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Santé

S'il y avait des preuves qu'un seul aliment pourrait améliorer votre libido, votre puissance ou votre plaisir sexuel, il serait probablement vendu.
Une alimentation équilibrée, un mode de vie actif et une bonne santé mentale peuvent améliorer votre vie sexuelle - mais existe-t-il des aliments qui sont des aphrodisiaques naturels ?


Certains aliments sont-ils vraiment des aphrodisiaques naturels ?
Les ingrédients qui déclenchent les endorphines qui provoquent le bonheur, qui contiennent des nutriments associés à une libido saine, ou qui sont simplement liés à la richesse et au succès, sont souvent considérés comme des stimulants de la libido.
Examinons l'histoire et la science derrière les théories et examinons si l'un de ces aliments peut réellement améliorer votre vie sexuelle.

Casanova, peut-être l'amant le plus célèbre de l'histoire, aurait mangé 50 huîtres au petit déjeuner.
Cependant, il n'y a pas de lien prouvé entre les huîtres et l'augmentation de la libido, alors d'où vient la rumeur ?
La légende raconte que quand Aphrodite - la déesse grecque de l'amour sexuel - naquit de l'écume blanche et s'éleva de la mer... et les fruits de mer devinrent ainsi considérés comme aphrodisiaques.
Mais il y a de bonnes nouvelles pour les amateurs d'huîtres : ces précieux mollusques regorgent de zinc, un nutriment essentiel pour la production de testostérone.
La recherche a suggéré que le zinc peut aider dans le traitement de l'infertilité masculine et améliorer la qualité du sperme.
Parmi les autres bonnes sources de zinc, mentionnons les mollusques, la viande rouge, les graines (comme la citrouille, le chanvre et le sésame), les noix (comme les noix de cajou et les amandes), les légumes (pois chiches et haricots rouges), le lait et le fromage.

Le chocolat noir peut-il faire de vous un meilleur amant ?

Manger du chocolat noir peut imiter le plaisir initial de tomber amoureux, selon les chercheurs, parce qu'il contient de la phényléthylamine (PEA), un "produit chimique de l'amour".
La PEA - qui circule dans les premiers mois d'une relation - déclenche la libération de l'hormone dopamine, une hormone du bien-être, et stimule le centre du plaisir du cerveau.
Cependant, il n'y a que de très petites quantités de PEA dans le chocolat et l'on ne sait pas s'il reste actif lorsqu'il est consommé.
Le cacao contient également l'acide aminé tryptophane, et on dit qu'il augmente le flux sanguin et les niveaux de sérotonine (une autre 'hormone de la joie').
Quand le lien entre le chocolat et le sexe a-t-il commencé ? Probablement au 16ème siècle.
Hernán Cortés était un conquistador espagnol du XVIe siècle qui mena une expédition dans les empires maya et aztèque et prit le contrôle de la majeure partie de ce qui est aujourd'hui le Mexique pour le compte de la couronne du Royaume de Castille.
On pense aussi qu'il est le premier Européen à trouver du chocolat. Il écrivit à son roi, disant qu'il avait vu les Mayas boire un mélange de cacao qui "renforce la résistance et combat la fatigue".
Mais les vieux Castillans ont peut-être attribué au chocolat des bienfaits médicaux que les Mayas n'avaient pas, et il n'y a certainement aucune preuve à l'appui de son utilisation comme aphrodisiaque.
Les autres sources de tryptophane sont : le saumon, les œufs, la volaille, les épinards, les graines, les œufs, les noix et les produits du soja.

Les piments pimenteront-ils votre vie sexuelle ?

Les piments forts contiennent de la capsaïcine, dont les études montrent qu'elle peut induire la libération d'endorphines (oui, une autre hormone de bien-être) pour créer un "high au chili".
Il accélère également votre métabolisme et augmente votre température corporelle et votre fréquence cardiaque, ce que nous ressentons lorsque nous avons des rapports sexuels.
Mais n'oubliez jamais de vous laver les mains après avoir préparé les piments !

L'alcool aide-t-il ou gêne-t-il ?

L'alcool peut augmenter le désir en diminuant les inhibitions, mais comme le déclare Macbeth en état d'ébriété, il "provoque le désir, mais il enlève la performance".
La sensibilité chez les hommes et les femmes est également réduite par une consommation excessive d'alcool et, avec le temps, elle peut diminuer votre libido ou, dans les cas graves, provoquer l'impuissance.
En plus, sentir comme un pub n'est pas vraiment excitant !

Comment pouvez-vous réduire votre risque de dysfonction érectile ?

Des recherches ont montré que la consommation d'aliments riches en certains flavonoïdes - des composés extraits de plantes - est associée à un risque réduit de dysfonction érectile (DE).
L'étude a révélé qu'un flavonoïde en particulier, l'anthocyanine (que l'on trouve dans les bleuets) et d'autres dans les agrumes, offrent la possibilité de prévenir la DE.

Un apport total plus élevé en fruits est associé à une réduction de 14 % du risque de DE et une combinaison d'aliments riches en flavonoïdes et d'exercice physique peut réduire ce risque de 21 %.

