Leral.net - Sénégal

leral.net | S'informer en temps réel

Santé

Le chirurgien-obstétricien sénégalais Pr Serigne Magueye Gueye a remporté le Prix des Nations Unies pour la population 2026 dans la catégorie individuelle. Cette prestigieuse distinction récompense des décennies d'engagement en faveur de la santé maternelle, notamment dans le traitement de la fistule obstétricale et l'amélioration de l'accès aux soins pour les populations les plus vulnérables.


Le Pr Serigne Magueye Gueye honoré par l’ONU pour son combat en faveur des femmes victimes de fistule
Le Sénégal s'illustre une nouvelle fois sur la scène internationale. Le Professeur Serigne Magueye Gueye, chirurgien-obstétricien et enseignant-chercheur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie (FMPOS) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a été distingué par le Prix des Nations Unies pour la population 2026, dans la catégorie individuelle.

Décernée lors de sa 41ᵉ édition, cette récompense salue un parcours exceptionnel consacré à la prise en charge des femmes souffrant de fistule obstétricale, une complication grave de l'accouchement pouvant entraîner incontinence, exclusion sociale et profondes souffrances psychologiques.

Depuis plusieurs décennies, le Pr Gueye s'investit dans le traitement de cette pathologie, tout en contribuant à former des chirurgiens issus de plus de 45 pays d'Afrique subsaharienne, favorisant ainsi l'amélioration de l'accès aux soins spécialisés sur le continent.

Son engagement dépasse largement le cadre hospitalier. Afin de rapprocher les soins des populations les plus défavorisées, il a transformé sa propre résidence en centre de santé à Yeumbeul, dans la banlieue dakaroise, à travers le Centre de santé Aristide Mensah.

Pionnier de la lutte contre la fistule obstétricale en Afrique de l'Ouest, le professeur mène également un important travail de sensibilisation en faveur de la santé maternelle, rappelant que cette affection est largement évitable grâce à un accès rapide à des soins obstétricaux de qualité.

Créé en 1981 par l'Assemblée générale des Nations Unies, le Prix des Nations Unies pour la population récompense chaque année une personnalité ou une organisation ayant apporté une contribution remarquable aux questions de population, de santé reproductive et de développement. Cette distinction est accompagnée d'une médaille d'or, d'un diplôme et d'une récompense financière.

La Sûreté urbaine du Commissariat central de Kédougou a mis la main sur une importante cargaison de médicaments de contrebande estimée à 6 366 341 FCFA. Un homme, présenté comme le convoyeur de la marchandise, a été interpellé tandis qu'une enquête est en cours pour démanteler le réseau.


Kédougou : des médicaments de contrebande d'une valeur de plus de 6,3 millions FCFA saisis, un convoyeur arrêté
Les éléments de la Sûreté urbaine du Commissariat central de Kédougou ont réalisé une importante saisie de médicaments de contrebande lors d'une opération menée le 3 juillet 2026. La cargaison, estimée à 6 366 341 FCFA, a été interceptée à la gare routière de la ville. Un individu a été arrêté pour contrebande et vente illicite de produits pharmaceutiques.

Selon la Police, le suspect transportait quatre valises dissimulées dans de grands sacs de voyage. L'inventaire, effectué en présence du mis en cause avec l'assistance d'un pharmacien, a permis de découvrir un important stock composé notamment d'antibiotiques, d'antipyrétiques et d'antispasmodiques.

Parmi les produits saisis figurent 571 boîtes de Synergon, 246 boîtes de Collyre bleu Laiter, 221 boîtes de Spasfon, 208 boîtes de Biafine, ainsi que des médicaments soumis à une réglementation stricte, dont 91 boîtes de Klipal Codéine et 127 boîtes de Tramagen. L'ensemble de la marchandise est évalué à 6 366 341 FCFA.

Entendu par les enquêteurs, le suspect a indiqué qu'il n'était que le convoyeur des médicaments. Il affirme avoir reçu la cargaison d'un tiers avec pour mission de l'acheminer clandestinement vers un pays frontalier afin de la remettre à un destinataire.

Une enquête, ouverte sous la supervision du parquet, se poursuit afin d'identifier les différents membres de ce réseau et de mettre au jour les ramifications de ce trafic transfrontalier de médicaments.

Une équipe de recherche de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD), dirigée par le Professeur Mor Diaw, a développé un nouvel outil de diagnostic de la drépanocytose. Cette innovation permet d'identifier rapidement et avec précision le statut drépanocytaire d'un individu, une avancée qui pourrait améliorer le dépistage et la prise en charge de cette maladie génétique en Afrique.


