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Santé
Trois activités efficaces pour maigrir des cuisses
Pour maigrir facilement des cuisses, suivez ces conseils en plus d’un mode de vie sain en ayant une bonne alimentation équilibrée, avec moins de graisse et surtout buvez beaucoup d’eau

Un massage
Faites une massage des cuisses avec un gant de crin. Cela permet de raffermir, tonifier, stimuler la circulation du sang et faire disparaître la cellulite de vos cuisses efficacement ainsi que vos cellules mortes, tout en rendant votre peau plus belle et plus douce.
Frottez énergiquement votre gant de crin sur vos cuisses, après le bain ou la douche.

La corde à sauter
Pour vous aider à maigrir des cuisses, faites la corde à sauter. Il permet de brûler les calories, réduire la cellulite au niveau de vos cuisses et affiner votre silhouette.

La marche à pied
La marche à pied booste la circulation du sang. Elle permet de se débarrasser de la cellulite et mincir en douceur. Pratiquez cette activités régulièrement, ça marche.





Mam Dieng


Lundi 6 Janvier 2020 à 13:54 | Commentaires (0)

L’insomnie est un des maux de notre époque. Selon une enquête menée par l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, un tiers des français souffrent de troubles du sommeil. Si le stress, l’omniprésence des écrans et de la luminosité jouent dans ces perturbations, ce que nous mangeons compte aussi énormément. Pour bien dormir, mieux vaut dîner léger, entend-on souvent, à raison. Certains aliments sont aussi à bannir pour profiter d’une nuit réparatrice.


Sept aliments à éviter avant d'aller dormir
1. Le thé et le café sont des excitants

Vous le savez mais mieux vaut le répéter. Boire un thé ou un café avant d’aller se coucher est une idée désastreuse. La caféine ou la théine contenue dans ces boissons sont des excitants qui freinent notre endormissement. Préférez le rooibos ou la tisane si vous aimez boire quelque chose de chaud le soir.

2. Les sodas sont bourrés de sucre

Niveau boisson, les sodas sont aussi à bannir (et même toute la journée si possible). Ils contiennent de la caféine et du sucre, beaucoup de sucre, qui sont tous deux connus comme stimulants et donc anti-sommeil. Pour des nuits paisibles, ne buvez pas de sodas après 18h. Ni même de boissons trop sucrées comme les jus de fruits industriels.

3. Les aliments gras sont trop longs à digérer

Un petit fast-food et au lit ? Bim, mauvaise idée ! Les aliments gras comme les burgers, frites, pizzas, charcuteries, fromages, chips, réclament beaucoup d’énergie et de temps à notre métabolisme. Leur digestion n’a pas le temps de se faire le soir, quelques petites heures voire minutes avant de fermer les yeux. Dans la même veine, évitez la viande rouge, trop grasse au dîner. Manger gras le soir, à part si vous allez danser toute la nuit, c’est l’assurance de suées nocturnes, ballonnements et d’un sommeil agité.

4. Le glutamate donne de l’énergie

Si vous avez du mal à vous endormir après un plateau de makis, c’est normal. La cuisine japonaise est riche en glutamate, un exhausteur de goût. Il s’agit d’un acide aminé qui booste votre métabolisme et vous fait profiter d’un regain d’énergie. Tout le contraire de ce qu’on souhaite pour une bonne nuit. On le retrouve aussi dans les plats cuisinés industriels, les concentrés, les sauces, les chips ou les gâteaux apéritifs.

5. Les plats épicés donnent chaud

Vous aimez manger relevé ? Gardez ça plutôt pour le midi ! Curry, piment, poivre, gingembre, cumin, boostent, colorent et parfument parfaitement les assiettes mais sont difficiles à digérer pour notre système digestif. Malgré leur doux parfum, attention, les épices donnent soif et peuvent vous donner chaud, voire provoquer des brûlures d’estomac. A éviter, donc.

