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Santé

Pendant plusieurs semaines et après de multiples examens, les médecins ont été incapables de déterminer la cause des symptômes d'un jeune athlète. Il avait finalement ingéré sans le vouloir, un cure-dent.


L'ingestion d'un cure-dent a failli lui coûter la vie
Il était jeune et en bonne santé, pourtant, un athlète professionnel a failli mourir après avoir accidentellement avalé... un simple cure-dent. L'objet a semé le chaos dans le corps de l'Américain de 18 ans, perforant la partie basse de son intestin pour s'enfoncer dans une artère. Les blessures étaient telles qu'elles ont provoqué une infection du sang, allant même jusqu'à mettre sa vie en jeu.

Il a fallu plusieurs semaines et des visites dans trois hôpitaux différents pour que les médecins découvrent la source de ses maux : un cure-dent, que le jeune homme ne souvenait pas avoir avalé. Une histoire peu banale, rapportée dans un article publié dans The New England Journal of Medicine le 31 janvier dernier.

De douleurs abdominales aux saignements d'une artère
Les auteurs de l'article racontent comment, alors qu'il était en voyage dans le sud-est des États-Unis, l'athlète a commencé à souffrir de douleurs abdominales, de fièvre, de nausées et de diarrhées. Aux urgences, aucune anomalie n'a néanmoins été détectée. Cinq heures plus tard, le jeune homme était renvoyé à son hôtel. Les symptômes se sont atténués, pour revenir deux semaines plus tard. À la liste des maux se sont ajouté des douleurs au dos et des selles sanglantes. Le patient est donc retourné aux urgences.

Cette fois-ci, la présence d'air et de liquide dans le gros intestin a été révélée. Mais nul médecin ne trouvait la source de tous ses problèmes. De retour chez lui, dans le Massachussets, le jeune de 18 ans souffrait encore de fièvre et de frissons, ainsi que de saignements abondants dans ses selles. Les professionnels de santé lui ont diagnostiqué une infection bactérienne dans le sang. Puis une coloscopie a enfin dévoilé le coupable : un cure-dent de 5 cm, pénétrant dans son gros intestin.

L'histoire ne s'arrête pas là pour autant. Une fois l'objet retiré, l'athlète a été victime d'un saignement « mettant [sa] vie en danger », décrivent les auteurs. Une opération a été nécessaire pour réparer les dégâts et arrêter les écoulements de l'artère, elle aussi blessée par le cure-dent. Sept mois et un programme de rééducation à long terme plus tard, le jeune homme a pu reprendre le sport et jouer son premier match professionnel. Après tout cela, il se souvenait avoir mangé un « sandwich qui n'est pas bien passé ». Sûrement un club sandwich, dont l'ensemble des ingrédients est maintenu par un cure-dent.

Les cure-dents, un danger bien connu
La dangerosité des cure-dents est déjà connue. En 2014, une étude allemande recensait 136 cas d'ingestion de ceux-ci. 80 % des patients étudiés avaient souffert d'une perforation et près de 10 % en étaient décédés. Mais les chercheurs rassurent. De telles blessures sont rares. Un problème provient principalement quand le patient ne se souvient pas en avoir avalé un. Les cure-dents en bois sont en effet difficiles à repérer sur les tests d'imagerie, rendant le diagnostic plus complexe.






Source : Live Science

 

Combiner un régime pauvre en sel aux principes «cardioprotecteurs» du régime DASH, s’avère plus efficace que la prise de médicaments hypotenseurs efficace pour réduire la pression sanguine systolique, selon une nouvelle étude d’intervention.


Hypertension: l’alimentation fait mieux que les médicaments pour baisser la tension
Le régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension), promu depuis longtemps par le National Heart, Lung, and Blood Institute et la American Heart Association, est riche en fruits, légumes, céréales complètes, produits laitiers maigres, poisson, volaille, légumineuses, noix et graines.

