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Santé

L'hôpital Matlaboul Fawzayni de Touba a organisé une campagne de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l'utérus, qui a profité à environ 400 femmes, dans le cadre des activités d'Octobre Rose, a annoncé jeudi 22 octobre 2026 le directeur de l'établissement, Samba Thioro Sall.


Touba : près de 400 femmes dépistées contre les cancers du sein et du col de l'utérus
L'hôpital Matlaboul Fawzayni de Touba a mené une campagne de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l'utérus au profit des femmes de la cité religieuse. Selon le directeur de l'établissement, Samba Thioro Sall, environ 400 femmes ont déjà bénéficié de ces examens, dans le cadre des activités du mois d'Octobre Rose, dédié à la sensibilisation sur la lutte contre le cancer du sein.
Cette initiative s'inscrit dans une dynamique plus large de prévention et de détection précoce de ces pathologies, qui figurent parmi les cancers les plus répandus chez les femmes au Sénégal. Le dépistage précoce est généralement présenté par les professionnels de santé comme un facteur déterminant dans les chances de guérison et de prise en charge efficace de ces maladies.
Un objectif de 450 femmes Selon les propos rapportés par l'APS, le directeur de l'hôpital Matlaboul Fawzayni a fixé un objectif de 450 femmes à dépister au terme de cette campagne. Avec près de 400 femmes déjà examinées, cet objectif semble en voie d'être atteint.
Les examens proposés concernent à la fois le dépistage du cancer du sein, par des méthodes cliniques et éventuellement d'imagerie, et celui du cancer du col de l'utérus, qui nécessite généralement un frottis ou un test équivalent. La gratuité de ces prestations vise à lever la barrière financière qui peut souvent empêcher les femmes, notamment dans les zones où l'accès aux soins spécialisés reste limité, de se faire dépister régulièrement.
Octobre Rose, un rendez-vous annuel Le mois d'octobre est traditionnellement consacré, à l'échelle internationale, à la sensibilisation autour du cancer du sein, sous l'appellation Octobre Rose. Au Sénégal, plusieurs structures sanitaires profitent de cette période pour organiser des campagnes de dépistage gratuites, à l'image de celle menée à l'hôpital Matlaboul Fawzayni de Touba.
Ces actions permettent généralement de toucher un public qui n'aurait pas nécessairement eu l'initiative ou les moyens de consulter un spécialiste pour ce type d'examen. Elles s'accompagnent souvent de séances de sensibilisation sur les facteurs de risque et les signes avant-coureurs de ces cancers, afin d'encourager les femmes à adopter des comportements de vigilance tout au long de l'année.
L'hôpital Matlaboul Fawzayni, établissement de référence pour la ville sainte de Touba et ses environs, s'inscrit ainsi dans les efforts déployés au niveau national pour renforcer la prévention contre ces maladies qui demeurent une préoccupation majeure de santé publique chez les femmes sénégalaises.

L'organisation américaine AIDS Healthcare Foundation (AHF) compte accompagner le Sénégal dans le renforcement de la lutte contre le VIH. Un partenariat a été annoncé, axé entre autres sur la prise en charge des infections sexuellement transmissibles et le soutien aux enfants vivant avec le virus, a appris l'APS le 22 octobre 2026.