6. L’alcool est un faux-ami

Un petit verre et vous sombrez ? Oui, c’est souvent le cas. Et il n’est pas rare de ne pas faire un pli après une soirée très arrosée. Mais attention, ces anecdotes sont trompeuses. Car même s’il facilite l’endormissement en nous relaxant, l’alcool dégrade énormément la qualité du sommeil, provoquant des réveils fréquents, des rêves agités et des sueurs nocturnes. Sans parler de cette soif qui peut vous réveiller. Sans qu’on s’en rende forcément compte, notre sommeil est altéré, ce qui nous empêche d’atteindre un sommeil profond.

7. L’aubergine contient de la nicotine

Alors ça, si on avait su ! L’aubergine n’est pas le légume à privilégier le soir car elle contient de la nicotine (oui comme dans le tabac), connue pour ses propriétés excitantes. Bon, une cigarette contient 1 mg de nicotine et une aubergine un microgramme. Il vous faudra donc 10 kg d’aubergines pour arriver à l’équivalent de nicotine d’une cigarette. Si vous évitez ce légume d’été le soir, fuyez le caviar d’aubergine, qui en plus d’en contenir beaucoup, est gras car il se prépare avec beaucoup d’huile d’olive. C’est le combo qui ne va pas vous aider à passer une nuit paisible. Et surtout, ne fumez pas !

En respectant ces conseils alimentaires, votre repas a toutes les chances de ne pas freiner votre endormissement. Si vous avez des envies très gourmandes, faites plutôt le glouton au petit-déjeuner ou le midi. Votre organisme aura davantage de temps pour digérer et vous passerez une meilleure nuit.



Source: depuismonhamac.jardiland.com

Sommeil: Mieux manger pour mieux dormir
Saviez-vous qu’une nourriture adaptée pouvait aussi influencer votre sommeil ? Les aliments suivants contiennent du tryptophane. Cet acide aminé favorise la production de mélatonine, aussi nommée “ hormone du sommeil ”. Voici donc quelques petits en-cas et plats qui vont vous aider à mieux dormir :

- une poignée de noix de cajoux et de cacahuètes

- un verre de lait chaud avec du miel

- un sandwich au fromage

- une assiette de salade au thon

- des plats contenant du saumon

Mais attention : n’allez jamais vous coucher l’estomac plein ! Le soir, essayez de manger quelque chose de léger et de facile à digérer, et finissez de manger au moins trois heures avant d’aller au lit. Pourquoi ? Après le dîner, votre estomac et vos intestins démarrent le procédé de digestion, ce qui vous empêchera de profiter d’un sommeil profond et réparateur.






Source : autre presse


Lundi 6 Janvier 2020 à 13:43 | Commentaires (0)

La pollution émanant du trafic routier expose les femmes enceintes à un sur-risque d’hypertension artérielle (pré-éclampsie). Explications. L’exposition à la pollution est nocive pour tout le monde. Les plus vulnérables : les enfants, les patients atteints de maladies respiratoires… mais aussi les femmes enceintes.


Pollution routière: Les femmes enceintes plus touchées
Ainsi, selon des chercheurs américains, ce fléau altère la santé cardiovasculaire des futures mamans, en augmentant précisément le risque d’hypertension artérielle.
Pour le prouver, les scientifiques ont passé en revue l’impact du taux d’exposition à des particules fines (PM2,5).

Une probabilité de souffrir de pré-éclampsie qui augmente de 50%

Résultat, "quand les femmes enceintes sont en contact avec ces molécules pendant leur grossesse, la probabilité de souffrir de pré-éclampsie augmente de 50%", explique le Pr Brandy Beverly du National institute of environmental health sciences.

La pré-éclampsie est justement une maladie de la grossesse associée à une pression artérielle supérieure à la normale. D’autres prélèvements ont été effectués concernant le dioxyde d’azote, le monoxyde carbone, et autres éléments carboniques. Autant de substances auxquelles les femmes sont exposées à proximité de routes principales.

"Selon la littérature, les femmes vivant à 400 mètres d’un axe routier important voyaient augmenter leur risque de souffrir de troubles hypertensifs pendant la grossesse."

