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Santé

La fréquence du diabète est en augmentation partout dans le monde et des études révèlent que les enfants courent de plus en plus de risque de développer cette maladie. Avec le temps, le diabète peut endommager le cœur, les vaisseaux sanguins, les yeux, les reins et les nerfs, provoquant des problèmes chroniques et une mort prématurée.


Quels sont les risques de diabète chez les enfants ?
Le diabète de type 1 (appelé parfois insulinodépendant ou diabète juvénil ou débutant dans l'enfance) survient lorsque le pancréas ne produit pas assez d'insuline, une hormone qui régule le sucre sanguin. Sa cause n'est pas connue, mais on pense qu'il résulte d'une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux.

De nombreux pays font état d'un nombre plus élevé de nouveaux cas diabète de type 1, en particulier des enfants de plus en plus jeunes. Il est à relever que certains aspects de la maladie chez les enfants ressemblent à des épidémies de maladie infectieuses. Il n'existe actuellement aucun moyen connu de prévenir la diabète de type 1.

Le diabète de type 2 (appelé parfois non-insulinodépendant ou diabète débutant à l'âge adulte) survient lorsque l'organisme n'est pas capable d'utiliser efficacement l'insuline qu'il produit. Souvent évitable, il peut être le résultat d'un excès pondéral et d'un manque d'activité physique, ainsi parfois que d'une prédisposition génétique.

Depuis peu, de plus en plus de cas de diabète de type 2 sont enregistrés chez des enfants et des adolescents. À tel point que dans certaines parties du monde, le diabète de type 2 est devenu le principal type de diabète de l'enfance. Il est largement admis que l'augmentation mondiale de l'obésité et de l'inactivité physique chez les enfants jouent un rôle crucial en la matière. Une alimentation et des modes de vie sains constituent une défense efficace contre cette maladie.





Source : who.int

Vous souffrez le martyr pendant vos règles, et votre douleur résiste aux médicaments ? Il s'agit peut-être d'une endométriose. Explications.


Douleurs menstruelles: Comment savoir si c'est de l'endométriose ?
ENDOMÉTRIOSE : C'EST QUOI EXACTEMENT ?

En France, 10 % des femmes souffriraient d'endométriose, une maladie gynécologique qui se caractérise par la présence (anormale !) de tissu utérin en-dehors de l'utérus.

En cas d'endométriose, le tissu utérin (on parle aussi de tissu endométrial) prolifère au niveau des ovaires, des intestins, de la vessie, du vagin, du rectum... et cela provoque des lésions douloureuses, parfois responsables d'infertilité.

Quelles sont les causes de l'endométriose ?

Bien que la maladie soit connue depuis l'Égypte Antique (les premières description datent de 1850 av. J-C...), la Science ne comprend toujours pas précisément les mécanismes qui conduisent à l'apparition de l'endométriose.
L'hypothèse la plus relayée est celle qui accuse l'utérus de contractions trop brutales pendant les règles : cela entraînerait l'apparition de " micro-fissures " dans la paroi de l'utérus, donc l'implantation de cellules endométriales en-dehors de la cavité utérine.

J'AI DES DOULEURS MENSTRUELLES : EST-CE QUE C'EST DE L'ENDOMÉTRIOSE ?

Primo, pas question de paniquer à la moindre douleur menstruelle ! Il est normal que les règles provoquent de l'inconfort, de la fatigue ainsi qu'une sensation de lourdeur dans le bas-ventre. Pendant la puberté, des douleurs plus intenses peuvent apparaître, en raison des fluctuations hormonales. En revanche, ces symptômes ne " paralysent " pas la vie quotidienne : on reste capable de travailler, de marcher, de parler...
A contrario, l'endométriose se caractérise par des symptômes qui " paralysent " véritablement la vie quotidienne :
• Une douleur avec des sensations de " coups de poignard ", avec des vomissements et/ou des évanouissements,
• Une douleur qui ne cède pas aux médicaments antalgiques (Doliprane...),
• Des douleurs dans le bas-ventre qui persistent en-dehors des règles,
• Des troubles du transit : constipation, diarrhée, ballonnements, émissions douloureuses de selles et d'urines... notamment pendant les règles,
• Des rapports sexuels douloureux (dyspareunie) même en-dehors des règles.

