Leral.net - S'informer en temps réel

Santé
5 habitudes alimentaires qui entraînent la prise de poids
Un régime alimentaire équilibré et des exercices physiques quotidiens sont la clé pour lutter contre la prise de poids et l’obésité. Ces deux facteurs stimulent grandement l’élimination de l’excès de graisse emmagasinée. Mais malgré les bonnes habitudes alimentaires et un rythme de vie sain, certaines personnes sont quand même soumises à une prise de poids régulière. Cela s’explique par quelques mauvaises habitudes qui influent négativement sur l’ensemble des efforts engagés. Voici donc cinq mauvaises habitudes qui font indubitablement grossir.

Sauter le petit-déjeuner
L’idée selon laquelle ne pas prendre de petit-déjeuner limite l’accumulation de calories, est complètement erronée. Comme vous le savez, le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. Il est essentiel au bon fonctionnement du métabolisme. Le sauter ou le remplacer par un élément nutritif faible, joue énormément sur la prise de poids. Inutile donc de vous contenter d’un café et de quelques biscottes ou du pain le matin. Votre premier repas de la journée doit contenir des glucides, des fibres et des acides aminés, car l’apport calorique de ce repas essentiel représente tout de même 25% des besoins quotidiens du corps humains.

Ne pas respecter les horaires des repas
Respecter les heures de chaque repas est important pour une bonne hygiène alimentaire. Prenez régulièrement vos repas à la même heure chaque jour, afin que votre corps bénéficie de la source d’énergie dot il a besoin pour un fonctionnement optimal des organes vitaux. Ainsi, celui-ci bénéficie de réserves suffisantes pendant les périodes de repos. Par ailleurs, des horaires non respectés, surtout lorsqu’ils sont espacés, débouchent sur un estomac vide. Ce qui augmente la sécrétion des sucs acides et produit une réponse inflammatoire.

Consommer des produits industriels
Les en-cas industriels sont aujourd’hui légions sur le marché. Ils sont censés intervenir comme une collation saine qui calme instantanément la faim. Pourtant, ces produits, aussi alléchants soient-ils, sont une source véritable de graisses et de calories. Préférez, pour combler vos petits creux, des fruits des légumes ou du yaourt nature.

Dormir plus que de raison
La science a déjà établi qu’un sommeil régulier de plus de 10 heures, a tendance à augmenter la masse corporelle. Excéder les 7 à 8 heures de sommeil recommandées, rend le corps paresseux et donc moins efficace pour éliminer les graisses. Ces deux heures de sommeil supplémentaires peuvent être utilisées pour effectuer des exercices physiques.

S’hydrater faiblement
Boire peu ou pas d’eau ralentit le processus d’élimination des toxines et des graisses. Commencez votre journée en buvant un verre d’eau chaude, avec une tranche de citron. Après votre petit-déjeuner, essayez de boire trois à quatre verres d’eau. Dans la journée, buvez au moins un litre d’eau.





amina-mag.com

Ce n'est pas à 40 ans qu'il faut se négliger mesdames ! Au contraire, les premières maladies chroniques font leur apparition, les soucis gynécologiques aussi... Retour sur les maladies à surveiller et sur la manière de rester en bonne santé.


Diabète : un excès de sucre dans le sang
Si "40 ans n’est pas un âge où se déclarent le plus de pathologies", selon Evelyne Chartier, médecin généraliste membre du Syndicat des médecins libéraux, les femmes doivent tout de même adopter de nouvelles habitudes pour vieillir en bonne santé.

Car certaines maladies découlent de leur mode de vie : "Mauvaise alimentation et obésité conduiront au diabète vers 45 ans." Cette maladie est caractérisée par une hyperglycémie chronique, soit un excès de sucre dans le sang.
Il faut donc "faire attention aux apports sucrés dans les sodas et les boissons alcoolisées, arrêter le grignotage, augmenter l’apport en fibres."

