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Santé

Un ulcère d’estomac ou un ulcère gastrique provoque une déchirure dans la paroi de l’estomac, ce qui permet aux sucs digestifs d’endommager les tissus présents dans la paroi. Il est courant de souffrir de vomissements, de douleurs et même de saignements pendant le processus et si la maladie n’est pas traitée correctement, elle peut mettre la vie en danger, il est donc essentiel de prêter attention au régime alimentaire à suivre.


Quelle alimentation en cas d'ulcère ?
Il est utile d’inclure les vitamines et minéraux suivants dans votre alimentation quotidienne :

- Les vitamines A et B favorisent la cicatrisation.

- La vitamine C et les bioflavonoïdes aident à guérir les ulcères.

- La vitamine E aide à soulager la douleur et à réduire l’acidité dans l’estomac.

- La vitamine K prévient les saignements.

- Le calcium, le magnésium, le potassium, le zinc sont utiles dans le processus de guérison.

- Comprend les légumes frais ou congelés comme la citrouille, la patate douce, le brocoli, le brocoli, les choux de Bruxelles, le soja, la carotte et la pomme de terre, ainsi que le jus de carotte et de chou.

- Parmi les fruits, choisissez la papaye, les avocats, les bananes, les raisins, ainsi que les amandes et le lait d’amande et tout autre fruit frais, congelé et en conserve.

- Mangez des aliments riches en fibres, comme le riz brun, l’orge et le gruau d’avoine, qui sont utiles car ils peuvent couvrir et apaiser la paroi de l’estomac.

- Quand il s’agit d’oeufs, ne pas dépasser 3-4 jaunes d’oeufs par semaine.

- La viande doit être fournie en petites portions, ne dépassant pas 120 grammes, telles que le bœuf maigre, le porc, le veau, le jambon et le poulet ou la dinde, de préférence sans peau ni graisse.

- Du poisson frais ou congelé, sans gras et grillé, cuit au four ou en papillote est recommandé.

Évitez les aliments suivants :

L’harmattan est un vent sec froid chargé de particules poussiéreuses soufflant notamment sur la Côte d’Ivoire : voici quelques conseils pour le vivre mieux.


Quelques conseils pour se protéger des effets de l'harmattan
L’harmattan est un vent sec froid chargé de particules poussiéreuses venant du Sahara soufflant sur une grande zone dont fait partie la Côte d’Ivoire. Ce climat est favorable à une recrudescence d’affections secondaires à la composition de ce vent.

En effet, l’atmosphère est chargée en particules végétales (herbes, fleurs sèches, pollen …) et animales (plumes d’oiseaux, déchets de toutes sortes …), de microbes, de virus, de champignons microscopiques.

Tous ces facteurs contribuent à la dessiccation de la peau et des muqueuses qui tapissent les voies respiratoires et la bouche. Il s’en suit une fragilisation de ces barrières naturelles de notre corps ; les particules poussiéreuses chargées de microbes pénètrent par effraction causées par la sécheresse, et avec elles, les différents types de microbes et particules allergènes.

Tous ces facteurs réunis provoquent chez les personnes âgées, les enfants et les personnes surmenées ou stressées des affections telles que :

- L’asthme qui se manifeste par des difficultés respiratoires angoissantes et un sifflement dû à des allergènes.

- Les sinusites : congestion nasale et céphalées.

- La conjonctivite : démangeaison et rougeur des yeux.

- Les infections respiratoires : les bronchites et pneumonies qui ont comme signes de base la toux et la fièvre auxquelles s’accompagnent des difficultés respiratoires, des courbatures.

- Les méningites à méningocoque : céphalées violentes, vomissement facile en jet, raideur de la nuque.

- Le paludisme qui profite également de l’affaiblissement de l’organisme.

Quelles sont les mesures préventives ?

