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Leral FM 96.1 Dakar est la radio du groupe Leral, éditeur de ce site, sur 96.1 à Dakar. Voici son direct, écoutable au bureau comme en déplacement.

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Au programme

L'antenne propose journaux, revue de presse et débats.

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La grille en bref

Journaux, revue de presse et magazines : voilà l'essentiel de la journée d'antenne.

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Écouter RTS Radio Sénégal en direct depuis Leral.net : la radio du service public sénégalais : le direct démarre sans inscription.


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Ce que vous y entendez

La grille tourne autour de informations nationales et programmes de service public.

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La radio à l'heure du smartphone : streaming, WhatsApp et réseaux sociaux

Il y a quinze ans, écouter la radio voulait dire allumer un poste ou brancher des écouteurs sur un téléphone à touches. Aujourd'hui, la même émission s'écoute dans une application, se regarde en direct sur Facebook, se commente dans un groupe WhatsApp et se retrouve le lendemain en extraits sur TikTok. Le smartphone n'a pas tué la radio sénégalaise ; il l'a obligée à changer de forme. Voici comment.

Le direct sur internet, une évidence devenue vitale

La première adaptation a été la plus simple : mettre le signal en ligne. Toutes les grandes stations de Dakar diffusent désormais leur antenne en direct sur leur site ou leur application, ce qui leur a ouvert un public que la FM ne pouvait pas atteindre : la diaspora. Un chauffeur de taxi à New York ou une infirmière à Milan écoutent la matinale de leur station favorite comme s'ils étaient à Grand-Yoff. Pour la station, ce public compte double, car il est souvent plus disponible pour réagir, partager et, parfois, soutenir financièrement les projets.

Pour l'auditeur au Sénégal, le streaming a un coût, celui des données mobiles, encore élevé par rapport aux revenus. C'est pourquoi la FM reste largement dominante à l'intérieur du pays et pourquoi les stations gardent, avec raison, leurs émetteurs. L'internet complète l'antenne, il ne la remplace pas.

WhatsApp, le nouveau standard téléphonique

Le vrai bouleversement est venu de WhatsApp. Autrefois, participer à une émission supposait d'appeler le standard et d'attendre. Désormais, chaque émission a son numéro, et les auditeurs envoient des messages vocaux, des photos, des vidéos, que l'animateur lit ou diffuse à l'antenne. Les rédactions reçoivent par ce canal des témoignages, des alertes et des documents qui alimentent le journal, à charge pour elles de vérifier avant de diffuser. Les groupes WhatsApp d'auditeurs, animés par les stations elles-mêmes ou par des fidèles, prolongent l'émission bien après sa fin.

Cette proximité a un revers. Les rumeurs et les faux messages circulent par le même canal, et la tentation est grande de lire à l'antenne un message non vérifié pour ne pas être en retard sur les réseaux. Les stations qui s'en sortent le mieux sont celles qui ont fixé des règles : un message d'auditeur est une piste, pas une information, tant qu'un journaliste ne l'a pas confirmée.

La radio qui se regarde

Deuxième révolution : la radio est devenue visible. Des caméras installées dans les studios filment les matinales et les grands débats, diffusés en direct sur Facebook et YouTube. Une émission de radio se transforme ainsi en émission de télévision à bas coût, et les extraits les plus forts, découpés en courtes vidéos, se retrouvent sur TikTok et Instagram, où ils touchent un public jeune qui n'écoute jamais la FM. Pour les groupes qui possèdent à la fois une radio et une télévision, la frontière entre les deux s'efface : le même animateur, la même émission, deux antennes.

Cette visibilité change aussi les métiers. L'animateur radio doit désormais soigner son apparence et son studio, le technicien doit gérer une caméra et un direct vidéo, et une petite équipe de community managers veille aux commentaires. Pour les radios communautaires, qui manquent de moyens, ce virage est plus difficile à prendre, même si beaucoup diffusent au moins leurs émissions phares en direct sur une page Facebook.

Le replay et le podcast

Dernière mutation, encore en cours : l'écoute différée. Les stations découpent leurs émissions en podcasts que l'on peut réécouter quand on veut, sur leur site ou sur les plateformes d'écoute. C'est un changement de logique pour un média qui vivait du direct et de l'instant. Mais c'est aussi une chance : une revue de presse ou un débat de qualité vit désormais plusieurs jours et touche des auditeurs qui ne pouvaient pas être devant leur poste à sept heures du matin.

Pourquoi c'est important

La radio sénégalaise a survécu à la télévision et elle est en train de survivre au smartphone, en absorbant ses outils plutôt qu'en les combattant. La question qui reste ouverte est celle du financement : les auditeurs sur internet, WhatsApp et YouTube ne rapportent pas encore ce que rapportait la publicité FM. C'est là, plus que dans la technique, que se joue l'avenir des stations.