Drépanocytose : une innovation du Pr Mor Diaw ouvre de nouvelles perspectives pour le diagnostic
L'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) franchit une nouvelle étape dans la recherche médicale avec une innovation prometteuse dans le diagnostic de la drépanocytose. Les travaux menés par le Professeur Mor Diaw ont abouti à la conception d'un dispositif capable d'identifier de manière rapide et fiable le statut drépanocytaire d'un patient.

Présentée mardi au Vice-recteur chargé de la Recherche et du Partenariat de l'UCAD, le Professeur Idrissa Ly, ainsi qu'au Directeur de la Recherche et de l'Innovation, le Professeur Yankhouba Seydi, cette innovation est le fruit des recherches conduites au Laboratoire de physiologie et d'exploitation fonctionnelle de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie (FMPO).

Le dispositif permet notamment de distinguer les formes homozygotes (SS) des formes hétérozygotes (AS), offrant ainsi une confirmation rapide et précise du statut drépanocytaire. Cette avancée pourrait faciliter le dépistage précoce et améliorer la prise en charge des patients, alors que la drépanocytose demeure l'une des maladies génétiques les plus répandues sur le continent africain.

Au-delà de cette innovation, les recherches du laboratoire portent également sur une meilleure compréhension de la maladie ainsi que sur les effets de l'activité physique chez les personnes atteintes de drépanocytose. Ces travaux visent à développer de nouvelles approches en matière de prévention, de diagnostic et de traitement.

Le Professeur Idrissa Ly a salué cette réalisation, estimant qu'elle témoigne de l'excellence scientifique de l'UCAD et contribue au rayonnement de l'université sur le continent africain.

Pour sa part, le Professeur Yankhouba Seydi a souligné l'importance de rapprocher les innovations scientifiques des populations. Il a annoncé que la prochaine Semaine de l'Innovation, prévue en décembre, se tiendra hors du campus universitaire afin de permettre au grand public de découvrir les solutions développées par les laboratoires de l'UCAD pour répondre aux défis du développement du Sénégal.

Face à l’aggravation des effets du changement climatique sur les systèmes sanitaires, le Sénégal plaide pour une mobilisation accrue des financements internationaux. À Paris, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a défendu une approche axée sur la résilience, l’anticipation et la coopération mondiale.


Le Sénégal appelle à repenser les financements mondiaux pour faire face aux défis climatiques en santé
Le Sénégal renforce son plaidoyer pour une meilleure prise en compte des enjeux sanitaires liés au changement climatique. Lors d’une réunion stratégique de haut niveau de l’Alliance pour une action transformatrice sur le climat et la santé (ATACH), tenue le 25 juin à Paris dans le cadre de la présidence française du G7, Dakar a appelé à une réforme du financement international en faveur de la santé.

Représentant le Sénégal à cette rencontre organisée par le ministère français de la Santé, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Secrétariat de l’ATACH, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a insisté sur la nécessité d’adapter les systèmes sanitaires aux nouvelles réalités climatiques.

Selon lui, les phénomènes climatiques extrêmes exercent une pression croissante sur les infrastructures de santé et les populations. Face à cette situation, le Sénégal entend développer un modèle sanitaire plus résilient, capable d’anticiper les risques et de garantir la continuité des services essentiels.

Cette stratégie repose notamment sur le renforcement des ressources humaines, l’amélioration de la gouvernance du secteur, la mise en place de mécanismes d’alerte précoce, la modernisation des infrastructures sanitaires et la réduction progressive de l’impact environnemental du système de santé.

Au cours des échanges, Dr Ibrahima Sy a également plaidé pour une augmentation des ressources consacrées à cette transition. Il a appelé à une mobilisation plus forte des financements nationaux, à une implication accrue du secteur privé ainsi qu’à un accès facilité aux fonds climatiques internationaux.

Le Sénégal a par ailleurs officialisé son adhésion à la Déclaration multipartite « One Health & Beyond », une démarche qui repose sur une approche intégrée reliant santé humaine, santé animale et protection de l’environnement.

À travers cette orientation, les autorités sénégalaises réaffirment leur ambition de construire un système de santé capable de mieux protéger les populations face aux conséquences du changement climatique et aux défis sanitaires émergents.

À l’ouverture du premier Congrès international de la santé de la femme africaine à Dakar, la Première dame, Absa Faye, a appelé à un accès équitable aux soins pour toutes les femmes, soulignant le rôle essentiel de la Couverture sanitaire universelle dans la protection de leurs droits et de leur dignité.


Santé des femmes : Absa Faye plaide pour une couverture sanitaire universelle plus inclusive
La Première dame du Sénégal, Absa Faye, a réaffirmé son engagement en faveur de la santé des femmes en plaidant pour un accès équitable aux soins à travers le renforcement de la Couverture sanitaire universelle (CSU).