À savoir. Les femmes qui souffrent d'endométriose peuvent présenter des maladies associées : syndrome du côlon irritable, fatigue chronique, fibromyalgie, hypothyroïdie, maladie de Crohn, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde...
Et aussi. Si l'endométriose n'est pas une maladie 100 % génétique, des études ont montré que les sœurs et filles de femmes touchées par la pathologie ont un risque multiplié par 5 d'en souffrir aussi.

JE SOUFFRE (PEUT-ÊTRE) D'ENDOMÉTRIOSE : QUI CONSULTER ?

Si vous soupçonnez une endométriose, prenez rapidement rendez-vous chez votre médecin gynécologue ou algologue.

Comment se déroule le diagnostic de la maladie ?

En théorie, le diagnostic de l'endométriose est super-simple : le gynécologue réalise un interrogatoire clinique de la patiente ainsi qu'un toucher vaginal, et prescrit des examens plus poussés (IRM et/ou échographie endo-vaginale) en cas de doute.

Mais en pratique, c'est plus compliqué : les lésions et kystes endométriaux sont difficiles à repérer par un praticien non-spécialiste de la maladie. Et l'errance diagnostique peut s'avérer longue...

Et du côté des traitements ?

Les traitements " classiques " de l'endométriose reposent sur la prescription d'anti-inflammatoires non-stéroïdiens (pour calmer la douleur) et de traitements hormonaux (destinés à provoquer artificiellement une ménopause, qui " stoppe " la maladie). Dans les cas les plus sévères, une intervention chirurgicale peut être indiquée.






Source: topsante.com

Un couple sur six connaît des problèmes de fertilité. Problèmes qui ne sont pas forcément évidents à comprendre quand il s'agit de couples en bonne santé et sans antécédents médicaux spécifiques. Et pourtant, il existe de nombreux facteurs (dont on ignore souvent l'importance) qui peuvent affecter la fertilité des hommes comme des femmes au quotidien...


Dix facteurs qui peuvent affecter la fertilité
Le téléphone portable nuit à la fertilité

Au XXIème siècle, rares sont les hommes qui ne sont pas équipés d'un smartphone. Mais si les femmes ont la possibilité de ranger leur téléphone portable dans leur sac, les hommes eux préfèrent souvent le garder dans leur poche (avant). Une très mauvaise habitude, car ce geste en apparence anodin nuierait en réalité à la fertilité masculine.

Ces mises en garde ont fait (et continuent de faire) l'objet de nombreuses recherches : une étude hongroise réalisée sur plus de 200 hommes pendant un an a par exemple clairement établi un lien entre le fait de garder son téléphone près de ses parties intimes et la baisse de la production de spermatozoïdes.

En effet, au cours de cette étude, le sperme des hommes qui avaient gardé sur eux un téléphone en veille toute la journée était largement moins concentré en spermatozoïdes que les autres (83 millions/ml contre 59 m/ml). Cette étude a également démontré que plus un homme utilisait son téléphone portable dans la journée, moins ses spermatozoïdes étaient mobiles et avaient de chance de féconder l'ovule.

Les vêtements trop serrés affectent la production de spermatozoïdes

L'une des raisons qui peut expliquer que les spermatozoïdes ont du mal à féconder l'ovule, c'est qu'ils sont soit trop peu nombreux dans l'éjaculat masculin, soit que leur qualité soit trop compromise pour assurer une fécondation optimale.

Or on l'ignore souvent, mais les testicules n'apprécient pas particulièrement d'être exposés à la chaleur ; en effet, cela affecte la production de spermatozoïdes chez l'homme, et donc potentiellement sa fertilité.

Alors même si les boxers sont certes plus seyants que les caleçons larges, et que les jeans serrés sont à la mode même pour les garçons, mieux vaut privilégier des sous-vêtements et des vêtements amples, qui laissent respirer les parties intimes masculines.

Le surpoids influence la fertilité

Quand on veut concevoir un enfant, être en bonne santé semble être l'une des bases les plus importantes. A ce titre, le surpoids, l'extrême maigreur ou les changements importants de poids ne favorisent en rien la fertilité.

Une femme qui a un poids soit trop faible soit trop élevé peut en effet être sujette à des troubles ou des anomalies au niveau de son ovulation et de son cycle menstruel (aménorrhée, dysménorrhée, etc.).