Il a déjà largement prouvé son efficacité pour réduire la pression sanguine, tout comme un régime pauvre en sel. L’objet de cette nouvelle étude, menée à la John Hopkins University School of Medicine, consistait à évaluer les effets combinés de ces deux approches chez des adultes avec des formes précoces ou modestes de pression sanguine élevée, c’est-à-dire un groupe à haut risque de développer une forme plus sévère d’hypertension.

Régime DASH, moins de sel et des résultats spectaculaires sur la pression sanguine
Pendant 12 semaines, 412 adultes avec une pression sanguine (PS) systolique de 120 à 159 mm Hg ont suivi soit un régime DASH, soit un régime contrôle, proche de celui de la moyenne de la population américaine.

L’apport en sodium a été modifié de façon randomisée pendant des périodes de quatre semaines, avec un niveau bas (1150 mg de sodium par jour), moyen (2300 mg/j) ou élevé (3450 mg/j). Les participants ont été classés en groupes selon leur PS systolique de départ.

Les résultats, publiés dans le Journal of the American College of Cardiology, montrent que le régime DASH entraine une réduction de la PS qui est d’autant plus importante que la PS de départ était élevée. Les résultats les plus spectaculaires apparaissent cependant pour la combinaison du régime DASH et d’un apport en sodium bas.

Plus efficace que les médicaments antihypertenseurs

Ainsi, alors que le régime DASH seul ne réduit la PS systolique que de 4 mm Hg chez ceux avec la PS de départ la plus faible (120-129 mm Hg), la réduction est de 11 mm Hg chez ceux avec une PS de 150 à 159 mm Hg.

Et lorsque ceux avec la PS de départ la plus élevée combinent régime DASH et apport en sodium bas, c’est une réduction moyenne de 21 mm Hg, par rapport au régime contrôle.

Pour situer l’importance de ces résultats, les auteurs expliquent que la Food and Drug administration exige, pour tout nouveau médicament antihypertenseur soumis à approbation, une réduction de la PS systolique de 3-4 mm Hg. Et que les médicaments les plus utilisés, les bêtabloquants, réduisent en moyenne la PS systolique de 10-15 mm Hg.








PRESSE SANTE

And Jappo Suisse a doté de matériels médicaux la région de Kaolack. Le don est composé de matériels
de cardiologie, de réanimation et des lits. Dans la foulée, le ministre de la Santé a annoncé l'inauguration du premier centre d'imagerie médicale du Sénégal dans les jours à venir...


Abdoulaye Diouf Sarr annonce un centre d'imagerie médicale à Kaolack
Ouste, au lit ! Pour les neurologistes, le manque de sommeil est une crise de santé publique
Dans le tumulte de la vie moderne, le sommeil apparaît presque... superflu ! Nuit après nuit, nous escamotons notre repos au profit de tâches plus « urgentes », comme répondre à des mails, envoyer des salves de sms, consulter ses réseaux, enchaîner les séries... La veille sur écran et la pollution visuelle gardent nos yeux grands ouverts.

Or les scientifiques alertent une nouvelle donne : le manque de sommeil est une crise de santé publique croissante qui mérite autant d'attention que l'épidémie d'obésité. Parmi ces voix, on trouve notamment celle du professeur en neurobiologie de l’université de Berkeley, Matthew Walker et du Français Damien Léger qui dirige le Centre du sommeil de l'Hôtel-Dieu à Paris.

Sincere and reverent thanks to the @FinancialTimes for taking a risk on public sleep advocacy: Sleep expert Matthew Walker on the secret to a good night’s rest https://t.co/uS0z4CYA0l
— Matt Walker (@sleepdiplomat) 11 janvier 2019


Dites-moi comment vous dormez...

Et je vous dirais comment vous allez... Les recherches sur le cerveau démontrent que le manque de sommeil a une implication directe sur nos fonctions cognitives et psychologiques. En consultation, les médecins mesurent la pression et le poids, mais beaucoup ne demandent jamais aux patients comment ils dorment. Grossière erreur... Pendant notre sommeil, notre cerveau s’active : élimine ses toxines, trie nos souvenirs complexes et ses cellules se régénèrent. Un mécanisme parfaitement rôdé depuis la préhistoire.