Ces troubles entraînent des complications dans 10% des cas à l’échelle mondiale. Ils constituent l’une des principales causes de maladies et de décès maternel et fœtal.
Ces pathologies augmentent en effet le risque d’accouchements prématurés et la naissance d’enfants de petits poids.



Source : lejsl.com

Comment savoir si son enfant souffre d’une toux grasse ou d’une toux sèche ? Pourquoi est-ce important de savoir les différencier ? Qu’est-ce que le type de toux nous indique sur le rhume ? Quels traitements selon le type de toux ? On vous dit tout.


Rhune chez l'enfant: Comment différencier toux grasse et toux sèche ?
Lorsqu’un bébé ou un enfant tousse, il peut être opportun d’essayer d’identifier le type de toux qu’il émet, ne serait-ce que pour réagir en conséquence. « Toux grasse ou toux sèche ? » est même bien souvent la première question que pose le pharmacien lorsqu’on lui demande un remède contre la toux. On distingue d’ailleurs les sirops pour la toux sèche des sirops pour la toux grasse.

Rappelons d’abord que dans les deux cas, il faut considérer la toux comme une réaction naturelle de l’organisme, qui cherche à se défendre face à des agents infectieux (virus, bactéries), des allergènes (pollens, etc.) ou des substances irritantes (pollution et certains produits chimiques notamment).

Comment savoir si mon enfant a une toux sèche ?

On parle de toux sèche en l’absence de sécrétions. Autrement dit, la toux sèche n’a pas pour rôle d’éliminer le mucus qui encombre les poumons. Il s’agit d’une toux dite “irritative”, signe d’une irritation des bronches, qui est souvent présente au début d’un rhume, d’une otite ou d’une allergie saisonnière. Bien qu’elle ne s’accompagne pas de sécrétions, la toux sèche ne demeure pas moins une toux qui fatigue, et qui fait mal.
Notons que la toux sèche qui s’accompagne d’une respiration sifflante doit faire penser à un asthme ou à une bronchiolite.

Quel traitement en cas de toux sèche ?

Le miel et les infusions de thym sont les premières approches à envisager en cas de toux sèche, pour calmer l’irritation.

Selon l’âge de l’enfant, le médecin ou le pédiatre pourra prescrire un sirop antitussif. Celui-ci va agir directement au niveau de la zone du cerveau qui commande le réflexe de toux. Autrement dit, un sirop antitussif apaisera une toux sèche, mais ne permettra pas d’en soigner la cause, qu’il faudra identifier, voire traiter par ailleurs. Il ne faut évidemment pas utiliser un sirop antitussif pour toux sèche pour traiter une toux grasse, au risque de voir les symptômes empirer.

Toux grasse chez l’enfant : une toux “productive” qui désencombre

La toux grasse est dite “productive”, car elle s’accompagne de sécrétions de mucus et d’eau. Les poumons évacuent ainsi les microbes, les bronches s’auto-nettoient. Des expectorations de glaires peuvent survenir. La toux grasse intervient généralement lors d’un gros rhume ou d’une bronchite, lorsque l’infection “tombe dans les bronches”. C’est pourquoi il est conseillé d’intervenir au plus tôt, via un lavage régulier du nez au sérum physiologique ou avec un spray à l’eau de mer, et de faire boire beaucoup d’eau à l’enfant pour fluidifier ses sécrétions.

Le principal traitement médical de la toux grasse repose sur la prescription de fluidifiants bronchiques. Cela dit, leur efficacité est controversée, et peu sont encore remboursés par la Sécurité sociale.
Tant que la toux grasse de l’enfant ne lui provoque pas de régurgitations ou ne gêne pas sa respiration, mieux vaut se contenter de soulager sa toux avec du miel, des tisanes de thym, et de désobstruer son nez.

Source: parents.fr


Vendredi 3 Janvier 2020 à 13:44 | Commentaires (0)

Nous vous parlons ici de quatre bactéries qui pourraient devenir de graves menaces pour la santé publique.