VIH/Sida : l'ONG américaine AIDS Healthcare Foundation annonce un partenariat avec le Sénégal
L'organisation américaine AIDS Healthcare Foundation (AHF) a fait part de son intention d'accompagner le Sénégal dans le renforcement de sa riposte contre le VIH. Cette annonce a été rapportée par l'APS le 22 octobre 2026.
Selon cette source, le partenariat envisagé porterait sur plusieurs axes, dont la prise en charge des infections sexuellement transmissibles (IST), le soutien nutritionnel destiné aux enfants vivant avec le VIH, ainsi que le renforcement du système de santé sénégalais.
Un appui axé sur plusieurs volets
D'après l'APS, l'engagement de l'AHF viserait à consolider les efforts déjà menés par les autorités sénégalaises dans la lutte contre le VIH/Sida. Le volet relatif à la prise en charge des IST figurerait parmi les priorités identifiées dans ce cadre de coopération.
Le soutien nutritionnel aux enfants vivant avec le VIH constituerait également un axe important de cette collaboration, dans un contexte où la prise en charge pédiatrique du VIH reste un enjeu de santé publique au Sénégal.
Le renforcement du système de santé serait par ailleurs mentionné comme l'un des objectifs poursuivis par ce partenariat, sans que des précisions supplémentaires n'aient été données, à ce stade, sur les modalités concrètes de mise en œuvre.
Une organisation présente dans plusieurs pays
L'AIDS Healthcare Foundation est une organisation américaine qui intervient dans la lutte contre le VIH/Sida à l'échelle internationale. Son implication au Sénégal s'inscrirait dans la continuité des actions menées par les partenaires internationaux aux côtés des autorités sanitaires sénégalaises.
L'APS n'a pas précisé, dans son compte rendu, le montant ou la durée de cet engagement, ni les modalités précises de collaboration entre l'organisation et les autorités sénégalaises. Des informations complémentaires pourraient être apportées ultérieurement par les parties concernées.
Un enjeu de santé publique persistant
La lutte contre le VIH demeure une priorité pour les autorités sanitaires sénégalaises, qui multiplient les partenariats avec des organisations internationales pour renforcer la prévention, le dépistage et la prise en charge des personnes vivant avec le virus.
Cette annonce intervient alors que plusieurs acteurs, tant nationaux qu'internationaux, continuent de mobiliser des ressources pour améliorer l'accès aux soins des populations les plus vulnérables face au VIH/Sida, notamment les enfants.


Jeudi 22 Octobre 2026 à 23:00 | Commentaires (0)

Un forum régional sur les ressources humaines pour la santé s'est ouvert mercredi 21 octobre 2026 à Dakar, à l'initiative de l'ONG Global Communities/IntraHealth International, avec le soutien de l'entreprise pharmaceutique japonaise Takeda. La rencontre met en lumière les résultats du projet « Classroom to Care », qui a permis de former des centaines d'enseignants et des milliers de professionnels de santé et d'étudiants.


Santé : un forum régional ouvert à Dakar sur les ressources humaines formées par le projet « Classroom to Care »
L'ONG Global Communities, en partenariat avec IntraHealth International et avec le soutien de l'entreprise pharmaceutique japonaise Takeda Pharmaceutical Company Limited, a ouvert mercredi 21 octobre 2026 à Dakar un forum régional dédié aux ressources humaines pour la santé. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du projet dénommé « Classroom to Care » (C2C), qui vise à renforcer la qualité de la formation des professionnels de santé sur le continent.
Selon les organisateurs, cités par Le Soleil, l'initiative a d'ores et déjà permis d'obtenir des résultats chiffrés significatifs : 330 enseignants ont été formés à l'approche par compétence, une méthode pédagogique destinée à mieux préparer les futurs soignants aux réalités du terrain. Parallèlement, 9 848 professionnels de santé ont été qualifiés et 8 051 étudiants ont bénéficié de ce programme de formation.
Un accent mis sur l'approche par compétence L'approche par compétence, au cœur du projet « Classroom to Care », consiste à orienter la formation des enseignants et, par ricochet, celle des étudiants, vers l'acquisition de savoir-faire pratiques directement applicables dans l'exercice du métier de soignant. Cette méthode est présentée comme un levier pour améliorer la qualité des soins dispensés aux populations, en particulier dans les structures sanitaires confrontées à des besoins croissants en personnel qualifié.
Le forum régional ouvert à Dakar réunit plusieurs acteurs impliqués dans la formation et la gestion des ressources humaines pour la santé en Afrique. Il doit permettre, selon les informations disponibles, de faire le bilan des actions menées dans le cadre du projet C2C et d'échanger sur les perspectives de consolidation ou d'extension de ce programme dans la sous-région.
Un partenariat entre ONG et secteur pharmaceutique Le soutien apporté par Takeda Pharmaceutical Company Limited, entreprise pharmaceutique japonaise, illustre l'implication d'acteurs privés internationaux dans le financement de projets de renforcement des capacités sanitaires en Afrique. Ce type de collaboration entre organisations non gouvernementales et industriels du secteur pharmaceutique s'inscrit dans une dynamique plus large de mobilisation de ressources pour répondre aux défis de formation et de disponibilité des personnels de santé.
Global Communities et IntraHealth International, les deux organisations porteuses du projet, interviennent de longue date dans le domaine du renforcement des systèmes de santé, avec un accent particulier mis sur la formation initiale et continue des professionnels. Le forum de Dakar constitue, à ce titre, une étape dans la restitution des résultats obtenus depuis le lancement de l'initiative « Classroom to Care ».
Des enjeux pour la région Les chiffres communiqués à l'occasion de ce forum témoignent de l'ampleur du dispositif déployé dans le cadre du projet C2C, qui a touché à la fois les formateurs, à travers les enseignants, et les bénéficiaires finaux, à savoir les professionnels de santé déjà en exercice et les étudiants en formation. Ces données, présentées lors de l'ouverture du forum, devraient nourrir les discussions des participants sur les moyens de pérenniser et d'étendre ce type d'initiative dans d'autres pays de la région.
Aucune indication n'a été donnée, à ce stade, sur la durée du forum ni sur les prochaines étapes concrètes du projet « Classroom to Care » à l'issue de cette rencontre dakaroise.

