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Santé

Attention, la sieste ne doit pas être trop longue pour être bénéfique. Faire la sieste une à deux fois par semaine serait bénéfique pour le cœur. C’est la conclusion d’une récente étude de l’université de Lausanne (Suisse), publiée le 9 septembre dans la revue scientifique Heart.


Faire la sieste est bon pour la santé de votre cœur
Un effet protecteur contre les pathologies cardiaques ?

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs se sont appuyés sur le suivi de 3.462 adultes âgés de 35 à 75 ans. Pendant une période pouvant aller jusqu’à huit ans, les participants ont passé différents tests médicaux. Ils ont également renseigné les scientifiques sur leur pratique de la sieste, la qualité et la longueur de leur sommeil nocturne, ou encore leur cadre de vie.

Durant l’étude, 155 individus ont rencontré des problèmes de cœur. Les scientifiques ont observé un « risque significativement plus faible » de problème cardiovasculaire chez les sujets adeptes de la sieste par rapport aux autres membres du panel.

Un excellent remède contre le stress

Comment expliquer un tel résultat ? La première piste possible est liée au stress. Faire régulièrement la sieste permet en effet d’évacuer le stress accumulé, facteur aggravant des pathologies cardiovasculaire. D’autre part, ces petits sommes permettent de compenser le déficit de sommeil, susceptible lui aussi de favoriser les maux cardiaques.

L’étude comporte toutefois une exception : les adultes de plus de 65 ans n’ont pas ressenti les mêmes effets bénéfiques de la sieste, peut-être parce qu’ils font des siestes trop longues. N’oubliez donc pas de mettre votre réveil.



Source: Autre Presse

La consommation excessive de caféine de la part d’une femme enceinte peut être dangereuse pour le bébé à naître. Mais une ou deux tasses de café par jour seraient sans danger, d’après les experts. Apprenez à écouter votre corps pour identifier vos besoins réels.


Une femme enceinte peut-elle boire du café ?
Si vous êtes enceinte, vous avez probablement déjà cherché un nombre incalculable d’informations sur internet au sujet de votre grossesse. "Est-ce que je peux prendre du paracétamol ?" "Est-ce que je peux faire de la corde à sauter ?" "Est-ce que j’ai le droit de manger de la moutarde ?" Les interrogations sont multiples. Et parmi vos questions, il se trouve peut-être celle à propos du café.

En tant que futur parent, il est normal de se demander s’il est dangereux de boire du café, et d’exposer ainsi le fœtus à cette boisson énergisante et stimulante. Et en effet, il existe des risques. Consommer trop de caféine peut augmenter la tension artérielle et le rythme cardiaque de la future mère, et serait associé à une augmentation des fausses couches et des décès des bébés à la naissance, d’après Best Health Mag.

Doit-on pour autant dire adieu à la boisson du matin qui permet à la plupart d’entre nous de retrouver ses esprits après une nuit de sommeil ? Heureusement, non. Pour la plupart des femmes enceintes, une quantité de 300 milligrammes de caféine, soit environ deux tasses par jour, serait sans danger. Vous pouvez essayer de faire durer votre tasse tout au long de la journée pour rester en pleine forme du matin au soir sans vous resservir.

Pendant et après la grossesse

Toutes les marques de café n’ont pas le même taux de caféine, alors pensez à lire l’étiquette avant de vous préparer un kawa bien chaud. Le café décaféiné, par exemple, contient de la caféine, mais beaucoup mois que le café ordinaire. Cette option vous permet de renouveler le rituel des nombreuses tasses de café journalières. Autre astuce : remplacer simplement le café par une tisane.

La recommandation concernant les 300 milligrammes par jour est valable pour chaque trimestre de la grossesse. Certaines femmes trouvent que l'acidité du café s'ajoute aux nausées matinales ou aux brûlures d'estomac. Dans ce cas, évitez de boire du café le ventre vide, et écoutez votre corps pour identifier le meilleur moment de la journée pour boire du café. En cas de doute, n’hésitez pas à aborder le sujet avec un·e professionnel·le de santé.