«Quand vous dormez, vous ne trouvez pas de nourriture, pas de partenaire. Pire encore, vous êtes vulnérable à la prédation. S'il y avait une chance de réduire de 10 à 20% de ce temps de sommeil, la Nature l'aurait éliminé par le processus d'évolution» », explique Matthew Walker dans son livre «Pourquoi nous dormons».

Reste qu’aujourd’hui, nous abîmons nous-mêmes ce temps de repos. En France, environ une personne sur trois fait face à des troubles du sommeil (insomnie, apnée du sommeil, hypersomnie, narcolepsie…) et nos nuits ont rétréci d’une heure et demie en cinquante ans, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. 7 000 personnes consultent chaque année au sein du Centre du sommeil et de la vigilance de l’Hôtel-Dieu à Paris. 2 000 y sont hospitalisées.

«Avant, il était populaire pour les gens de dire : ‘Je dormirai quand je serai mort. L'ironie, c'est que ne pas dormir suffisamment, peut vous y amener plus tôt ! », relève Daniel Buysse, professeur de médecine du sommeil à l'Université de Pittsburgh.

Plus de siestes !

Le manque de repos pourrait augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer et de tomber en dépression. A tout âge, il joue aussi sur la qualité de la mémoire. Les petits qui ont appris à jouer à des jeux de mémoire, obtiennent de meilleurs résultats après une sieste que s'ils avaient été maintenus éveillés. Cet été, les chercheuses américaines Tracy Riggins et Rebecca Spencer ont découvert que la sieste aidait à renforcer des souvenirs émotionnels complexes, mais seulement lorsqu'elle était combinée à une nuit de sommeil réparateur.

Des cours qui commencent moins tôt

La recherche est en train de changer la politique dans certains domaines, comme l’école, où il est envisagé de repousser l’heure de début des cours afin de correspondre aux cycles de sommeil des adolescents.

Si le sommeil est « un fournisseur de bonne santé », la recherche se concentre sur son amélioration comme thérapie. Actuellement un gros coup de projecteur se pose sur le bruit rose. Un son avec des fréquences allant de 20 hertz à 20 000 hertz, qui améliore réellement la phase de sommeil profond. Le bruit d’un torrent ou d’une cascade est celui qui se rapproche au mieux d'un bruit rose. Dormir avec ce son aqueux pourrait apaiser bien des nuits agitées !

Somnologue, un métier en plein essor

L’intérêt croissant pour le sommeil se joue aussi en dehors du laboratoire. Le salon National Sleep Foundation, qui se tiendra à Houston en mars, accueillera 200 marques et entreprises et devrait attirer 10 000 consommateurs. Il proposera une large gamme de produits technologiques, y compris des matelas et des dispositifs de suivi du sommeil. une énorme manifestation qui montre que les somnologues ont le vent en poupe !

« La qualité des signaux est comparable à celle d’un enregistrement #polysomnographique standard", Damien Léger, chef du centre du #sommeil et de la vigilance à l’Hôtel-Dieu (Paris)https://t.co/tgNxfiHJH1
— Dreem (@dreem_official) 17 novembre 2017







Le Parisien
Jugé néfaste, le travail de nuit de plus en plus remis en question
Trouble du sommeil ou risque de cancer, les conséquences sur la santé du travail de nuit sont de mieux en mieux connus.

De plus en plus d'entreprises se réorganisent pour contrer les effets sur la santé du travail de nuit, qui vont du simple trouble du sommeil au risque de cancer, affirme l'INRS, qui consacre un dossier à cette question.

Un établissement industriel qui renonce en partie au travail nocturne, un théâtre qui avance l'heure de ses représentations pour éviter que le démontage de la scène ne se réalise nuitamment...

L'Institut national de recherche et de sécurité va illustrer, lors d'une table ronde le 31 janvier, les bonnes pratiques mises en place par un nombre croissant d'employeurs pour épargner la santé des travailleurs. Et en profiter pour rappeler les risques, documentés ces dernières années par plusieurs études dont la dernière, celle de l'agence de sécurité sanitaire Anses à l'été 2016, fait toujours référence.