Les mesures préventives sont orientées vers la réparation des dégâts causés par la sécheresse de l’atmosphère principalement. Il faut donc :

- éviter de prendre froid en se couvrant bien la nuit et le matin ;

- protéger les voies respiratoires à l’aide d’un cache nez, surtout lorsqu’on est dans un environnement hautement poussiéreux ;

- humidifier les voies respiratoires avec les solutions de lavage physiologique ;

- utiliser des crèmes hydratantes ;

- se vacciner contre la grippe, la méningite

- rétablir aussi la capacité défensive de l’organisme par une alimentation saine et équilibrée.

Il est tout de même important de consulter votre médecin en cas de persistance de signes inhabituels non amendés par des mesures usuelles.


La Sodexam (Société d’Exploitation et de Développement Aéroportuaire, Aéronautique et Météorologique)

La consommation d’aliments ultra-transformés est associée à une augmentation du risque de diabète de type 2, prévient une étude française publiée par le journal médical JAMA Internal Medicine.


Les aliments ultra-transformés causeraient le diabète
Près de 50 % de nos calories quotidiennes proviennent de ces aliments – comme les boissons gazeuses, les croustilles, les friandises, la crème glacée, les croquettes de poulet, les hot-dogs et autres – qui, comme l’indique leur nom, ont été fortement modifiés et manipulés selon l’organisation canadienne Cœur + AVC.

Les chercheurs français ont étudié des données provenant de plus de 100 000 personnes inscrites à la cohorte NutriNet-Santé. L’âge moyen des sujets était de 43 ans et près de 80 % d’entre eux étaient des femmes.

Plus la proportion d’aliments ultra-transformés dans l’alimentation est importante, plus le risque de diabète de type 2 est élevé, peut-on lire dans l’étude, même si les chercheurs reconnaissent que « ces résultats doivent être confirmés sur d’autres populations et avec d’autres méthodes ».

L’étude explique que les multiples transformations subies par ces aliments « se traduisent possiblement par la production de nouveaux composés qui pourraient perturber le système cardiométabolique ».

Ces aliments contiennent aussi souvent des substances peu utiles ou inutiles en cuisine (comme des sucres raffinés ou des huiles hydrogénées) ou des additifs cosmétiques (comme des émulsifiants, des colorants et des édulcorants), dont certains pourraient avoir des effets cardiométaboliques.

Enfin, la longue durée de vie de ces aliments pourrait favoriser leur contamination par certaines substances contenues dans les emballages, comme les bisphénols A qu’une récente méta-analyse a associés à un risque accru de diabète de type 2.
Trois activités efficaces pour maigrir des cuisses
Pour maigrir facilement des cuisses, suivez ces conseils en plus d’un mode de vie sain en ayant une bonne alimentation équilibrée, avec moins de graisse et surtout buvez beaucoup d’eau

Un massage
Faites une massage des cuisses avec un gant de crin. Cela permet de raffermir, tonifier, stimuler la circulation du sang et faire disparaître la cellulite de vos cuisses efficacement ainsi que vos cellules mortes, tout en rendant votre peau plus belle et plus douce.
Frottez énergiquement votre gant de crin sur vos cuisses, après le bain ou la douche.

La corde à sauter
Pour vous aider à maigrir des cuisses, faites la corde à sauter. Il permet de brûler les calories, réduire la cellulite au niveau de vos cuisses et affiner votre silhouette.

La marche à pied
La marche à pied booste la circulation du sang. Elle permet de se débarrasser de la cellulite et mincir en douceur. Pratiquez cette activités régulièrement, ça marche.





Mam Dieng

L’insomnie est un des maux de notre époque. Selon une enquête menée par l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, un tiers des français souffrent de troubles du sommeil. Si le stress, l’omniprésence des écrans et de la luminosité jouent dans ces perturbations, ce que nous mangeons compte aussi énormément. Pour bien dormir, mieux vaut dîner léger, entend-on souvent, à raison. Certains aliments sont aussi à bannir pour profiter d’une nuit réparatrice.


