Leral.net - S'informer en temps réel

Santé

Les hémorroïdes s’illustrent par la dilation des veines se trouvant dans la région anale. Les symptômes communs peuvent inclure la douleur, des démangeaisons et des saignements rectaux. Ils peuvent se développer à l'intérieur ou à l'extérieur de l'anus et du rectum. Particulièrement gênants et douloureux, voici des conseils pour soulager les symptômes des hémorroïdes.


Voici comment soigner ses hémorroïdes naturellement à la maison
Consommez des fibres

Si vous cherchez des remèdes pour les hémorroïdes, il faut commencer par guérir le corps de l’intérieur avec un régime riche en fibres, comme le conseille Dr Thierry Higuero, gastroentérologue. Cela permet de réduire les saignements et la douleur causés par les hémorroïdes. Consommez plus de quantités de fruits et de légumes riches en fibres, de riz brun, de grains entiers et de noix pour remédier aux hémorroïdes. Buvez également beaucoup d’eau pour prévenir la constipation.

Un sachet de thé

Les hémorroïdes externes peuvent être apaisées en appliquant un sachet de thé chaud et humide. L’acide tanique dans le thé aidera à réduire l’enflure, soulagera la douleur et favorisera la coagulation du sang pour arrêter le saignement. D’après une étude publiée en 2016 dans la revue scientifique ACS Applied material & interfaces, l’acide tanique a des capacités anti-inflammatoires qui peuvent être efficaces pour la guérison des blessures et la cicatrisation.

Éviter de trop s’asseoir

Si vous avez un travail de bureau, promenez-vous pendant cinq minutes au moins une fois par heure pour soulager la pression rectale qui cause les hémorroïdes. À la salle de sport, évitez les vélos stationnaires qui peuvent appliquer la même pression. Au lieu de cela, essayez de marcher rapidement pendant 20 à 30 minutes pour encourager la fonction intestinale.

Prendre des bains de siège à l’eau chaude

L’eau chaude améliore la circulation sanguine et aide alors à réduire les veines gonflées. Pour profiter de ses avantages, remplissez votre baignoire d’eau chaude. Asseyez-vous dans l’eau avec les genoux levés pour obtenir une exposition maximale à la chaleur de la zone touchée. La dissolution d’une poignée de sels d’Epsom dans la baignoire avant de commencer votre bain aidera à réduire encore davantage les hémorroïdes.

Utiliser le froid

Les vaisseaux sanguins se gonflent avec les hémorroïdes, mais le froid peut les dégonfler et les soulager considérablement. Remplissez un sac de glace, entourez-le d’un tissu fin et restez assis dessus pendant environ 20 minutes pour soulager la douleur et les hémorroïdes. Répétez l’opération si nécessaire, mais attendez au moins dix minutes entre chaque application.

Garder la zone propre

Echangez votre douche quotidienne pour un bain chaud pour pouvoir tremper la région anale dans de l’eau tiède. Ne nettoyez pas cette zone avec du savon industriel et parfumé, ni avec des lingettes à base d’alcool ou parfumées, car cela pourrait aggraver les hémorroïdes. Lorsque vous sortez de la baignoire, utilisez un sèche-cheveux pour sécher délicatement la zone.

S’allonger

Il suffit de réduire simplement l’impact du poids de votre région anale douloureuse en vous allongeant, les jambes en l’air en les appuyant sur un coussin. Vous améliorerez également la circulation sanguine, réduisant ainsi la douleur liée aux hémorroïdes.

Ne pas retenir l’envie d’aller aux toilettes

Retenir ses envies d’aller aux toilettes peut entraîner la constipation. Cela peut alors causer une pression abdominale et provoquer des hémorroïdes. Donc il ne faut pas hésiter à aller aux toilettes dès que vous en avez besoin pour les éviter.

Utiliser de la pomme de terre

Une compresse à base de pomme de terre est un remède maison étonnamment efficace pour les hémorroïdes. Il suffit de couper une pomme de terre en forme de lamelles et de les fixer sur la zone de l’anus avec un tissu. La pomme de terre agit comme un astringent apaisant.

