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Santé

Maux de gorge, difficulté à avaler, vos amygdales paraissent avoir gonflé, fièvres… une angine est très fréquente et assez contagieuse et peut s’aggraver si elle n’est pas vite traitée. En dehors du citron et du miel, il existe d’autres ingrédients très efficaces en cas de mal de gorge.


Deux remèdes naturels pour soigner l'angine
Le sel

Pour calmer une angine, essayez le sel grâce à ses désinfectant et antiseptique naturel. Il aide à éliminer les liquides des tissus enflammés.

Ajoutez une cuillère à soupe de sel dans un verre d’eau tiède et le jus d’un demi citron. Faites un gargarisme avec cette boisson pendant quelques secondes et jetez ensuite. Répétez 3 fois cette action.

La tisane de thym pour calmer une angine

Riche en phénol, le thym possède des propriétés antivirales très efficaces contre les affections des voies respiratoires.

Ajoutez à l’eau bouillante 2 cuillères à café de thym. Laissez infuser, tamisez, ajoutez du miel et buvez. A répéter 3 fois par jour.





Mam Dieng

Il existe un risque de tomber enceinte avec tout les moyens de contraception,. Quand la grossesse est découverte, il est recommandé de stopper la pilule. Il n'y aurait pas de conséquences de malformation pour le fœtus ni pour la santé de la future maman.


Tomber enceinte avec la pilule: Symptômes, risques
Comment peut-on tomber enceinte en prenant la pilule ?

Aucun moyen de contraception n'est efficace à 100%. Bien prise la pilule a une efficacité d'environ 99%. Il arrive que certaines femmes tombent enceinte en prenant la pilule. Certaines fois, la pilule ne correspond pas aux besoins ni au profil de la femme. Ce phénomène peut arriver en conséquence d'un manque d'information (concernant la première prise, l’enchaînement des deux plaquettes, etc).

"En cas de vomissements survenant dans les 3-4 heures après la prise de pilule il faut en reprendre une car celle-ci a pu être inefficace", recommande le Dr Philippe Mironneau, gynécologue à Dijon. Et de poursuivre : "Les vomissements survenus après des soirées parfois extrêmement agitées notamment en alcool, peuvent parois engendrer des grossesses car la pilule n'a pas manifestement jamais été absorbée."

Quelle fréquence en chiffres ?

L'indice de Pearl, établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), mesure l'efficacité des moyens de contraception. En tête de ce classement figure le stérilet au lévonorgestrel qui serait fiable à 99,8%. Arrive ensuite la pilule œstroprogestative et la pilule progestative avec 99,7% de fiabilité. Ainsi, 0,3 femmes sur 100 sont tombées enceinte alors qu'elles prenaient ces pilules. Le stérilet en cuivre serait de son côté, sûr à 99,4%. Ces chiffres relèvent de l'efficacité théorique. En pratique, l'efficacité serait de 92%.

Certaines pilules sont-elles plus à risque que d'autres ?

"La quasi-totalité des pilules a le même indice de Pearl. L'indice est à peine plus faible avec les micro-progestatives mais là aussi les grossesses sous pilule sont souvent liées à un oubli ou à une erreur de prise ou à un très grand décalage dans la prise ", détaille le gynécologue.

Quels symptômes quand on tombe enceinte sous pilule ?

Généralement, une femme enceinte sous pilule ne constate pas de saignements. Par contre, elle peut remarquer une sensibilité et une douleur des seins. Elle peut également se sentir davantage fatiguée.

Peut-on tomber enceinte avec la pilule du lendemain ?

"On ne peut pas dire que l'on tombe enceinte avec la pilule du lendemain. Par contre l'efficacité de cette pilule n'est pas de 100%, L'efficacité dépendant malheureusement du moment du cycle où a lieu le rapport potentiellement fécondant et du moment où cette pilule du lendemain a été prise", détaille le Dr Philippe Mironneau.

Peut-on tomber enceinte avec la pilule donnée pendant l'allaitement ?