Chez l'homme, un surpoids peut également aller de pair avec une baisse de la quantité de spermatozoïdes dans le liquide séminal. Aller consulter un nutritionniste ou un diététicien peut être une solution envisageable ; ce dernier pourra en effet indiquer la marche à suivre et donner des conseils pour retrouver un poids de forme stable.

L'alcool : un nuisible pour la fertilité

Sans trop de surprise, l'alcool fait également partie des facteurs qui peuvent affecter la fertilité, aussi bien féminine que masculine d'ailleurs.

Pour les hommes : une étude menée par des chercheurs danois en 2014 a en effet clairement établi un lien entre la consommation d'alcool et la baisse de la quantité et de la qualité du sperme masculin1. Mais attention : il ne faut pas nécessairement une dose excessive d'alcool dans le sang pour que ce dernier commence à nuire à la fertilité masculine. La dégradation de la qualité du sperme se faisait constater même chez des personnes qui n'avaient bu « que » 5 verres dans la semaine (soit moins d'un verre d'alcool par jour).

L'alcool ne réussit pas mieux à la fertilité des femmes, bien au contraire. Une étude menée sur une décennie par des chercheurs suédois a effectivement montré que les femmes dont la consommation d'alcool était la plus importante consultaient plus fréquemment des spécialistes de la fertilité que celles qui buvaient de manière plus modérée.

Fumer fait chuter la fertilité

Fumer, ce n'est jamais bon pour la santé. Mais quand on veut agrandir la famille, on a une excellente raison d'arrêter. En effet, de nombreuses études ont démontré que le tabagisme rallongeait et endommageait sérieusement les chances de concevoir un enfant.

Chez les hommes, le fait de fumer entraîne non seulement une baisse de la quantité de spermatozoïdes présents dans le sperme, mais en plus ces spermatozoïdes sont de moins bonne qualité (spermatozoïdes anormaux) que les spermatozoïdes des non-fumeurs.

Et chez les femmes, le constat n'est guère meilleur : en plus de risquer d'engendrer une baisse de la réserve ovarienne, le tabagisme entraîne un allongement des délais de conception d'un enfant. Les chiffres sont clairs : fumer entraîne une baisse de la fertilité féminine de 10 à 20 %2.

En clair : si l'on veut mettre en route un bébé, on fait une croix sur le tabac. Ceci avant la grossesse, mais aussi pendant, évidemment.

Avec l'âge, le fertilité diminue

L'âge fait partie des facteurs secondaires qui peuvent affecter la fertilité. C'est bien connu : plus l'âge avance, plus les chances de concevoir naturellement un enfant diminuent.

Ce phénomène est d'autant plus vérifiable chez les femmes, dont l'apogée de la fertilité se situe entre 20 et 30 ans (une femme a 75 % de chance de tomber enceinte en 12 mois à 30 ans, 66 % à 35 ans et 44 % à 40 ans) et diminue progressivement avec l'âge. A 40 ans, le nombre d'ovules et leur qualité décline considérablement chez la femme, diminuant fortement ses chances de conception.

Concernant les hommes, il existe beaucoup moins de données chiffrées, mais des études laissent entendre que leur fertilité décline également vers 40 ans.

En résumé : il est conseillé à une femme de plus de 35 ans qui essaie de concevoir un enfant depuis plus de 6 mois sans succès de consulter son médecin.

Les maladies et médicaments affectent la fertilité

Il existe certaines maladies qui peuvent malheureusement affecter la fertilité des individus qui en souffrent. Parmi elles, le diabète, les maladies du système nerveux, et les tumeurs de l'hypophyse1 qui se traduisent souvent chez la femme par une aménorrhée et des problèmes d'infertilité.

De plus, certains médicaments servant au traitement des maladies cardiaques et de l'hypertension artérielle peuvent également avoir une incidence sur la fertilité des partenaires. Tout comme la chimiothérapie.

En cas de maladies et de traitements médicamenteux, il est donc préférable de s'assurer auprès du médecin que les médicaments prescrits ne vont pas interférer avec la conception d'un enfant.

