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Santé

Urgence : il y a rupture de sang au Centre national de transfusion sanguine (CNRS). Chef de service "Promotion don de sang et activités sociales au Cnts", Diallo Dankhoumba Traoré, en explique les causes et appelle au secours.


Centre national de transfusion sanguine : Pourquoi la banque de sang est vide ?

Qu'est-ce qui explique la rupture de sang au Centre national de transfusion sanguine ?
Nous avons presque chaque année, les mêmes difficultés. Après le mois de Ramadan, le stock baisse. Avant, on a eu à constituer un bon stock. Ce qui fait que le mois s'est déroulé normalement. Après la rupture du jeûne, nous avons eu à organiser des collectes de sang auprès des associations musulmanes. Mais, la demande est très forte. C'est pourquoi, nous lançons un appel à la population à donner massivement de leur sang. Car, les patients en ont besoin.

Quelles sont les zones touchées par ce manque ?
À Dakar, nous avons suffisamment de dons. Parce que, chaque année, nous atteignons nos objectifs. C'est-à-dire qu'il faut, comme le recommande l'Organisation mondiale de la santé (Oms), 10 donneurs pour 1000 habitants. A Dakar, nous avons près de 3 millions d'habitants. Au Cnts, nous recevons, chaque année,  35 000 dons environs. Et ce nombre augmente chaque année.C'est au niveau national que nous avons un gap à combler. Si nous prenons la population sénégalaise qui se chiffre entre 14 et 15 millions d'habitants, il nous faudrait entre 140 000 à 150 000 dons, par an, pour couvrir les demandes de la population. Le stock a baissé. Et si on n'y prend garde, nous allons vers une pénurie.

Comment faire pour éviter pareille situation ?
Il faut que les Sénégalais aient la culture du don de sang. Il ne faut pas attendre d'avoir un proche ou une connaissance malade pour venir donner du sang. Les dons familiaux sont pris, mais, ce que nous préférons, ce sont les dons volontaires et bénévoles. Tous ceux qui peuvent faire un don et qui sont âgés entre 18 et 60 ans, peuvent passer au niveau du Cnts. Ceux qui sont diagnostiqués aptes, pourront donner une fois tous les 3 mois pour les hommes et une fois tous les 4 mois pour les femmes.

Dans quelles régions la demande est la plus forte ?
La demande est forte un peu partout. Dans les régions, la situation est encore plus compliquée.  Dans les régions, les dons familiaux sont les plus fréquents.  Les gens attendent  d'avoir des patients pour faire les dons. On a sur le plan national 86 000 dons. Il faut 140 000 à 150 000 dons par an. Nous avons un gap de 60 000 dons qu'il faut impérativement combler. La majeure partie de nos donneurs est constituée d'élèves, d'étudiants et des membres d'associations. Et comme le sang a une période de péremption (35 jours), si la demande augmente, il faut que l'offre aussi augmente.

Qui sont les principaux demandeurs ?
Ceux qui en ont besoin sont nombreux. Il y a les anémiés, les femmes qui accouchent, il y a les interventions chirurgicales, les personnes qui doivent faire la chimiothérapie ou l'hémodialyse. Ces gens-là quand ils sont anémiés, ils ne peuvent pas bénéficier de leurs traitements. On est obligé de transfuser ces patients pour qu'ils puissent, après, faire leur traitement. C'est pourquoi, on a tout le temps besoin que les gens viennent régulièrement donner de leur sang au bénéfice des malades.

 

Faire #DonDeSang au CNTS:
- C entre 8 & 13h
- être âgé au - de 18
-Peser au - 50 kilos
-Y aller à jeûn ou PAS
-Les femmes peuvent faire 1 don ts les 4 mois et 1 week après les règles
-Les hommes peuvent faire 1 don ts les 3 mois
NB : CNTS a besoin au - de 100 poches de sang/jr.

