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Santé

L'infertilité d'un couple est avérée au bout de deux ans de rapports s*xuels non protégés. Cependant, il est recommandé de prendre un avis médical et de faire un bilan d'infertilité avant ce délai : au bout d'un an si vous avez moins de 35 ans et au bout de six ou huit mois après cet âge.


Quand faire un bilan d’infertilité ?
Infertilité : Quand faut-il consulter un spécialiste de la fertilité ?

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), l’infertilité d’un couple est avérée au bout de deux ans de rapports s*xuels non protégés. Pour autant, il est bon de prendre un avis médical et éventuellement, de faire un bilan d'infertilité, avant ce délai : au bout d’un an si vous avez moins de 35 ans et au bout de six à huit mois après. L’âge de la femme est en effet un élément déterminant (celui de l’homme dans une moindre mesure) dans la probabilité d’une grossesse. A partir de 36-38 ans, la fertilité féminine chute fortement. Par ailleurs, si vous avez des antécédents médicaux, mieux vaut consulter en couple dès que vous avez le projet de mettre en route un bébé. Une consultation ne conduit pas systématiquement à un traitement contre l'infertilité. Mais vous gagnerez un temps précieux.

Les questions posées lors de l'entretien du bilan d'infertilité

Lors d'un bilan d'infertilité, le médecin cherche tout d'abord à savoir quand et à quelle fréquence les rapports s*xuels ont lieu – pour tomber enceinte rapidement, l’idéal est de faire l’amour tous les jours ou au moins tous les deux jours à la «bonne période», c’est-à-dire autour de l’ovulation. Ces questions ne sont pas anodines, bon nombre de femmes ne savent pas qu’il faut avoir une activité s*xuelle régulière pour concevoir, ni à quel moment du mois se situe la «bonne période» !

Les douleurs pendant un rapport peuvent être provoquées par des facteurs physiques ou psychologiques. Une fois la cause identifiée et traitée, il ne reste plus qu’à trouver les positions les plus agréables pour prendre son pied avec sa/on partenaire sous la couette.


S*xe: Les meilleures positions en cas de douleurs
Un rapport s*xuel ne devrait jamais faire mal. Pourtant, les relations sexuelles douloureuses sont un problème assez courant. Les douleurs peuvent concerner la zone génitale de façon persistante ou récurrente, et survenir avant, pendant ou après la pénétration. D’après le site Health, elles touchent entre 8% et 20% des femmes. Et elles peuvent être causées par un certain nombre de facteurs allant de problèmes physiques, comme une infection ou une endométriose, à des problèmes psychologiques.

Une consultation médicale est essentielle pour comprendre l’origine de la douleur et pour trouver la meilleure solution. À moins que votre douleur ne s'aggrave avec le temps ou qu'elle ne soit émotionnellement pénible, vous n'avez pas besoin de vous abstenir de rapports sexuels. L’objectif est donc de trouver des positions qui ne provoquent pas d’inconfort, et qui permettent de ressentir du plaisir. Ecoutez votre corps et essayez ces différentes options.

La femme dessus

Peu importe que le partenaire soit allongé sur le lit ou sur le sol ou assis sur une chaise, tout ce qui compte, c'est que la femme soit au-dessus. Ce type de position permet de contrôler le rythme et la profondeur de la pénétration. C’est particulièrement utile si la douleur est provoquée par une pénétration profonde. Une version différente peut aussi vous aider à découvrir de nouvelles sensations : demander au partenaire de s’allonger et de plier ses genoux en gardant les pieds à plat. Se placer sur lui, en lui tournant le dos, pour s'appuyer sur ses cuisses.

La cuillère

C'est la position sexuelle la plus paresseuse, mais le s*xe sur le côté permet d’atténuer de nombreuses douleurs. Le fessier sert de coussin et la position permet à la femme de contrôler la profondeur en levant ou en baissant la jambe, ainsi que le rythme du rapport.

Le rhume des foins ou rhinite allergique désigne, comme son nom l’indique, une forme de rhume qui apparait suite à une allergie (à la poussière, au pollen, aux poils d’animaux…). Dans tous les cas, beaucoup ont tendance à confondre le rhume des foins avec le rhume «classique».