Appliquer de l’hamamélis

L’hamamélis est réputé pour réduire la douleur, les démangeaisons et les saignements jusqu’à ce que les hémorroïdes disparaissent. Il contient des tanins et des huiles susceptibles de contribuer à réduire l’inflammation et à ralentir les saignements. Trempez une boule de coton dans de l’eau d’hamamélis non distillé et pressez-la contre l’hémorroïde.


 
Cancer du sein: les africaines plus exposées
Une nouvelle étude scientifique suggère que certaines femmes seraient exposées à un plus grand risque de cancer du sein triple négatif que les autres.

De nombreux types de cancers du sein ont des cellules porteuses de récepteurs aux oestrogènes ou à la progestérone, deux hormones sexuelles naturellement présentes chez la femme. Le cancer du sein triple négatif ne possède aucun de ces récepteurs, c’est pourquoi il s’agit d’un cancer du sein “à part”, qui dispose de ses propres options de traitement, puisqu’il ne répond pas aux traitements hormonaux.

Publiée récemment dans la revue spécialisée Cancer, une nouvelle étude vient renforcer un constat existant mais encore peu documenté : les femmes jeunes et/ou d’origine africaine seraient exposées à un risque plus élevé de développer un cancer du sein triple négatif.

La présente étude a été réalisée à une très large échelle, puisque les chercheurs de l’Ecole de santé publique de l’Etat de Géorgie (États-Unis) ont analysé tous les cas de cancer du sein ayant été diagnostiqués entre 2010 et 2014 aux États-Unis, grâce à une vaste base de données représentant 99% de la population américaine.
L'équipe a identifié 1 151 724 cas de cancer du sein entre 2010 et 2014, les cas triple négatifs représentant environ 8,4% de tous les cas. En comparaison avec les femmes blanches non hispaniques, les femmes noires non hispaniques et les femmes d’origine hispanique avaient respectivement 2,3 et 1,2 fois plus de chances de recevoir un diagnostic de cancer du sein triple négatif. Plus de 21% des femmes noires non hispaniques ont reçu ce diagnostic, contre moins de 11% pour tous les autres types de cancer du sein.

Quant aux femmes de moins de 40 ans, elles avaient quelle que soit leur origine ethnique deux fois plus de risque de recevoir un diagnostic de cancer du sein triple négatif que les femmes âgées de 50 à 64 ans.

En raison de l’agressivité du cancer du sein triple négatif et de l’absence à ce jour d’options thérapeutiques véritablement performantes, les chercheurs estiment qu’il est crucial de savoir quelles sont les femmes les plus à risque, afin d’augmenter la vigilance à leur encontre pour ce type de cancer.

La Société canadienne du cancer rappelle en effet sur son site que “la plupart des cancers du sein triple négatif [...] sont des tumeurs agressives, ou de haut grade”. Autrement dit, ils ont tendance à se développer et à se propager rapidement, à tel point que “beaucoup sont diagnostiqués à un stade avancé, alors que le cancer s’est déjà propagé (métastases) aux ganglions lymphatiques ou à d’autres organes”. D’où l’importance d’identifier les populations les plus à risque pour un diagnostic le plus précoce possible.





afriquefemme
Santé : Macky Sall motive les acteurs pour une meilleure prise en charge des patients
Macky Sall a instruit le ministre de la Santé et de l’Action sociale, à ‘’mettre en place un mécanisme d’évaluation et de motivation des agents productifs et performants du secteur’’. Il semble vouloir remédier à une veille doléance des populations : un meilleur accès aux services de santé.

Cette mesure, nous apprend L’As, si elle est bien appliquée, impactera sur le service de santé public.

Par ailleurs, le Président Sall a, aussi, instruit son ministre de la Santé, d’organiser une concertation avec les acteurs sur la qualité de la prise en charge des urgences.
Santé de la Reproduction : 10% des filles âgées de 15 à 24 ans, ont connu un rapport sexuel
Les rapports sexuels précoces, mariages précoces, les maternités d’enfants précoces, l’exposition aux IST et les abus et violences sexuels, compromettent l’avenir des adolescentes au Sénégal.