 

#Senegal C'est reparti pour le #GiveBloodChallenge.
Objectif : 500 dons d'ici le samedi 29 juin 2018.
Tous au Centre National de Transfusion Sanguine (Avenue Cheikh Anta Diop, face Agence Orange) #MayeDeret #kebetu

 

C'est reparti pour le #GiveBloodChallenge.
Objectif : 500 dons d'ici le samedi 29 juin 2018.
Tous au Centre National de Transfusion Sanguine (Avenue Cheikh Anta Diop, face Agence Orange)
RT en masse svp
#MayeDeret #kebetu

 

C'est reparti pour le #GiveBloodChallenge.
Objectif : 500 dons d'ici le samedi 29 juin 2018.

Tous au Centre National de Transfusion Sanguine (Avenue Cheikh Anta Diop, face Agence Orange)#MayeDerettChallenge #kebetu

 





Auteur: Youssoupha MINE - Seneweb.com

Le président de Prometra International a fait de graves révélations. Eric Gbodoussou de révéler que «l’Afrique est la poubelle du monde en ce qui concerne les médicaments. Et, il y a plus de 400 médicaments interdits de vente en Europe et aux Usa parce que ces médicaments contiennent du parabène (des conservateurs cancérigènes), qui sont en vente dans nos pharmacies. Et, ils sont en vente officiellement au Sénégal». 
  
Le Directeur de la Pharmacie et du médicament, Professeur Mamadou Makhtar Dièye qui rejette en bloc ces allégations, demande à Eric Gbodoussou d’apporter les preuves. 

«Impossible, impensable ! Car, le Sénégal dispose d’un système pharmacovigilance», s’exclame le Directeur de la pharmacie et du médicament, Pr Amadou Mokhtar Dièye, interrogé par la Rfm.







PressAfrik


 
Fruit 4 côtés : Vertus et mode d’utilisation

L’ésese, aussi appelé 4 côtés est le fruit du tetrapleura tetraptera. Très utilisé en médecine traditionnelle. Il est reconnu pour ses nombreux bienfaits dans le traitement de certaines maladies comme l’asthme, le diabète, l’hypertension, le mal de dos.

Il a également plusieurs vertus et traite les règles douloureuses, c’est aussi un contraceptif et un bon soin pour la peau. On l’utilise comme épice dans les sauces et d’autres préparations. Très efficace aussi contre les démangeaisons vaginales, il permet donner une bonne odeur intime à la femme grâce à son parfum mais aussi utilisé comme encens, il parfume la maison.

Pour la santé intime
Dans une casserole d’eau, ajoutez l’ésese et laissez bouillir entièrement. Faites son bain intime avec. Buvez-en, il nettoie de l’intérieur et favorise la fertilité. Il est aussi utilisé par certains peuples en Afrique pour traiter la stérilité chez les femmes.
Lutte contre les problèmes de règle douloureuse
Lutte contre le fibrome
Lutte contre le myome
Lutte contre le kyste
Ça nettoie le ventre de toute impureté
Les trompes bouchées
Les troubles de règle
Les règles noirâtres
Celles qui ont les problèmes d’enfantements.

Alors voilà comment utiliser:
Trempez le 4 côté dans 1 litre et demi d’eau et attendez 24 h buvez un demi verre le matin et soir, purgez-vous 1 jr/2. Dans 1 semaine, le faire 3 fois en espaçant d’un jour.

Au départ quand vous allez boire, ça peut vous faire vomir, ça peut vous donner mal au côté gauche, mais soyez fortes et continuez le traitement vous-même verrez la saleté qui sortira pendant la purge. Aussi lorsque vous allez faire la purge et que vos menstrues vont venir, ça peut venir abondamment, alors ne vous purgez pas étant indisposée.

Pour une belle peau
Après l’accouchement, pour prendre soin de la mère et de l’enfant. Mettez-en dans du beurre de karité. Laissez préparer quelques minutes. Lorsqu’il est froid, reversez votre préparation dans un pot et fermez. Utilisez la préparation après le bain comme crème de jour et nuit pour la mère et bébé. Il nettoie le teint et protège des nombreux problèmes de peau.