BPCO : la maladie des fumeuses
Autre maladie qui peut toucher les femmes âgées d’une quarantaine d’années et qui résulte d’un mode de vie non sain : la Broncho-Pneumopathie-Chronique-Obstructive (BPCO). Cette maladie, qui provoque un essoufflement progressif au fil des années et se traduit par des bronchites à répétition, touche notamment les fumeuses. Pour éviter cette maladie, Evelyne Chartier préconise "d’envisager un sevrage tabagique."

Concernant le sevrage tabagique, les substituts nicotiniques diminueraient moins l’envie de cigarette chez les femmes que chez les hommes. Il y aurait aussi chez la femme une réponse moins efficace aux patchs à la nicotine comparé à l’homme, peut-être expliqué par un métabolisme de la nicotine (sa dégradation dans l’organisme) plus rapide chez la femme, en pré-ménopause du moins. Cependant, le bupropion (antidépresseurs) et la varénicline utilisés dans le sevrage tabagique seraient tout aussi efficaces quel que soit le sexe.

A noter : la BPCO peut aussi toucher les non-fumeuses victimes de tabagisme passif.

Colopathies fonctionnelles ou "intestin irritable" : attention au stress
Les colopathies fonctionnelles, mieux connues sous le nom de "syndrome de l'intestin irritable", touche environ 5% de la population française. Le diagnostic étant posé entre 30 et 40 ans.

Même si elles ne sont pas graves, "elles peuvent être gênantes au quotidien et témoignent d’un mal-être et d’un stress chronique", continue Evelyne Chartier. Elles se manifestent par la survenue chronique de symptômes digestifs, comme des douleurs abdominales, des ballonnements, une diarrhée ou une constipation.

Des traitements ? Il n’existe pas de traitement curatif pour cette maladie mais quelques mesures quotidiennes peuvent aider à mieux vivre.

- Par exemple, pratiquer une activité physique pour favoriser votre résistance à la fatigue, diminuer votre anxiété, vous relaxer, améliorer la qualité de votre sommeil et stimuler votre appétit et votre côlon "paresseux".

- Des conseils diététiques sont aussi reconnus comme : manger des fibres tout au long de la journée, réduire la consommation d'aliments gras, éviter les aliments responsables de flatulences, limiter les boissons contenant de la caféine et les aliments riches en fructose (miel, pommes, poires), en lactose (lait, yaourts) et les chewing-gum.

Des médicaments peuvent aussi atténuer les symptômes. Parlez-en à votre médecin.


Fibromes utérins : le début des maladies gynécologiques
Vers 40 ans, certaines maladies gynécologiques peuvent également se déclarer. "30% des femmes observent des débuts de fibromes utérins", soit des tumeurs bénignes et asymptomatiques sur la paroi de l’utérus.

Pour prévenir et soigner ces maladies, il faut consulter régulièrement un gynécologue. Toujours du côté gynécologique, s’il est encore possible d’avoir un enfant passé 40 ans, l’infertilité commence à se développer et il peut être plus difficile de débuter une grossesse.

Cancer : des risques plus élevés après 40 ans
Si "leur incidence commence plus vers 50 ans", il faut "être attentif pour éviter la survenue du cancer du sein, du colon, du rectum et du poumon" dès la quarantaine via des contrôles médicaux. Sans oublier la prévention des cancers de la peau (mélanomes et carcinomes) "de plus en plus nombreux", selon Evelyne Chartier.

Pour prévenir un maximum leur survenue, elle conseille "de ne pas utiliser de déodorants, de manger des fibres, de limiter les barbecues, de ne pas fumer et de ne pas s’exposer aux UV" et assure que "faire du sport 30 minutes par jour, est la première lutte contre les cancers, mais aussi l’arthrose, la dépression, l’hypertension artérielle et l’hypercholestérolémie". Sans oublier de "méditer" conclut-elle.