"Outre les conséquences rapidement visibles" et avérées comme le manque de sommeil, le diabète de type 2 ou l'hypertension artérielle, "des effets peuvent apparaître à long terme", souligne l'INRS dans son dossier de janvier: santé psychique dégradée, obésité ou encore cancer. Voire un "possible risque d'accident vasculaire cérébral" (AVC).

Le nombre de travailleurs de nuit a presque doublé en 20 ans Le meilleur moyen d'éviter ces effets très indésirables? "Ne pas mettre en place le travail de nuit. Ou se demander si c'est vraiment nécessaire", répond à l'AFP Marie-Anne Gautier, médecin du travail et experte de l'INRS qui participera à la table-ronde.

Plus facile à dire qu'à faire, dans un pays où le nombre de travailleurs de nuit a presque doublé en vingt ans. D'après les derniers chiffres disponibles au ministère du Travail, datant de 2014, 15,4% des salariés (dont deux fois plus d'hommes que de femmes) travaillent la nuit. Soit 3,5 millions de personnes. La fin du travail de nuit est impensable dans des domaines qui nécessitent une présence 24h/24, comme chez les pompiers, dans les hôpitaux, les transports...

Alors, même si la loi impose que ce travail dit "atypique" soit "justifié" entre 21h et 6h du matin, l'INRS propose surtout des aménagements qui "sont là pour diminuer l'impact", de l'aveu du Dr Gautier: organiser les tâches en privilégiant les aspects les plus exigeants en début de nuit, puis passer sur des "tâches plus routinières". Faire des micro-siestes, "qui ne servent pas à récupérer de la dette de sommeil mais récupérer en terme de vigilance".

Et, rappelle-t-elle, "quand on travaille de nuit, le jour, c'est pour récupérer!" Des mesures à prendre au sérieux tant les effets liés à la désynchronisation de l'horloge biologique peuvent être graves, abonde la chronobiologiste Laurence Weibel. Le travail de nuit attire par les "avantages" qu'il offre Les risques sont de mieux en mieux cernés y compris pour des maladies graves comme le cancer, détaille cette experte qui avait consacré sa thèse, déjà en 1996, au travail de nuit.

Par exemple, cite-t-elle, l'exposition à la lumière fait cesser la sécrétion de mélatonine, hormone qui joue un rôle de protecteur contre le cancer; le trouble du sommeil influe, lui, sur le système immunitaire, qui permet de tuer les cellules cancéreuses. La prévention, juge Laurence Weibel, se heurte au fait que "les gens trouvent leur compte" dans le travail de nuit, entre la rémunération supplémentaire non négligeable, l'éventuel surcroît de congés et la disponibilité en journée, qui attire notamment de nombreux parents.

Il y a, résume la scientifique pour l'AFP, une "difficulté à faire de la prévention sur un travail dont les effets sont différés dans le temps" mais dont les bénéfices sont immédiats. A moins que le changement ne soit initié par les entreprises. Car si les employés sont attirés par les compensations, les employeurs, eux, pourraient bien l'être par des économies. Au final, sourit Mme Weibel, ce serait "gagnant-gagnant".






afriquefemme.com

L’insuffisance rénale découle de la détérioration graduelle des reins, conduisant à leur dysfonctionnement. En France, ce sont près de 82 000 personnes qui sont touchées par ce mal et qui se voient dans la nécessité d’avoir recours à des traitements de suppléance pour remplacer le travail des reins, indispensable au bon fonctionnement de l’organisme.


Adieu la machine de dialyse : les scientifiques ont créé un rein bionique !
Lorsque les reins ne fonctionnent plus correctement, les déchets ne sont plus évacués, ils s’accumulent dans le sang et la détoxification du corps devient dangereusement déficiente, au point de mettre en danger la vie de la personne touchée si aucun traitement n’est entrepris.