Ces quatre nouvelles MST qui inquiètent les experts
1. Méningites de Neisseria

Ces quatre nouvelles MST qui inquiètent les experts
La méningite de Neisseria, souvent appelée méningocoque, peut provoquer une méningite invasive, une infection potentiellement mortelle du cerveau et des membranes protectrices de la moelle épinière.

Plus couramment, il est de plus en plus reconnu comme une cause d'infections urogénitales.

Une étude remarquable des années 1970 a décrit comment un chimpanzé mâle a contracté une infection urétrale après avoir transmis la bactérie de son nez et de sa gorge à son propre pénis par auto-fellation.

"Cet animal s'engage fréquemment dans un contact oral-génital auto-infligé ", ont dûment noté les auteurs.

Environ 5 à 10 % des adultes sont porteurs de Neisseria meningitidis à l'arrière du nez et de la gorge.

Des études suggèrent qu'ils peuvent potentiellement transmettre la bactérie à leurs partenaires par le biais de relations sexuelles orales, de baisers profonds ou d'autres types de contacts étroits qui transmettent des gouttelettes infectées.

Les chercheurs ne savent pas encore quelles sont ces voies de transmission qui ont provoqué des flambées de formes invasives de la maladie chez les hommes gays et bisexuels en Europe, au Canada et aux États-Unis.

Cependant, une étude sur l'urétrite causée par la méningite de Neisseria dans un groupe distinct d'hommes (tous hétérosexuels sauf un), a suggéré qu'ils l'avaient contractée lors de relations sexuelles orales.

Les scientifiques ont déterminé qu'une souche qui a frappé plusieurs villes américaines en 2015 a acquis de l'ADN par recombinaison génétique avec son proche parent, Neisseria gonorrhoeae, qui cause la gonorrhée.

Cette mutation a permis à l'infection transmise sexuellement de se propager plus efficacement.

Cinq types de Neisseria meningitidis sont responsables de la plupart des infections dans le monde ; heureusement, il existe deux vaccins qui, à eux deux, peuvent offrir une certaine protection contre les cinq.


2. Mycoplasme génital

Ces quatre nouvelles MST qui inquiètent les experts
Le mycoplasme génital, l'une des plus petites bactéries connues, est en train d'acquérir une réputation démesurée d'IST inquiétante.

Identifiée dans les années 1980, la bactérie infecte aujourd'hui environ un à deux pour cent des personnes et est particulièrement fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes.

L'infection génitale par le mycoplasme, bien que souvent sans symptômes, peut imiter le chlamydia ou la gonorrhée avec une irritation persistante de l'urètre et du col de l'utérus.

Comme elle peut déclencher une maladie inflammatoire pelvienne dans l'appareil reproducteur féminin, elle a également été associée à l'infertilité, aux fausses couches, aux naissances prématurées et même aux mortinatalités.

Bien que les condoms puissent aider à prévenir l'infection, les chercheurs ont sonné l'alarme au sujet de la résistance croissante du mycoplasme génital au traitement par les antibiotiques azithromycine et doxycycline.

"Mon inquiétude au sujet de ce microorganisme est qu'à mesure qu'il devient plus résistant, il deviendra de plus en plus répandu", dit Matthew Golden, directeur du programme de santé publique de Seattle et du comté de King sur le VIH et les MST.

D'autres tests pourraient aider à prévenir l'émergence d'une superbactérie de mycoplasmes génitaux.

Cependant, les méthodes de diagnostic déjà disponibles, basées sur l'analyse d'urine et les prélèvements cervicaux ou vaginaux, sont encore rarement utilisées et doivent encore surmonter des obstacles réglementaires aux États-Unis.


3. Shigella flexneri

Ces quatre nouvelles MST qui inquiètent les experts
La shigellose (ou dysenterie Shigella) se transmet par contact direct ou indirect avec les selles humaines.
L'infection provoque de graves crampes d'estomac et des diarrhées explosives remplies de sang et de mucus, ce qui contribue à perpétuer la transmission de la bactérie.