Les mères qui allaitent peuvent consommer en toute sécurité environ deux à trois tasses de café par jour. Si votre tout-petit semble plus irritable ou s'il ne dort pas, il serait peut-être préférable de réduire la consommation de café et de voir si cela fait une différence.









Source : santemagazine.fr


Lundi 16 Septembre 2019 à 11:18 | Commentaires (0)

Mise en place d'une ‘coalition réunissant les acteurs de la santé à Dakar. C’est le gouverneur de Dakar Al Hassan Sall qui l’a annoncé hier.


Création d'une coalition des acteurs de la santé à Dakar
Le gouverneur de la région de Dakar, Al Hassan Sall, a annoncé hier vendredi, la création, le 20 septembre prochain, d'une ‘'coalition'' des acteurs évoluant dans le secteur de la santé.
Elle réunira les organisations et les professionnels de la santé désireux de soutenir l'Etat dans ce secteur social.

Pour rappel, Al Hassan Sall a été gouverneur de la région de Kaolack et de Ziguinchor avant de rallier Dakar.

Maux de gorge, difficulté à avaler, vos amygdales paraissent avoir gonflé, fièvres… une angine est très fréquente et assez contagieuse et peut s’aggraver si elle n’est pas vite traitée. En dehors du citron et du miel, il existe d’autres ingrédients très efficaces en cas de mal de gorge.


Deux remèdes naturels pour soigner l'angine
Le sel

Pour calmer une angine, essayez le sel grâce à ses désinfectant et antiseptique naturel. Il aide à éliminer les liquides des tissus enflammés.

Ajoutez une cuillère à soupe de sel dans un verre d’eau tiède et le jus d’un demi citron. Faites un gargarisme avec cette boisson pendant quelques secondes et jetez ensuite. Répétez 3 fois cette action.

La tisane de thym pour calmer une angine

Riche en phénol, le thym possède des propriétés antivirales très efficaces contre les affections des voies respiratoires.

Ajoutez à l’eau bouillante 2 cuillères à café de thym. Laissez infuser, tamisez, ajoutez du miel et buvez. A répéter 3 fois par jour.





Mam Dieng

Il existe un risque de tomber enceinte avec tout les moyens de contraception,. Quand la grossesse est découverte, il est recommandé de stopper la pilule. Il n'y aurait pas de conséquences de malformation pour le fœtus ni pour la santé de la future maman.


Tomber enceinte avec la pilule: Symptômes, risques
Comment peut-on tomber enceinte en prenant la pilule ?

Aucun moyen de contraception n'est efficace à 100%. Bien prise la pilule a une efficacité d'environ 99%. Il arrive que certaines femmes tombent enceinte en prenant la pilule. Certaines fois, la pilule ne correspond pas aux besoins ni au profil de la femme. Ce phénomène peut arriver en conséquence d'un manque d'information (concernant la première prise, l’enchaînement des deux plaquettes, etc).

"En cas de vomissements survenant dans les 3-4 heures après la prise de pilule il faut en reprendre une car celle-ci a pu être inefficace", recommande le Dr Philippe Mironneau, gynécologue à Dijon. Et de poursuivre : "Les vomissements survenus après des soirées parfois extrêmement agitées notamment en alcool, peuvent parois engendrer des grossesses car la pilule n'a pas manifestement jamais été absorbée."

Quelle fréquence en chiffres ?

L'indice de Pearl, établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), mesure l'efficacité des moyens de contraception. En tête de ce classement figure le stérilet au lévonorgestrel qui serait fiable à 99,8%. Arrive ensuite la pilule œstroprogestative et la pilule progestative avec 99,7% de fiabilité. Ainsi, 0,3 femmes sur 100 sont tombées enceinte alors qu'elles prenaient ces pilules. Le stérilet en cuivre serait de son côté, sûr à 99,4%. Ces chiffres relèvent de l'efficacité théorique. En pratique, l'efficacité serait de 92%.