Elle s’exprimait ce jeudi à Dakar à l’ouverture du premier Congrès international de la santé de la femme africaine, organisé les 18 et 19 juin autour du thème : « Santé de la femme africaine : entre droits, défis et société ».

Dans son allocution, Absa Faye a souligné que la santé des femmes doit être considérée comme un droit fondamental et non comme un privilège. Selon elle, les progrès médicaux ne pourront produire tous leurs effets sans une évolution des mentalités et une meilleure protection des droits des femmes.

La Première dame a insisté sur l’importance de garantir à chaque femme un accès aux soins, indépendamment de sa situation financière ou de son lieu de résidence. Elle a rappelé que l’investissement dans la santé féminine constitue un levier majeur de développement pour les communautés et les nations.

Absa Faye a également défendu une approche globale du bien-être des femmes, intégrant la santé physique, la santé mentale ainsi que la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre.

Elle a invité les acteurs présents à renforcer les dispositifs de prise en charge psychologique, sociale et judiciaire des victimes de violences, tout en encourageant la levée des tabous liés à la santé mentale.

Abordant la question des maladies non transmissibles, la Première dame a mis en avant l’importance de la prévention des cancers féminins, notamment celui du col de l’utérus. Elle a notamment présenté la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) comme un outil essentiel pour protéger les jeunes filles.

Saluant la participation des chercheurs, professionnels de santé et experts venus de plusieurs horizons, Absa Faye a assuré qu’elle porterait une attention particulière aux recommandations issues du congrès afin de contribuer à leur promotion auprès des autorités compétentes.

Le Centre cardio-pédiatrique de Fann a traversé une période critique marquée par l’interruption de plusieurs interventions chirurgicales en raison d’un manque de consommables médicaux indispensables. Une situation qui a suscité de vives inquiétudes chez les patients et leurs familles, avant l’annonce d’un réapprovisionnement permettant la reprise des activités.


Centre cardio-pédiatrique de Fann : des opérations suspendues après une rupture de produits essentiels
Le Centre cardio-pédiatrique de l’hôpital de Fann, référence nationale en matière de chirurgie cardiaque chez l’enfant et l’adulte, a récemment été confronté à une rupture de consommables médicaux ayant perturbé son fonctionnement.

Selon plusieurs sources hospitalières, cette situation a entraîné l’arrêt ou le report de nombreuses opérations à cœur ouvert durant plus d’une semaine. Des patients déjà admis pour une intervention ont dû regagner leur domicile en attendant une reprise des activités.

Les difficultés rencontrées concernaient notamment l’approvisionnement en produits et médicaments indispensables à la réalisation des actes chirurgicaux spécialisés. Des témoignages recueillis auprès de patients font état d’une forte inquiétude face à cette situation, particulièrement pour les personnes souffrant de pathologies cardiaques nécessitant une prise en charge rapide.

Certaines sources évoquent des lenteurs administratives et des difficultés de gestion des stocks comme facteurs explicatifs de cette rupture. Des critiques ont également été formulées sur l’organisation de l’approvisionnement en matériel médical dans un service où les interventions concernent souvent des situations vitales.

Interrogé sur cette situation, le responsable de la pharmacie de l’hôpital a confirmé une rupture de la noradrénaline, un produit essentiel dans certaines interventions cardiaques. Il a toutefois précisé que les opérations urgentes ont continué à être prises en charge malgré la réduction du volume global des activités chirurgicales.

L’établissement se veut néanmoins rassurant. Un nouveau stock de produits a été réceptionné auprès de la Pharmacie régionale d’approvisionnement (PRA), permettant d’envisager une reprise normale des opérations dès ce mercredi.

Cette situation relance le débat sur la sécurisation des chaînes d’approvisionnement des structures hospitalières spécialisées et sur la nécessité d’anticiper les ruptures de produits dans des services où chaque retard peut avoir des conséquences importantes sur la santé des patients.

Les autorités sanitaires de l’Ouganda ont annoncé la confirmation de trois nouveaux cas d’Ebola, portant le total à cinq infections recensées dans le pays. Une situation qui inquiète davantage l’Organisation mondiale de la santé face à la propagation rapide de l’épidémie en République démocratique du Congo.


Ebola en Ouganda : trois nouveaux cas confirmés, l’OMS maintient l’alerte maximale
L’Ouganda fait face à une aggravation de la situation sanitaire liée au virus Ebola. Le ministère ougandais de la Santé a confirmé samedi trois nouveaux cas, portant à cinq le nombre total de contaminations enregistrées dans le pays.