Pour attirer la chance
Lorsque l’ésese est brûlé dans la maison comme de l’encens, il chasse les mauvais esprits et attire la chance. Il aussi recommander de le mettre dans le sac à main.




femastuces.com
 
Sénégal : 41 000 cas de VIH sida dont 21 157 seulement sous traitement (Ministre)
41 000 personnes sont atteintes de VIH Sida. C’est ce qu’a informé le ministre de la Jeunesse, Pape Gorgui Ndong qui précise que 21 157 seulement sont sous traitement. 

 Selon lui, le taux de prévalence au sein de la population est passé de 0,7 à 0,5% ce, grâce à des efforts soutenus dans la prévention et le traitement par le Conseil national de lutte contre le sida (Cnls). 

Poursuivant, il ajoute que : «depuis 2010, il y a une baisse de 30% des nouvelles infections enregistrées, malgré les 1200 nouveaux cas détectés chaque année». 

 A l’en croire, la faible prévalence notée au niveau national cache des disparités comme l'a révélé le rapport de l'enquête démographique et sanitaire de 2010 et 2011. 

Parce que, souligne-t-il dans les colonnes de Les Echos : «Les régions les plus touchées sont celles du sud-est avec 2,4% pour Kolda, 1% pour Ziguinchor, et 1,7% pour Kédougou».
Pharmacie nationale : vers une rupture totale de médicaments
Si l’Etat tarde à éponger sa dette de 17 milliards de FCfa qu’il doit à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), il y aura, dans les jours à venir, une rupture totale de médicaments sur l’ensemble du territoire national. Car, les fournisseurs étrangers qui livrent 90% des médicaments utilisés au Sénégal, ont décidé de mettre un terme à toute livraison de médicaments à la Pna, en attendant de percevoir leur dû.

17 milliards de FCfa. C’est l’ardoise que l’Etat du Sénégal doit payer à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), dont 4 milliards de FCfa pour la Couverture maladie universelle (Cmu) à travers les mutuelles de santé. La Pna qui court derrière cette somme depuis plus d’une année, est prise au collet par les fournisseurs étrangers. Les uns négocient, les autres ont préféré mettre un terme à toute livraison de médicaments à destination du Sénégal. Et la situation risque de s’aggraver dans les jours à venir, avec l’épuisement du stock de médicaments. «Nous allons vers une rupture totale de médicaments dans toutes les structures sanitaires du pays. Les médicaments utilisés présentement proviennent de notre stock», avertissent des sources sanitaires.

Ces dernières de poursuivre : «Les autorités de la Pna avaient alerté l’Etat depuis longtemps. Mais, les nombreux courriers sont restés lettre morte dans les tiroirs des différents ministères.» D’ailleurs, le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, avait reçu, le 12 décembre 2017, des responsables de la Pna, venus lui faire part de l’état des lieux. Il avait pris l’engagement d’intervenir auprès du Chef de l’Etat pour éviter toute rupture de médicaments. Malheureusement, l’Etat n’a toujours pas réagi aux alertes des membres du Conseil d’administration, qui s’étaient réunis pour débattre de la situation de la Pna.

En effet, la Pna a signé des conventions avec le ministère de la Santé pour la livraison de médicaments dans les établissements sanitaires du pays. Et la Pna qui ne reçoit pas de subvention de la part de l’Etat, achète des médicaments auprès des fournisseurs étrangers. Les 90% des médicaments de la Pna viennent de l’étranger, seuls les 10% sont achetés sur le marché local.






L'Observateur

Le docteur Valérie Quenum Ndiaye est spécialiste en nutrition. Dans cet entretien, elle donne quelques précieux conseils sur l’alimentation durant le mois de Ramadan, notamment le rythme alimentaire à adopter après la période de jeûne. Extrait.