Certaines pilules sont-elles plus à risque que d'autres ?

"La quasi-totalité des pilules a le même indice de Pearl. L'indice est à peine plus faible avec les micro-progestatives mais là aussi les grossesses sous pilule sont souvent liées à un oubli ou à une erreur de prise ou à un très grand décalage dans la prise ", détaille le gynécologue.

Quels symptômes quand on tombe enceinte sous pilule ?

Généralement, une femme enceinte sous pilule ne constate pas de saignements. Par contre, elle peut remarquer une sensibilité et une douleur des seins. Elle peut également se sentir davantage fatiguée.

Peut-on tomber enceinte avec la pilule du lendemain ?

"On ne peut pas dire que l'on tombe enceinte avec la pilule du lendemain. Par contre l'efficacité de cette pilule n'est pas de 100%, L'efficacité dépendant malheureusement du moment du cycle où a lieu le rapport potentiellement fécondant et du moment où cette pilule du lendemain a été prise", détaille le Dr Philippe Mironneau.

Peut-on tomber enceinte avec la pilule donnée pendant l'allaitement ?

Environ trois semaines après l'accouchement, le médecin peut prescrire une pilule micro-progestative compatible avec l'accouchement. Par contre, les pilules combinées sont déconseillées. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) conseille un retour à la pilule classique après 6 mois d'allaitement.

Tomber enceinte sous pilule : quels risques ?

Certaines femmes découvrent qu'elles sont enceintes alors qu'elles prennent la pilule. Une découverte qui inquiète souvent. Continuer la pilule malgré la grossesse serait assez fréquent. Il n'y aurait pas de conséquences de malformation pour le fœtus ni pour la santé de la future maman. Evidemment, il est recommandé d'arrêter la pilule dès que la grossesse est découverte.



Source: sante.journaldesfemmes.fr

Quand une crise d'hémorroïdes survient, des précautions alimentaires s’imposent. Leurs buts : empêcher la constipation, prévenir le risque d’anémie et améliorer le tonus veineux.


Dix conseils pour bien s'alimenter en cas d’hémorroïdes
La crise hémorroïdaire est un mal fréquent et inconfortable. Modifier son alimentation peut aider à réduire les symptômes.

1 Je mets toujours des fruits et des légumes au menu

Tous apportent de bonnes quantités de fibres et d’eau qui, associées, boostent le transit intestinal, et renferment également une multitude de substances veinotoniques. Petit déjeuner, déjeuner, dîner et, pourquoi pas, collation : on en consomme à chaque repas, en variant le mode de préparation (cru, cuit, compote, purée, râpé...) et en conservant la peau lorsque c’est possible.

2 Je troque les pâtes et le riz blancs contre des céréales complètes

Grâce à leur richesse en fibres, boulgour, quinoa, sarrasin, riz complet... stimulent les intestins. En cas de douleurs intestinales ou de ballonnements, on opte pour des versions semi-complètes et on les introduit progressivement dans son assiette.3 Je préfère le jus de pomme au jus d’orangeC’est un bon allié naturel pour lutter contre la constipation.

4 Je consomme 5 à 6 fruits secs par jour

Abricots secs, pruneaux... apportent des fibres et des glucides aux effets laxatifs. Parfaits au petit déjeuner et/ou en collation.

5 Je bois au moins un grand verre d’eau à chaque repas

En hydratant le bol alimentaire, les boissons prises à table contribuent à réguler le transit intestinal. On opte pour une eau riche en magnésium (Donat Mg, Hépar...) qui possède une action laxative douce.

6 Je programme de la viande quatre fois par semaine

Dont deux fois de la viande rouge (steak, rumsteck, bavette…). Elle constitue une de nos meilleures sources de fer facilement assimilable, indispensable à la production de globules rouges dont la perte peut être favorisée par les saignements occultes. On ajoute du persil frais haché dont la richesse en vitamine C booste l’assimilation du fer.