Selon les autorités sanitaires, les nouveaux cas concernent notamment un chauffeur ougandais ayant transporté le premier patient détecté dans le pays, ainsi qu’une professionnelle de santé contaminée lors de la prise en charge médicale de ce dernier. Une ressortissante congolaise arrivée en Ouganda par avion figure également parmi les personnes infectées.

Les autorités assurent que tous les cas contacts ont été identifiés et placés sous surveillance afin de limiter la propagation du virus.

L’Ouganda avait déjà annoncé le 15 mai dernier la présence d’Ebola sur son territoire après la découverte des deux premiers cas, dont un décès.

Face à cette évolution, l’Organisation mondiale de la santé maintient un niveau d’alerte élevé, alors que l’épidémie continue de progresser en République démocratique du Congo, principal foyer de contamination.

Selon l’OMS, plusieurs centaines de cas suspects et de nombreux décès ont déjà été recensés dans l’est de la RDC, où la maladie se propage rapidement.

En l’absence de vaccin homologué contre la souche Bundibugyo actuellement en circulation, les autorités sanitaires misent essentiellement sur les mesures barrières, le suivi des contacts et la détection rapide des cas pour tenter d’endiguer l’épidémie.


Samedi 23 Mai 2026 à 13:05 | Commentaires (0)

Le Sénégal vient d’obtenir une reconnaissance majeure de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui certifie l’élimination du trachome comme problème de santé publique. Une avancée historique dans la lutte contre les maladies tropicales négligées.


Santé publique : le Sénégal certifié par l’OMS pour l’élimination du trachome
Le Sénégal a officiellement reçu, ce mardi, la certification de l’Organisation mondiale de la santé attestant l’élimination du trachome comme problème de santé publique. L’annonce a été faite par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

La distinction a été remise au ministre de la Santé, Dr Ibrahima Sy, par le Directeur général de l’OMS, en marge de la 79e Assemblée mondiale de la Santé tenue à Genève.

Cette reconnaissance vient consacrer plusieurs années d’efforts menés par les autorités sanitaires sénégalaises dans la lutte contre cette infection oculaire, considérée comme l’une des principales causes de cécité évitable dans le monde.

Selon le ministère de la Santé, cette avancée est le résultat de campagnes intensives de sensibilisation, de dépistage, de traitement et de mobilisation communautaire à travers l’ensemble du territoire national.

Déjà validée par l’OMS en juillet 2025, cette certification place désormais le Sénégal parmi les 25 pays au monde, dont neuf en Afrique, ayant réussi à éliminer le trachome comme problème de santé publique.

Les autorités sanitaires estiment que cette réussite reflète la solidité du système de santé national ainsi que l’engagement coordonné de l’État, des professionnels de santé, des partenaires techniques et financiers et des communautés.

Le ministère a également salué le travail des équipes médicales et des acteurs impliqués dans cette réussite sanitaire majeure.

Le Centre hospitalier Dalal Jamm franchit un cap important dans la modernisation des soins oncologiques avec la réalisation réussie de sa première pose de PICC Line destinée à l’administration de chimiothérapie.


Dalal Jamm réussit une avancée majeure dans le traitement du cancer au Sénégal
Le Centre hospitalier Dalal Jamm poursuit sa montée en puissance dans la prise en charge des maladies cancéreuses. L’établissement hospitalier a réalisé avec succès sa toute première pose de PICC Line pour un patient sous chimiothérapie, une innovation médicale qui améliore considérablement les conditions de traitement.

Cette intervention a été effectuée par l’équipe d’anesthésie du bloc opératoire, marquant une étape importante dans le développement des soins spécialisés en oncologie au Sénégal.

La PICC Line, un dispositif d’accès veineux prolongé inséré au niveau du bras, permet une administration plus sécurisée et plus confortable des traitements de chimiothérapie. Cette technique réduit les complications liées aux perfusions répétées et facilite le suivi thérapeutique des patients atteints de cancer.

Selon les responsables médicaux de l’hôpital, cette avancée témoigne de la volonté de Dalal Jamm de renforcer ses capacités techniques et d’offrir des soins conformes aux standards modernes de prise en charge oncologique.

À travers cette première intervention, l’établissement confirme également son ambition de participer activement à l’amélioration de l’offre sanitaire nationale et au renforcement de la lutte contre le cancer au Sénégal.

1 2 3 4 5 » ... 184

● DIRECT

La télé et la radio en direct, sur Leral.net

72 chaînes du Sénégal, d'Afrique et du monde · 21 radios · gratuit

SENTVTFMRTS 1WALF TV2STVLERAL TVRTI2MFrance 24+63




⚖ AU TRIBUNAL
Audiences des tribunaux de Dakar
Chargement…
Tous les articles « Au Tribunal » Tableau des audiences Fait divers