Alors, rentre dans ce bol à fruits !

Certaines recherches suggèrent que le régime méditerranéen peut être efficace pour prévenir les DE et préserver la fonction sexuelle, puisqu'il repose sur les grains entiers, les fruits, les légumes, les légumineuses, les noix (amandes et noix), et l'huile d'olive.
D'autres sources d'anthocyanine comprennent les cerises, les mûres, les cassis, les canneberges, les framboises, certains raisins, les aubergines et le chou rouge.

Aphrodisiaques en un coup d'œil

Les aphrodisiaques peuvent être divisés en trois catégories : ceux qui agissent sur la libido, la puissance et le plaisir sexuel.
Aucune n'a été scientifiquement prouvée comme étant efficace chez l'homme, en raison de la difficulté de mesurer le succès.
En fait, le seul aphrodisiaque dont l'efficacité a été prouvée est... le parfum des fruits mûrs et pourris. Et c'est seulement efficace sur les mouches à fruits mâles.

Le Dr Krychman, spécialiste de la santé sexuelle, pense que les gens mangent des aphrodisiaques simplement parce qu'ils croient qu'ils vont travailler, et suggère que si quelque chose fonctionne pour vous, est-ce important pourquoi ?
Beaucoup de soi-disant aphrodisiaques sont des aliments sains, mais il est conseillé de se tenir à l'écart des extraits et des substances végétales s'ils manquent de données de sécurité et de tout ce qui prétend être une cure miracle.
Conditions sous-jacentes
Si vous avez une libido réduite, il est possible que vous ayez une condition médicale sous-jacente, alors consultez toujours votre médecin.






Source: bbc.com


Vendredi 29 Novembre 2019 à 14:12 | Commentaires (0)

Vous êtes classée parmi les grossesses à risque, cela ne veut pas dire que les neuf mois à venir vont mal se passer. Ce qui compte ? Surveiller certains facteurs ou pathologies pour anticiper d'éventuels problèmes et choisir une maternité adaptée (niveau 3).


Qu'est-ce qu'une grossesse à risque ?
Qu'est-ce qu'une grossesse à risque ?

Les grossesses tardives, les grossesses multiples ou encore les grossesses avec une maladie chronique sont considérées à risque. Explications selon chaque profil.

Vous êtes enceinte après 38 ans : votre grossesse est considérée à risque

On considère qu'une grossesse est tardive, lorsque la future maman a 38 ans et plus. Si, à cet âge, il est plus difficile de tomber enceinte, la grossesse comporte aussi plus de risques. Les fausses couches du premier trimestre sont plus nombreuses, en comparaison avec celles des femmes plus jeunes.

C'est pourquoi la surveillance de la future maman est essentielle dès les premiers mois de grossesse. La toxémie gravidique, les retards de croissance intra-utérins ou encore le diabète gestationnel sont aussi plus fréquents après l’âge de 38-40 ans. Il faut également savoir que les risques d'accouchement prématuré et de trisomie 21 sont un peu plus importants.

Quelle surveillance pour une grossesse tardive ?

Soyez confiante, les grossesses tardives sont aujourd'hui suivies très rigoureusement et se déroulent bien. Vous aurez des rendez-vous médicaux rapprochés avec la réalisation d'échographies notamment. Ce suivi permet de mettre en place rapidement et efficacement les mesures qui s'imposent.

Le dépistage de la trisomie 21 est systématique chez les femmes de plus de 35 ans. Au premier trimestre, une échographie est pratiquée afin de mesurer la clarté de la nuque fœtale et la longueur cranio-caudale. Un dosage des marqueurs sériques maternels est aussi réalisé.

En cas de résultats anormaux de ces examens, le risque de trisomie 21 est évalué et, si ce risque est élevé, une amniocentèse est réalisée. La pratique de l’amniocentèse est limitée car c'est un examen invasif, avec risque d'infection et de fausse couche.

Grossesse précédente difficile ou grossesse multiple : votre grossesse est considérée à risque

La mise en place du suivi médical d'une grossesse prend en considération à la fois le nombre de grossesses vécues et les accidents survenus lors de grossesses précédentes.

Connaître les antécédents médicaux pour anticiper les risques

Il faut savoir qu'à partir du quatrième enfant, l'accouchement peut être plus difficile car l'utérus a perdu en tonicité. De même, il est essentiel de connaître les antécédents de la future maman pour mieux anticiper les éventuels risques. En effet, elle peut avoir été victime de plusieurs fausses couches, peut avoir donné naissance à des enfants prématurés ou avoir subi des complications (toxémie gravidique, diabète gestationnel).

Quelle surveillance ? Dans ces derniers cas, la grossesse sera ponctuée d'examens plus approfondis. Il peut y avoir plus d'échographies couplées à un doppler (mesure du flux sanguin dans les vaisseaux). Le rythme cardiaque du bébé sera aussi enregistré régulièrement pour s'assurer du caractère normal de son activité.