7 Je réhabilite les abats

Et plus particulièrement le boudin noir, champion des apports en fer. Adopter ce réflexe au moins une fois par mois permet de prévenir tout risque d’anémie.

8 J’alterne féculents et légumes secs

Lentilles, pois cassés, haricots secs sont riches en fibres anticonstipation et en fer modérément assimilable, anti-anémie. En consommer, c’est donc faire coup double. On en consomme deux fois par semaine au moins, selon sa tolérance digestive, en les faisant tremper une nuit avant de les cuire.

9 Je préfère les herbes aux épices

Irritantes, les épices doivent être évitées, tout comme la moutarde, les piments... Elles provoquent ou amplifient les sensations de brûlures au niveau du rectum.

10 Je bois un seul café par jour

Par ses propriétés excitantes, il favorise une pression accrue au niveau des veines. Même chose pour les sodas contenant de la caféine (cola), le thé et l’alcool.


Source: santemagazine.fr


Mercredi 11 Septembre 2019 à 11:45 | Commentaires (0)

Une nouvelle fois, les sodas et jus de fruits figurent au banc des accusés : on les accuse de favoriser les décès précoces. Et contre toute attente, les boissons « light » les ont rejoints.


Jus de fruits et sodas: Ils explosent vos risques de mort prématurée
Ce n’est pas la première fois que les sodas et jus de fruits sont dans le collimateur des scientifiques. Une fois encore, une étude révélée par Java Network, les accuse de favoriser les décès prématurés. Selon leurs experts, vous augmentez votre risque à partir de deux verres par jour, et ce, même s’il s’agit de boisson dite "light".

L’étude a été menée à partir de données collectées auprès de plus de 450 000 personnes, dont 71 % de femmes, issus de 10 pays européens dont notamment la France, l’Allemagne, l’Espagne, mais aussi l’Angleterre. Il s’agit là de la plus grande étude sur le lien entre la consommation de boissons fruitées et la mortalité.

Deux verres de sodas ou jus de fruits par jour, explosent vos risques de mort précoce de 26 %

Les participants à l’étude avaient 50 ans en moyenne et ne souffraient ni de cancer, ni de diabète ni d’une quelconque cardiopathie avant l’analyse. Cette dernière a débuté entre 1992 et 2000 et a duré plus de 15 ans. Parmi les 450 000 personnes suivies, 41 600 décès ont été recensés au cours de l’étude. Une enquête a été menée afin de connaître les habitudes de l’ensemble des participants qu’ils soient décédés ou non. Parmi ceux qui consommaient l’équivalent de 25 cl de jus de fruits ou soda au quotidien, 11,5 % sont décédés.

Les résultats sont formels : les personnes consommant à minima deux verres de 250 ml de soda ou jus de fruits chaque jour, augmentaient leur risque de décès précoce de 26 % au cours des 16 prochaines années.

Quant aux risques de succomber à une maladie cardiovasculaire (hypertension, infarctus, AVC…), ils explosent de 52 %.

Les produits "light" incluent des additifs pour remplacer le sucre

"L’observation la plus frappante de notre étude est que nous avons trouvé des associations positives entre les boissons sucrées et les boissons édulcorées, avec un risque de décès toutes causes confondues", insinue le Dr Neil Murphy, responsable de l’étude.

Les édulcorants, appelés aussi sucre de substitution, sont des additifs alimentaires au goût sucré. Ils sont de plus en plus utilisés par les enseignes de produits alimentaires pour remplacer le sucre, car ils apportent moins de calories que ce dernier. Vous les retrouvez donc au sein des boissons et produits "light".

Toujours selon le Dr Murphy, les édulcorants artificiels contenus dans les boissons pourraient contribuer à l’intolérance au glucose et déclencher des taux importants d’insuline dans le sang. "Des études supplémentaires sont maintenant nécessaires pour examiner les conséquences à long terme sur la santé de certains édulcorants artificiels couramment utilisés dans les boissons, tels que l'aspartame et l'acésulfame de potassium", a-t-il déclaré.