Bien que la maladie soit le plus souvent associée aux jeunes enfants et aux voyageurs dans certains pays à faible et moyen revenu, les chercheurs ont commencé à documenter des cas de shigellose chez les hommes gays et bisexuels dans les années 1970.

Selon les scientifiques, la shigellose a essentiellement profité d'un nouveau créneau pour la transmission par les relations sexuelles anales-orales et a entraîné depuis lors de multiples éclosions d'IST dans le monde entier.

Selon Demetre Daskalakis, commissaire adjoint au Département de la santé et de l'hygiène mentale de la ville de New York, l'ITS devient rapidement résistante à l'azithromycine, qui est également utilisée pour traiter la gonorrhée.

Parce que les organismes de santé publique s'inquiètent du potentiel de Shigella à favoriser l'émergence d'une superbactérie de la gonorrhée, dit-il, beaucoup ont adopté une stratégie de traitement nuancée.

Pour les adultes qui sont par ailleurs en bonne santé, les responsables recommandent maintenant de ne pas administrer d'antibiotiques et de laisser la shigellose suivre son cours désagréable mais généralement limité.

4. Lymphogranulome vénérien (LGV)

Ces quatre nouvelles MST qui inquiètent les experts
Cette IST, causée par des souches inhabituelles de Chlamydia trachomatis, peut provoquer une "horrible infection", selon Christopher Schiessl, médecin à la clinique One Medical de San Francisco.

Le LGV peut d'abord produire un bouton, une ampoule ou un ulcère génital temporaire, puis envahir le système lymphatique du corps.

L'infection rectale peut imiter la maladie intestinale inflammatoire et entraîner des anomalies chroniques et graves du côlon et du rectum, comme des fistules et des sténoses.

Au cours de la dernière décennie, le LGV est devenu de plus en plus courant en Europe et en Amérique du Nord, et a été associé à de multiples éclosions de maladies, en particulier chez les hommes gays et bisexuels.

Comme la bactérie de chlamydia, le LGV peut augmenter le risque de contracter le VIH.

L'utilisation de préservatifs lors de rapports sexuels vaginaux ou anaux peut réduire le risque d'infection, tandis que le traitement du LGV peut nécessiter une cure de trois semaines d'antibiotiques tels que la doxycycline.

*Cet article a été publié à l'origine par le site Web de science et de santé Mosaïque et reproduit sous une licence Creative Commons.

Même si vous n’êtes pas fan de légumes, pensez toutefois à privilégier dans vos assiettes le brocoli car son rôle peut s’avérer crucial dans le fonctionnement de l’organisme. En effet, ce légume a des effets positifs sur le système cardio-vasculaire et peut même prévenir du cancer…


Le brocoli, ce légume qui est capable de sauver des vies
Rangan Chatterjee, spécialiste britannique en médecine, affirme que s'il fallait choisir un seul légume à mettre dans son assiette, le choix devrait se porter sur le brocoli.

Dans un article publié par le quotidien Daily Mail, le docteur rappelle que le brocoli est très bon pour les bactéries intestinales tandis que notre système immunitaire en est dépendant à 70%. Lorsque les fibres alimentaires du brocoli atteignent le colon, où se trouvent la plupart de bactéries intestinales, ces dernières se régalent en les consommant. Avec pour résultat l'apparition d'acides gras volatils.

Ces acides sont particulièrement importants dans le fonctionnement de l'organisme humain. Ils renforcent le système cardio-vasculaire, le cerveau et les muscles. De plus, ils protègent l'organisme contre les microbes, les virus et les inflammations.

En outre, ces éléments améliorent le métabolisme des lipides dans le foie et contribuent à la restauration du macrobiote dans les intestins. Il y a également des informations selon lesquelles ces acides sont susceptibles de pénétrer dans les cellules d'un être humain et modifier l'activité des gènes, en empêchant ainsi le développement du cancer.

Ainsi, selon M. Chatterjee, le brocoli est un légume qui est capable de sauver des vies.