Vous attendez des jumeaux

Là encore, vous bénéficierez d’une surveillance renforcée de votre grossesse. Hormis les risques d'avortement, plus fréquents au premier trimestre, il s'agit ici de prévenir les naissances prématurées, une toxémie gravidique ou encore un retard de croissance intra-utérin (faible poids notamment).

Le suivi médical intervient par des séances très rapprochées. Elles peuvent être réalisées au domicile de la future maman, si elle est fatiguée ou alitée. Cette dernière est arrêtée généralement plusieurs semaines avant le début de son congé maternité. Parfois une hospitalisation peut être nécessaire en cas de menace d'accouchement prématuré notamment.

Vous êtes enceinte avec une maladie chronique : votre grossesse est considérée à risque

Hypertension, diabète, maladie cardiaque, obésité, sida, herpès, addictions (tabac, drogue, alcool)… Si vous êtes atteinte d'une maladie avant même d'être enceinte, vous serez considérée d'office comme une grossesse à risque.

En effet, chez une femme malade, la survenue d'une grossesse peut poser des problèmes aussi bien pour la santé de la maman que pour le développement du bébé.

Quelle surveillance ?

Un suivi rigoureux est essentiel tout au long de la grossesse. Des spécialistes interviennent généralement en binôme avec le gynécologue chargé du suivi (diabétologue, infectiologue…). Il peut y avoir une hospitalisation. Les modalités d'accouchement seront également discutées par rapport à votre état de santé.






Source : santemagazine.fr

Le jus de carotte: Découvrons ses bienfaits pour notre organisme
Pourquoi devons-nous boire le jus de carotte? La réponse est toute simple :

un grand verre de jus de carotte contient moins de 100 kilocalories, très peu de matières grasses, des protéines, des glucides, et quelques fibres. Il est riche en potassium, en vitamine C, en thiamine, en vitamine B6, en vitamine A, et en vitamine K. Ces vitamines et minéraux en font une boisson antioxydante et anti-inflammatoire.

Paradoxalement, malgré sa forte teneur en sucre, la carotte favorise une bonne régulation de la glycémie.

Le jus de carotte est bon pour lutter contre la fatigue

Le jus de carotte a une action bénéfique sur notre organisme pendant les changements de saison, période de fatigue, car il permet de le recharger en vitamines !

Le jus de carotte est bon pour lutter contre les infections

Il aide l’organisme à résister aux infections, son action se conjuguant à celle des glandes surrénales. Il contribue à la prévention des ophtalmies, des laryngites, des amygdalites, des sinusites, et de toutes les infections des organes respiratoires.

Le jus de carotte permet de soulager l’asthme

Les antioxydants que contient le jus de carotte aident à protéger le système respiratoire des infections et des attaques des radicaux libres

Le jus de carotte contribue à prévenir et combattre l’anémie

Certaines molécules présentes dans la carotte présentent une structure proche de l’hémoglobine humaine, ce qui en fait un bon aliment pour favoriser la bonne synthèse du sang.

Le jus de carotte contribue à garder des reins en bonne santé

Le jus de carotte a des vertus purifiantes et sa consommation contribue ainsi au bon fonctionnement rénal.







Yolande Jakin


Jeudi 28 Novembre 2019 à 14:51 | Commentaires (0)

Vous vous asseyez souvent les jambes croisées ? Mauvaise idée. S'asseoir “comme un homme” - c’est-à-dire les jambes écartées - serait le meilleur moyen pour les femmes d'éviter les douleurs articulaires.


S'asseoir les jambes croisées favoriserait l’apparition de douleur au genou !
Si vous vous asseyez les jambes croisées, il va falloir arrêter. Cette mauvaise habitude engendrerait des douleurs et abîmerait vos articulations.

La position assise "masculine" est meilleure pour vos articulations

Les femmes - souvent assises dans cette position ou avec les jambes “sur le côté” - seraient particulièrement sujettes à ce problème.

Selon le Dr Barbara Bergin, chirurgienne orthopédique au Texas, celles-ci devraient plutôt “s'asseoir et se tenir debout comme les hommes” pour éviter la douleur.
La gente féminine a en effet la fâcheuse habitude de s'asseoir les genoux serrés, ce qui tord le fémur et exerce une pression sur les articulations et les muscles de soutien.
À l’inverse, les hommes ont tendance à s'asseoir les jambes écartées et les pieds fermement sur le sol, en gardant leur corps aligné et stable et en se tenant fermement sur les deux pieds plutôt que de se pencher sur le côté.
Or, les jambes non croisées permettraient de conserver la courbe naturelle de la colonne vertébrale.
Selon le Dr Bergin, les positions debout et assises des hommes sont encore meilleures pour les femmes, "car leur bassin plus large fait pivoter naturellement le fémur".
Par ailleurs, adopter une position "plus masculine", atténue en grande partie les douleurs et les tensions causées par les jambes croisées ou penchées.

La tendinite du genou : qu’est-ce que c’est ?

La tendinite du genou se définit par une inflammation des tendons constituant le genou.
Elle est liée à une infection d'un des tendons qui composent le genou. Ces structures élastiques qui relient le muscle à l'os, permettent notamment la mise en mouvement du corps, c'est-à-dire la mise en action du système squelettique et des articulations, lors de la contraction musculaire.