En outre, une première étude parue en mai 2019, soutenait que même les jus de fruits "sans sucre ajoutés" contiennent naturellement du sucre. Certains en contiennent autant qu’un soda.

La teneur en nutriments des purs jus de fruits et des boissons sucrées est très similaire, expliquaient les chercheurs. Bien que les 100 % purs jus de fruits contiennent des vitamines et des phytonutriments qui manquent aux boissons sucrées, les ingrédients prédominants sont le sucre et l’eau dans les deux cas”.





Source : Autre presse

L'infertilité d'un couple est avérée au bout de deux ans de rapports s*xuels non protégés. Cependant, il est recommandé de prendre un avis médical et de faire un bilan d'infertilité avant ce délai : au bout d'un an si vous avez moins de 35 ans et au bout de six ou huit mois après cet âge.


Quand faire un bilan d’infertilité ?
Infertilité : Quand faut-il consulter un spécialiste de la fertilité ?

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), l’infertilité d’un couple est avérée au bout de deux ans de rapports s*xuels non protégés. Pour autant, il est bon de prendre un avis médical et éventuellement, de faire un bilan d'infertilité, avant ce délai : au bout d’un an si vous avez moins de 35 ans et au bout de six à huit mois après. L’âge de la femme est en effet un élément déterminant (celui de l’homme dans une moindre mesure) dans la probabilité d’une grossesse. A partir de 36-38 ans, la fertilité féminine chute fortement. Par ailleurs, si vous avez des antécédents médicaux, mieux vaut consulter en couple dès que vous avez le projet de mettre en route un bébé. Une consultation ne conduit pas systématiquement à un traitement contre l'infertilité. Mais vous gagnerez un temps précieux.

Les questions posées lors de l'entretien du bilan d'infertilité

Lors d'un bilan d'infertilité, le médecin cherche tout d'abord à savoir quand et à quelle fréquence les rapports s*xuels ont lieu – pour tomber enceinte rapidement, l’idéal est de faire l’amour tous les jours ou au moins tous les deux jours à la «bonne période», c’est-à-dire autour de l’ovulation. Ces questions ne sont pas anodines, bon nombre de femmes ne savent pas qu’il faut avoir une activité s*xuelle régulière pour concevoir, ni à quel moment du mois se situe la «bonne période» !

Ensuite, il se renseigne sur d’éventuels problèmes s*xuels dans le couple (vaginisme, impuissance). Il interroge également la patiente sur la régularité de ses cycles, si elle a une aménorrhée (absence de règles) ou des problèmes de comportement alimentaire, des règles ou des rapports s*xuels douloureux, si elle a eu des infections génitales ou une opération au niveau du ventre (même dans l’enfance). Pour l’homme, la consultation porte sur d’éventuelles infections génitales passées. La descente des t*sticules dans les bourses a-t-elle été tardive ? Y a-t-il eu chirurgie des testicules ? Autant de renseignements que le médecin cherche à recueillir pour établir son diagnostic.

Bilan d'infertilité... Les examens prescrits

Première étape du bilan d’infertilité : la courbe de température réalisée à partir de la température rectale de la femme prise chaque matin avant le lever pendant trois mois (au maximum). Elle renseigne sur la date d’ovulation. Un dosage sanguin des différentes hormones ovariennes permet ensuite d’apprécier le bon fonctionnement des ovaires. A cela s’ajoutent une échographie au troisième jour du cycle et une hystérosalpingographie, qui vérifie l’absence d’anomalie de l’utérus et des trompes.

Le test de Hühner se pratique juste après un rapport s*xuel à partir de la glaire prélevée au niveau du col de l’utérus. Il mesure la qualité et l’abondance de cette glaire ainsi que le nombre et la mobilité des spermatozoïdes présents, et donc leur capacité à remonter dans l’utérus et les trompes. Enfin, un spermogramme évalue le nombre, la qualité, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes in vitro.