Pour survivre, les malades ont le choix entre trois options. Les deux premières sont des traitements médicaux qui consistent soit en une transplantation rénale, soit en la dialyse, qui permettent d’échapper au danger de mort imminente, sans toutefois offrir aux patients la même longévité que le reste de la population. 

Les scientifiques mettent au point un rein bionique
Parce que la dialyse concerne des millions de patients dans le monde, qu’elle est particulièrement contraignante et que la plupart d’entre eux attend des années avant de recevoir le rein d’un donneur, des chercheurs de l’université de Californie à San Francisco ont fait une avancée médicale spectaculaire en mettant au point le premier rein bionique au monde.

Composé de filtres en silicium et de cellules rénales vivantes, il s’agit d’un rein hybride autonome destiné à être implanté chirurgicalement dans le corps des patients, et qui remplirait le rôle d’un vrai rein en filtrant les déchets et les toxines présents dans le sang et en les évacuant vers la vessie.

C’est le professeur William Fissell qui a lancé le Kidney Project, pour la création d’un rien artificiel adapté au corps humain, comme une solution durable au problème de l’insuffisance rénale de stade avancé dans le monde.

Les symptômes de l’insuffisance rénale 
Voici les principaux symptômes de l’insuffisance rénale. Il est important de les connaître pour être en mesure de les détecter et de réagir au plus vite dans l’éventualité où ils se présenteraient.

— Augmentation ou une diminution du volume des urines 
— Mictions fréquentes la nuit 
— Difficulté à uriner ou apparition de douleurs au moment d’uriner 
— Présence de sang dans les urines, urine mousseuse et foncée 
— Fatigue extrême, incapacité à se concentrer, vertiges, essoufflement 
— Perte d’appétit, nausées, dégoût pour la viande 
— Douleur au dos et sur les flancs

La troisième option
Quoique l’utilité et l’efficacité des nouvelles technologies en matière médicale soient incontestables et que le traitement médical permette de sauver des millions de vies, les moyens naturels de guérison sont malheureusement bien souvent sous-estimés et oubliés, voire abandonnés. 

La troisième solution qu’ont les patients atteints d’insuffisance rénale pour faire face à leur pathologie est de guérir en changeant leur mode de vie du tout au tout et en apportant à leur corps et à leurs reins tous les éléments dont ils ont besoin pour se régénérer. Il est en effet possible de guérir de l’insuffisance rénale et de retrouver des reins fonctionnels, comme le montre une étude menée conjointement par des chercheurs de l’université de Tel-Aviv en Israël et de l’université de Stanford aux Etats-Unis, car les reins sont dotés d’une grande capacité à se régénérer.

Prévenir et guérir l’insuffisance rénale naturellement par l’alimentation
Pour régénérer vos reins, adoptez un mode de vie sain, une alimentation équilibrée et jeûnez.

∙ Consommez une proportion la plus grande possible de fruits et de légumes. Ces aliments sont indispensables à une santé optimale car ils contiennent tout ce dont le corps à besoin pour se construire, se nettoyer et se réparer.

∙ Adoptez une alimentation pauvre en protéines animales. La digestion des protéines produit en effet énormément de déchets. Et plus il y a de déchets à traiter, plus le travail des reins est fastidieux.

∙ Arrêtez la cigarette, l’alcool et la caféine.

∙ Arrêtez les aliments transformés car la plupart d’entre eux sont non seulement nocifs pour les reins mais pour le corps entier et les problèmes de santé dont ils sont à l’origine sont innombrables.

∙ Apprenez à gérer votre stress et à l’atténuer grâce à des techniques de méditation, de tai-chi ou toute activité calmante et relaxante. Le surmenage, le stress et une vie dure favorisent en effet les problèmes de santé en général et peuvent mener à des troubles rénaux. 

∙ Réchauffez-vous et réchauffez vos reins. La chaleur leur est en effet très bénéfique, car elle permet la dilatation des capillaires, l’augmentation du flux sanguin, l’amélioration de la circulation, de l’oxygénation et la régénération.

∙ Soignez-vous grâce aux plantes médicinales telles que le pissenlit, l’uva ursi connue aussi sous le nom de busserole ou la croix-de-malte. 