Le stress aggrave les problèmes de fertilité

On entend souvent que le stress est un des pires ennemis de la fertilité. Que les personnes sujettes au stress se rassurent : il n'existe à ce jour aucune étude scientifique qui a pu démontrer que le fait pouvait provoquer directement une infertilité chez l'homme ou la femme.

Évidemment, vivre dans un environnement stressant n'est pas un facteur qui va favoriser la conception d'un enfant, mais par rapport aux autres facteurs qui peuvent affecter la fertilité, le stress ne représente qu'un facteur secondaire.

Chez la femme, le stress peut engendrer des dérèglements hormonaux (dérèglements du cycle menstruel, etc.) et chez l'homme, une baisse de la production de spermatozoïdes...sans parler des pannes de libido qu'induit généralement le stress chez les partenaires. Alors même si le stress ne provoque pas en tant que tel l'infertilité, il est quand même appréciable de trouver des manières d'y faire face au quotidien (relaxation, sophrologie, yoga, etc.).

La pratique intensive d'un sport nuit à la fertilité

Pratiquer un sport ou une activité sportive régulière, c'est excellent pour la santé, le physique et le mental. Mais attention à ne pas trop en faire, car un excès de sport peut entraîner une baisse de la fertilité chez la femme. En effet, une étude scientifique1 a clairement établi un lien entre la pratique de sport d'endurance (marathon, triathlon, ski de fond, etc.), à haut niveau ou de manière intensive, et les risques d'infertilité.

Dans un ouvrage consacré au sujet, le Dr Rosetta a mis en cause des perturbations sévères du cycle menstruel et un blocage de la fonction ovarienne des sportives qui pratiquaient ces sports à haut niveau : aménorrhées, oligoaménorrhées (cycles très longs), règles très irrégulières... Et pour les sportives qui présentaient des cycles menstruels normaux, on constatait quand même des perturbations ovariennes responsables d'une « hypofertilité ».

En résumé, le sport, lui aussi, est à pratiquer avec modération.

Le café diminue la fertilité

La caféine, c'est une alliée salutaire quand les journées sont longues et bien chargées. Mais il est conseillé aux femmes qui essaient de concevoir un enfant d'être raisonnable concernant leur consommation de café. Une étude parue il y a quelques années dans une revue médicale avait en effet démontré que le fait de boire une seule tasse de café par jour pouvait réduire de moitié les chances de concevoir un enfant à chaque cycle...
Et pour éviter la caféine, il ne faut pas seulement s'éloigner de la machine à café : le thé et les sodas notamment en contiennent eux aussi ! Alors prudence...








Source : passeportsante.net


Mercredi 13 Novembre 2019 à 13:37 | Commentaires (0)
Sexualité: Est-ce que les préliminaires sont toujours obligatoires avant un rapport ?
Les préliminaires sont indispensables à une sexualité épanouie, car ils facilitent la montée du plaisir et sont des signes de tendresse qui participent à l'excitation sexuelle. Il peut arriver que les deux partenaires souhaitent occasionnellement ne pas en faire ou bien les écourter (se sauter dessus rapidement peut être très excitant), mais ce choix doit être fait en commun. En fait, en matière de sexualité comme d'amour, c'est à chacun de trouver avec l'autre ce qui lui convient le mieux !

Toutefois, lorsque l’excitation est déjà à son paroxysme et que vous êtes tous les deux prêts à passer au plat principal, il n’y a pas de mal à brûler les étapes. Si vous êtes dans un endroit insolite, par exemple, vous n’aurez pas forcément le temps pour les préliminaires. Eh oui, le fast-sex peut être tout aussi simulant.

À vrai dire, quand il est question de sexe, il n’y a pas une seule façon de procéder. Le plus important est de profiter de ce moment avec son partenaire, de se faire plaisir mutuellement. Les hommes, tout comme les femmes ont besoin d’être excités. Certains préfèrent les longs préliminaires tandis que d’autres réclament la pénétration assez rapidement. Il n’y a rien de systématique. Il suffit de bien connaître son partenaire, savoir ce qu’il/elle aime, de communiquer et d’écouter son corps sans se forcer.



Florence Bayala


Mercredi 13 Novembre 2019 à 13:16 | Commentaires (0)

Une méta-analyse chinoise récente essaie d’éclaircir le lien entre tension artérielle et alimentation acidifiante (à indice Pral élevé).