Estimées à près de 2,3 millions soit 15,7% de la population sénégalaise, les adolescentes et les jeunes filles de 15-24 ans constituent une couche vulnérable de la population dont la santé reste compromise par des comportements à risque. La représentante de l’UNFPA, Cécile Compaoré Zoungrana, s’appuyant sur le rapport des enquêtes démographiques et de santé (EDS), liste les facteurs compromettants, rapporte L’As. « Les rapports sexuels précoces (10%), mariages précoces (23,2%), les maternités d’enfants précoces (16%), l’exposition aux IST( 13,2%) et les abus et violences sexuels », souligne-t-elle.

Elle s’exprimait lors de la journée de leçon inaugurale des jeunes filles leaders axée sur la santé de la reproduction et dividende démographique, organisée par le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA).
Santé: l’hospitalisation à domicile, désormais une réalité au Sénégal
L’Hospitalisation à domicile (HAD) est finalement devenue une réalité au Sénégal. Un hôpital qui se déplace au domicile des patients pour la continuité des soins médicaux, c’est désormais possible.

La cérémonie officielle de lancement des activités de l’Hôpital à domicile (HAD), a eu lieu ce matin, à l’hôpital Fann. Le service d’Hospitalisation à domicile assure la permanence et la continuité des soins 24h/24.

Le groupe sénégalais PHS/Santé-Dom, dirigé par l’administrateur de santé Saliou Diallo, qui est l’initiateur, a pour objectifs de faciliter l’accès aux soins pour tous, diminuer les coûts de Santé, participer à la prévention en santé en déployant des programmes d’éducation thérapeutique, en créant un lien entre l’hôpital et le domicile.

Il ambitionne aussi de diminuer les temps d’hospitalisation surtout dans les pathologies chroniques, d’organiser les sorties des patients hospitalisés pour garantir un meilleur niveau de qualité des soins à domicile, de mettre en place une structure de coordination pluridisciplinaire (sages-femmes, médecins, infirmiers orthophonistes, infirmiers diplômés d’Etat, etc.). 

Santé à domicile vise aussi, et surtout, à désengorger les urgences des hôpitaux partenaires.






Le Témoin
Travailler plus de dix heures par jour de façon prolongée augmente le risque d'Avc
Selon une étude, le fait de travailler plus de dix heures par jour au moins cinquante jours par an pendant dix ans, accentue le risque d’accident vasculaire cérébral.

Travailler plus pour gagner plus… et mourir vite. Selon une étude parue jeudi dans le journal spécialisé Stroke, les acharnés de boulot auraient plus de risque de faire un AVC. En effet, travailler plus de dix heures par jour de façon prolongée, à savoir au moins cinquante jours par an, pendant dix ans, double le risque d’AVC.

Ainsi, le temps de travail prolongé a été associé à un risque de survenue d’AVC, 29 % plus important dans la population concernée que dans celle travaillant moins, selon l’AP-HP qui a réalisé l’enquête.

Les moins de 50 ans sont les plus touchés

L’association est plus significative chez les moins de 50 ans après prise en compte des facteurs de risque habituels, remarquent les chercheurs, qui n’ont relevé aucune différence entre les femmes et les hommes.

L’étude a été réalisée par une équipe française de l’hôpital Raymond-Poincaré, des universités de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et de Paris-Saclay avec l’Inserm. Ce travail s’appuie sur les données de la cohorte française Constances (sur l’âge, le sexe, le temps de travail et le fait de fumer ou non) qui regroupe 200.000 personnes âgées de 18 à 69 ans, consultant des centres d’examens de santé.






afriquefemme

Le Collectif des médecins en spécialisation (COMES) dénonce leur précarité dans cette interview accordée à Leral.net.
D'après ces médecins, les instructions du Chef de l'Etat portant sur l'augmentation du taux des bourses de spécialisation allouée par le Ministère de la Santé, n'ont pas été respectées. Ce qui peut conduire à des répercussions désastreuses sur le plan de la santé publique mais aussi chez les médecins en spécialisation qui se retrouvent sans statut.
Une paralysie des hôpitaux est envisagée si les revendications ne sont pas entendues dans les plus bref délais.