Depuis sa mise en service, le Centre régional de transfusion sanguine (CRTS) de Kaolack a recueilli près de 8 000 poches de sang en dix mois, rapporte l'APS. Un bilan qui illustre la mobilisation des donneurs dans la région.


Kaolack : près de 8 000 poches de sang collectées en dix mois par le Centre régional de transfusion sanguine
Dans la salle de prélèvement du Centre régional de transfusion sanguine (CRTS) de Kaolack, l'activité ne faiblit pas. Selon l'Agence de presse sénégalaise (APS), les agents de la structure s'activent quotidiennement autour des donneurs installés dans les fauteuils, pour des prélèvements qui s'enchaînent dans une organisation rodée.
D'après le reportage de l'APS, les poches de sang recueillies font l'objet d'une prise en charge soigneuse, depuis le prélèvement jusqu'à leur conservation, afin de garantir la qualité et la sécurité des produits sanguins destinés aux établissements de santé de la région.
Un bilan de dix mois d'activité
Depuis sa mise en service, le CRTS de Kaolack a collecté près de 8 000 poches de sang en dix mois, indique l'APS. Ce chiffre témoigne, selon la source, de la dynamique engagée par la structure pour répondre aux besoins en produits sanguins dans la région de Kaolack.
La transfusion sanguine joue un rôle essentiel dans la prise en charge de nombreuses pathologies et situations d'urgence, notamment les accouchements compliqués, les interventions chirurgicales, les accidents de la route ou encore certaines maladies chroniques nécessitant des transfusions régulières.
Le rôle des donneurs
Le fonctionnement du CRTS repose en grande partie sur la mobilisation des donneurs de sang, dont la contribution volontaire permet d'alimenter les réserves destinées aux structures sanitaires. L'APS souligne que les agents du centre accompagnent les donneurs tout au long du processus de prélèvement, dans la salle dédiée à cet effet.
Les centres régionaux de transfusion sanguine, à l'image de celui de Kaolack, constituent des maillons importants du dispositif national de collecte et de distribution de produits sanguins, en appui aux hôpitaux et centres de santé de leur zone de couverture.
Une dynamique à poursuivre
Le bilan communiqué par le CRTS de Kaolack, tel que rapporté par l'APS, met en lumière l'importance de maintenir une collecte régulière pour éviter les tensions sur les stocks de sang, particulièrement sensibles dans certaines périodes de l'année.
Aucune précision supplémentaire sur la date exacte de mise en service du centre ni sur d'éventuels objectifs chiffrés pour les mois à venir n'a été communiquée dans les éléments disponibles.


Mercredi 21 Octobre 2026 à 23:00 | Commentaires (0)

La Fondation Sonatel, en partenariat avec la Ligue Sénégalaise Contre le Cancer (LISCA), a organisé une journée de sensibilisation consacrée à la prévention du cancer. Cette initiative s'inscrit dans l'engagement de la fondation en faveur de la santé publique, selon un communiqué publié le 18 octobre 2026.