Environ trois semaines après l'accouchement, le médecin peut prescrire une pilule micro-progestative compatible avec l'accouchement. Par contre, les pilules combinées sont déconseillées. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) conseille un retour à la pilule classique après 6 mois d'allaitement.

Tomber enceinte sous pilule : quels risques ?

Certaines femmes découvrent qu'elles sont enceintes alors qu'elles prennent la pilule. Une découverte qui inquiète souvent. Continuer la pilule malgré la grossesse serait assez fréquent. Il n'y aurait pas de conséquences de malformation pour le fœtus ni pour la santé de la future maman. Evidemment, il est recommandé d'arrêter la pilule dès que la grossesse est découverte.



Source: sante.journaldesfemmes.fr

Quand une crise d'hémorroïdes survient, des précautions alimentaires s’imposent. Leurs buts : empêcher la constipation, prévenir le risque d’anémie et améliorer le tonus veineux.


Dix conseils pour bien s'alimenter en cas d’hémorroïdes
La crise hémorroïdaire est un mal fréquent et inconfortable. Modifier son alimentation peut aider à réduire les symptômes.

1 Je mets toujours des fruits et des légumes au menu

Tous apportent de bonnes quantités de fibres et d’eau qui, associées, boostent le transit intestinal, et renferment également une multitude de substances veinotoniques. Petit déjeuner, déjeuner, dîner et, pourquoi pas, collation : on en consomme à chaque repas, en variant le mode de préparation (cru, cuit, compote, purée, râpé...) et en conservant la peau lorsque c’est possible.

2 Je troque les pâtes et le riz blancs contre des céréales complètes

Grâce à leur richesse en fibres, boulgour, quinoa, sarrasin, riz complet... stimulent les intestins. En cas de douleurs intestinales ou de ballonnements, on opte pour des versions semi-complètes et on les introduit progressivement dans son assiette.3 Je préfère le jus de pomme au jus d’orangeC’est un bon allié naturel pour lutter contre la constipation.

4 Je consomme 5 à 6 fruits secs par jour

Abricots secs, pruneaux... apportent des fibres et des glucides aux effets laxatifs. Parfaits au petit déjeuner et/ou en collation.

5 Je bois au moins un grand verre d’eau à chaque repas

En hydratant le bol alimentaire, les boissons prises à table contribuent à réguler le transit intestinal. On opte pour une eau riche en magnésium (Donat Mg, Hépar...) qui possède une action laxative douce.

6 Je programme de la viande quatre fois par semaine

Dont deux fois de la viande rouge (steak, rumsteck, bavette…). Elle constitue une de nos meilleures sources de fer facilement assimilable, indispensable à la production de globules rouges dont la perte peut être favorisée par les saignements occultes. On ajoute du persil frais haché dont la richesse en vitamine C booste l’assimilation du fer.

7 Je réhabilite les abats

Et plus particulièrement le boudin noir, champion des apports en fer. Adopter ce réflexe au moins une fois par mois permet de prévenir tout risque d’anémie.

8 J’alterne féculents et légumes secs

Lentilles, pois cassés, haricots secs sont riches en fibres anticonstipation et en fer modérément assimilable, anti-anémie. En consommer, c’est donc faire coup double. On en consomme deux fois par semaine au moins, selon sa tolérance digestive, en les faisant tremper une nuit avant de les cuire.

9 Je préfère les herbes aux épices

Irritantes, les épices doivent être évitées, tout comme la moutarde, les piments... Elles provoquent ou amplifient les sensations de brûlures au niveau du rectum.

10 Je bois un seul café par jour

Par ses propriétés excitantes, il favorise une pression accrue au niveau des veines. Même chose pour les sodas contenant de la caféine (cola), le thé et l’alcool.


Source: santemagazine.fr


Mercredi 11 Septembre 2019 à 11:45 | Commentaires (0)

Une nouvelle fois, les sodas et jus de fruits figurent au banc des accusés : on les accuse de favoriser les décès précoces. Et contre toute attente, les boissons « light » les ont rejoints.