Quelles différences entre le rhume et le rhume des foins ?
Voici quelques symptômes qui vont vous aider à faire la différence entre les deux : le rhume des foins a tendance à disparaitre aussi vite qu’il est apparu, alors que le rhume « normal » se manifeste généralement par étape et persiste durant plusieurs jours. La différence réside également dans l’apparence des écoulements nasaux : ceux du rhume des foins ressemblent plus à de l’eau.

Le top des remèdes de grand-mère contre le rhume

Infusion de gingembre : coupez en rondelles une racine de gingembre pelée et bien fraîche. Faites mijoter à feu doux dans une casserole, avec un peu d’eau pendant 30 à 40 minutes. Filtrez la préparation, puis ajoutez une cuillerée de miel avant de boire bien chaud.

Infusion à base de thym : Dans une tasse, versez de l’eau bouillante sur deux cuillères à café de thym bien sec. Laissez infuser 5 minutes. Ajoutez ensuite le jus d’un demi-citron et sucrez avec un peu de miel avant de boire. Buvez au maximum 3 à 4 tasses de cette infusion par jour, pas plus.


Florence Bayala

Une vaste étude internationale ayant impliqué près d'un demi-million de Chinois démontre pour la première fois qu'une alimentation régulièrement très épicée peut accroître la longévité.


Vivre plus longtemps grâce au feu du piment
On savait que ce qui nous enflammait la bouche lorsque nous mangions une nourriture très épicée était la plupart du temps la capsaïcine, le composant principal du piment rouge, qui est au moins 160 fois plus fort que le poivre. Et plusieurs études avaient montré que cet alcaloïde pouvait avoir quelques effets positifs sur la santé, en raison notamment de son puissant pouvoir antioxydant, de ses qualités antimicrobiennes ou anti-inflammatoires, ainsi que de son influence positive sur la flore intestinale, ce «microbiote» dont on découvre chaque jour de nouvelles vertus. On n'avait toutefois jamais établi dans quelle mesure une alimentation riche en épices fortes pouvait ou non influencer la longévité.

Un défi qu'a souhaité relever une large équipe internationale, regroupant plusieurs chercheurs de l'Académie chinoise des sciences médicales associés à des médecins britanniques et américains, et dont l'étude vient d'être publiée dans le British Medical Journal (BMJ).

Plus de 500 000 Chinois passés au crible

Les chercheurs se sont appuyés pour cela sur une étude prospective qui court en Chine depuis 2008, la China Kadoorie Biobank. Cette très vaste étude épidémiologique a choisi de suivre durant au moins dix ans l'état de santé de plus d'un demi-million d'individus âgés de 30 à 79 ans vivant dans dix régions géographiques différentes, rurales comme citadines. Son but est de corréler les divers aspects de la vie quotidienne aux différentes maladies pouvant survenir ultérieurement, de même qu'aux décès qui s'ensuivent.

Les scientifiques sont en train de développer une toute nouvelle contraception pour les femmes. A priori, elle serait sans hormones et sans effets secondaires.


Une nouvelle contraception sans hormones pourrait voir le jour
Elle s'appelle Amphora, vient tout droit de San Diego, aux Etats-Unis, et promet d'être flexible. Ils s'agit d'une méthode de contraception, pas encore commercialisée mais en développement par la firme Evofem, qui pourrait bien libérer un bon nombre de femmes de certains inconvénients. Amphora est sans hornone. Il s'agit, en réalité, d'un gel applicable sur le vagin et qui est sensé maintenir son PH entre 3,5 et 4,5. Ainsi, il sera totalement inaténiable pour les spermatozoïdes durant les rapports sexuels. Pour que le gel soit efficace, il faut l'appliquer jusqu'à une heure maximum avant le rapport sexuel en question. Outre cette révolution pour empêcher une grossesse non désirée, Amphora pourrait bien également protéger des infections et maladies sexuellement transmissibles. En effet, des études analysent la possible efficacité de ce gel pour empêcher des transmissions comme la gonorrhée ou encore la chlamydia.