E-sante

J’ai de bonnes nouvelles. On le savait déjà, mais faire l’amour est (très) bon pour la santé. Ça déride et ça rend heureux, si, si, c’est vrai ! Mais plus concrètement, les rapports sexuels apportent de nombreux bienfaits insoupçonnés. On vous en dit plus :


Les cinq bienfaits du rapport sexuel sur la santé

1. Le sexe agit sur les douleurs

Faire l’amour permettrait de bloquer la nociception dans notre système nerveux central. En effet, les nocicepteurs sont des récepteurs de douleur qui nous mettent en mode « défense » lorsqu’on a mal quelque part. En clair, le sexe influencerait positivement notre humeur et permettrait donc de diminuer la sensation de certaines douleurs (ex : douleur musculaire).

2. Préviendrait le cancer de la prostate

L’Université Publique de Boston avait sorti une étude en 2016, qui indiquait qu’éjaculer régulièrement permettrait de faire baisser le risque de souffrir un jour d’un cancer de la prostate.

3. Bon pour le coeur de ces dames

Les maladies cardiovasculaires touchent beaucoup de femmes en France. Une moyenne de 200 orgasmes par an permettrait de voir son espérance de vie rallongée. D’ailleurs, avoir 8 rapports par mois en moyenne permettrait de faire baisser l’anxiété, le stress, l’agressivité et autres émotions négatives…

4. Vous êtes plus heureux !

Oui, faire l’amour permettrait de sécréter de l’endorphine, l’hormone responsable du bonheur. En clair, plus vous faites l’amour, plus vous vous sentez bien ! Même plus besoin de Xanax dites donc.

5. Solution contre la gueule de bois ?

Le sexe matinal permettrait apparemment de lutter naturellement contre la gueule de bois. De quoi se réveiller du bon pied. Alors pour sa santé mentale et physique, on oublie le café noir, et on retourne sous la couette 🙂

Même si elle est peu évoquée, la pneumonie est une maladie qui occasionne plus de décès que le VIH, le paludisme et la diarrhée combinés chez les enfants âgés de moins de cinq ans en Afrique. Pourtant, la lutte contre la pneumonie est non seulement moins médiatisée, mais reçoit un financement pour le moins modeste. Selon un rapport de l’UNICEF, pour chaque dollar dépensé pour la santé mondiale, seuls deux centimes sont consacrés à la lutte contre la pneumonie. Mais ce qui fait défaut dans ce drame, c’est surtout l’obtention du diagnostic, qui est parfois erroné. Une erreur de diagnostic fatale, qui entraîne au moins 500 000 décès chez les enfants de moins de cinq ans. C’est à cela qu’a voulu répondre Brian Turyabagye, un inventeur ougandais, en confectionnant une veste capable de donner un diagnostic précis.


Un Ougandais invente une veste qui diagnostique efficacement la pneumonie
C’est avec le concours d’Olivia Koburongo, une amie et partenaire en affaires, que Brian Turyabagye s’est lancé dans ce projet. C’est à la suite du décès de la grand-mère de cette dernière que les deux amis se sont posés des questions. La vieille dame aurait pu être sauvée de l’issue fatale de pneumonie, mais elle a reçu un traitement contre le paludisme, suite à une erreur de diagnostic.

Après une enquête auprès d’experts scientifiques, Brian Turyabagye et son équipe ont créé une veste intelligente biomédicale nommée Mama-Ope, qui signifie en Yoruba « l’espoir pour la mère ». Un nom en hommage des 27 000 enfants qui meurent chaque année en Ouganda. Cette veste augmente rapidement la précision et la vitesse du diagnostic de la pneumonie.