La Fondation Sonatel et la LISCA s'unissent pour sensibiliser sur le cancer
La Fondation Sonatel a organisé, en partenariat avec la Ligue Sénégalaise Contre le Cancer (LISCA), une journée de sensibilisation dédiée à la prévention du cancer. Selon un communiqué publié par Sonatel le 18 octobre 2026, cette initiative s'inscrit dans la démarche de l'entreprise en faveur du bien-être des populations et de la promotion de la santé publique.
D'après la même source, l'événement se serait tenu un dimanche, sans que la date précise de la manifestation ne soit communiquée dans le texte diffusé par l'opérateur télécoms. Cette journée aurait rassemblé la Fondation Sonatel et la LISCA autour d'actions de sensibilisation destinées au grand public.
Un partenariat autour de la santé publique La Fondation Sonatel présente cette collaboration avec la LISCA comme une illustration de son engagement constant en faveur de la santé des populations sénégalaises. Le communiqué de Sonatel insiste sur la fidélité de la fondation à ses missions de promotion du bien-être social, sans toutefois détailler le contenu précis des activités menées lors de cette journée.
La Ligue Sénégalaise Contre le Cancer, de son côté, est une structure reconnue dans la lutte contre cette maladie au Sénégal. Son association avec la Fondation Sonatel pour cette journée de sensibilisation viendrait renforcer les actions de prévention menées auprès des populations, selon les éléments communiqués par Sonatel.
Des détails encore à préciser Le communiqué transmis par Sonatel ne précise pas le lieu exact où s'est tenue cette journée de sensibilisation, ni le nombre de personnes qui y auraient participé. Il ne mentionne pas non plus les types d'actions concrètes qui auraient été menées, qu'il s'agisse de dépistages, de conférences ou de distribution de supports d'information sur le cancer.
Ces éléments manquants ne permettent pas, en l'état, de dresser un tableau complet de cette initiative. Leral.net reste attentif à toute précision supplémentaire que pourraient apporter la Fondation Sonatel ou la LISCA sur le déroulement de cette journée et sur les suites éventuelles qui pourraient être données à ce partenariat.
Un engagement récurrent de la Fondation Sonatel Cette journée de sensibilisation s'ajoute aux différentes actions que la Fondation Sonatel mène régulièrement dans le domaine social et sanitaire au Sénégal. L'entreprise affirme, à travers ce communiqué, sa volonté de continuer à soutenir des initiatives similaires en faveur de la santé publique, en collaboration avec des organisations spécialisées comme la LISCA.
Aucune indication n'est donnée, dans le communiqué de Sonatel, sur la fréquence de ce type de partenariat ni sur d'éventuelles prochaines étapes qui pourraient être annoncées par les deux structures dans les semaines à venir.


Mercredi 21 Octobre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)

Les promoteurs du projet "Classroom to Care", mis en œuvre au Mali, au Niger et au Sénégal, ont présenté mercredi à Dakar un bilan de l'initiative, mettant en avant le renforcement des capacités pratiques des professionnels de santé formés dans les trois pays.


Le projet “Classroom to Care” dresse le bilan de son action au Sénégal, au Mali et au Niger
L'initiative "Classroom to Care", déployée dans trois pays de la région, à savoir le Mali, le Niger et le Sénégal, a fait l'objet d'une présentation de bilan, mercredi 21 octobre 2026 à Dakar, selon l'agence de presse sénégalaise (APS). Les promoteurs du projet ont indiqué que cette initiative a contribué à l'amélioration de la formation des professionnels de santé dans les pays concernés.
Selon les informations rapportées par l'APS, le renforcement des capacités pratiques des apprenants a constitué l'un des axes majeurs de ce programme. L'objectif affiché consiste à mieux préparer les futurs professionnels de santé à exercer sur le terrain, en complément des enseignements théoriques dispensés dans les établissements de formation.
Un dispositif régional
Le projet "Classroom to Care" s'inscrit dans une démarche concertée entre plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine. En associant le Mali, le Niger et le Sénégal, l'initiative viserait à harmoniser et à renforcer les compétences pratiques des professionnels de santé sur un périmètre régional plus large que les frontières nationales.
Le résumé transmis par l'APS mentionne également la création de laboratoires de référence, sans toutefois préciser leur nombre exact ni leur localisation précise dans chacun des trois pays concernés. Ces infrastructures s'inscriraient dans le prolongement des efforts de formation pratique évoqués par les promoteurs du projet.
Des précisions attendues
À ce stade, les détails concernant les modalités de mise en œuvre de cette initiative, les financements mobilisés, ainsi que le nombre de professionnels de santé ayant bénéficié de cette formation, n'ont pas été précisés dans les éléments disponibles. Les porteurs du projet n'ont pas non plus communiqué, à ce jour, le calendrier des prochaines étapes de l'initiative.
Cette présentation de bilan à Dakar s'inscrit dans un contexte où plusieurs pays de la région ouest-africaine cherchent à renforcer leurs systèmes de santé, notamment à travers l'amélioration de la formation initiale et continue des personnels soignants. Le secteur de la santé publique au Sénégal, comme dans les pays voisins, fait régulièrement l'objet de programmes de coopération visant à combler les besoins en ressources humaines qualifiées.
Des informations complémentaires sur les résultats chiffrés de cette initiative, ainsi que sur l'identité précise des structures promotrices, pourraient être apportées dans les prochains jours, à mesure que les détails de ce bilan seront rendus publics.