Sept aliments à éviter avant d'aller dormir
1. Le thé et le café sont des excitants

Vous le savez mais mieux vaut le répéter. Boire un thé ou un café avant d’aller se coucher est une idée désastreuse. La caféine ou la théine contenue dans ces boissons sont des excitants qui freinent notre endormissement. Préférez le rooibos ou la tisane si vous aimez boire quelque chose de chaud le soir.

2. Les sodas sont bourrés de sucre

Niveau boisson, les sodas sont aussi à bannir (et même toute la journée si possible). Ils contiennent de la caféine et du sucre, beaucoup de sucre, qui sont tous deux connus comme stimulants et donc anti-sommeil. Pour des nuits paisibles, ne buvez pas de sodas après 18h. Ni même de boissons trop sucrées comme les jus de fruits industriels.

3. Les aliments gras sont trop longs à digérer

Un petit fast-food et au lit ? Bim, mauvaise idée ! Les aliments gras comme les burgers, frites, pizzas, charcuteries, fromages, chips, réclament beaucoup d’énergie et de temps à notre métabolisme. Leur digestion n’a pas le temps de se faire le soir, quelques petites heures voire minutes avant de fermer les yeux. Dans la même veine, évitez la viande rouge, trop grasse au dîner. Manger gras le soir, à part si vous allez danser toute la nuit, c’est l’assurance de suées nocturnes, ballonnements et d’un sommeil agité.
Sommeil: Mieux manger pour mieux dormir
Saviez-vous qu’une nourriture adaptée pouvait aussi influencer votre sommeil ? Les aliments suivants contiennent du tryptophane. Cet acide aminé favorise la production de mélatonine, aussi nommée “ hormone du sommeil ”. Voici donc quelques petits en-cas et plats qui vont vous aider à mieux dormir :

- une poignée de noix de cajoux et de cacahuètes

- un verre de lait chaud avec du miel

- un sandwich au fromage

- une assiette de salade au thon

- des plats contenant du saumon

Mais attention : n’allez jamais vous coucher l’estomac plein ! Le soir, essayez de manger quelque chose de léger et de facile à digérer, et finissez de manger au moins trois heures avant d’aller au lit. Pourquoi ? Après le dîner, votre estomac et vos intestins démarrent le procédé de digestion, ce qui vous empêchera de profiter d’un sommeil profond et réparateur.






Source : autre presse

La pollution émanant du trafic routier expose les femmes enceintes à un sur-risque d’hypertension artérielle (pré-éclampsie). Explications. L’exposition à la pollution est nocive pour tout le monde. Les plus vulnérables : les enfants, les patients atteints de maladies respiratoires… mais aussi les femmes enceintes.


Pollution routière: Les femmes enceintes plus touchées
Ainsi, selon des chercheurs américains, ce fléau altère la santé cardiovasculaire des futures mamans, en augmentant précisément le risque d’hypertension artérielle.
Pour le prouver, les scientifiques ont passé en revue l’impact du taux d’exposition à des particules fines (PM2,5).

Une probabilité de souffrir de pré-éclampsie qui augmente de 50%

Résultat, "quand les femmes enceintes sont en contact avec ces molécules pendant leur grossesse, la probabilité de souffrir de pré-éclampsie augmente de 50%", explique le Pr Brandy Beverly du National institute of environmental health sciences.

La pré-éclampsie est justement une maladie de la grossesse associée à une pression artérielle supérieure à la normale. D’autres prélèvements ont été effectués concernant le dioxyde d’azote, le monoxyde carbone, et autres éléments carboniques. Autant de substances auxquelles les femmes sont exposées à proximité de routes principales.

"Selon la littérature, les femmes vivant à 400 mètres d’un axe routier important voyaient augmenter leur risque de souffrir de troubles hypertensifs pendant la grossesse."