∙ Pratiquez la thérapie du jeûne. De nombreuses études montrent les bienfaits du jeûne sur la santé en général, sur l’inflammation et sur la fonction rénale en particulier. 






Santé Plus Magazine

Selon les statistiques de l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé), 4 femmes sur 10 utilisent des produits éclaircissants.


Rwanda: L’utilisation et la vente des produits éclaircissants interdites
Or les effets pervers de ces produits sont nombreux. Même s’ils ne sont pas immédiats, l’utilisation de ces crèmes pourrait provoquer à long terme, le cancer de la peau.

Vu le danger lié à cette pratique, le Rwanda a voté une loi interdisant la consommation des produits éclaircissants sur le territoire.

Une nouvelle qui suscite beaucoup de grogne de la part de certains citoyens du pays. De nombreux utilisateurs estiment que les autorités n’ont pas le droit d’imposer leur vision du monde, quelles que soient leurs raisons.

Selon les témoignages reçus par les médias internationaux, certaines femmes se sentent désabusées face à la nouvelle.

« Je suis très triste du fait que ces produits sont interdits. Nous allons juste utiliser ce qui est disponible ici. Mais les gens qui ont pris cette décision, doivent savoir que ces produits permettent aux femmes de bien se sentir. »

Le gouvernement rwandais inscrit cette décision dans le cadre de l’éducation et de la lutte contre les dangers sanitaires.

« Nous faisons beaucoup d’efforts en termes d‘éducation… Nous faisons des rondes et saisissons les produits illégaux… Nous sommes également en contact avec ces pays qui luttent contre les produits cosmétiques éclaircissants illégaux », explique un responsable gouvernemental auprès de l’AFP.

A l’instar du Rwanda, le Ghana, le Kenya, l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire sont inscrits sur la liste des pays interdisant l’utilisation des produits éclaircissants.



 

Emeraude ASSAH

Rwanda: L’utilisation et la vente des produits éclaircissants interdites

Hello, Emeraude ASSAH, retrouvez mes actualités en politique, société etc… Mes centres d’intérêts  sont la culture, la lecture,les voyages et autres. La priorité pour moi c’est Dieu, ma famille et mon travail.

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emeraudeassah@Afrikmag.com

Dangers de la consommation d'aloe-vera

Appréciée pour ses vertus aussi bien beauté que santé, l'aloe vera connaît un regain de popularité. Et s'invite en cuisine. Pour autant avant d'en consommer, il faut prendre toutes ses précautions.

Dans les rayons des supermarchés, dans certains médicaments, dans des produits de beauté et même dans des recettes de cuisine : l'aloé vera est partout ! Possédant de nombreuses vertus pour notre santé, la plante gagne à être consommée. Mais pas n'importe comment ! Si on prend peu de risque avec les cosmétiques à base d'aloe vera, l'usage de la plante fraîche, nécessite plus de précautions.

Pourquoi l'aloé vera est dangereuse ?
La Direction générale de la Santé et la répression des fraudes (DGCCRF) a tiré la sonnette d'alarme. La partie externe des feuilles sécrète un liquide jaunâtre, le latex. Son tort ? Un effet laxatif très puissant à l’origine de « multiples effets indésirables largement documentés ». Et ce n'est pas tout, l’Agence européenne de sécurité des aliments (AESA) indique que certains composants du latex sont également susceptibles d’endommager l’ADN et d’être cancérigènes.

Comment consommer l'aloé vera ?
En attendant que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) évalue les risques associés à un usage alimentaire de feuilles fraîches d’aloé vera ,on peut tout de même consommer la plante. A condition d'être méticuleux.

Par principe de sécurité, on recommande de ne consommer que le gel situé au centre des feuilles (et d’éliminer la partie externe et toute présence de latex). Pour les enfants, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes fragiles, la DGCCRF est encore plus stricte et conseille de bannir totalement l'aloé vera de sa consommation.







magazine-avantages.fr
L'humeur des personnes bipolaires peut être améliorée par le sport
L'activité physique contribue à booster l'humeur et l'énergie des personnes atteintes de troubles bipolaires selon une étude américaine.
 