Les principales pathologies associées aux tendons sont :
- la tendinite, c’est-à-dire l'inflammation du tendon ;
- la tendinopathie, caractérisée par la détérioration progressive du tendon ;
- la tendinosynovite, correspondant à l'inflammation de la gaine synoviale, membrane entourant le tendon ;
- la rupture tendineuse.

Ces affectations des tendons sont généralement la conséquence d'activités sportives plus ou moins importantes, mais également par la réalisation d'un mouvement trop brusque. La répétition d'une même action, sollicitant grandement les tendons, peut également entraîner des atteintes tendineuses.
La tendinite du genou est particulièrement caractéristique pour les sportifs, et notamment les athlètes. Ils sont particulièrement touchés par la tendinite de la “patte d'oie”, qui se localise au niveau de la face postéro interne du genou.

Dans tous les cas, mieux vaut s'en occuper rapidement avant que la tendinite ne devienne chronique car la prise en charge est plus compliquée.
Si vous pensez souffrir d’une tendinite, un examen clinique et une échographie doivent être réalisés. L'échographie permet d'avoir une vision globale des éventuelles lésions des tendons.





Source: e-sante.fr

Six conseils efficaces pour lutter contre l'éjaculation précoce, et comment en finir avec, et pour de bon !
L’éjaculation précoce ou appeler aussi éjaculation prématurée, ça ressemble un peu à ça :

« Tu n’as pas à avoir honte » ou encore : « ce n’est pas grave »…

C’est les premiers mots qui sortent de la bouche de votre partenaire lorsque vous venez de mettre un terme trop rapide aux ébats amoureux. Mais le pense-t-elle seulement ? Comprend-elle ce que vous ressentez quand vous vous sentez obligé de vous excuser de ne pas l’avoir comblée ?Pas si sûr…c’est pourquoi l’article du jour s’intéresse à un problème très fréquent chez les hommes : l’éjaculation précoce. S’il n’existe pas de mesure exacte pour savoir ce que définit en terme de temps, l’adjectif précoce, il est admis par consensus que cette dernière repose sur une éjaculation non maîtrisée ayant lieu dans les premières minutes du rapport sexuel.

Il est aussi important de souligner que ce phénomène n’est pas une maladie. Elle provoque cependant déception et frustration et peut nuire à la vie sexuelle dans le couple. Si elle est présente depuis vos toutes premières expériences sexuelles on parlera d’éjaculation précoce primaire. Elle sera qualifiée de secondaire si elle apparaît subitement alors que vous n’y étiez pas confrontés auparavant (elle résulte alors la plupart du temps d’un choc émotionnel).

Mais alors que faire pour l’éviter ? Y-a-t-il des astuces pour « durer » plus longtemps ? Si cela vous intéresse… venez prendre connaissance de nos conseils ci-après !

1- Ton esprit tu libéreras

Il faut savoir que l’éjaculation précoce est bien souvent causée par la peur de ne pas être à la hauteur et de décevoir sa partenaire. C’est donc en grande partie un problème d’ordre psychologique. Pour être plus efficace, l’un des conseils les plus communs est alors d’utiliser la visualisation.

Quand vous réalisez que votre volcan est sur le point d’entrer en irruption, focalisez votre esprit sur un élément qui ne possède pas de connotation sexuelle et qui n’est absolument pas attirant, voire répugnant : le chien de votre voisine, une horde de zombies…imaginez-vous en train de faire la vaisselle ou pensez à votre grand-mère ! Ce simple procédé mental peut faire des miracles !

Il présente cependant le léger désavantage de réduire votre concentration sur le moment présent. La difficulté est alors de mettre en place cette visualisation en gardant les yeux ouverts… Mais une prolongation de l’acte vaut sans doute ce petit sacrifice, pas vrai ?

2- Aux préliminaires, tu reviendras

Si vous sentez que vous n’allez pas réussir à tenir la distance du fait de votre trop grande excitation, rien ne vous interdit de sortir de la demoiselle pour quelques minutes. Vous pouvez tout à fait conserver la tension sexuelle, en embrayant par exemple sur les plaisirs que vous pouvez procurer à l’aide de votre langue !

Cela permettra à votre sexe de se reposer, de faire littéralement redescendre la pression et au final de vous sentir moins crispé. Une fois que vous serez apte à reprendre votre office, vous pourrez vous remettre au travail ! Cette technique qui peut paraître un peu « cache misère » est cependant très agréable pour votre partenaire, il y a donc relativement peu de chances pour être victime d’échos négatifs. Et si elle vous demande pourquoi agir soudainement de la sorte, dites-lui que son plaisir passe avant tout et que c’est un petit cadeau à son attention !

3- Ta respiration tu contrôleras

Un peu à l’image des femmes enceintes lors de l’accouchement, le contrôle de votre respiration peut s’avérer efficace pour retenir votre éjaculation. Prenez lentement de longues inspirations pour ne pas laisser l’excitation vous monter à la tête (et au reste du corps) et ainsi minimiser l’effet du plaisir quand vous êtes sur le point de craquer.