Ces troubles entraînent des complications dans 10% des cas à l’échelle mondiale. Ils constituent l’une des principales causes de maladies et de décès maternel et fœtal.
Ces pathologies augmentent en effet le risque d’accouchements prématurés et la naissance d’enfants de petits poids.



Source : lejsl.com

Comment savoir si son enfant souffre d’une toux grasse ou d’une toux sèche ? Pourquoi est-ce important de savoir les différencier ? Qu’est-ce que le type de toux nous indique sur le rhume ? Quels traitements selon le type de toux ? On vous dit tout.


Rhune chez l'enfant: Comment différencier toux grasse et toux sèche ?
Lorsqu’un bébé ou un enfant tousse, il peut être opportun d’essayer d’identifier le type de toux qu’il émet, ne serait-ce que pour réagir en conséquence. « Toux grasse ou toux sèche ? » est même bien souvent la première question que pose le pharmacien lorsqu’on lui demande un remède contre la toux. On distingue d’ailleurs les sirops pour la toux sèche des sirops pour la toux grasse.

Rappelons d’abord que dans les deux cas, il faut considérer la toux comme une réaction naturelle de l’organisme, qui cherche à se défendre face à des agents infectieux (virus, bactéries), des allergènes (pollens, etc.) ou des substances irritantes (pollution et certains produits chimiques notamment).

Comment savoir si mon enfant a une toux sèche ?

On parle de toux sèche en l’absence de sécrétions. Autrement dit, la toux sèche n’a pas pour rôle d’éliminer le mucus qui encombre les poumons. Il s’agit d’une toux dite “irritative”, signe d’une irritation des bronches, qui est souvent présente au début d’un rhume, d’une otite ou d’une allergie saisonnière. Bien qu’elle ne s’accompagne pas de sécrétions, la toux sèche ne demeure pas moins une toux qui fatigue, et qui fait mal.
Notons que la toux sèche qui s’accompagne d’une respiration sifflante doit faire penser à un asthme ou à une bronchiolite.

Quel traitement en cas de toux sèche ?

Le miel et les infusions de thym sont les premières approches à envisager en cas de toux sèche, pour calmer l’irritation.

Nous vous parlons ici de quatre bactéries qui pourraient devenir de graves menaces pour la santé publique.


Ces quatre nouvelles MST qui inquiètent les experts
1. Méningites de Neisseria

Même si vous n’êtes pas fan de légumes, pensez toutefois à privilégier dans vos assiettes le brocoli car son rôle peut s’avérer crucial dans le fonctionnement de l’organisme. En effet, ce légume a des effets positifs sur le système cardio-vasculaire et peut même prévenir du cancer…


Le brocoli, ce légume qui est capable de sauver des vies
Rangan Chatterjee, spécialiste britannique en médecine, affirme que s'il fallait choisir un seul légume à mettre dans son assiette, le choix devrait se porter sur le brocoli.

Dans un article publié par le quotidien Daily Mail, le docteur rappelle que le brocoli est très bon pour les bactéries intestinales tandis que notre système immunitaire en est dépendant à 70%. Lorsque les fibres alimentaires du brocoli atteignent le colon, où se trouvent la plupart de bactéries intestinales, ces dernières se régalent en les consommant. Avec pour résultat l'apparition d'acides gras volatils.

Ces acides sont particulièrement importants dans le fonctionnement de l'organisme humain. Ils renforcent le système cardio-vasculaire, le cerveau et les muscles. De plus, ils protègent l'organisme contre les microbes, les virus et les inflammations.

En outre, ces éléments améliorent le métabolisme des lipides dans le foie et contribuent à la restauration du macrobiote dans les intestins. Il y a également des informations selon lesquelles ces acides sont susceptibles de pénétrer dans les cellules d'un être humain et modifier l'activité des gènes, en empêchant ainsi le développement du cancer.

Ainsi, selon M. Chatterjee, le brocoli est un légume qui est capable de sauver des vies.

Source: Autre Presse
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