Bouger est bon pour la santé physique et mentale. Pratiquer une activité physique serait particulièrement efficace pour redonner de l'énergie et améliorer l'humeur des personnes bipolaires.  C'est ce que suggèrent les travaux d'une équipe de chercheurs de l'école de santé publique John Hopkins Bloomberg aux Etats-Unis, parus le 12 décembre dans la revue JAMA Psychiatry.

 L'étude s'est basée sur 242 participants (150 femmes et 92 hommes) âgés de 15 à 84 ans, dont 54 atteints de trouble bipolaire. Leur activité physique a été enregistrée pendant deux semaines à l'aide de capteurs connectés portés aux poignets. Sur cette courte période, les volontaires ont également été invités à évaluer leur bonheur et leur énergie sur deux échelles numériques distinctes.

Les résultats ont mis en avant un cercle vertueux entre exercice physique, énergie et moral. L'augmentation de l'activité physique à un moment de la journée a été corrélée à une amélioration de l'humeur et de l'énergie à un autre moment. Lorsqu'un participant avait plus d'énergie à un instant T, il faisait plus d'exercice physique plus tard. Cette dynamique positive entre le sport, l'humeur et l'énergie était encore plus prégnante chez les personnes atteintes de bipolarité, ont constaté les chercheurs.

UN ÉVENTUEL LIEN ENTRE SPORT, SOMMEIL ET STRESS À ÉTUDIER

 
Ceux-ci espèrent appliquer ces résultats à de futures recherches sur la prévention des épisodes dépressifs et bipolaires.

"Cette étude illustre le potentiel de l'utilisation combinée de capteurs d'activité physique et d'agendas électroniques pour mieux comprendre les inter-relations dynamiques complexes entre plusieurs systèmes dans un contexte réel", explique le Dr Zipunnikov, professeur adjoint au département de biostatistique de la Bloomberg School.

Lui et son équipe ne comptent pas s'arrêter là. Ils comptent à présent se pencher plus particulièrement sur le lien entre activité physique et sommeil, douleur, consommation d'alcool et stress chez les personnes bipolaires.
Quelques conseils pour éviter que votre enfant ne présente un surpoids
La prévention du surpoids et de l'obésité de l'enfant commence dès la naissance et passe par l'acquisition de "bonnes habitudes de vie" qui concernent aussi bien l'enfant que sa famille. Voici quelques conseils pour éviter que votre enfant ne présente un surpoids : -

Allaitez, si possible, votre nourrisson. Outre les qualités nutritionnelles du lait maternel (le lait maternel est riche en graisses et contient une faible proportion de protéines), l'allaitement maternel réduirait le risque d'excès de poids futur chez l'enfant

- Donnez uniquement du lait jusqu'à six mois (allaitement maternel ou lait premier âge) -

Jusqu'à l'âge de 2 ans, l'enfant a besoin d'une quantité suffisante de lipides (ou graisses) pour répondre à ses besoins en énergie et en croissance. Les lipides (ou graisses) ne doivent pas être restreints avant l'âge de 2 ans. En particulier, les laitages allégés qui comportent peu de lipides et une proportion élevée de protéines ne sont pas indiqués avant l’âge de 2-3 ans.

Une restriction des lipides peut programmer le métabolisme du nourrisson pour faire face au déficit, mais cette adaptation le rendra plus susceptible de développer plus tard, un surpoids lorsque les apports lipidiques augmenteront

- Diversifiez l'alimentation, de préférence à partir de six mois, et peu à peu, en stimulant le goût de votre enfant avec des aliments variés. Avant l'âge de deux ans, l'enfant est curieux de nouvelles saveurs et les accepte facilement : profitez-en pour lui faire découvrir une palette de goûts différents

- Proposez à votre enfant une alimentation équilibrée

- Donnez-lui l'habitude d'une activité physique régulière

- Limitez ses activités sédentaires








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