Vous pouvez vous concentrer et calquer votre respiration sur le rythme de la pénétration : expirez quand vous allez en profondeur et inspirez lors de la phase de retour de votre sexe. Si vous parvenez à appliquer cette méthode, vous sentirez l’envie d’éjaculer diminuer et pourrez par la suite reprendre un rythme de respiration qui correspond plus à l’activité en cours (la respiration saccadée est un facteur d’excitation de votre partenaire)

4- De position tu changeras

Si l’éjaculation est toute proche, n’hésitez pas à alterner les positions. Choisissez en priorité celles où vous vous sentez le plus à l’aise pour vous retenir. Cela dépend de vos ressentis personnels. Pour ma part je trouve la levrette bien plus excitante que d’être sous ma partenaire. Donc je choisirais cette dernière position en laissant ma partenaire se positionner au-dessus. Cela vous permettra de durer plus longtemps, et ne paraîtra aucunement suspect !

Le tout est de savoir quand changer de position. Pour cela, veillez bien à ne pas dépasser ce qu’on appelle le Point de Non Retour (le moment où quoi qu’on fasse, on ne peut plus se retenir). Appuyez-vous sur vos sensations, et profitez des quelques secondes dont vous bénéficiez lors du changement de position pour souffler un peu et laisser reposer votre sexe.

5- Une forte pression tu appliqueras

C’est une méthode peu conventionnelle que nous vous proposons ici, mais elle marche, alors pourquoi s’en priver ? Quand vous sentez que le moment fatidique approche, retirez-vous du corps de votre partenaire et appliquez une forte pression sur le bout de votre gland. Cela semble étrange comme ça, mais c’est très efficace. De plus la sensibilité de ce dernier est beaucoup moins importante du fait des frictions lors de la pénétration.

Conservez cette ferme pression jusqu’à sentir la pression dans votre pénis diminuer. N’attendez pas trop longtemps avant d’utiliser ce procédé au risque de vous retrouver avec une main qui colle et des draps mouchetés ! Si vous vous sentez à l’aise avec votre partenaire, vous pouvez même lui demander d’effectuer l’opération, elle sera sans doute ravie de vous donner un petit « coup de main ».

6- Avant le spectacle une répétition générale tu feras

C’est une des tactiques les plus efficaces que de nombreux hommes utilisent : se masturber quelques heures avant de faire l’amour (1 à 2 heures). Cela permet de « nettoyer votre système », de faire redescendre toute tension sexuelle et désensibilise votre corps à tel point qu’il est plus difficile d’atteindre le même état d’excitation durant l’acte sexuel.

Le point négatif est cependant le fait que pour mettre en place ce genre de méthode vous devez savoir à l’avance si vous allez avoir un rapport sexuel ou non. Mais ces derniers sont souvent spontanés. Alors si vous avez un rendez-vous galant, n’hésitez pas à vous « préparer » comme il se doit et ainsi à mettre toutes les chances de votre côté !

Ejaculation pré-cause : Ce qu’il faut retenir

Ayez confiance…

En vous et en votre partenaire pour ne pas ressentir de quelconque frustration/pression. Vous ne devez pas avoir peur d’être jugé et encore moins de ne pas être à la hauteur. Ayez confiance et gardez en tête que vous n’êtes pas en train de risquer votre vie.

Pensez à autre chose…

Je vous ai proposé de penser à votre grand-mère. Bon, je vous l’accorde, quand vous êtes entre les cuisses d’une nana bien bandante, la vision de mamie n’est franchement pas la bienvenue. Du coup, je vous propose une autre alternative : arrêtez la pénétration et repassez aux préliminaires. Oui mais sachez le faire naturellement et avec tact… Sachez que votre partenaire ne le verra pas d’un mauvais œil, au contraire, les nanas adorent que les mecs retardent l’éjaculation pour faire durer le plaisir.

Les préliminaires…

Ne sont pas uniquement destinés à être pratiqués avant l’acte sexuel, au contraire, vous pouvez y revenir aussi souvent que vous le souhaitez, et encore plus pour retarder votre éjaculation. Si vous sentez que vous êtes à deux doigts d’exploser et qu’il est bien trop tôt, alors retirez-vous et occupez-vous de madame avec votre langue et vos doigts. Ainsi, vous prendrez un peu de repos tout en continuant de faire du bien à votre partenaire.

Les sex toys…

N’hésitez pas non plus à utiliser des sex toys ! Tout dépend de votre ouverture d’esprit et de celle de votre partenaire mais si vous êtes tous les deux complices et ouverts à d’autres pratiques sexuelles, alors les sex toys peuvent vous sauver la mise en cas d’alerte d’éjaculation précoce.

Evitez les positions…

…Qui vous excitent le plus. Ça tombe sous le sens mais si vous savez que vous avez tendance à éjaculer plus vite dans une position que dans une autre, alors évitez à tout prix ces positions et gardez-les pour la fin.

