a été lancée le vendredi 9 octobre 2026 dans la ville de Touba, selon l'agence de presse sénégalaise (APS). Cette activité s'inscrit dans le cadre de la prévention du paludisme, une maladie qui continue de peser sur la santé publique au Sénégal, notamment durant la saison des pluies.
Il s'agit de la deuxième édition de cette campagne, qui cible particulièrement les bassins de rétention des eaux pluviales ainsi que d'autres sites considérés comme propices au développement des larves de moustiques, rapporte l'APS.
Une opération ciblée sur les points d'eau stagnante Les eaux stagnantes constituent en effet des lieux de reproduction privilégiés pour les moustiques vecteurs du paludisme. En période de pluies, ces bassins et autres réservoirs d'eau se multiplient dans les zones urbaines et périurbaines, augmentant ainsi les risques de prolifération des insectes responsables de la transmission de la maladie.
Le choix de Touba pour cette opération n'est pas anodin. La ville religieuse, qui accueille chaque année de grands rassemblements de fidèles, notamment à l'occasion du Magal, connaît une forte densité de population pouvant favoriser la propagation de maladies vectorielles comme le paludisme.
Une initiative récurrente Le fait que cette opération en soit à sa deuxième édition témoigne d'une volonté de pérenniser cette action de prévention dans la cité religieuse. Le saupoudrage des larvicides dans les points d'eau stagnante est une méthode couramment utilisée dans la lutte antivectorielle, en complément d'autres mesures comme la distribution de moustiquaires imprégnées ou les campagnes de sensibilisation.
L'APS, qui rapporte cette information, n'a pas précisé dans l'immédiat les acteurs institutionnels impliqués dans l'organisation de cette opération ni le nombre de sites traités lors de cette édition. Ces détails pourraient être communiqués ultérieurement par les autorités sanitaires ou les services municipaux de Touba.
Le paludisme, un enjeu de santé persistant Le paludisme demeure une préoccupation majeure de santé publique au Sénégal, malgré les efforts constants déployés pour réduire son incidence. Les autorités sanitaires multiplient régulièrement les actions de prévention, particulièrement pendant la saison hivernale, période propice à la reproduction des moustiques anophèles, vecteurs de la maladie.
Les opérations de démoustication, telles que celle menée à Touba, s'inscrivent dans une stratégie plus large de lutte contre le paludisme, qui combine prévention environnementale, sensibilisation des populations et accès aux traitements préventifs et curatifs.


Samedi 10 Octobre 2026 à 17:00 | Commentaires (0)

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu une délégation de l’Ordre des Médecins du Sénégal, conduite par son président le Dr Jean François Diène, le vendredi 9 octobre 2026. Cette rencontre visait à échanger sur les voies permettant de garantir un accès aux soins sanitaires pour l’ensemble de la population.