Mercredi 21 Octobre 2026 à 20:00 | Commentaires (0)

L'ONG Speak Up Africa, en partenariat avec la société minière Endeavour Mining, a organisé mercredi 21 octobre 2026 à Kédougou un forum local destiné à mobiliser et coordonner les ressources domestiques en faveur de l'élimination du paludisme dans la région.


Paludisme : un forum tenu à Kédougou pour renforcer la mobilisation des ressources locales
Un forum local consacré à la lutte contre le paludisme s'est tenu mercredi 21 octobre 2026 à Kédougou, dans le sud-est du Sénégal, selon un constat de l'APS. La rencontre a été organisée par l'ONG Speak Up Africa, en partenariat avec la société minière Endeavour Mining.
L'objectif affiché de ce forum était de renforcer la mobilisation et la coordination des ressources domestiques en faveur de l'élimination du paludisme dans la région de Kédougou, zone particulièrement concernée par cette maladie.
Des acteurs publics et privés rassemblés Selon l'APS, des acteurs publics ainsi que des représentants du secteur privé ont pris part à cette rencontre. La démarche vise à fédérer les efforts de différents partenaires autour d'un objectif commun de santé publique dans la région.
La présence d'une société minière comme Endeavour Mining aux côtés d'une organisation non gouvernementale spécialisée dans la santé publique illustre une volonté de mobiliser des financements et des moyens issus du secteur privé pour appuyer les actions de lutte contre le paludisme menées localement.
Kédougou, région à forte prévalence La région de Kédougou figure parmi les zones du Sénégal les plus touchées par le paludisme, en raison notamment de son climat et de la présence d'activités minières qui favorisent les déplacements de populations et la propagation de la maladie.
Le détail des mesures concrètes qui seront prises à l'issue de ce forum n'a pas été précisé dans les informations rapportées par l'APS. D'autres précisions sur les engagements financiers ou les actions programmées pourraient être communiquées ultérieurement par les organisateurs.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte plus large d'efforts nationaux et internationaux visant à réduire, voire éliminer, le paludisme au Sénégal, une maladie qui continue de peser sur les systèmes de santé dans plusieurs régions du pays.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le mercure, le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a publié un rapport national consacré aux amalgames dentaires au mercure et à la gestion des déchets qui en découlent.