Ebola: de nouveaux cas confirmés en Ouganda, réunion d'urgence à l'OMS
L'épidémie d'Ebola va-t-elle être déclarée en Ouganda ? Le pays compte déjà un mort, trois cas confirmés au total et huit personnes en contact avec les victimes sont suivies, selon la ministre ougandaise de la Santé qui s'est rendue sur place à Kasese, à la frontière avec la RDC.

Le premier patient décédé est un petit garçon congolais de cinq ans. Deux de ses proches ont été contaminés : son petit frère de trois ans et sa grand-mère de cinquante ans. C'est ce qu'indique le ministère ougandais de la Santé dans un communiqué.


Tous deux ont été mis en isolation à l'hôpital de Bwera. Huit autres personnes sont actuellement suivies. Ce sont ce qu'on appelle des personnes « contacts », qui ont donc été en contact avec les patients contaminés.

Isoler les personnes contacts, c'est un point clé pour enrayer l'épidémie avant qu'elle ne se propage.

Le gouvernement ougandais a rappelé les précautions d'usage : signaler toute personne qui présente des symptômes (fatigue, fièvre, diarrhée, hémorragie), éviter les contacts, poignée de mains et autres salutations. Un numéro d'urgence a aussi été mis en place.

Kampala précise qu'une campagne de vaccination va être lancée pour toutes les personnes « contacts » et tous ceux qui sont en première ligne.

Zone à risque

Depuis le début de l'épidémie au Congo, dans une zone frontalière, le passage de patients contaminés en Ouganda, qui accueille déjà plus de 300 000 réfugiés congolais, avait toujours été considéré comme un risque réel.

Dans ce cas précis, selon le ministère ougandais de la Santé, les équipes médicales en RDC ont prévenu leurs homologues du passage de ces personnes suspectes.

« Un lieu d’isolement n’est pas une prison, précise le ministre congolais de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga. Ils se sont en fait dérobés à la surveillance des soignants, et ils ont essayé de traverser la frontière par des voies détournées. Nous nous sommes rendu compte de leur disparition. Nous avons transmis les informations aux autorités ougandaises. »

Mais le risque est aujourd'hui d'autant plus grand que depuis quelques semaines, côté congolais, la chaîne de contamination n'est plus maîtrisée et que des Congolais continuent de traverser.

Réunion d'urgence à l'OMS

Une situation qui pousse l'OMS a réagir. L'Organisation mondiale de la santé a annoncé ce mercredi, la tenue d'une réunion de son comité d'urgence le 14 juin sur l'épidémie d'Ebola en RDC et sur sa possible propagation en Ouganda.

Il s'agit de la troisième réunion du comité d'urgence de l'OMS depuis le début de l'épidémie en août dernier.

RFI
‘’J’ai une ouverture aux mamelons, que faire?’’
Bonjour Docteur,

‘’J’ai remarqué depuis quelques temps que mes mamelons ont une sorte de petite ouverture à l'extrémité. Je ne sais pas depuis quand, mais je pense que cela fait plusieurs années. Parfois, il y a une croûte, et lorsque j'enlève cette croûte, l'intérieur de l'ouverture est blanchâtre. Je n'ai aucune démangeaison ni douleur, et cela ne pique pas. J'ai déjà essayé de désinfecter, d'hydrater avec de la vaseline et de mettre des antibiotiques, mais rien. Est-ce normal ? Que dois-je faire ?’’

Ines, 18 ans

LA REPONSE DE L'EXPERT
Je vous conseille de montrer vos mamelons à un gynécologue. Il se peut que vous ayez une petite rétraction de tissu au niveau du mamelon. Et sinon, il se peut qu'il s'agisse d'un petit creux dans lequel les cellules mortes s'accumulent, tout simplement.






afriquefemme
Pourquoi il faut vraiment éviter les aliments ultra-transformés si vous voulez perdre du poids
En matière de santé, la nourriture ultra-transformée est pointée du doigt pour de nombreux problèmes de santé, parmi lesquels l'obésité. D'après une récente étude américaine, ces aliments nous pousseraient à consommer plus de calories et donc, à prendre du poids. Des variations hormonales pourraient en être la cause.