Dr. Valérie Quenum Ndiaye: « Après le Ramadan, il faut réhabituer petit à petit le corps sans le surcharger »

Quel régime alimentaire doit-on adopter juste après la fin du mois de Ramadan ? 

 Il faut progressivement réhabituer le corps aux trois repas journaliers. L’estomac a perdu l’habitude  de recevoir la nourriture pendant la journée. Il faut le réhabituer petit à petit sans faire de la surcharge. 

Ceux qui sont tentés de prendre le poids qu’ils ont perdu durant la période de jeûne en mangeant n’importe comment, mettent le corps en danger. Privilégier évidemment les fruits et les légumes. Actuellement c’est la saison des mangues, il ne faut donc pas hésiter à en consommer. 





intelligences.info
Banane, miel et eau, pour guérir la toux chronique

La guérison de la toux chronique et de la bronchite a toujours été problématique, même pour la médecine traditionnelle.
Cependant, un remède à la maison contient certains des ingrédients les plus puissants qui calment la gorge et les poumons et peuvent guérir la toux et la bronchite dans les plus brefs délais!
Grâce aux caractéristiques du miel et des bananes, qui sont principalement composants de cette recette, vous pouvez donner ce médicament non seulement aux adultes mais aussi aux enfants.
En même temps, vous allez boire la potion et profiter de son goût! -
Avec l'aide de ce médicament, vous serez soulagé du mal de gorge, de la toux dure, même des problèmes intestinaux!
Ingrédients:
▪ 400 millilitres d'eau bouillante,
▪ 2 bananes de taille moyenne,
▪ 2 cuillères à soupe de miel
Préparation:
Placer les bananes en forme de bouchées, mettre dans des pots et ajouter de l'eau bouillante.
Mélangez et laissez reposer 30 minutes. Lorsque la composition est fraîche, ajoutez du miel.
Il est important d'ajouter du miel à la fin, afin de ne pas perdre toutes les qualités importantes qu'il a.
Dose:
Prendre 100 ml de ce médicament 4 fois par jour (400 ml par jour).
La quantité donnée dans la prescription est suffisante pour un jour et le lendemain matin, vous pouvez préparer la nouvelle dose.
Le soulagement sera ressenti dans les trois jours.

astucesdesfemmes.com

Certains aliments et certaines boissons peuvent réduire les effets des médicaments ou, au contraire, devenir dangereux pour le corps.


5 aliments qu`il ne faut jamais associer avec des médicaments
Le fromage ou la charcuterie avec des antibiotiques

Les effets de certains antibiotiques, notamment ceux contre la pneumonie, sont réduits à néant lorsque l'on mange de la charcuterie ou des vieux fromages.

Les boissons gazeuses avec de l'ibuprofène

Les boissons pétillantes comme le coca contiennent du dioxyde de carbone pour continuer à pétiller. Ce processus forme des acides qui viennent endommager la fine pellicule qui couvre le comprimé et qui régule la libération de son contenu dans l'estomac. Le médicament se désagrège donc avant d'avoir atteint sa cible.

L'alcool avec des antidouleurs ou des antihistaminiques

La réaction de ces médicaments à l'alcool peut être toxique pour le corps.

Le lait avec de l'ibuprofène ou des antibiotiques


Le calcium contenu dans le lait peut annuler les effets de certains de ces médicaments. Il est conseillé d'attendre deux à six heures avant de boire du lait, du yaourt ou du fromage.

Le thé ou le café avec des antipsychotiques

Les personnes qui souffrent de schizophrénie ou qui sont bipolaires consomment des antipsychotiques. Pour eux, la caféine peut être dangereuse car il y a un risque que leur pression artérielle ne devienne anormalement élevée.

http://afriquefemme.com
«Nous exhortons l’Asas à surseoir à la rétention d’informations sanitaires…»
Conscient des conséquences qui risquent d’affecter le secteur, avec la série de grèves déclenchées par l’Alliance des syndicats autonomes de la santé (Asas) «And Gueusseum», le ministère de la Santé et de l’action sociale, par la voix de son conseiller technique, Lassana Sidibé, exhorte les syndicalistes à sursoir à la rétention d’informations sanitaires.