Le cockring…

Est un anneau pénien que vous devez placer à la base de votre queue en érection avec ou sans les testicules. C’est un super moyen de prolonger votre érection et d’intensifier l’éjaculation ! Le cockring doit se mettre sur votre pénis en érection, surtout pas au repos !!! Autrement, vous risquez de le porter trop serré et que ça vous gêne. Essayez de ne pas le porter plus de 30 minutes car il bloque tout le reflux sanguin sur votre gland et ce n’est pas idéal de le garder trop longtemps au risque que vos veines éclatent avec la pression. En clair, le cockring retarde l’éjaculation et intensifie votre orgasme.

Que demander de plus ?

Vous voyez, les techniques de retardement d’éjaculation ne manquent pas alors vous n’avez plus aucune excuse pour craindre de ne pas y arriver !

Ayez toujours confiance en vous et n’hésitez pas à en parler avec votre copine.

Vous verrez qu’elle sera d’un grand soutien et qu’elle fera tout pour vous faire sentir encore plus à l’aise. Aucun doute là-dessus !

Si vous n’osez pas encore en parler avec elle, alors testez les techniques que vous pouvez gérer tout seule (la branlette avant, vous retirer, etc.) mais je vous conseille qu’en même d’en parler avec elle pour que vous soyez VRAIMENT à l’aise et en totale confiance. Vous verrez, petit à petit, ça ira de mieux en mieux. Encore une fois, souvenez-vous que vous ne jouez pas votre vie ! Souvenez-vous aussi que si vous attachez de l’importance à retarder votre éjaculation, alors ce sera très bien vu aux yeux de votre belle ! N’oubliez pas non plus que c’est surtout dans la tête et que votre copine ne pense PAS à votre éjaculation précoce







Source : seductionbykamal.com


Jeudi 28 Novembre 2019 à 14:26 | Commentaires (0)

Le temps entre le moment où l’on décide d’avoir un enfant et celui où le test devient positif peut être très long. Nombreux sont les couples qui ont envie de devenir parents en font le constat. Et c’est tout à fait normal, comme l’explique le gynécologue Johan Van Wiemeersch, appuyant ses propos sur des chiffres tirés d’une enquête.


Combien de temps faut-il en moyenne pour tomber enceinte ?
Dès que la décision est prise d’avoir un enfant, la bonne nouvelle n’arrivera jamais trop vite pour la plupart des couples. Mais qu’entend-on par “vite”? Tout de suite, après trois mois, dans les six mois, dans l’année... ou plus tard encore? Il y a deux choses à retenir : il est important que la “règle des 12 mois” soit mieux connue, tout comme le fait qu’il existe de nombreuses possibilités pour aider les couples à concevoir – en sachant que la solution la moins lourde est toujours la plus recommandée.

Plusieurs facteurs

“Il n’y a pas de règle d’or valable pour tous. La rapidité avec laquelle on tombe enceinte dépend de nombreux facteurs, comme l’âge, le style de vie, le poids, l’état de santé, les antécédents médicaux, l’exposition quotidienne au stress et la fréquence des rapports sexuels”, explique le gynécologue Johan Van Wiemeersch, porte-parole de la VVOG (l’Association flamande d’Obstétrique et de Gynécologie).
“Même si on entend souvent parler de couples qui ‘n’ont dû essayer qu’une fois ou deux’, la réalité est bien différente. Chez les femmes dont le poids est normal, il faut compter en moyenne 12,5 mois pour tomber enceinte. Parmi les femmes de moins de 35 ans dont le cycle est normal, 70 % environ tombent enceinte après six mois de rapports sexuels non protégés, 80 % après un an et 90 % après deux ans.”

Une question de cycle

De très nombreuses femmes n’ont pas un cycle aussi fertile qu’elles pourraient le supposer. Cependant, elles peuvent y remédier, en augmentant la probabilité d’une grossesse grâce à des compléments alimentaires.
“Le fait d’améliorer l’ovulation, la qualité et la maturation des ovules peut être une solution pour tomber enceinte naturellement plus rapidement. Il est scientifiquement prouvé que des compléments alimentaires à base de myo-inositol peuvent améliorer la fertilité chez les femmes ayant quelques difficultés à concevoir”, ajoute Johan Van Wiemeersch.
Selon l’étude, les connaissances des Belges sur l’influence positive du myo-inositol sont encore très limitées, alors que la science est pourtant unanime à son sujet. L’enquête en question est un projet d’INOFOLIC®, à savoir un complément alimentaire dont chaque sachet contient 2 g de myo-inositol et 200 μg d’acide folique.
Cette même étude offre un angle de vue sur ce qui se passe dans la tête et dans le cœur du Belge. Ce dernier pense qu’il faut en moyenne 5,3 mois pour concevoir un enfant. Soit une différence importante de plus de 7 mois avec la réalité (12,5 mois).
- 56 % d’entre eux pensent qu’il faut maximum 5 mois pour concevoir un enfant
- 22 % d’entre eux pensent qu’il faut en moyenne 6 mois pour concevoir un enfant
- 12 % d’entre eux pensent qu’il faut entre 7 et 11 mois pour concevoir un enfant
- 7 % d’entre eux pensent qu’il faut en moyenne 12 mois pour concevoir un enfant
- 3 % d’entre eux pensent qu’il faut au minimum 13 mois pour concevoir un enfant

Quand faut-il envisager des examens plus poussés, en matière de fertilité ?