Amalgames dentaires au mercure : le Sénégal publie son rapport national d'évaluation
Le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a mis à la disposition du public un rapport d'évaluation portant sur l'utilisation des amalgames dentaires au mercure et sur la gestion des déchets qui leur sont associés au Sénégal. Ce document, élaboré en 2025, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le mercure, un traité international auquel le Sénégal a adhéré.
Selon le Ministère, cette publication traduit la volonté du pays de renforcer son engagement en faveur de la protection de la santé humaine et de l'environnement. Le mercure, utilisé depuis longtemps dans les amalgames dentaires pour obturer les caries, fait l'objet d'une attention particulière à l'échelle mondiale en raison des risques qu'il peut représenter, aussi bien pour les patients que pour les professionnels de santé et pour l'environnement lorsqu'il n'est pas correctement géré.
Un état des lieux national Le rapport dresse un état des lieux de la situation au Sénégal concernant le recours aux amalgames dentaires au mercure dans les structures de soins. Il s'intéresse également aux modalités de gestion des déchets issus de ces pratiques, un enjeu central dans la mise en œuvre des engagements pris par le pays au titre de la Convention de Minamata.
Cette convention internationale, adoptée pour réduire les émissions et rejets de mercure d'origine humaine, impose à ses États parties de prendre des mesures concrètes dans plusieurs secteurs, dont celui de la santé bucco-dentaire. La publication de ce rapport constitue ainsi une étape dans le processus de conformité du Sénégal à ses obligations internationales en la matière.
Une démarche de transparence En rendant ce document accessible au public via son site officiel, le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique affiche une démarche de transparence sur un sujet qui touche à la fois à la santé publique et à la protection de l'environnement. Le rapport est consultable en ligne sur la plateforme du département ministériel.
Cette initiative s'inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains sont engagés dans des processus similaires d'évaluation de l'usage du mercure dans différents secteurs, notamment la santé, l'orpaillage artisanal et l'industrie. Le secteur dentaire, bien que moins souvent évoqué dans les débats publics que l'exploitation minière, représente néanmoins une source identifiée d'utilisation du mercure qui nécessite un encadrement rigoureux.
Vers une réduction progressive Si le résumé communiqué par le Ministère ne précise pas de calendrier détaillé ni de mesures concrètes de réduction, la publication de ce rapport laisse entrevoir une volonté des autorités sanitaires sénégalaises d'orienter progressivement les pratiques dentaires vers des alternatives moins risquées pour la santé et l'environnement, conformément aux orientations de la Convention de Minamata.
Le document devrait permettre aux acteurs du secteur de la santé, mais aussi aux chercheurs et aux organisations engagées dans la protection de l'environnement, de disposer d'une base de données actualisée sur la situation sénégalaise en matière d'amalgames dentaires au mercure.

Le mot d’ordre de grève générale de 72 heures, entré en vigueur ce mercredi à l’appel du Front syndical pour la défense du travail (FSDT), serait largement suivi à l’hôpital de Ourossogui, dans la région de Matam, selon un syndicaliste cité par l’APS.


Matam : la grève générale de 72 heures largement suivie à l’hôpital de Ourossogui
Le mot d’ordre de grève générale de 72 heures, lancé par le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) et entré en vigueur ce mercredi 21 octobre 2026, serait largement suivi à l’hôpital de Ourossogui, situé dans la région de Matam, selon les propos d’un syndicaliste rapportés par l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Selon cette source, les activités habituelles de l’établissement hospitalier seraient fortement perturbées. Les consultations, les hospitalisations ainsi que les interventions chirurgicales programmées au bloc opératoire seraient suspendues durant cette période de mobilisation.
Un mouvement national relayé localement
Le mot d’ordre de grève générale, porté par le Front syndical pour la défense du travail, s’inscrit dans un mouvement de contestation dont les motivations précises n’ont pas été détaillées dans les informations disponibles à ce stade. À Ourossogui, comme semble-t-il ailleurs, les agents de santé auraient répondu favorablement à cet appel, entraînant un ralentissement notable des services proposés aux patients.
Les précisions concernant les revendications exactes des syndicalistes, ainsi que l’ampleur de la mobilisation à l’échelle nationale, n’ont pas été communiquées dans la dépêche de l’APS. Il n’est pas non plus indiqué si des services minimums auraient été maintenus pour les urgences ou les cas les plus sensibles durant ces 72 heures de grève.
Conséquences pour les patients
La suspension des consultations et des interventions programmées pourrait avoir des répercussions directes sur la prise en charge des patients de la zone de Matam, une région du nord du Sénégal. Aucune information complémentaire n’a toutefois été fournie sur d’éventuelles mesures d’accompagnement mises en place par la direction de l’hôpital ou par les autorités sanitaires locales pour pallier cette interruption de service.
La situation reste à suivre dans les prochains jours, le mouvement de grève étant annoncé pour une durée de trois jours à compter de ce mercredi. D’autres établissements de santé du pays pourraient également être concernés par ce mot d’ordre, sans que cela soit confirmé pour l’heure dans les informations disponibles.
Cet article sera actualisé en fonction des précisions apportées par les autorités sanitaires ou syndicales sur l’évolution de ce mouvement social.


Mercredi 21 Octobre 2026 à 17:00 | Commentaires (0)
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