En fait, non seulement l’Alliance «And Gueusseum» a décidé de la rétention des informations sanitaires et sociales, mais elle entend boycotter les activités de supervision, réunions et ateliers de formation. Ce, pour exiger du Gouvernement le respect des accords signés en 2014. Ce à quoi ne sont pas insensibles les autorités en charge du secteur. Le ministère de la Santé exhorte l’Asas à surseoir à la rétention des informations sanitaires.

«Le fait de mettre la menace de la rétention d’informations sanitaires à exécution, a des conséquences néfastes à tous points de vue et constitue une violation du droit positif en vigueur. Si nous prenons les maladies à déclaration obligatoire, par leur caractère souvent infectieux et potentiellement épidémique, elles doivent obligatoirement et urgemment être déclarées aux autorités, pour qu’on surveille un éventuel départ d’épidémie et prenne les mesures appropriées. Aussi exhortons-nous les syndicalistes à sursoir à là rétention d’informations », indique Lassana Sidibé, Conseiller technique du ministre de la Santé. Qui note que le paiement des arriérés de salaires est effectif pour les agents de la Jica et les contractuels du plan Cobra.

Pour ce qui est de l’augmentation du régime indemnitaire, Sidibé soutient : «Tout le monde sait que c’est totalement injusteD’ailleurs, le Président Macky Sall avait demandé de réfléchir, avec les syndicalistes fonctionnaires et non fonctionnaires, sur une perspective globale permettant de dépasser cette situation et d’apporter des réformes qui soient à même d’accompagner les travailleurs dans l’équité




Igfm
Soigner l’hypertension par le jeûne

« L’hypertension artérielle est la plus fréquente des affections cardiovasculaires, touchant environ 20 % de la population adulte. Son incidence augmente avec l’âge de sorte que le pourcentage d’hypertendus est très faible chez les personnes de 20 ans et augmente ensuite régulièrement pour atteindre 40 % chez les personnes âgées de 65 ans et 90 % chez celles de 85 ans ! » (Source INSERM)

Selon l’OMS, l’hypertension vient en deuxième position, après le tabagisme et avant l’alcoolisme, sur la liste des facteurs diminuant le nombre d’années de vie en bonne santé.

Qu’est-ce que la tension artérielle ?
La tension artérielle correspond à une pression du sang dans les artères qui elles-mêmes conduisent le sang du cœur vers les différents tissus de l’organisme afin de fournir aux cellules l’oxygène indispensable à leur survie. A chaque contraction du cœur, le sang est chassé avec des cavités cardiaques et il est propulsé dans ces conduits. Pour remplir leur fonction de manière satisfaisante, ils doivent rester souples et non obstrués.

L’hypertension artérielle (HTA) correspond à une hyperpression du sang sur la paroi des artères. Ce qui constitue un risque majeur d’accident cardiovasculaire.

L’hyperpression artérielle, en essayant de maintenir le débit sanguin constant, augmente indirectement l’activité du cœur, ce qui peut entrainer une hypertrophie ventriculaire gauche (augmentation du volume du ventricule gauche) et une perte progressive de son activité contractile pouvant évoluer vers une insuffisance cardiaque.

Les facteurs de risque :
L’HTA est l’un des principaux facteurs de risque vasculaire. Elle entraine des anomalies et une rigidification de la paroi des artères du fait de la pression mécanique permanente exercée sur ces dernières.

De plus, elle augmente le risque d’apparition ou d’aggravation de plaques d’athérome (dépôt de graisse souvent dû aussi au cholestérol). Les artères les plus fréquemment touchées sont celles qui irriguent le cerveau (carotide), le cœur (coronaires), les reins ou encore les membres inférieurs.