La veste est connectée à une application mobile via Blutooth. Elle mesure la température corporelle, la fréquence cardiaque et l’état pulmonaire, à l’instar d’un stéthoscope. Toutefois, elle a l’avantage de s’étendre sur l’ensemble de la poitrine, permettant ainsi l’examen de points spécifiques comme les poumons, dont le gonflement cause l’infection propre à la pneumonie. La veste analyse et enregistre les données médicales qui sont alors envoyées à un médecin, qui bénéficie ainsi de données capitales pour établir un diagnostic éclairé. Jusqu’ici la veste Mama-Ope, a détecté la pneumonie trois à quatre fois plus vite qu’un médecin.

Si la veste Mama-Opa en est encore au stade du prototype, elle a d’ores et déjà subi des tests majeurs. Une réussite sur le plan commercial pourrait être extrêmement bénéfique pour des millions de personnes touchées par la pneumonie. Mama-Ope a été sélectionnée pour le prix prestigieux de l’Académie royale d’ingénierie de l’Afrique en 2017.

5 à 7 % des femmes auront un kyste aux ovaires au cours de leur vie. Le point sur leurs causes avec les Drs. Sylvain Mimoun, gynécologue à Paris, et Patrice Lopes, gynécologue-obstétricien au CHU de Nantes (Loire-Atlantique).


Kystes aux ovaires: 3 causes à connaître
Les variations hormonales
Le kyste fonctionnel est le plus courant chez la femme. Il se forme à partir des follicules ou du corps jaune. "Les causes habituelles de ce kyste ovarien sont les variations hormonales au cours d’un cycle menstruel’’, explique le Dr Sylvain Mimoun. Le kyste grandit ou rétrécit en peu de temps. Certains traitements hormonaux peuvent donc influencer le risque de kyste ovarien. "La pilule peut entraîner des kystes en fonction de sa composition et de la réaction de la femme", illustre le Dr Mimoun. Un constat assez paradoxal, puisqu’elle peut aussi être utilisée comme traitement. Dans la mesure où le kyste fonctionnel se forme à partir des follicules, la stimulation ovarienne constitue un risque à ne pas négliger.

Une endométriose
Certaines maladies gynécologiques sont associées à une forme spécifique de kyste, formé de vieux sang menstruel. C’est le kyste endométriosique qui, comme son nom l’indique, a pour cause l’endométriose. Dans certains cas, il peut mesurer plusieurs dizaines de centimètres. Pendant les règles, le sang reflue vers le bas ventre, créant des lésions réactives aux hormones. Chaque mois, elles saignent et font mal au moment des règles. "Les kystes sont très fréquents chez les patientes, explique le Dr Patrice Lopes. Le foyer d'endométriose situé sur l’ovaire s’invagine (c’est-à-dire qu’il se retourne sur lui-même, ndlr) ou crée des adhérences. Le kyste se forme alors à partir de saignements."

Des anomalies génétiques
Les kystes organiques sont, à ce jour, les plus mystérieux. On les nomme selon la nature des cellules retrouvées : dermoïde, mucineux, séreux… "On ne sait pas vraiment d’où vient un kyste organique, admet Sylvain Mimoun. Dans certains cas, on retrouve des restes embryologiques, qui seraient restés dans l’ovaire." Patrice Lopes avance une autre piste : celle de la génétique. "Les kystes organiques sont probablement issus d’anomalies génétiques’’, estime-t-il.

Leurs cellules échappent au contrôle cellulaire habituel." Ces kystes se développent à partir du tissu ovarien ou des parois recouvrant les organes, l’épithélium ". Ceux dits "dermoïdes" continuent toutefois de mystifier les spécialistes. "Ils dépendent des cellules germinales et donnent lieu à différents tissus. Il est toujours surprenant de découvrir des dents, des poils, des cheveux, concède le Dr Lopes. Cela signifie que la cellule se met à différencier du tissu à l’intérieur même de l’ovaire." Pourquoi ? Mystère.




afriquefemme.com

La transpiration au niveau des zones intimes est un sujet tabou. Elle existe pourtant au même titre que l’hypersudation des aisselles, des mains ou encore du visage. Quelles en sont les causes ? Comment y remédier ?