Jus de fruits et sodas: Ils explosent vos risques de mort prématurée
Ce n’est pas la première fois que les sodas et jus de fruits sont dans le collimateur des scientifiques. Une fois encore, une étude révélée par Java Network, les accuse de favoriser les décès prématurés. Selon leurs experts, vous augmentez votre risque à partir de deux verres par jour, et ce, même s’il s’agit de boisson dite "light".

L’étude a été menée à partir de données collectées auprès de plus de 450 000 personnes, dont 71 % de femmes, issus de 10 pays européens dont notamment la France, l’Allemagne, l’Espagne, mais aussi l’Angleterre. Il s’agit là de la plus grande étude sur le lien entre la consommation de boissons fruitées et la mortalité.

Deux verres de sodas ou jus de fruits par jour, explosent vos risques de mort précoce de 26 %

Les participants à l’étude avaient 50 ans en moyenne et ne souffraient ni de cancer, ni de diabète ni d’une quelconque cardiopathie avant l’analyse. Cette dernière a débuté entre 1992 et 2000 et a duré plus de 15 ans. Parmi les 450 000 personnes suivies, 41 600 décès ont été recensés au cours de l’étude. Une enquête a été menée afin de connaître les habitudes de l’ensemble des participants qu’ils soient décédés ou non. Parmi ceux qui consommaient l’équivalent de 25 cl de jus de fruits ou soda au quotidien, 11,5 % sont décédés.

Les résultats sont formels : les personnes consommant à minima deux verres de 250 ml de soda ou jus de fruits chaque jour, augmentaient leur risque de décès précoce de 26 % au cours des 16 prochaines années.

Quant aux risques de succomber à une maladie cardiovasculaire (hypertension, infarctus, AVC…), ils explosent de 52 %.

Les produits "light" incluent des additifs pour remplacer le sucre

"L’observation la plus frappante de notre étude est que nous avons trouvé des associations positives entre les boissons sucrées et les boissons édulcorées, avec un risque de décès toutes causes confondues", insinue le Dr Neil Murphy, responsable de l’étude.

Les édulcorants, appelés aussi sucre de substitution, sont des additifs alimentaires au goût sucré. Ils sont de plus en plus utilisés par les enseignes de produits alimentaires pour remplacer le sucre, car ils apportent moins de calories que ce dernier. Vous les retrouvez donc au sein des boissons et produits "light".

Toujours selon le Dr Murphy, les édulcorants artificiels contenus dans les boissons pourraient contribuer à l’intolérance au glucose et déclencher des taux importants d’insuline dans le sang. "Des études supplémentaires sont maintenant nécessaires pour examiner les conséquences à long terme sur la santé de certains édulcorants artificiels couramment utilisés dans les boissons, tels que l'aspartame et l'acésulfame de potassium", a-t-il déclaré.

En outre, une première étude parue en mai 2019, soutenait que même les jus de fruits "sans sucre ajoutés" contiennent naturellement du sucre. Certains en contiennent autant qu’un soda.

La teneur en nutriments des purs jus de fruits et des boissons sucrées est très similaire, expliquaient les chercheurs. Bien que les 100 % purs jus de fruits contiennent des vitamines et des phytonutriments qui manquent aux boissons sucrées, les ingrédients prédominants sont le sucre et l’eau dans les deux cas”.





Source : Autre presse

L'infertilité d'un couple est avérée au bout de deux ans de rapports s*xuels non protégés. Cependant, il est recommandé de prendre un avis médical et de faire un bilan d'infertilité avant ce délai : au bout d'un an si vous avez moins de 35 ans et au bout de six ou huit mois après cet âge.


Quand faire un bilan d’infertilité ?
Infertilité : Quand faut-il consulter un spécialiste de la fertilité ?