Photo : Joy Agyepong / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)


Radio et langues nationales : le wolof, le pulaar et le sérère à l'antenne

Au Sénégal, le français est la langue officielle, mais ce n'est pas la langue de la radio. Dès que l'on quitte les bulletins d'information formels, l'antenne parle wolof, pulaar, sérère, diola, mandingue ou soninké. Cette place des langues nationales n'est pas un hasard ni une mode : c'est le résultat d'une longue évolution, et la clé de l'audience de la radio dans tout le pays.

Une conquête progressive

Aux origines, la radio dakaroise des années 1930 et 1940 parlait français, à un public de fonctionnaires et de citadins lettrés. Les émissions en langues locales apparaissent peu à peu après la guerre, puis prennent de l'ampleur avec l'indépendance : Radio Sénégal, à partir de 1960, doit s'adresser à une nation dont la très grande majorité ne lit pas le français. Les stations régionales créées ensuite par l'ORTS puis par la RTS, dans chaque chef-lieu de région, sont pensées dès le départ pour émettre dans la langue dominante du terroir. Selon un dossier de la Revue des médias de l'INA, la radio publique compte ainsi une quinzaine de stations, deux chaînes nationales et treize antennes régionales, avec des programmes dans les différentes langues du pays.

La libéralisation des ondes, à partir de 1994, accélère le mouvement. Les radios privées comprennent vite que leur audience se joue en wolof. Sud FM, RFM, Zik FM ou Walf FM construisent leurs grilles autour d'émissions en wolof, tandis que les radios communautaires, nées à partir de 1996, émettent presque exclusivement dans la langue de leur zone.

La revue de presse en wolof, un genre à part

S'il fallait un symbole de cette conquête, ce serait la revue de presse en wolof. Chaque matin, sur presque toutes les grandes stations, un animateur lit, traduit et commente les titres des journaux, dans un style vivant et souvent drôle, qui fait de lui l'une des voix les plus reconnues de la station. Ce rendez-vous a une conséquence remarquable : la presse écrite, rédigée en français, touche par ce détour un public qui ne l'achète pas et ne la lit pas. Les éditorialistes savent qu'un titre bien tourné vivra deux vies, sur le papier et dans le poste.

Le pulaar et le sérère, langues de régions

Le wolof est la langue véhiculaire de la capitale et d'une grande partie du pays, mais il n'est pas seul. Dans la vallée du fleuve Sénégal, à Podor, Matam ou Bakel, et dans le Fouladou autour de Kolda, le pulaar domine les antennes régionales et communautaires. La liste officielle des médias reconnus en 2025 mentionne d'ailleurs, parmi les télévisions, une Radiotélévision Fulbé, signe qu'un média peut se définir d'abord par sa langue. Dans le Sine et le Saloum, autour de Fatick et de Kaolack, ainsi qu'à Thiès et Mbour, le sérère occupe une part importante des programmes locaux. Au sud, en Casamance, le diola et le mandingue prennent le relais.

Cette répartition n'est pas figée. Les stations régionales alternent souvent trois ou quatre langues dans la même journée, et une émission de santé sera traduite successivement pour toucher tous les auditeurs. Pour les animateurs, c'est une compétence à part entière : savoir passer d'une langue à l'autre sans perdre le fil ni l'auditeur.

Ce que cela change

Parler la langue de l'auditeur, ce n'est pas seulement le comprendre : c'est lui donner la parole. Les émissions interactives, où les auditeurs appellent pour réagir, n'existent vraiment que parce qu'elles se tiennent en langues nationales. Un paysan de Matam, une commerçante de Kaolack, un pêcheur de Kayar ne prendraient pas le téléphone pour s'exprimer dans un français scolaire ; en pulaar, en sérère ou en wolof, ils le font tous les jours. La radio devient ainsi le lieu d'un débat public que ni la presse écrite ni, longtemps, la télévision n'ont su ouvrir.

À retenir

Le succès de la radio au Sénégal tient d'abord à cette adaptation linguistique. Là où d'autres médias ont attendu, la radio a parlé très tôt aux Sénégalais dans leurs langues, et ceux-ci lui ont répondu. À l'heure où la télévision et les réseaux sociaux se mettent à leur tour au wolof, cette avance reste son meilleur atout.

Photo : Michèle Joseph / VOA / Wikimedia Commons (domaine public)


Les grandes radios FM de Dakar aujourd'hui : panorama d'un paysage très disputé

Tournez le bouton d'un poste à Dakar et vous tomberez, en quelques centimètres de cadran, sur une vingtaine de stations. Journaux en wolof, débats politiques, musique mbalax, prêches, radios internationales : le paysage FM de la capitale est l'un des plus fournis d'Afrique de l'Ouest. Voici les principales stations, telles qu'elles figurent dans la liste officielle des médias reconnus par le ministère de la Communication en février 2025, et ce qui fait la personnalité de chacune.