Bassirou Diomaye Faye reçoit l’Ordre des Médecins du Sénégal pour discuter de l’accès aux soins
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu, le vendredi 9 octobre 2026, une délégation de l’Ordre des Médecins du Sénégal. Cette délégation était conduite par le Dr Jean François Diène, président de l’institution. Selon une note de la présidence de la République, cette audience avait pour but d’échanger avec les acteurs du secteur médical autour des moyens à mettre en œuvre pour parvenir à un accès aux soins sanitaires pour tous les Sénégalais.
Cette rencontre s’inscrit, d’après les mêmes sources, dans une volonté du chef de l’Etat de faire de la question sanitaire une priorité de son mandat. L’Ordre des Médecins du Sénégal, en tant qu’instance représentative de la profession médicale, occupe une place centrale dans les discussions relatives à l’organisation du système de santé et aux conditions d’exercice des praticiens.
Un échange autour des enjeux du secteur La note de la présidence indique que les échanges ont porté sur la manière de renforcer l’accès aux soins pour l’ensemble de la population sénégalaise. Aucun détail supplémentaire n’a toutefois été communiqué, à ce stade, sur les mesures concrètes qui pourraient découler de cette audience.
L’Ordre des Médecins du Sénégal, en recevant cette invitation, confirme son rôle d’interlocuteur privilégié auprès des autorités sur les questions touchant à l’organisation du système de santé national. Le Dr Jean François Diène, qui conduisait la délégation, représente l’ensemble des médecins inscrits à l’Ordre, qu’ils exercent dans le secteur public ou privé.
La santé, chantier annoncé du nouveau pouvoir Depuis son installation à la tête de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye a multiplié les rencontres avec différents acteurs institutionnels et professionnels, dans divers secteurs d’activité. Cette audience accordée à l’Ordre des Médecins s’ajoute à une série d’échanges qui, selon la présidence, visent à associer les parties prenantes à la définition des politiques publiques.
Il n’est pas précisé, dans la note diffusée par la présidence, si cette rencontre débouchera sur des engagements chiffrés ou un calendrier de réformes. Les autorités sénégalaises n’ont pas communiqué de détails supplémentaires sur les suites qui seront données à cette audience.
Cette question de l’accès aux soins demeure un enjeu majeur pour de nombreuses familles sénégalaises, notamment dans les zones rurales où l’offre sanitaire reste parfois limitée. Les prochaines annonces des autorités permettront de savoir si cette audience se traduira par des mesures concrètes en faveur de la couverture sanitaire universelle.

Le médecin-chef du district sanitaire de Touba a indiqué que le service d’oncologie de l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim enregistre, depuis deux ans, une diminution du nombre de femmes prises en charge pour des formes sévères de cancer du sein et du col de l’utérus. Cette déclaration a été faite en marge d’une randonnée organisée dans la ville sainte.


Cancer du sein et du col de l’utérus : baisse des formes sévères constatée à Touba
Le médecin-chef du district sanitaire de Touba a fait savoir que le service d’oncologie de l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim de la ville enregistre, ces deux dernières années, une baisse notable du nombre de femmes atteintes de formes sévères de cancer du sein et de cancer du col de l’utérus. Cette information a été livrée en marge d’une randonnée organisée dans la cité religieuse.
Selon les propos rapportés, cette évolution concernerait spécifiquement les cas les plus avancés de ces deux pathologies, qui figurent parmi les cancers les plus fréquents chez les femmes au Sénégal. Le médecin-chef n’a pas précisé, dans les éléments disponibles, les chiffres exacts permettant de mesurer cette baisse ni la période de comparaison retenue au-delà de la mention des deux dernières années.
La randonnée en marge de laquelle cette déclaration a été faite s’inscrit dans un contexte de sensibilisation autour de la santé des femmes, un sujet régulièrement mis en avant par les autorités sanitaires locales à Touba, ville qui abrite plusieurs structures de santé desservant une population importante du centre du pays.
Un service d’oncologie en évolution L’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba dispose d’un service d’oncologie qui prend en charge différents types de cancers, dont ceux du sein et du col de l’utérus, pathologies qui nécessitent souvent un dépistage précoce pour éviter l’évolution vers des stades plus graves. La baisse évoquée par le médecin-chef du district sanitaire pourrait, selon ses propos, traduire les effets de campagnes de sensibilisation et de dépistage menées dans la zone.
Il n’a cependant pas été précisé, dans les éléments transmis, quelles actions concrètes auraient permis cette évolution, ni si elle s’accompagne d’une hausse du nombre global de femmes dépistées. Ces précisions permettraient de mieux comprendre si la baisse des formes sévères s’explique par une détection plus précoce de la maladie, par un accès facilité aux soins, ou par d’autres facteurs.
Un enjeu de santé publique à Touba Le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus restent des préoccupations majeures de santé publique au Sénégal, en particulier dans les zones où l’accès au dépistage demeure inégal. Touba, en tant que ville à forte densité de population, concentre des besoins importants en matière de prise en charge médicale, notamment pour les pathologies chroniques et les cancers.
La déclaration du médecin-chef du district sanitaire, faite en marge d’une randonnée, s’inscrit dans une dynamique de communication autour de ces enjeux. Elle intervient à un moment où la sensibilisation sur le dépistage précoce de ces cancers est régulièrement mise en avant par les autorités sanitaires, sans que les détails précis de cette évolution statistique n’aient été davantage développés dans les informations disponibles.
En l’absence de données chiffrées précises et de confirmation par d’autres sources ou par les statistiques officielles du ministère de la Santé, cette information reste à consolider. Elle illustre néanmoins une tendance qui mériterait d’être suivie dans les prochains mois, notamment à travers les rapports d’activité du service d’oncologie de l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim.