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), l’infertilité d’un couple est avérée au bout de deux ans de rapports s*xuels non protégés. Pour autant, il est bon de prendre un avis médical et éventuellement, de faire un bilan d'infertilité, avant ce délai : au bout d’un an si vous avez moins de 35 ans et au bout de six à huit mois après. L’âge de la femme est en effet un élément déterminant (celui de l’homme dans une moindre mesure) dans la probabilité d’une grossesse. A partir de 36-38 ans, la fertilité féminine chute fortement. Par ailleurs, si vous avez des antécédents médicaux, mieux vaut consulter en couple dès que vous avez le projet de mettre en route un bébé. Une consultation ne conduit pas systématiquement à un traitement contre l'infertilité. Mais vous gagnerez un temps précieux.

Les questions posées lors de l'entretien du bilan d'infertilité

Lors d'un bilan d'infertilité, le médecin cherche tout d'abord à savoir quand et à quelle fréquence les rapports s*xuels ont lieu – pour tomber enceinte rapidement, l’idéal est de faire l’amour tous les jours ou au moins tous les deux jours à la «bonne période», c’est-à-dire autour de l’ovulation. Ces questions ne sont pas anodines, bon nombre de femmes ne savent pas qu’il faut avoir une activité s*xuelle régulière pour concevoir, ni à quel moment du mois se situe la «bonne période» !

Ensuite, il se renseigne sur d’éventuels problèmes s*xuels dans le couple (vaginisme, impuissance). Il interroge également la patiente sur la régularité de ses cycles, si elle a une aménorrhée (absence de règles) ou des problèmes de comportement alimentaire, des règles ou des rapports s*xuels douloureux, si elle a eu des infections génitales ou une opération au niveau du ventre (même dans l’enfance). Pour l’homme, la consultation porte sur d’éventuelles infections génitales passées. La descente des t*sticules dans les bourses a-t-elle été tardive ? Y a-t-il eu chirurgie des testicules ? Autant de renseignements que le médecin cherche à recueillir pour établir son diagnostic.

Bilan d'infertilité... Les examens prescrits

Première étape du bilan d’infertilité : la courbe de température réalisée à partir de la température rectale de la femme prise chaque matin avant le lever pendant trois mois (au maximum). Elle renseigne sur la date d’ovulation. Un dosage sanguin des différentes hormones ovariennes permet ensuite d’apprécier le bon fonctionnement des ovaires. A cela s’ajoutent une échographie au troisième jour du cycle et une hystérosalpingographie, qui vérifie l’absence d’anomalie de l’utérus et des trompes.

Le test de Hühner se pratique juste après un rapport s*xuel à partir de la glaire prélevée au niveau du col de l’utérus. Il mesure la qualité et l’abondance de cette glaire ainsi que le nombre et la mobilité des spermatozoïdes présents, et donc leur capacité à remonter dans l’utérus et les trompes. Enfin, un spermogramme évalue le nombre, la qualité, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes in vitro.

Les solutions proposées à un couple infertile

Selon le problème rencontré, les techniques varient. A l'issue d'un bilan d'infertilité, votre médecin vous proposera celle qui convient le mieux à votre couple. Mais pas de panique, le parcours restera le même si votre infertilité est inexpliquée (10 à 15 % des cas). Les médecins sont loin de tout connaître sur le fonctionnement du corps féminin pendant la grossesse et, notamment, le mécanisme d’implantation de l’œuf dans l’utérus.

En revanche, on sait que l’infertilité peut comporter une dimension psychosomatique. Des traumatismes enfouis (violences sexuelles, mort d’un fœtus in utero...) ou banalisés (IVG, fausse couche), des rapports conflictuels ou trop proches avec une mère peuvent avoir une incidence sur la grossesse, l’empêcher ou la retarder. Chez les hommes, c’est pareil. La fabrication des spermatozoïdes peut être altérée à la suite d’un choc ou d’un stress. C’est pourquoi un accompagnement psychologique est parfois souhaitable.





Source : magicmaman.com

Les douleurs pendant un rapport peuvent être provoquées par des facteurs physiques ou psychologiques. Une fois la cause identifiée et traitée, il ne reste plus qu’à trouver les positions les plus agréables pour prendre son pied avec sa/on partenaire sous la couette.