Source: Autre Presse

Vous désirez stimuler votre concentration et votre mémoire ou maintenir vos fonctions cognitives ? L’alimentation a un effet non négligeable sur la santé du cerveau et l’humeur en général. Grâce à leurs bienfaits, les aliments ci-dessous sont à consommer régulièrement afin de tonifier votre cerveau.


Les aliments bénéfiques à notre cerveau
Le saumon pour conserver la santé globale du cerveau

Au sein de l’organisme, le cerveau est l’organe qui renferme la plus grande quantité de graisses. Cependant, à la différence des graisses du tissu adipeux, celles du cerveau ne font pas office de réserves, mais composent les enveloppes tissulaires des neurones. Si cette membrane graisseuse assure la protection des neurones, elle contribue également à la formation de nouveaux liens entre les cellules. Les oméga 3 procurent des bienfaits à ces bons gras, et le saumon, comme le maca, en est une source incontestable. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est souvent dit que manger du poisson d’une façon régulière aide à garder le cerveau en excellente santé. Aussi, d’après certaines études, il a été démontré que les déficiences en acides gras engendraient des dysfonctionnements du système nerveux. De plus, cela est susceptible de porter atteinte à la qualité du sommeil et aux capacités cognitives, sans parler du stress et de la perte de la sensation de plaisir du corps. Hormis son taux élevé en oméga 3,le saumon est riche en minéraux, pour ne citer que le sélénium. Combiné à d’autres enzymes, il peut neutraliser les radicaux libres en cause de maladies comme la dégénérescence cognitive.

La banane pour stimuler l’activité du système nerveux

Importante source en magnésium, substance utile à l’acheminement de l’influx nerveux, la banane présente aussi un taux important vitamines B6. Celles-ci jouent un rôle significatif quant à l’absorption et l’usage du magnésium dans les cellules. Mais en plus, ces produits sont plus que fondamentaux pour le fonctionnement du système nerveux et le métabolisme des acides aminés. Ils favorisent notamment la production de tryptophane, qui est converti en sérotonine, un neuromédiateur de premier rang. La sérotonine du tryptophane permet de réguler le sommeil et l’humeur, et de soulager le stress de même que la dépression. Si vous n’êtes pas spécialement fan de la banane, vous pouvez la remplacer par des fruits secs. Et comme la banane, le chocolat noir offre un bon apport en magnésium. Une étude a démontré que les aliments riches en protéines sont souvent également riches en tryptophanes, donc contiennent de la sérotonine.

Les légumes à feuilles, sources inépuisables de vitamine B9

La plupart des légumes à feuilles se caractérisent par un taux non négligeable en fer et en vitamine B9. Ce dernier facilite la formation du tissu nerveux fœtal, ainsi que la restauration des cellules du sang. C’est justement le cas des épinards, de la mâche, du brocoli, des fines herbes, du cresson ou de la laitue qui en sont riches. Une carence en vitamine B9 pourrait entraîner une diminution de la mémoire et de l’attention. Le romarin contient par ailleurs des flavonoïdes ayant des effets positifs sur la mémoire et la concentration. Il peut occuper un rôle de stimulant de la circulation du sang dans le cerveau.

Florence Bayala

Les feuilles de manioc sont très sollicitées dans la cuisson malienne et en Afrique. Cette sauce très estimée pour sa valeur culinaire a également des vertus étonnantes. Les feuilles de manioc renferment des vertus médicinales. Ces feuilles contiennent beaucoup de vitamine A et de vitamine C. Or, il est établi que la vitamine A est importante pour la croissance, pour la vue et pour prévenir bien de maladies. C’est une substance utile qu’il faut consommer en quantités suffisantes et régulièrement. Elles contiennent également beaucoup de fibres alimentaires et très nutritives.


Les feuilles de manioc pour lutter contre l'anémie
En effet, les feuilles de manioc peuvent être préparées de plusieurs façons. Elles sont excellentes en légume et aussi pour donner du goût et de la valeur nutritive aux soupes et autres nourritures. À condition d’être cuites avec précaution, elles peuvent être utilisées comme n’importe quel autre légume à feuilles vertes. D’après une vendeuse des feuilles de manioc au marché de Titibougou, Mme Aminata Sangaré. Les feuilles de manioc sont consommées de façon générale comme tous les autres légumes. C’est pour leur magnifique goût qu’elles font partie des aliments les plus prisés en Afrique de l’Ouest.