Le Camp Abdou Diassé de Dakar a abrité, mardi 6 octobre, une journée consacrée à la lutte contre le cancer dans le cadre d'Octobre rose. L'événement, présidé par le directeur général de la Police nationale, a été l'occasion de proposer des dépistages et consultations gratuits, ainsi que d'inaugurer une nouvelle maternité.


Octobre rose : la Police nationale organise une journée de dépistage et inaugure une maternité à Dakar
La Police nationale sénégalaise a pris part à la mobilisation internationale autour d'Octobre rose en organisant, mardi 6 octobre, une journée dédiée à la sensibilisation et au dépistage des cancers. L'événement s'est tenu au Camp Abdou Diassé de Dakar et a rassemblé plusieurs personnalités du secteur médical et sécuritaire.
La cérémonie a été présidée par le directeur général de la Police nationale, Mame Seydou Ndour, en présence de représentants de la mission médicale chinoise présente au Sénégal. Cette collaboration a permis de proposer aux agents de police et à leurs familles des consultations et des dépistages gratuits des cancers, notamment ceux touchant les femmes.
Une maternité inaugurée au Camp Abdou Diassé
Au-delà des activités de dépistage, la journée a été marquée par un moment fort : l'inauguration d'une nouvelle maternité au sein du Camp Abdou Diassé. Cette infrastructure sanitaire vient renforcer l'offre de soins destinée au personnel de la Police nationale et à leurs proches, dans un contexte où l'accès à des structures de santé adaptées reste une préoccupation pour de nombreuses familles sénégalaises.
Cette initiative s'inscrit dans une démarche plus large de la Police nationale visant à améliorer les conditions sanitaires de ses agents, en particulier celles des femmes qui composent une part importante des effectifs. La présence de la mission médicale chinoise témoigne également de la coopération continue entre le Sénégal et la Chine dans le domaine de la santé.
Octobre rose, un mois de mobilisation
Chaque année, le mois d'octobre est consacré à la sensibilisation sur le cancer du sein à travers le monde. Au Sénégal, plusieurs institutions publiques et privées multiplient les initiatives pour encourager le dépistage précoce, considéré comme un facteur déterminant dans la lutte contre cette maladie.
En choisissant de s'associer à cette campagne, la Police nationale affiche sa volonté de jouer un rôle actif dans la prévention sanitaire, tout en consolidant les infrastructures médicales mises à la disposition de son personnel. L'inauguration de la maternité du Camp Abdou Diassé constitue, à ce titre, une avancée concrète pour les familles de policiers basées à Dakar.
Cette journée de mobilisation illustre par ailleurs l'importance accordée par les autorités policières à la santé de leurs agents, dans un contexte où les questions de bien-être au travail occupent une place grandissante dans les politiques institutionnelles.

Le chef de l’État a reçu une délégation de l’Ordre des Médecins du Sénégal, conduite par le Dr Jean François Diène. Les échanges ont porté sur l’accès équitable aux soins, l’amélioration de l’offre médicale et les conditions d’exercice des médecins.