Vous avez moins de 38 ans, votre cycle est normal et vous avez des rapports sexuels réguliers (environ 2 à 3 fois par semaine) ? Laissez passer tranquillement un an avant de consulter un médecin au sujet de votre fertilité. Si vous avez plus de 38 ans et essayez depuis plus de 6 mois de concevoir, mieux vaut consulter un gynécologue. Il est conseillé aux femmes dont le cycle est très court (moins de 21 jours) ou très long (plus de 35 jours) de consulter un médecin ou un gynécologue.

Adopter un mode de vie sain, garder son calme et éviter le stress sont importants quand on souhaite tomber enceinte – tout comme les rapports sexuels fréquents. Savoir se faire aider et trouver une oreille attentive ont également toute leur importance. Il ressort des études que les couples éprouvent certaines difficultés à se faire aider.
“Le fait de chercher de l’aide ne signifie pas forcément qu’on entame un lourd suivi médical. Nous procédons par étape et cherchons la solution la moins lourde pour le couple. Outre l’accompagnement, la réduction du stress est importante. Le fait que les couples parviennent à concevoir lorsqu’ils sont en vacances n’a rien d’étonnant. Une meilleure information permet également d’éviter pas mal de larmes et de frustrations. “

Les options du couple

Il existe de nombreuses solutions pour accompagner les couples éprouvant des difficultés à concrétiser leur désir d’enfant. “Chez un tiers des couples, le problème se situe chez l’un des deux partenaires, pour un autre tiers, le problème se situe chez les deux et pour le dernier tiers, la raison reste inexpliquée”, détaille Johan Van Wiemeersch, gynécologue.






Source: 7sur7.be

Remède naturel à faire en cas de crise d'asthme ou pendant votre traitement
Voici un remède naturel en cas de crise d’asthme ou pendant votre traitement avec des ingrédients sains comme l’ail et le miel. Les propriétés curatives de ces ingrédients ont toujours été mises en évidence. Ils se trouvent dans la liste de nombreux remèdes qui améliorent la santé.

Ingrédients:

- 3 gousses d’ail
- 1 tasse de miel naturel

Préparation du remède

Ecrasez les gousses d’ail et mettez dans un récipient puis couvrez-les avec le miel.

Mélangez bien les ingrédients. Fermez et gardez dans un endroit frais.

Consommer une cuillerée de remède tous les matins avant le petit-déjeuner.






Mam Dieng


Lundi 25 Novembre 2019 à 13:29 | Commentaires (0)

Une journée de travail ou une journée avec les enfants après une nuit blanche, une nuit d’insomnie ou une mauvaise nuit de sommeil n’est jamais facile. Votre vigilance sera affectée et il est fortement déconseillé de conduire après une telle nuit! Même s’il n’y a pas de conseils miracles pour survivre après une nuit sans sommeil, il existe tout de même quelques trucs pour vous faciliter la vie. Voici nos 8 astuces pour vous remettre d’une nuit difficile!


8 astuces pour récupérer après une nuit blanche, une nuit d'insomnie ou une mauvaise nuit de sommeil
1- Prendre une douche tiède

Il est fort probable que la perspective de prendre une douche tiède (plus froide que tiède de préférence!) ne vous enchante guère, mais il s’agit d’un bon moyen de vous tonifier et de vous revigorer après une nuit sans sommeil. La douche froide stimule votre circulation sanguine et réveille vos muscles. Bref, elle vous donne un bon coup de pouce pour démarrer la journée!

2- Boire un bon café (ou un bon thé), mais seulement un!

Boire un café après une nuit blanche est conseillé, mais en boire plusieurs pourrait s’avérer une mauvaise idée et créer l’effet inverse en stressant et en déréglant votre corps déjà affecté par le manque de sommeil.

3- Prendre plusieurs collations et ne pas sauter de repas

Les aliments bons pour la santé et riches en vitamines seront vos alliés après une nuit sans sommeil. Le yogourt, les fruits (surtout les agrumes), les légumes, le quinoa, les pois chiches, les barres tendres, les noix et les oeufs cuits durs sont de bons choix d’aliments.

4- Accorder du temps aux pauses

Après une mauvaise nuit de sommeil, il sera difficile d’être productif au travail... et c’est normal! N’hésitez donc pas à vous accorder des pauses. Si possible, allez faire un tour dehors pour prendre l’air et marcher un peu. La lumière et l’exercice léger vous aideront à tenir le coup.

5- Bien vous hydrater

La déshydratation entraîne la fatigue. Buvez donc de l’eau ou des boissons hydratantes toute la journée!

6- Éviter de faire une sieste

Les siestes après une nuit sans sommeil ne feront qu’aggraver votre état! Essayez de tenir le coup afin de ne pas perturber votre cycle de sommeil davantage. Si possible, allez au lit à la même heure qu’à l’habitude dans le but de respecter votre routine de sommeil.