Une alimentation acidifiante peut augmenter le risque d'hypertension
Pourquoi c’est important

L’hypertension, caractérisée par une tension artérielle chroniquement supérieure à 140/90 mm Hg, est le premier facteur de risque des maladies cardiovasculaires et d’accident vasculaire cérébral (AVC) des pays développés. Une alimentation riche en sel et pauvre en potassium a été associée à l'hypertension mais il semble qu'une alimentation acidifiante, c'est-à-dire trop riche en protéines animales, produits céréaliers et en sel (et a contrario pauvre en légumes et fruits) pourrait aussi jouer un rôle. Pour évaluer plus en détail ce rôle, soupçonné par diverses études sans que l'on puisse l'établir avec certitude, des chercheurs ont analysé l'ensemble des données disponibles.

L’étude

Des chercheurs du Centre de prévention et de contrôle des maladies de Guangdong (Chine) ont recherché les études existant sur le lien entre charge acide de l'alimentation (mesurée par l'indice Pral ou la production nette d'acide endogène ou NEAP) et en ont sélectionné 10 pour leur qualité méthodologique. Leur analyse de ces données indique que l'hypertension essentielle (c'est-à-dire sans cause connue) est bien associée à une alimentation à indice Pral élevé. Une alimentation à indice Pral plus élevé est aussi liée à une tension plus haute (tensions diastolique et systolique). Concernant l'indice NEAP, calculé à partir du quotient protéines/potassium, le lien est encore plus fort : les NEAP les plus élevés étaient associés à un risque d'hypertension 35% plus élevé.
En conclusion, pour les chercheurs, « la charge acide de l'alimentation représente bien un facteur de risque d'hypertension ».

En pratique

Le potassium semble un minéral crucial pour limiter le risque d'hypertension, puisqu'il est impliqué dans le mécanisme de régulation de la pression artérielle et dans celui de l'équilibre acide-base. Si vous mangez plus de légumes et de fruits, moins de céréales et moins de protéines animales, vous améliorerez vos taux de potassium mais aussi les indices Pral et NEAP de votre alimentation.
Inviter plus souvent les herbes et épices dans vos plats vous permettra par ailleurs de diminuer la teneur en sel de votre alimentation sans sacrifier sa saveur (tout en alcalinisant votre assiette).





Source: lanutrition.fr

La pneumonie a coûté la vie à plus de 800.000 enfants de moins de cinq ans l'an dernier, soit un toutes les 39 secondes", s'alarment six organisations, dont l'Unicef, ce mardi 12 novembre, Journée mondiale de la maladie.


Elle tue un enfant de moins de 5 ans toutes les 39 secondes: 5 choses à savoir sur la pneumonie
Selon l'OMS (Organisation mondiale de la santé), elle est responsable de 15% du nombre total de décès d'enfants de moins de 5 ans dans le monde. La pneumonie, à laquelle une journée mondiale est consacrée ce mardi 12 novembre, continue de faire des ravages, au point qu'elle a tué un jeune enfant toutes les 39 secondes l'an dernier dans le monde, alertent six organisations, dont l'Unicef.

"La plupart de ces décès touchent des enfants de moins de deux ans, dont presque 153.000 sont dans leur premier mois de vie", poursuivent ces organisations, qui lancent un appel "pour une action mondiale. Selon elle, plus de la moitié des morts d'enfants dues à la pneumonie est concentrée dans cinq pays : le Nigéria (162.000), l'Inde (127.000), le Pakistan (58.000), la République démocratique du Congo (40.000) et l'Ethiopie (32.000). Mais cette infection touche aussi chaque année de nombreuses personnes en France. On fait le point.

1- Qu’est-ce qu’une pneumonie ?

C’est une infection respiratoire. Dans la plupart des cas, elle est causée par une bactérie appelée "pneumocoque" mais elle peut aussi être due à un virus (celui du rhume et de la grippe) ou un champignon. Lorsque ces agents infectieux se fixent sur les alvéoles pulmonaires, ils causent une inflammation des poumons. La forme la plus courante est la pneumonie aigüe à pneumocoque. En France, elle touche entre 400.000 et 600.000 personnes par an.

2- Quels sont les symptômes ?