S*xe: Les meilleures positions en cas de douleurs
Un rapport s*xuel ne devrait jamais faire mal. Pourtant, les relations sexuelles douloureuses sont un problème assez courant. Les douleurs peuvent concerner la zone génitale de façon persistante ou récurrente, et survenir avant, pendant ou après la pénétration. D’après le site Health, elles touchent entre 8% et 20% des femmes. Et elles peuvent être causées par un certain nombre de facteurs allant de problèmes physiques, comme une infection ou une endométriose, à des problèmes psychologiques.

Une consultation médicale est essentielle pour comprendre l’origine de la douleur et pour trouver la meilleure solution. À moins que votre douleur ne s'aggrave avec le temps ou qu'elle ne soit émotionnellement pénible, vous n'avez pas besoin de vous abstenir de rapports sexuels. L’objectif est donc de trouver des positions qui ne provoquent pas d’inconfort, et qui permettent de ressentir du plaisir. Ecoutez votre corps et essayez ces différentes options.

La femme dessus

Peu importe que le partenaire soit allongé sur le lit ou sur le sol ou assis sur une chaise, tout ce qui compte, c'est que la femme soit au-dessus. Ce type de position permet de contrôler le rythme et la profondeur de la pénétration. C’est particulièrement utile si la douleur est provoquée par une pénétration profonde. Une version différente peut aussi vous aider à découvrir de nouvelles sensations : demander au partenaire de s’allonger et de plier ses genoux en gardant les pieds à plat. Se placer sur lui, en lui tournant le dos, pour s'appuyer sur ses cuisses.

La cuillère

C'est la position sexuelle la plus paresseuse, mais le s*xe sur le côté permet d’atténuer de nombreuses douleurs. Le fessier sert de coussin et la position permet à la femme de contrôler la profondeur en levant ou en baissant la jambe, ainsi que le rythme du rapport.


Hors piste

Ne sous-estimez pas le pouvoir de quelques doigts ou d'une langue. Si la pénétration est trop douloureuse, la masturbation externe, la masturbation mutuelle et/ou le s*xe oral reste une option valide. Envisagez une séance de 69, ou demandez à votre partenaire de s’occuper de vous pour que vous profitiez de ces sensations uniques.

Le clitoris

Privilégiez les positions qui facilitent le contact et le frottement clitoridien, pour rendre le rapport plus agréable. La pénétration v@ginale lorsque la femme est allongée sur le ventre, par exemple, permet d’ajouter une stimulation manuelle au niveau du clitoris.



Source: santemagazine.fr


Mardi 3 Septembre 2019 à 15:14 | Commentaires (0)

Le rhume des foins ou rhinite allergique désigne, comme son nom l’indique, une forme de rhume qui apparait suite à une allergie (à la poussière, au pollen, aux poils d’animaux…). Dans tous les cas, beaucoup ont tendance à confondre le rhume des foins avec le rhume «classique».


Quelles différences entre le rhume et le rhume des foins ?
Voici quelques symptômes qui vont vous aider à faire la différence entre les deux : le rhume des foins a tendance à disparaitre aussi vite qu’il est apparu, alors que le rhume « normal » se manifeste généralement par étape et persiste durant plusieurs jours. La différence réside également dans l’apparence des écoulements nasaux : ceux du rhume des foins ressemblent plus à de l’eau.

Le top des remèdes de grand-mère contre le rhume

Infusion de gingembre : coupez en rondelles une racine de gingembre pelée et bien fraîche. Faites mijoter à feu doux dans une casserole, avec un peu d’eau pendant 30 à 40 minutes. Filtrez la préparation, puis ajoutez une cuillerée de miel avant de boire bien chaud.

Infusion à base de thym : Dans une tasse, versez de l’eau bouillante sur deux cuillères à café de thym bien sec. Laissez infuser 5 minutes. Ajoutez ensuite le jus d’un demi-citron et sucrez avec un peu de miel avant de boire. Buvez au maximum 3 à 4 tasses de cette infusion par jour, pas plus.