7- Penser à autre chose!

Évitez de dire à vos collègues ou à votre entourage que vous avez passé une mauvaise nuit! De cette façon, vous éviterez de répéter toute la journée à quel point vous êtes épuisé et de vous concentrer sur votre fatigue. Mettez plutôt l’accent sur votre travail et sur les conversations avec vos collègues qui vous aideront à demeurer éveillé.

8- Adopter une attitude réaliste

Tout le monde peut avoir une mauvaise journée! Votre vigilance et votre efficacité seront bien sûr affectées par votre manque de sommeil, mais ne vous culpabilisez pas. Il serait bien dommage que le stress et la culpabilité vous suivent à l’heure du dodo et vous empêchent encore de profiter d’une bonne nuit de sommeil!





Source : matelasbonheur.ca

Les anomalies de l’ovulation représentent la cause la plus fréquente d’infertilité chez la femme. Cycles irréguliers, absence de règles… lorsque l’ovulation est rare ou de mauvaise qualité, les chances de grossesse sont fortement diminuées. Explications.


Infertilité féminine: Les anomalies de l'ovulation
Quand l’ovulation est absente ou irrégulière

Ça y est, vous avez décidé d’avoir un bébé. Mais depuis que vous avez arrêté la pilule, vous avez l’impression que quelque chose cloche. Vos règles ne reviennent pas. Et après réflexion, vous vous souvenez que plus jeune déjà, vous aviez des petits soucis avec vos cycles. Si ces troubles se poursuivent sans grossesse à la clé, il est possible que vous ayez une anomalie de l’ovulation. Ce problème est la cause la plus fréquente d’infertilité chez la femme. Cela se traduit en général par des cycles irréguliers, très longs, voire pas de cycles du tout. Mais pas de conclusions hâtives ! Première chose, consultez votre gynécologue afin qu’il fasse un état des lieux. Il procédera à une échographie pour voir l’état de vos ovaires et, à partir de là, pourra décider quels examens complémentaire vous prescrire. Pour détecter s’il existe bien une ovulation, vous devrez faire des dosages hormonaux (prises de sang) et également analyser votre courbe de température.

Anomalies de l’ovulation : quelles sont les causes ?

L’ovaire fonctionne mal
Certaines anomalies sont dues à un dysfonctionnement de l’ovaire lui-même. Cette situation aboutit à des cycles menstruels irréguliers ou courts, ou à l’absence d’ovulation. Le dysfonctionnement ovarien peut être total si les ovaires sont absents ou atrophiés suite à un traitement lourd (chimiothérapie, radiothérapie). Parfois, il peut s’agir d’une anomalie chromosomique (le syndrome de Turner) ou encore d’une ménopause précoce (lorsque les réserves ovariennes s’épuisent avant l’âge de 40 ans). Dans ces situations extrêmes, l’ovulation ne peut pas être rétablie et la seule solution pour tomber enceinte est de se tourner vers le don d'ovocytes.

Un dysfonctionnement de la thyroïde

Parfois, il faut regarder du côté de la thyroïde ou de la glande surrénale, lorsqu’on ne parvient pas à concevoir. Le dysfonctionnement de la thyroïde, qui se manifeste par une hyper ou une hypothyroïdie, peut perturber l’équilibre hormonal et par conséquent l’ovulation. Les problèmes thyroïdiens sont sous-estimés actuellement, alors qu’ils sont en constante augmentation. D’où l’importance de se voir prescrire un bilan complet incluant un bilan thyroïdien.

Un dérèglement hormonal

C’est la situation la plus fréquente : les hormones manquent ou au contraire sont trop abondantes. Résultat : l’ovulation est altérée ou bien inexistante et les règles, de la même manière, sont perturbées.
Pour ce type d’anomalies, on observe principalement des déséquilibres hormonaux de l'hypothalamus et de l'hypophyse. Ces glandes du cerveau produisent des hormones qui régulent une grande partie de notre organisme. Parfois, elles ne sécrètent pas ou pas suffisamment les hormones indispensables au déroulement de l’ovulation. C’est le cas par exemple, lorsqu’il y a une production insuffisante de FSH (stimule le développement des follicules) et de LH (provoque l’ovulation), ou lorsque les taux de LH sont supérieurs aux taux de FSH (alors que c’est normalement le contraire). Dans ces cas, on constate souvent une production plus élevée que la normale d’hormones masculines (testostérone, DHA). Ce trouble peut notamment se manifester par des problèmes d’hyperpilosité. C'est souvent le cas dans le cadre du syndrome des ovaires polykystiques, où la LH est trop élevée.

Les ovaires polykystiques ou multi-folliculaires

C'est à la fois la cause et la conséquence des dérèglements hormonaux évoqués ci-dessus. La femme présente un nombre trop élevé de follicules (plus de 10 à 15 à un stade avancé, sur chaque ovaire) par rapport à la moyenne. Il n’y en a aucun qui arrive à maturité au cours d’un cycle menstruel. Ce qui se traduit par une absence d’ovulation.





Source: parents.fr

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