Transpiration intime excessive : que faire ?
Transpiration intime excessive : les causes
La transpiration excessive au niveau des fesses, de l’aine ou encore de l’entrecuisse, peut se révéler gênante : outre les auréoles qu’elle peut créer sur les vêtements, les irritations dues aux frottements avec le tissu, elle s’accompagne parfois d’odeurs nauséabondes. Quelle est son origine ? Le facteur déclencheur principal est le stress. En effet, les glandes sudoripares sont très sensibles à l’état émotionnel de la personne. Autre facteur : la chaleur (externe ou engendrée par l’effort physique) associée au port de vêtements qui ne permet pas une bonne respiration de la peau.

Règles d’hygiène à observer pour lutter contre la transpiration excessive
Le stress étant le principal responsable de la sudation, la personne devra essayer de le réguler : méditation et yoga peuvent l’y aider. Sur le plan de l’hygiène, il convient de se doucher 1 à 2 fois par jour, avec un gel douche au pH ( potentiel hydrogène) neutre ou un savon au millepertuis (plante reconnue pour ses vertus anti-transpirantes).

En journée, il est possible d’utiliser des lingettes intimes, mais de façon discrétionnaire. Il convient de fuir les vêtements trop serrés, de même que les sous-vêtements synthétiques, lesquels ne laissent pas respirer la peau. On leur préférera le coton.





afriquefemme.com

L'arrêt cardiaque soudain est souvent associé à l'activité sexuelle chez les hommes. Une étude montre qu'en fait, le sexe déclenche très rarement ce type d'arrêt du cœur.


Un arrêt cardio-respiratoire se produit de façon soudaine lorsque le cœur fonctionne mal et cesse brusquement de battre. La personne perd connaissance, arrête de respirer et l'issue est souvent fatale s'il n'y a pas de défibrillateur alentour. Ce trouble cardiovasculaire est différent de l'infarctus, provoqué par l'arrêt du flux sanguin vers le cœur.

Alors que l'on sait que le sexe peut provoquer des infarctus, notamment chez les hommes, le lien n'était pas clairement établi en ce qui concerne l'arrêt cardiaque. Une nouvelle étude à laquelle ont notamment participé l'hôpital universitaire d'Helsinki en Finlande et le Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles, révèle qu'il est peu probable qu'un arrêt cardiaque se produise pendant un rapport sexuel.

Seulement 34 arrêts cardiaques liés à l’activité sexuelle en 13 ans

Pour cette étude, les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux d'une communauté d'un million de personnes du nord-ouest des États-Unis qu'ils ont suivies de 2002 à 2015. Au total, 4557 cas d'arrêt cardiaque ont été identifiés. Et sur ce nombre de cas, seulement 34 (soit 0,7 %) ont été considérés par les médecins comme "liés à l'activité sexuelle", dont 18 cas survenus pendant les rapports sexuels et 15 cas immédiatement après. Plus surprenant, ces cas d'arrêt cardiaque ont touché des hommes plus jeunes qu'attendus : âgés de 60 ans en moyenne.

Au vu de ces chiffres, les chercheurs ont conclu que le risque global d'arrêt cardio-respiratoire déclenché par l'activité sexuelle, est faible.




Top Santé
L’huile de coco:  Comment en consommer pour brûler la graisse
L'huile de coco est connue pour ses nombreux bienfaits en santé, en beauté mais aussi pour perdre du poids grâce aux acides gras à chaine moyenne qu'elle contient.

Cette huile aide à absorber le maximum d'antioxydants et nutriments dans les aliments. L'huile de coco accélère le métabolisme de votre corps, transforme la graisse en énergie dans le foie et en plus, elle n'est pas stockée dans le corps sous forme de graisse.
L'une des particularités de cette huile, elle peut se cuire à haute température sans la dénaturer. Elle brûle plus de calories que les autres aliments sources de graisses.