Les solutions proposées à un couple infertile

Selon le problème rencontré, les techniques varient. A l'issue d'un bilan d'infertilité, votre médecin vous proposera celle qui convient le mieux à votre couple. Mais pas de panique, le parcours restera le même si votre infertilité est inexpliquée (10 à 15 % des cas). Les médecins sont loin de tout connaître sur le fonctionnement du corps féminin pendant la grossesse et, notamment, le mécanisme d’implantation de l’œuf dans l’utérus.

En revanche, on sait que l’infertilité peut comporter une dimension psychosomatique. Des traumatismes enfouis (violences sexuelles, mort d’un fœtus in utero...) ou banalisés (IVG, fausse couche), des rapports conflictuels ou trop proches avec une mère peuvent avoir une incidence sur la grossesse, l’empêcher ou la retarder. Chez les hommes, c’est pareil. La fabrication des spermatozoïdes peut être altérée à la suite d’un choc ou d’un stress. C’est pourquoi un accompagnement psychologique est parfois souhaitable.





Source : magicmaman.com

Les douleurs pendant un rapport peuvent être provoquées par des facteurs physiques ou psychologiques. Une fois la cause identifiée et traitée, il ne reste plus qu’à trouver les positions les plus agréables pour prendre son pied avec sa/on partenaire sous la couette.


S*xe: Les meilleures positions en cas de douleurs
Un rapport s*xuel ne devrait jamais faire mal. Pourtant, les relations sexuelles douloureuses sont un problème assez courant. Les douleurs peuvent concerner la zone génitale de façon persistante ou récurrente, et survenir avant, pendant ou après la pénétration. D’après le site Health, elles touchent entre 8% et 20% des femmes. Et elles peuvent être causées par un certain nombre de facteurs allant de problèmes physiques, comme une infection ou une endométriose, à des problèmes psychologiques.

Une consultation médicale est essentielle pour comprendre l’origine de la douleur et pour trouver la meilleure solution. À moins que votre douleur ne s'aggrave avec le temps ou qu'elle ne soit émotionnellement pénible, vous n'avez pas besoin de vous abstenir de rapports sexuels. L’objectif est donc de trouver des positions qui ne provoquent pas d’inconfort, et qui permettent de ressentir du plaisir. Ecoutez votre corps et essayez ces différentes options.

La femme dessus

Peu importe que le partenaire soit allongé sur le lit ou sur le sol ou assis sur une chaise, tout ce qui compte, c'est que la femme soit au-dessus. Ce type de position permet de contrôler le rythme et la profondeur de la pénétration. C’est particulièrement utile si la douleur est provoquée par une pénétration profonde. Une version différente peut aussi vous aider à découvrir de nouvelles sensations : demander au partenaire de s’allonger et de plier ses genoux en gardant les pieds à plat. Se placer sur lui, en lui tournant le dos, pour s'appuyer sur ses cuisses.

La cuillère

C'est la position sexuelle la plus paresseuse, mais le s*xe sur le côté permet d’atténuer de nombreuses douleurs. Le fessier sert de coussin et la position permet à la femme de contrôler la profondeur en levant ou en baissant la jambe, ainsi que le rythme du rapport.


Hors piste

Ne sous-estimez pas le pouvoir de quelques doigts ou d'une langue. Si la pénétration est trop douloureuse, la masturbation externe, la masturbation mutuelle et/ou le s*xe oral reste une option valide. Envisagez une séance de 69, ou demandez à votre partenaire de s’occuper de vous pour que vous profitiez de ces sensations uniques.

Le clitoris

Privilégiez les positions qui facilitent le contact et le frottement clitoridien, pour rendre le rapport plus agréable. La pénétration v@ginale lorsque la femme est allongée sur le ventre, par exemple, permet d’ajouter une stimulation manuelle au niveau du clitoris.



Source: santemagazine.fr


Mardi 3 Septembre 2019 à 15:14 | Commentaires (0)
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