Le service public : la RTS

La Radiodiffusion Télévision Sénégalaise, héritière de Radio Sénégal, reste l'ossature du paysage. Sa Chaîne nationale s'appuie sur un réseau public d'émetteurs et de stations régionales qui lui assure une couverture de l'ensemble du territoire. Radio Sénégal International, sur 92.5 à Dakar, s'adresse plutôt à un public urbain et francophone, avec une grille tournée vers l'actualité et la culture. Les stations régionales de la RTS, de Saint-Louis à Ziguinchor, émettent largement en langues nationales et gardent une audience forte hors de la capitale.

Sud FM, la pionnière

Première radio privée du pays, Sud FM émet depuis le 1er juillet 1994. Née du groupe Sud Communication, éditeur du quotidien Sud, elle a longtemps incarné la radio d'information et de débat, en français et en wolof, et dispose de relais FM dans les principales villes. Elle a formé une grande partie des journalistes radio de la génération suivante, aujourd'hui dispersés dans les autres groupes.

RFM et Zik FM, les grosses audiences

Deux stations dominent les mesures d'audience à Dakar depuis plusieurs années. RFM, la Radio Futurs Médias, appartient au Groupe Futurs Médias, qui édite aussi la télévision TFM et le quotidien L'Observateur. Généraliste, elle mêle information, sport, religion et divertissement, en français et en wolof, et couvre Thiès, Saint-Louis, Ziguinchor ou Tambacounda. Zik FM, créée en 2008 par le groupe D-Média, se présente comme une radio urbaine de proximité et a bâti son succès sur ses matinales et ses émissions de société en wolof. D'après l'étude Médiamétrie réalisée dans le Grand Dakar à l'automne 2021, ces deux stations cumulaient à elles seules près de 70 % de l'audience radio de l'agglomération, devant Lamp Fall FM, Sud FM et RFI. C'est la seule mesure indépendante publiée récemment ; elle ne concerne que Dakar et date de plusieurs années, ce qui invite à la prudence.

Les radios de groupe : Walf, iRadio, les autres

Le groupe Walfadjri, l'un des plus anciens groupes de presse privés, exploite Walf FM à côté de sa télévision et de son quotidien, avec une ligne éditoriale volontiers frondeuse et une forte présence du wolof. iRadio, lancée le 18 octobre 2018 sur le 90.3, l'ancienne fréquence de Nostalgie Dakar, est la radio du groupe E-Media Invest, qui possède aussi la chaîne iTV ; elle a fait de l'information le pivot de sa grille. On trouve encore dans la liste officielle Sen Radio, adossée à Sen TV, Vibe Radio, Trade FM, Best FM, Carrefour FM ou Fréquence Teranga, ainsi que les radios du groupe Mourchid Communication et Radio Espérance FM Dakar, sur 95.2.

Les voix religieuses et internationales

Une particularité dakaroise est le poids des radios confessionnelles. Lamp Fall FM, liée à la communauté mouride, figure parmi les stations les plus écoutées de la capitale, et plusieurs radios rattachées à des familles religieuses ou à des mouvements comme les Moustarchidines ont leur public fidèle. À côté, les radios internationales occupent des fréquences pleines : RFI, la BBC, la Voix de l'Amérique et Radio Chine Internationale figurent toutes dans la liste des 30 radios commerciales reconnues, signe de l'importance stratégique de Dakar pour les diffuseurs étrangers.

À retenir

Le paysage FM de Dakar se lit comme celui des groupes de presse : presque chaque grande radio est adossée à une télévision et souvent à un journal. C'est ce qui explique sa vitalité, mais aussi sa fragilité, car la santé d'une station dépend de celle de tout son groupe. Pour l'auditeur, en revanche, le résultat est une offre rare : en wolof comme en français, du service public à la radio confrérique, il y a une voix pour chacun.

Photo : Joy Agyepong / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)


Les radios communautaires du Sénégal : à quoi elles servent, comment elles vivent

Elles s'appellent Penc Mi, Oxy-Jeunes, Jenku FM, Cayar FM ou Awagna FM. Elles émettent à Fissel, Pikine, Kolda, Kayar ou Bignona, souvent avec quelques centaines de watts et beaucoup de bonne volonté. Les radios communautaires sont le média le plus proche des Sénégalais des villages et des quartiers populaires, et pourtant le moins connu des habitants de la capitale. Voici comment elles fonctionnent, et pourquoi leur survie est un enjeu.