Cette méthode de contraception est-elle vraiment efficace et pourrait-elle voir le jour ? Il semblerait qu'une étude a été faite sur 1400 femmes entre 18 et 35 ans et les résultats sont vraisemblablement concluants d'après la firme Evofem : "Une étude sur près de 1400 femmes en bonne santé et âgées entre 18 et 35 ans indique qu’Amphora a un taux d’efficacité de 86% quand il s’agit d’éviter une grossesse. Aussi, aucun effet secondaire n’a été perçu jusqu'à présent."

Concernant sa commercialisation, une levée de fond a été faite dans le but de voir Amphora dans les pharmacies américaines durant l'année 2020. Il reste à savoir si cette contraception pourrait trouver des clientes. En effet, le concept semble bel et bien révolutionnaire puisqu'il évite un dérèglement hormonal important, chose qui est déjà le cas avec la pillule. Tout ceci, sans compter les effets secondaires évités et que peuvent faire subir des contraceptions comme le DIU cuivre par exemple. Néammoins, ce gel contraceptif implique une nouvelle habitude, un nouveau geste encore jamais pensé par les femmes souhaitant évité une grossesse non désirée. Si pour le moment, Amphora n'est qu'en phase de test, il semblerait en tout cas que les Etats-Unis pourraient bien voir cette contraception se commercialiser.

Sources : bloomberg

L'Afrique, qui vient de connaître trois ans sans aucun nouveau cas, est en passe d'avoir éradiqué le virus de la poliomyélite sauvage, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce succès a été rendu possible par les nombreuses mesures mises en place sur le continent, même s'il reste encore quelques derniers efforts à fournir.


Vers la fin de la poliomyélite en Afrique
Il s'agit de l'aboutissement d'un effort entamé en 1988 en Afrique où le virus sauvage de la poliomyélite touchait plus de 400 000 personnes il y a plus de trente ans. Son éradication est alors devenue un objectif mondial. Aujourd'hui, le continent africain est en passe de toucher au but. Plus aucun nouveau cas n'a été signalé depuis le mois d'août 2016. La vaccination de routine y est pour beaucoup.

«Partout où la couverture vaccinale de routine est au-dessus de 95%, on ne parle plus de poliomyélite, explique le docteur Ndouabe de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais là où c’est inférieur à 50%, les enfants ne sont pas totalement couverts. Donc, les campagnes de vaccination à la poliomyélite orale viennent renforcer l’immunité des enfants pour que nous puissions atteindre l’objectif d’éradication».

Des efforts à faire en RDC et au Nigeria

«Il y a beaucoup de pays pour lesquels la vaccination de routine n’est pas optimale, poursuit-il. Notre rôle est maintenant de renforcer davantage la vaccination de routine dans ces différents pays pour que nous puissions cimenter l’éradication de la poliomyélite dans notre région africaine».

De derniers efforts restent en effet à fournir en République démocratique du Congo (RDC), au Tchad ou encore au Nigeria. Mais l'OMS s'annonce confiante et compte certifier officiellement la fin de la poliomyélite sauvage en Afrique au début de l'année prochaine.

Un institut allemand, composé de chercheurs et scientifiques, a mis au point un test sanguin qui permettra de prévenir un éventuel décès.


INCROYABLE ! Un nouveau test sanguin créé pour prédire la mort
Une avancée médicale étonnante. Des scientifiques allemands, de l’Institut Max Planck de biologie du vieillissement, ont mis en place un test sanguin capable de prédire un éventuel décès. Ces analyses s’appuient sur des informations, que contiendrait le sang, permettant d’établir des pronostics sur l’évolution de notre santé.

Plus concrètement, ces données pourront être récoltées grâce à des biomarqueurs, présents dans l’organisme, liés à plusieurs facteurs comme l’immunité, les graisses en circulation, l’inflammation ou encore le contrôle du glucose. L’expérience a été menée sur 44.168 participants d’origine européenne, âgés de 18 et 109 ans. Au cours du suivi, 5.512 d’entre eux sont décédés.