Santé au Sénégal : Diomaye Faye consulte les médecins pour améliorer l’accès aux soins

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu, vendredi 9 octobre 2026, une délégation de l’Ordre des Médecins du Sénégal dirigée par son président, le Dr Jean François Diène. Cette rencontre s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer le système de santé et de garantir à tous les Sénégalais un accès digne et équitable aux soins.
Au cours de cette audience, les représentants de l’Ordre ont exposé les difficultés rencontrées par les professionnels de santé et formulé plusieurs propositions visant à améliorer la prise en charge des patients.
La délégation a notamment insisté sur la nécessité d’étendre l’offre de soins à l’ensemble du territoire national afin de réduire les disparités d’accès aux services médicaux. L’objectif est de permettre aux populations, quel que soit leur lieu de résidence, de bénéficier de soins de qualité dans des conditions adaptées.
Les médecins ont également plaidé pour la mise en place d’un statut professionnel répondant à leurs attentes. Cette revendication vise à améliorer les conditions d’exercice des praticiens tout en contribuant à garantir la continuité du service dans les structures hospitalières.
Pour le chef de l’État, l’accès aux soins pour tous constitue une priorité. Cette audience témoigne ainsi de la volonté de maintenir un dialogue avec les acteurs du secteur afin d’identifier les difficultés du système sanitaire et de dégager des pistes de solutions.
À travers cette démarche de concertation, les autorités entendent contribuer à la construction d’un système de santé plus solide, plus accessible et mieux adapté aux besoins des populations sénégalaises.
 


Le nouveau directeur général de l'Agence sénégalaise de la couverture sanitaire universelle (SEN-CSU), Moustapha Cissé, a fait part de son ambition de travailler avec rigueur, méthode et discipline pour assurer la continuité des services de soins aux populations.


SEN-CSU : Moustapha Cissé promet rigueur et transparence à la tête de l'agence
Le nouveau directeur général de l'Agence sénégalaise de la couverture sanitaire universelle (SEN-CSU), Moustapha Cissé, a exprimé son ambition de conduire la structure avec rigueur, méthode et discipline, selon des propos rapportés par l'Agence de presse sénégalaise (APS) ce jeudi 8 octobre 2026.
Pour le nouveau responsable, la priorité est d'assurer la continuité des services de soins offerts aux populations, à travers une démarche qui conjugue efficacité et transparence dans la gestion de l'agence.
Une volonté affichée de rigueur dans la gestion Selon l'APS, Moustapha Cissé a insisté sur la nécessité de travailler avec méthode pour garantir le bon fonctionnement de la couverture sanitaire universelle, un dispositif destiné à faciliter l'accès aux soins pour l'ensemble des populations sénégalaises.
Le nouveau directeur général a indiqué vouloir inscrire son mandat dans la continuité des services déjà en place, tout en veillant à l'amélioration de la gestion administrative et financière de la structure.
Transparence comme ligne directrice La transparence a été présentée par le nouveau DG comme un principe directeur de son action à la tête de la SEN-CSU, selon la même source. Cette orientation viserait à renforcer la confiance des usagers et des partenaires dans le dispositif de couverture sanitaire universelle.
L'agence, qui a pour mission de contribuer à l'accès des Sénégalais aux soins de santé à travers un mécanisme de couverture sociale, joue un rôle important dans la politique de santé publique du pays.
Un contexte de continuité du service public Les propos rapportés par l'APS s'inscrivent dans le cadre de la prise de fonction de Moustapha Cissé à la tête de l'agence. Les détails relatifs aux circonstances précises de sa nomination et à la date exacte de son entrée en fonction n'ont pas été précisés dans la dépêche de l'APS.
L'accent mis sur la discipline et la méthode traduirait, selon les déclarations rapportées, une volonté de consolider les acquis de la SEN-CSU tout en apportant des améliorations dans le fonctionnement quotidien de l'agence, au service des populations bénéficiaires de la couverture sanitaire universelle.

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