C’est pourquoi l’hypertension augmente le risque d’AVC, de cardiopathies ischémiques (angine de poitrine, infarctus), d’artériopathie des membres inférieurs (rétrécissement des artères qui irriguent les jambes) ou encore d’insuffisance rénale pouvant nécessiter à terme une dialyse. Encore, selon l’OMS, 62 % des accidents vasculaires cérébraux sont attribués à une pression artérielle élevée.

Tous ces facteurs de risque sont augmentés par la présence d’autres facteurs de risque cardiovasculaires, comme une hypercholestérolémie ou un diabète.

Dans environ 10 % des cas, les hypertensions artérielles sont dites « secondaires » car elles sont la conséquence d’une autre maladie d’origine rénale, surrénalienne, neuro vasculaire ou hormonale (excès de minéralocorticoïdes, hyper- ou hypothyroïdie).

Dans l’immense majorité des cas, l’hypertension artérielle est dite « essentielle », c’est à dire qu’aucune cause connue ne peut expliquer son apparition. Le trouble apparaît le plus souvent insidieusement et la gravité est liée à ses conséquences à long terme sur les différents organes.

Il existe néanmoins plusieurs facteurs de risque en dehors de ceux cités précédemment. L’âge est le principal d’entre eux car le vieillissement est associé à une perte d’élasticité des artères. Les autres facteurs de risque, et pas des moindres, sont le surpoids, la sédentarité, l’alimentation (dont un excès de sel, des apports insuffisants en potassium, ou la consommation d’alcool).

Nous rencontrons beaucoup de personnes qui viennent jeûner dans nos séminaires et qui ont un traitement hypotenseur sans maladies collatérales décelées. Beaucoup d’entre elles ont été mises sous traitement de façon aléatoire, sans avoir été soumis au protocole de mesure en consultations et/ou complété par des mesures à domicile.

Plusieurs mesures sont nécessaires pour diagnostiquer une hypertension. En effet, La pression artérielle varie au cours de la journée : plus basse pendant le sommeil et le repos, plus élevée pendant la journée. Et elle augmente lors des activités physiques, du froid, de choc émotionnel, ou du stress.

Le diagnostic de l’hypertension (> à 140mmHg de systolique ou ≥ 90mmHg de diastolique en moyenne d’après l’OMS) doit ainsi être confirmé par des mesures (à répéter à deux reprises) au cours de trois consultations, sur une période de 3 à 6 mois. Afin d’affiner de préciser le diagnostic, le patient peut également faire des mesures à domicile. Ce qui est tout à fait recommandé.

D’autres personnes peuvent aussi ignorer qu’elles sont hypertensives car l’hypertension, si elles ne donnent pas quelques symptômes lors de poussées (maux de têtes violents, des vertiges, malaises, troubles de la vue, palpitations cardiaques, ou même saignements de nez,…), est le plus souvent silencieuse.

Le jeûne et le réglage alimentaire :
Le jeûne permet en effet de nettoyer le sang, la lymphe, d’assouplir les vaisseaux, de réguler le taux de sodium et potassium dans le sang, et la tension artérielle se régule naturellement. Le sang devient plus fluide au bout de 3 à 5 jours de jeûne et le cœur a moins besoin de faire d’efforts. Le cœur fait jusqu’a 50 % d’économie pendant le jeûne. Un cœur au repos est un cœur qui se répare.

De nombreux jeûneurs viennent dans nos séminaires dans le but de se débarrasser d’un traitement qu’ils jugent superflu et beaucoup d’entre eux soignent leur hypertension au bout de 5 à 15 jours de jeûne, selon les cas.

Par la suite, il suffit de maintenir un réglage alimentaire sain et équilibré et de jeûner régulièrement pour maintenir une tension correcte sans la prise ou reprise d’hypotenseurs (tout en continuant à suivre régulièrement sa tension).








jeunerpoursasante.fr
 
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