Vous pouvez remplacer une autre graisse saturée par de l’huile de coco comme le beurre, excellent aussi pour faire sauter vos aliments... Il faut consommer 2 cuillères à soupe d'huile de coco par jour, pour de meilleurs résultats.





afriquefemme.com
Envie d’uriner fréquente et douleur dans le bas du ventre:  S’agit-il d`une infection urinaire ?

‘’Bonjour Docteur,
Depuis peu, je ressens une douleur accompagnée d’une envie d’uriner fréquente dans le bas du ventre, mais quand j’urine, seulement quelques gouttes sortent. J’ai pris un anti spasmodique, bu de l’eau et pris une douche chaude sans amélioration. Les douleurs sont supportables, mais gênantes. Je commence à avoir chaud et des palpitations. S’agit-il d’une infection urinaire ?’’
Alexandra, 28 ans

La réponse de docteur
Il est probable qu'il s'agisse d'une infection urinaire.
Voici donc quelques conseils :
- Buvez tout de suite un litre et demi d'eau en 30 minutes. Cela permet d'uriner rapidement beaucoup et de nettoyer la vessie si elle contient des bactéries.
- Allez rapidement voir votre médecin. Il vous prescrira une analyse d'urine et un médicament antibiotique.
- Allez ensuite au laboratoire d'analyse directement pour faire l'analyse d'urine.
- Rentrez chez vous et prenez l'antibiotique, en attendant votre analyse d'urine.
- Retournez voir votre médecin dès que vous avez les résultats, pour savoir si l'antibiotique que vous aviez pris, était efficace.
- Et surtout, continuez à boire beaucoup, comme le premier jour.





afriquefemme.com

Se rendre chez son gynécologue n'est jamais une partie de plaisir, mais il peut arriver que ces rendez-vous se transforment en véritables catastrophes.


Nous avons répertorié les 5 situations les plus gênantes qui sont arrivées à des femmes chez leur médecin et qui nous ont été rapportées par des patientes :

1- Le regard des autres
Dès que votre rendez-vous est pris, vous stressez à l'idée de devoir vous exposer, comme à chaque fois. Comme si cela ne suffisait pas, dès que vous pénétrez dans la salle d'attente, vous vous retrouvez face à toutes ces femmes ou ces futures mamans aux ventres bien gonflés, accompagnées de leurs maris excités à l'idée d'assister à l'échographie. Vous vous demandez même s'il ne serait pas préférable de revenir un autre jour.

2- La peur de sentir mauvais
Même si vous avez pris une douche avant de venir, vous vous demandez continuellement si vous êtes propre, si vous sentez bon, et ce que penserait votre gynécologue en voyant que vos poils pubiens ont assez repoussé.

3- Des questions embarrassantes
Votre tour est enfin arrivé. Vous êtes face à votre médecin souriant qui commence à vous poser des questions, parfois plus embarrassantes les unes que les autres, et auxquelles vous ne savez pas quoi répondre.
Soit vous avez oublié la date de vos dernières règles, soit vous ne savez pas comment décrire le problème dont vous souffrez avec les bons mots… c'est toujours ainsi dès que vous franchissez le pas du cabinet de votre gynécologue.

4- La gêne de se faire tripoter
Le simple fait d'écarter ses jambes est assez gênant. Pour certaines femmes qui doivent faire des examens plus poussés, vous ressentez une honte.
Vous avez peur de faire un pet.

5- L'examen gynécologique
Vous tentez d'oublier votre gêne et votre inconfort en essayant tant bien que mal de déchiffrer ces images sur l'écran. Vous avez le cœur qui bat et vous buvez ses paroles, en vous demandant quel sera son verdict, même si vous ne souffrez d'aucun symptôme qui pourrait annoncer une maladie quelconque.

Auteur: faceafrique - Webnews
1 ... « 139 140 141 142 143 144 145 » ... 161