«Aussi, au plan sanitaire, les feuilles de manioc peuvent être bien plus utiles dans la vie quotidienne. Elles peuvent vous mettre à l’abri de plusieurs maladies, dont le paludisme non sévère, la fièvre, les douleurs d’estomac, etc. Elles peuvent aussi servir à désinfecter les plaies », nous a expliqué Mme Traoré Salimata, Traditionniste médicale. En fait, ses vertus thérapeutiques se vérifient notamment sur le traitement des brûlures, de la conjonctivite, ou encore de l’anémie.

En cas de paludisme

Prenez quelques feuilles de manioc, faites-les en infusion. Ensuite, buvez-en deux fois par jour ou même avec un verre de thé. Cette boisson est capable de faire disparaitre la fièvre et traiter le paludisme.

Selon une étude, pour mieux se mettre à l’abri de la malaria, il est, donc, conseillé de consommer les feuilles de manioc régulièrement comme légume.

En cas d’anémie

Broyez quelques feuilles de manioc jusqu’à l’obtention d’un jus verdâtre. Et prenez ce jus à la base du lait ou de la tomate concentrée. Voilà comment faire cette recette : «Prenez 2/3 de jus de feuilles de manioc à 1/3 de lait concentré aussi valable que la tomate … » Selon le Nutritionniste, Patrick Diarra, cette recette peut vous aider à guérir les problèmes d’anémie et soulager aussi les fortes fièvres. «En cas de bourdonnement et de crampes dans le ventre, vous n’avez qu’à purger le jus des feuilles de manioc. En sous peu de temps, vous aurez désintoxiqué votre corps et résolu votre problème », nous confia notre Consultante.

Pour les brûlures sur la peau, on trouve aussi une solution avec les feuilles de manioc ; car, ce légume accélère le processus de cicatrisation. Pour ce faire, il vous suffit de sécher les feuilles de manioc et les broyer. Ensuite, posez cette poudre sur les surfaces de votre peau brûlée. Selon les études, le tubercule ou encore le manioc peut aussi s’avérer très utile en cas de conjonctivite. Il vous faudra râper finement le manioc pour en extraire le liquide laiteux qu’il contient. Mettez une goutte de ce liquide dans chaque œil.

N’omettez pas que ces petites recettes ne peuvent vous servir que pour les premiers soins ou encore dans le cadre d’un traitement préventif. Selon les études, en en consommation régulièrement, vous pouvez tirer divers profits de cette plante dont les bienfaits et vertus sont nombreux.

Au plan sanitaire et dans l’art culinaire, il est à savoir que les feuilles de manioc peuvent être préparées de plusieurs façons. Elles sont excellentes en légume et aussi pour donner du goût et de la valeur nutritive aux soupes et autres nourritures. Si elles sont cuites avec précaution, elles peuvent être utilisées comme n’importe quel autre légume à feuille verte. D’après Mme Oumou Diakité, vendeuse des condiments dans un marché de la place, les feuilles de manioc sont consommées de façon générale comme tous autres légumes. Non seulement pour leur magnifique goût, mais aussi pour leurs vertus nutritives et sanitaires, elles restent l’un des aliments favoris en Afrique. Selon notre Consultante, les feuilles de manioc sont très utiles dans la vie quotidienne. Elles peuvent vous mettre à l’abri de plusieurs maladies comme le paludisme, la fièvre, les douleurs d’estomac, etc. «Elles peuvent aussi servir à désinfecter les plaies », renchérit Mme Traoré Salimata, Traditionaliste médicale. En fait, les vertus thérapeutiques de cette plante se vérifient notamment sur le traitement des brûlures, de la conjonctivite ou encore de l’anémie.



Source : Autre Presse

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