Florence Bayala

Une vaste étude internationale ayant impliqué près d'un demi-million de Chinois démontre pour la première fois qu'une alimentation régulièrement très épicée peut accroître la longévité.


Vivre plus longtemps grâce au feu du piment
On savait que ce qui nous enflammait la bouche lorsque nous mangions une nourriture très épicée était la plupart du temps la capsaïcine, le composant principal du piment rouge, qui est au moins 160 fois plus fort que le poivre. Et plusieurs études avaient montré que cet alcaloïde pouvait avoir quelques effets positifs sur la santé, en raison notamment de son puissant pouvoir antioxydant, de ses qualités antimicrobiennes ou anti-inflammatoires, ainsi que de son influence positive sur la flore intestinale, ce «microbiote» dont on découvre chaque jour de nouvelles vertus. On n'avait toutefois jamais établi dans quelle mesure une alimentation riche en épices fortes pouvait ou non influencer la longévité.

Un défi qu'a souhaité relever une large équipe internationale, regroupant plusieurs chercheurs de l'Académie chinoise des sciences médicales associés à des médecins britanniques et américains, et dont l'étude vient d'être publiée dans le British Medical Journal (BMJ).

Plus de 500 000 Chinois passés au crible

Les chercheurs se sont appuyés pour cela sur une étude prospective qui court en Chine depuis 2008, la China Kadoorie Biobank. Cette très vaste étude épidémiologique a choisi de suivre durant au moins dix ans l'état de santé de plus d'un demi-million d'individus âgés de 30 à 79 ans vivant dans dix régions géographiques différentes, rurales comme citadines. Son but est de corréler les divers aspects de la vie quotidienne aux différentes maladies pouvant survenir ultérieurement, de même qu'aux décès qui s'ensuivent.

Ainsi, lors de l'admission à cette étude, chaque participant s'est vu prendre un échantillon de sang et a été soumis à un examen médical approfondi (taille, poids, circonférence abdominale, pression artérielle, glycémie, etc.) alors qu'il devait remplir un questionnaire très fouillé sur son profil personnel: composition type de ses repas et de ses boissons, consommation d'alcool, tabagisme, niveau d'éducation, qualité du sommeil, activité physique, etc.

Chaque décès ou maladie chronique étant dûment protocolé tout au long de l'étude, les chercheurs disposaient là d'un matériau idéal pour établir les éventuels liens entre le comportement et la santé.

Longévité nettement accrue

L'objectif spécifique de l'étude publiée dans le BMJ étant de prouver ou non l'éventuelle relation entre les aliments épicés et la santé des consommateurs, chaque participant a dû dire en outre avec quelle fréquence il consommait de tels plats pimentés: jamais ou moins d'une fois par semaine en moyenne; de 3 à 5 fois par semaine; ou pratiquement tous les jours.

Les chercheurs ont pu alors confronter ces données avec les éléments de l'examen médical et du questionnaire, non sans avoir préalablement éliminé près de 27 000 sujets qui avaient déjà souffert d'un cancer, d'une affection cardiaque ou d'un accident vasculaire cérébral. L’étude comparative a porté dès lors sur 487 375 individus, 199 293 hommes et 288 082 femmes.


Jusqu'au moment où les chercheurs ont arrêté leur confrontation statistique et l'analyse des données, soit après 7,2 ans, 11 820 hommes et 8404 femmes étaient décédés. La comparaison des données montre alors que ceux ou celles (car il ne semble pas y avoir de différence majeure entre les sexes) qui avaient consommé des aliments très épicés de une à deux fois par semaine avaient un risque de mourir prématurément de 10% inférieur comparé à ceux qui ne mangeaient jamais, ou très occasionnellement, une nourriture épicée.

Mieux: ceux qui mangeaient encore plus souvent des plats épicés, soit plus de trois fois par semaine, voire tous les jours, avaient un risque de décès prématuré réduit de 14%.