« Nous avons montré que l’exactitude de la prédiction de la mortalité dans un délai de cinq à dix ans, basée sur un modèle contenant les biomarqueurs identifiés et le sexe, était meilleure que celle d’un modèle contenant des facteurs de risque conventionnels de moralité« , est-il écrit dans l’étude publiée dans Nature Communications.

Aspect, forme, couleur, odeur: nos fèces livrent une quantité d’informations sur notre état de santé. Voici ce qu’il faut savoir sur nos excréments


Les selles et leurs mystères
C’est un sujet dont on parle peu, par honte, par dégoût, et dont on se préoccupe rarement, sauf quand cela ne fonctionne pas comme d’habitude.

C’est dommage. Nos selles sont une source d’informations importantes sur l’état de santé de nos intestins. Encore faut-il pouvoir distinguer ce qui est usuel de ce qui ne l’est pas et repérer les signes qui devraient susciter des inquiétudes.

Commençons par décrire ce qui est normal en matière de fèces. « En théorie, on va à la selle une à deux fois par jour. Il n’existe pas de standard, mais il est important que cela se passe de manière confortable, c’est-à-dire sans devoir faire des mouvements de tout le corps, que cela ne provoque pas de douleurs et que l’on ne dépasse pas trois minutes sur la cuvette», explique le professeur Jean-Louis Frossard, chef du service de gastro-entérologie et hépatologie des Hôpitaux universitaires de Genève.

Quantité

En règle générale, 95% des personnes vivant dans les pays industrialisés, émettent 200 à 300 grammes de matières fécales par jour, indépendamment de leur taille, de leur poids et de leur alimentation. Les végétariens font exception parce que leurs selles contiennent plus de fibres. «C’est le signe que le corps assimile bien ce que l’on mange».

La modification, de manière durable, de la couleur, de la consistance ou de la quantité des selles peut révéler un dysfonctionnement plus ou moins important des intestins ou de l’estomac. Ainsi, au-delà de 300 grammes de selles par jour, on parle de diarrhée. «Si elle est accompagnée d’une perte de poids, cela justifie des investigations médicales». À l’opposé, la constipation, définie comme l’émission de moins de trois selles par semaine, nécessite elle aussi d’être traitée.

Voici les signes qui tirent la sonnette d’alarme d’un problème rénal.


Les signes qui montrent que vos reins sont malades
Des changements urinaires

Les reins sont les organes responsables de la production de l’urine, leur dysfonctionnement entraîne inévitablement des troubles urinaires.

Si vous présentez un ou plusieurs de ces symptômes, il peut s’agir d’un problème rénal :

- Une difficulté à uriner et une sensation de pression

- Des douleurs pendant la miction

- Besoin fréquent d’uriner durant la nuit

- Des urines de couleurs plus foncées ou plus pâles

- Des urines faibles ou au contraire plus abondantes

- Des urines mousseuses.

Une fatigue intense qui persiste

Elle peut être la seule manifestation de la maladie pendant longtemps.

Des éruptions cutanées et des démangeaisons

Un problème rénal peut entrainer des éruptions cutanées accompagnées de démangeaisons, car les reins n’éliminent pas comme ils le devraient les déchets de notre sang. Ils s’accumulent alors dans le sang et provoquent des démangeaisons.

Bien sûr, les éruptions cutanées peuvent avoir toute sorte d’autres causes : eczéma, psoriasis, problème au foie, herpès, allergies… Consultez un médecin ou un dermatologue pour en avoir le cœur net.

Nausées et vomissements en cas de calculs rénaux

Les calculs rénaux se caractérisent par la présence d'un ou de plusieurs "petits cailloux" dans les voies urinaires. Ils peuvent se coincer et entraîner de fortes douleurs telles que les "coliques néphrétiques", selon le dr Goléa.

Les signes d’alerte : les douleurs s'accompagnent souvent de signes digestifs comme des nausées, des vomissements voire un arrêt brutal du transit intestinal.


Yolande Jakin
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