Ils varient selon le germe en cause. Cependant, des symptômes sont régulièrement observés : une poussée de fièvre avec des frissons, une toux sèche puis grasse ou encore un essoufflement inhabituel lors d’activités quotidiennes. Le site de l’Assurance maladie ( Ameli), recommande de consulter absolument son médecin traitant en cas :
⇒d’une poussée de fièvre accompagnée d’une toux avec rejet du mucus jaune, vert ou teintée de sang.

⇒de sensation de douleur dans la poitrine lors d’une respiration profonde

⇒d’un rhume ou d’une bronchite qui ne s’améliore pas

Après examen, le médecin pourra demander une radiographie pulmonaire, seule façon d’établir le diagnostic de façon formelle.

3- Quels sont les facteurs de risques ?

La pneumonie est souvent la complication d’une grippe, mais il existe d’autres facteurs favorisant l’apparition de l’infection. Parmi eux :

⇒ l’âge : elle est plus fréquente chez les moins de 2 ans et chez les plus de 65 ans, même si elle peut apparaître à tout âge.

⇒ une maladie pulmonaire : les personnes souffrant d’asthme, de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), mucoviscidose etc. sont plus à risques.

⇒ une chimiothérapie : la pneumonie d’irradiation est liée à la toxicité des rayons utilisés dans le traitement des cancers.

⇒ des troubles de la déglutition : la pneumonie d’inhalation est liée au passage de liquide gastrique dans les bronches au cours des vomissements.

4- Quelles sont les complications possibles?

Si elle n’est pas traitée, la pneumonie peut être très grave. C’est d’ailleurs la première cause de mortalité infectieuse en France et dans de nombreux pays développés. Des complications sont notamment à craindre si le patient est âgé de plus de 65 ans, qu’il souffre d’une insuffisance cardiaque, d’une maladie rénale, d’une maladie hépatique ou s’il a déjà fait un accident vasculaire cérébral (AVC). L’infection peut ainsi évoluer vers :

⇒ une septicémie

⇒ un abcès du poumon

⇒ une pleurésie

5- Peut-on en guérir ?

Une pneumonie se soigne le plus souvent en quinze jours. Le type d’antibiotiques utilisé dépend alors bien évidemment de la bactérie responsable de l’infection. Mais sachez aussi qu’il est possible de prévenir une pneumonie grâce à la vaccination anti-pneumococcique ou antigrippale.

Enfin, l’hygiène est primordiale pour éviter que les germes responsables de l’infection passent d’une personne à l’autre. Pensez ainsi à bien vous laver les mains régulièrement, à jeter les mouchoirs usagés directement à la poubelle et à aérer votre intérieur une fois par jour.






Source : Autre Presse


Mardi 12 Novembre 2019 à 14:28 | Commentaires (0)

La mauvaise haleine, c'est très désagréable ! Souvent on ne sait même pas qu’on en souffre. Une astuce pour connaître que vous souffrez d’une mauvaise haleine. Placez vos mains en coupe devant votre bouche, soufflez dedans et portez-les à votre nez pour en sentir l'odeur. Si c’est le cas, voici quelques solutions simples afin d’éliminer la mauvaise haleine et avoir une bouche propre.


Recette de bain de bouche et autres solutions pour éliminer la mauvaise haleine
Recette de bain de bouche

Mélangez deux cuillères à soupe de graines d'anis et 100 ml d'eau, portez à ébullition et laissez refroidir. Filtrez en écrasant bien les graines. Mélangez le jus ainsi obtenu avec un quart de tasse d'alcool à 40 degrés et un quart de tasse d'eau de rose, puis renversez dans une bouteille foncée. Versez un peu de bain de bouche dans un verre d'eau et rincez-vous soigneusement la bouche après le brossage.

NB: Cette recette est préconisée après chaque brossage.

Autres solutions maison 

- Ajoutez une demi-cuillère à café de vinaigre de cidre dans un verre d'eau et gargarisez-vous pendant 10 secondes. Puis rincez avec l'eau.
- Versez du bicarbonate dans votre main, trempez-y une brosse à dents humide et utilisez-le pour vous brosser les dents et la langue à fond. Rincez à l'eau claire.
- Buvez une cuillère à thé d'huile d'olive le matin à jeun. C’est aussi efficace.
- Rincez-vous la bouche après chaque repas car l’eau emporte les bactéries en excès et les particules de nourriture.