Bénéfice pour de nombreuses maladies

Une analyse plus fine des chiffres montre des bénéfices également significatifs pour certaines maladies particulières, après prise en compte de tous les facteurs pouvant affecter les données. C'est ainsi qu'on constate que la consommation plus de cinq fois par semaine d'aliments pimentés fait baisser le risque de décès par maladie cardiaque de 15% chez les hommes et de près de 30% chez les femmes. La même relation inverse, quoique plus faible, se vérifie pour le risque de décès suite à un cancer ou suite à une maladie respiratoire, ainsi que pour le diabète.

Cette étude internationale, qui a eu le mérite d'être prospective, montre ainsi clairement les bénéfices apportés par une nourriture épicée, par-delà ce que l'on avait déjà mis en évidence concernant les effets protecteurs de la capsaïcine pour le cancer du colon. Sa faiblesse est peut-être d'avoir été menée dans un pays où les aliments pimentés sont très communs, et où d'autres éléments traditionnels de l'alimentation pourraient aussi avoir joué un rôle, comme par exemple les boissons. On constate en effet avec surprise que même les gros buveurs d'alcool ne sont pas moins protégés par la nourriture épicée, ce qui pourrait s'expliquer par le fait que d'autres boissons, notamment le thé vert, y sont associées.

Les auteurs conviennent donc qu'il faudrait maintenant lancer une étude prospective similaire dans d'autres populations, mais ils soulignent aussi que leur travail ne permet en aucun cas de conclure à une relation directe de cause à effet entre le piment et la longévité. Même si ses conclusions s'expliquent par les propriétés antioxydantes et antiplaquettaires de la capsaïcine, à laquelle sont sensibles de nombreux nerfs du système cardiovasculaire.

Les scientifiques sont en train de développer une toute nouvelle contraception pour les femmes. A priori, elle serait sans hormones et sans effets secondaires.


Une nouvelle contraception sans hormones pourrait voir le jour
Elle s'appelle Amphora, vient tout droit de San Diego, aux Etats-Unis, et promet d'être flexible. Ils s'agit d'une méthode de contraception, pas encore commercialisée mais en développement par la firme Evofem, qui pourrait bien libérer un bon nombre de femmes de certains inconvénients. Amphora est sans hornone. Il s'agit, en réalité, d'un gel applicable sur le vagin et qui est sensé maintenir son PH entre 3,5 et 4,5. Ainsi, il sera totalement inaténiable pour les spermatozoïdes durant les rapports sexuels. Pour que le gel soit efficace, il faut l'appliquer jusqu'à une heure maximum avant le rapport sexuel en question. Outre cette révolution pour empêcher une grossesse non désirée, Amphora pourrait bien également protéger des infections et maladies sexuellement transmissibles. En effet, des études analysent la possible efficacité de ce gel pour empêcher des transmissions comme la gonorrhée ou encore la chlamydia.

Cette méthode de contraception est-elle vraiment efficace et pourrait-elle voir le jour ? Il semblerait qu'une étude a été faite sur 1400 femmes entre 18 et 35 ans et les résultats sont vraisemblablement concluants d'après la firme Evofem : "Une étude sur près de 1400 femmes en bonne santé et âgées entre 18 et 35 ans indique qu’Amphora a un taux d’efficacité de 86% quand il s’agit d’éviter une grossesse. Aussi, aucun effet secondaire n’a été perçu jusqu'à présent."

Concernant sa commercialisation, une levée de fond a été faite dans le but de voir Amphora dans les pharmacies américaines durant l'année 2020. Il reste à savoir si cette contraception pourrait trouver des clientes. En effet, le concept semble bel et bien révolutionnaire puisqu'il évite un dérèglement hormonal important, chose qui est déjà le cas avec la pillule. Tout ceci, sans compter les effets secondaires évités et que peuvent faire subir des contraceptions comme le DIU cuivre par exemple. Néammoins, ce gel contraceptif implique une nouvelle habitude, un nouveau geste encore jamais pensé par les femmes souhaitant évité une grossesse non désirée. Si pour le moment, Amphora n'est qu'en phase de test, il semblerait en tout cas que les Etats-Unis pourraient bien voir cette contraception se commercialiser.

Sources : bloomberg

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