Une radio qui appartient à ses auditeurs

Une radio communautaire n'appartient ni à l'État ni à un groupe de presse, mais à une association, une collectivité ou un groupement d'habitants. Son but n'est pas le profit mais le service à une communauté définie : un arrondissement, une commune, un terroir, parfois une catégorie de population comme les jeunes ou les femmes. Ses programmes sont faits sur place, dans la langue du lieu, par des animateurs qui sont d'abord des voisins.

La première du genre au Sénégal, Penc Mi FM, a vu le jour en 1996 à Fissel, à 80 km au sud de Dakar, dans une zone rurale du bassin arachidier. Elle a été suivie, en banlieue dakaroise, par Radio Oxy-Jeunes à Pikine, sur 103.4, longtemps citée en exemple pour son travail avec les jeunes de la banlieue. Trente ans plus tard, la liste officielle des médias reconnus par le ministère de la Communication, publiée le 6 février 2025, recense 102 radios communautaires conformes au Code de la presse, contre 30 radios commerciales. Reporters sans frontières, qui leur a consacré un film en 2025, en dénombre pour sa part au moins 138 sur l'ensemble des régions, toutes n'ayant pas achevé leur mise en conformité.

À quoi elles servent

Leur utilité se mesure à ce que les grandes antennes ne peuvent pas faire. Annoncer en pulaar que la campagne de vaccination passe demain dans tel village. Expliquer en sérère les nouvelles règles de la pêche artisanale. Lire les avis de décès et les convocations de la mairie. Donner la parole à un chef de village, à une présidente de groupement féminin, à un jeune de retour de migration. Pendant les périodes électorales, les crises sanitaires ou les inondations, elles sont souvent le seul canal capable de toucher rapidement une population entière dans sa langue. C'est pour cela que des organismes comme l'UNICEF, l'Organisation internationale pour les migrations ou des programmes de coopération s'appuient régulièrement sur elles pour leurs campagnes de sensibilisation.

Comment elles vivent, ou survivent

Le problème, c'est l'argent. Le statut des radios communautaires, tel qu'il découle du cahier des charges qui leur est applicable, leur interdit de diffuser de la publicité commerciale, à l'exception des campagnes d'intérêt général. Leurs ressources se limitent donc aux cotisations, aux partenariats avec des ONG ou des projets de développement, aux subventions ponctuelles des collectivités et, parfois, à la petite contribution des auditeurs qui font passer un message. Avec cela, il faut payer l'électricité, entretenir l'émetteur, remplacer un ordinateur en panne.

La conséquence, c'est le bénévolat généralisé. La plupart des animateurs ne sont pas rémunérés, n'ont pas la carte de presse et apprennent le métier sur le tas, parfois avec l'appui de formations organisées par l'Union des radios associatives et communautaires du Sénégal, l'URAC, qui fédère les stations dans les quatorze régions. Beaucoup de jeunes formés dans ces radios rejoignent ensuite les grandes stations de Dakar, ce qui prive les radios locales de leurs meilleurs éléments.

Une réforme annoncée

Ce modèle fragile pourrait évoluer. Le 11 septembre 2025, lors de l'avant-première dakaroise du film de Reporters sans frontières consacré à ces radios, le directeur de la Communication au ministère, Habibou Dia, a annoncé qu'un nouveau statut serait accordé aux radios communautaires, afin de favoriser leur professionnalisation et de leur ouvrir l'accès au marché publicitaire. Les stations attendent désormais les textes d'application. L'enjeu est délicat : ouvrir la publicité sans transformer ces radios en stations commerciales déguisées, et professionnaliser les équipes sans perdre l'esprit associatif qui fait leur force.

Pourquoi c'est important

Dans un pays où la moitié de la population vit hors des grandes villes, les radios communautaires sont bien plus qu'un loisir : elles sont un service public de fait, assuré par des bénévoles. Leur avenir dépend d'un équilibre à trouver entre reconnaissance, financement et indépendance. Ce qui se décidera dans les prochains mois, dans les bureaux du ministère et au CNRA, se fera entendre dans des centaines de villages.

Photo : Oxfam East Africa / Wikimedia Commons (CC BY 2.0)


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Mardi 8 Septembre 2026 à 00:37

Le lancement de la caravane de la nouvelle radio LERAL FM 96.1 a été effectif ce jeudi 04 novembre 2021 avec comme point de départ Ouest Foire, fief de Leral, jusqu’à la banlieue.
La radio peut être captée dans les régions suivantes, en attendant son effectivité sur toute l’étendue du territoire : Dakar 96.1, Kaolack 100.4, Touba Mbacké 87.8 et Ziguinchor 93.1. D’ici 2022, Leral Radio FM couvrira les régions restantes.


Leral Radio 96.1 FM - écoute en direct

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