Mam Dieng

Connaissez-vous l’andropause, la ménopause des hommes ? Si vous ne le saviez-pas il existe bel et bien la ménopause des hommes.


Connaissez-vous la ménopause des hommes ?
Bien qu’elle soit moins connue de la gent masculine, il n’en demeure pas moins que les hommes sont aussi touchés par ce problème qui concerne la femme.

La médecine dit que l’âge de la ménopause chez la femme varie en fonction des cellules du corps. Qu’en est-il des hommes ?

Même si elle n’est pas encore reconnue par la communauté scientifique, ses symptômes sont très existants.

Contrairement à la femme, L’andropause (ménopause des hommes) correspond à une diminution progressive de la production de testostérone chez l’homme.

Les principaux symptômes sont une diminution du désir, des problèmes d’érection, une fatigue générale, parfois accompagnés d’une prise de poids, d’insomnie et de bouffées de chaleur.

Il existerait également des symptômes physiques qui empêchent le sujet d’effectuer certaines tâches physiques.

D’après une étude réalisée par le New England Journal of Medicine, la maladie concerne très peu d’hommes dont l’âge varie entre 60 et 80 ans.







Emeraude ASSAH

La tomate ne se limite pas à donner un bon goût à nos petits plats, elle dispose également de vertus étonnantes pour la santé. C'est une grande source de potassium et de vitamine C. Elle contient également beaucoup d’eau et constitue un excellent antioxydant. La tomate aide l’organisme à lutter contre le stress oxydatif, premier facteur de vieillissement prématuré. Les tomates rouges donnent du tonus et aident à nettoyer l’organisme. Elles favorisent en outre la digestion. Celles à la couleur orange stimulent la digestion et l’élimination des toxines, elles donneraient également un coup de pouce au moral. Enfin, les tomates jaunes ont un rôle d’anti-fatigue. Elles ont une bonne incidence sur le foie, la digestion, le système nerveux. Il est bon à savoir que le lycopène (le pigment de la tomate) a une action anti-cancéreuse, surtout quand la tomate est cuite. Voici les 7 bienfaits


Les sept incroyables bienfaits de la tomate
Une protection naturelle contre le soleil

En plus d’être délicieuse, la tomate aide la peau à se protéger des rayons du soleil. Elle aide également à la montée de mélanine qui favorise le bronzage (Bien sûr, cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut oublier la crème solaire !).

Une peau plus belle

Une grande consommation de tomate permettrait également d’améliorer la texture et la couleur de la peau, rendant notre peau plus jolie!


Un allié minceur

Avec seulement 15 calories pour 100 grammes, la tomate est un aliment extrêmement peu énergétique. Pour autant, cela ne signifie pas qu’elle soit pauvre en vitamines et minéraux! Au contraire, 100 calories de tomates procurent 60 mg de calcium, 67 mg de magnésium, 2,7 mg de fer, 1,3 mg de zinc : les populations “fragiles” (femmes enceintes, personnes âgées, enfants, mais aussi personnes anémiques) ne devraient pas se limiter en tomates!

Facilite la digestion

Les tomates sont riches en fibres, connues pour faciliter le transit intestinal: leur plus grande concentration se trouve dans la peau et dans les graines du fruit.

Contre les calculs biliaires et l’hypertension

Le potassium et l’eau contenus dans la tomate permettent d’agir sur le bon fonctionnement des reins (permettant ainsi de dissoudre les calculs biliaires). Or, un bon fonctionnement rénal contribue à faire diminuer l’hypertension.

Un puissant antioxydant: contre le vieillissement

La tomate possède 3 des meilleurs antioxydants connus (la vitamine C, la vitamine E et le bêtacarotène) ce qui en fait un puissant anti-oxydant.

Permet de lutter contre le cancer

La tomate est également particulièrement riche en lycopène, dont l’intérêt en prévention des cancers est aujourd’hui mondialement reconnu. Ce lycopène, qui donne sa couleur rouge à la tomate, s’attaque aux radicaux libres, responsables entre autres du vieillissement, de certaines maladies coronariennes et de certains cancers. Et, en effet, de nombreuses études ont démontré qu’une consommation régulière de tomates était liée à un moindre taux d’apparition de cancers.






Florence Bayala

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