Il n’y a sur le sujet aucune ambiguïté : les aliments ultra-transformés sont en grande partie responsables de la hausse alarmante de l’obésité, qui a, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), presque triplé dans le monde depuis 1975. Glucides, sucres ajoutés, sel et matières grasses, allègrement incorporés dans ce type de nourritures, font partie de la liste des accusés.

Mais selon une petite, mais très sérieuse étude américaine publiée jeudi 16 mai dans le journal Cell Metabolism, ces aliments pousseraient à ingurgiter davantage de calories qu'un régime sain équivalent en termes d'apports énergétiques et engendreraient une prise rapide de poids. Cela pourrait être dû, selon les chercheurs, à des changements hormonaux liés à l'alimentation.

Des régimes différents aux apports équivalents

Pour cette étude, les scientifiques ont recruté vingt participants - dix hommes et dix femmes - âgés de 31 ans en moyenne. La première moitié s’est nourrie de manière équilibrée et l’autre s’est alimentée avec de la nourriture ultra-transformée. Trois repas par jour, plus des en-cas, leur ont été proposés dans des quantités non limitées. Un petit-déjeuner ultra-transformé pouvait par exemple consister en un bagel avec du fromage à tartiner et du bacon de dinde, alors que le repas "plus naturel", proposait du gruau avec des bananes, des noix et de lait écrémé, détaillent dans un communiqué de presse, les National institutes of health. Pour les deux régimes, les chercheurs se sont assuré qu'ils fournissaient à peu près la même quantité de calories, de glucides, de graisses et de sucres.

500 calories de plus par jour et une prise de poids importante

La batterie de tests destinés à évaluer l'évolution du poids, de la masse graisseuse ou encore des hormones, à laquelle ont été soumis les participants, aurait donc du, en théorie, révéler des conclusions similaires. Il s'est pourtant avéré que la nourriture ultra-transformée a conduit les individus à consommer 500 calories de plus que les autres par jour. Des apports supplémentaires qui ont entraîné la prise d’en moyenne 900 grammes en deux semaines.

"Il s’agit d’une quantité de calories considérable, et elle s’est traduite par une modification importante du poids et de la graisse corporelle sur une période relativement courte", s’étonne auprès du New York Times, Kevin Hall, l’auteur principal de l’étude et spécialiste de l’obésité à l’Institut national de diabète, de la digestion et des maladies rénales. "J’ai été surpris par l’ampleur des changements que nous avons pu observer". Les participants qui ont mangé équilibré, eux, ont perdu du poids.

Plusieurs pistes de recherches

Pour les chercheurs, les raisons de ces différentes évolutions restent encore inexpliquées. Interviewé par ABC News, Kevin Hall fait remarquer que les participants soumis au régime ultra-transformé avaient tendance à manger plus vite que les autres, ce qui ne laisserait pas le temps à leur corps de signaler à leur cerveau qu'ils sont repus. "Cela pourrait s'expliquer par une question de texture ou de propriétés sensorielles des aliments", soulève-t-il. Le scientifique note aussi les aliments proposés dans le régime ultra-transformé, sont plus denses en calories que les autres. "Étant donné que ce sont des portions plus petites, si vous mangez à peu près le même nombre de grammes de ces aliments, vous recevrez naturellement plus de calories."

Une analyse du taux d'hormones des participants soulève une autre hypothèse : le niveau de l’hormone destinée à couper l’appétit, PYY-36, a augmenté chez les personnes se nourrissant d'aliments non transformés, tandis que l’hormone qui stimule la faim, la ghréline, a chuté. Kevin Hall et son équipe comptent désormais réaliser d’autres études pour comprendre pourquoi l’alimentation ultra-transformée pousse ses consommateurs à ingurgiter davantage de calories et à prendre du poids.





afriquefemme
1 ... « 116 117 118 119 120 121 122 » ... 161